Circuit LPGA

Inbee Park mène à Singapour; Brooke Henderson se trouve à trois coups

Inbee Park
Inbee Park (Andrew Redington/ Getty Images)

SINGAPOUR – Inbee Park a réussi un birdie au 18e trou, vendredi, pour se forger une avance d’un coup à mi-chemin du Tournoi des Championnes HSBC, tandis que la Canadienne Brooke Henderson a glisséà trois coups de la tête.

La médaillée d’or des Jeux de Rio de Janeiro a commis son seul impair des deux premiers jours de compétition au 12e, alors qu’elle a commis un double bogey pour perdre la tête du classement. Mais elle a reprise en réussissant des birdies aux 14e et 18e pour remettre une carte de 67, cinq coups sous la normale, pour un pointage cumulatif de 134, soit moins-10.

Elle devance l’Américaine Michelle Wie, meneuse à l’issue de la première ronde, qui a joué 69. Elle se trouve sur un pied d’égalité

à 135 avec Mi-Jung Hur (67) et Ariya Jutanugarn (68).

Henderson, qui partageait la deuxième place en vertu de son premier parcours de 67, a dû se contenter d’un 70 vendredi pour glisser à moins-7, à trois coups de Park. Henderson et cinq autres golfeuses, dont la no 1 mondiale Lydia Ko (68), sont à égalité, un coup derrière Suzann Pettersen (67) et Sung-Hyun Park (68).

L’Ontarienne Alena Sharp a joué 74 pour se retrouver à plus-5 après deux rondes. Elle se trouve à égalité en 59e et avant-dernière place.

L’industrie canadienne du golf répond au documentaire de la CBC sur l’usage des pesticides sur les terrains de golf

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NAGA-FR

La diffusion récente d’un documentaire intitulé Dad and the Dandelions a suscité des discussions au sein de l’industrie canadienne du golf, y compris l’Alliance nationale des associations de golf (NAGA). Ce documentaire d’Andrew Nisker a été diffusé le jeudi 2 mars dans le cadre de The Nature of Things, série animée par David Suzuki.

Le documentariste a tenté de trouver des réponses précises à des questions soulevées par l’usage des pesticides sur les terrains de golf. Malheureusement, il a choisi de ne pas consulter des représentants de l’industrie canadienne du golf, ce qui aurait aidé les téléspectateurs à approfondir leurs connaissances sur le sujet.

Afin de rétablir l’équilibre, une Foire aux questions a été rédigée sur l’usage des pesticides sur les terrains de golf canadiens, sous la gérance des surintendants de parcours. La FAQ est affichée ci-dessous.

La FAQ a été mise au point après consultation avec plusieurs représentants de l’industrie canadienne du golf et des experts. Voici nos sources :

– Santé Canada
– Guelph Turfgrass Institute
– Université de Guelph
– IPM Council of Canada
– Audubon International
– Étude sur l’impact économique du golf au Canada
– ANPTG Canada
– Association canadienne des surintendants de golf
– Golf Canada
– PGA du Canada
– Société canadienne des directeurs de club

En recourant aux meilleures pratiques de gestion recommandées par Santé Canada, les surintendants de parcours s’engagent à ce que ces espaces verts que sont les terrains de golf continuent d’être un atout environnemental pour les collectivités d’un bout à l’autre du Canada.


Pourquoi les terrains de golf utilisent-ils les pesticides?

  • Les terrains de golf restreignent le plus possible l’usage de produits antiparasitaires, mais ceux-ci sont absolument nécessaires pour, en dernier ressort, prévenir la propagation de maladies.

 

  • Les pesticides coûtent cher et les clubs de golf en limitent l’usage pour économiser de l’argent.

 

  • Les surintendants de parcours, leurs adjoints et leur personnel sont des gérants de l’environnement, bien au fait de la gestion du gazon, de la conservation et des meilleures pratiques.

 

  • Les professionnels du gazon qui font usage de pesticides ont dû se plier à un rigoureux processus d’octroi de permis.

 

  • Les pesticides sont appliqués sur le parcours conformément aux principes de la Lutte antiparasitaire intégrée (LAI).

 

  • La LAI requiert l’usage judicieux de pesticides seulement là et où ils sont nécessaires pour éliminer l’infestation de maladies du gazon, les mauvaises herbes et les insectes nuisibles.
    • Les infestations sont déterminées à l’aide de données historiques propres au site et de seuils établis pour restreindre l’usage de pesticides.

 

  • Les terrains de golf comptent parmi les rares réserves naturelles urbaines encore en existence.
  • Quelque 2 346 parcours gèrent 750 000 hectares d’espaces verts, y compris 30 000 hectares d’habitat faunique naturel relevant de la gérance de parcours.

 

  • Les gestionnaires professionnels du gazon responsables de terrains de golf prennent très au sérieux l’impact de leurs opérations sur l’environnement.

 

Les pesticides sont-ils dangereux pour la santé humaine?

  • Les pesticides en vente au Canada sont régulés par Santé Canada et ne sont mis sur le marché qu’après avoir été déclarés sécuritaires.

 

  • Les pesticides ne sont approuvés qu’après des tests rigoureux et un long processus d’approbation géré par Santé Canada.

 

  • Le Canada a l’un des protocoles de sécurité les plus respectés et rigoureux au monde pour l’approbation des pesticides.

 

  • Des tests réguliers garantissent que les produits sont sécuritaires pour l’opérateur antiparasitaire. Les produits doivent être déclarés sécuritaires pour les personnes qui sont régulièrement exposées à ces produits et qui sont donc le plus à risque.

 

  • L’exposition du public et des golfeurs à ces produits est négligeable.

 


Quels tests les terrains de golf font-ils pour s’assurer que les pesticides sont sécuritaires?

  • En règle générale, ce sont des scientifiques indépendants, issus de l’université et du gouvernement, spécialistes de la toxicologie et de la sécurité des produits antiparasitaires, qui font les tests de sécurité.

 

  • Comme les opérateurs antiparasitaires sont les plus exposés, Il leur arrive de financer eux-mêmes la recherche pour assurer la sécurité des produits.

Qu’est-ce que l’Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA)?

  • Les quelques produits de lutte antiparasitaire utilisés par l’industrie du golf sont approuvés au niveau fédéral par le truchement de l’ARLA de Santé Canada.

 

  • Cette agence est responsable de la réglementation de la lutte antiparasitaire au Canada en vertu de la Loi sur les produits antiparasitaires. Elle recourt aux plus grands spécialistes de la toxicologie et des sciences connexes.

 

  • L’ARLA évalue les produits sur une base rigoureusement scientifique et promeut sans cesse une lutte antiparasitaire durable dans des domaines comme l’agriculture, les parcs, les sports et les applications résidentielles.

 

  • Tous les produits de lutte antiparasitaire utilisés par le surintendant d’un terrain de golf ont été déclarés sécuritaires par l’ARLA de Santé Canada.

Comment les pesticides des terrains de golf se comparent-ils à ceux de l’industrie de l’agriculture? 

  • Les produits antiparasitaires en usage sur les parcours sont des dérivés de ceux de l’industrie agricole.

 

  • Les mêmes produits de base sont utilisés pour protéger les plantes contre la maladie.

 

  • L’industrie agricole canadienne utilise environ 94 % de tous les pesticides, et l’ARLA de Santé Canada s’assure que la sécurité des aliments est bien en deçà du niveau de risques acceptable pour la consommation.

 

  • Sur les parcours de golf, les golfeurs ne font que marcher dans l’herbe, plutôt qu’en ingérer le moindre résidu, et ils le font moins souvent qu’ils ne mangent de produits agricoles.

 

  • Il n’y a pas de risque important.

L’industrie essaie-t-elle de réduire l’usage des pesticides sur les terrains de golf?

  • Ces produits sont onéreux et, par conséquent, toute réduction fait en sorte que le modèle de gestion financière du golf se porte mieux.

 

  • Depuis l’interdiction de l’usage des pesticides à des fins esthétiques dans certaines régions du pays, le Guelph Turfgrass Institute (GTI) a contribué à tester des produits antiparasitaires de remplacement acceptables, dont certains sont maintenant sur le marché.

 

  • Le GTI concentre ses recherches sur les produits antiparasitaires de remplacement et les pratiques écologiques durables pour aider les gestionnaires du gazon à réduire l’usage des pesticides.

 

  • L’aménagement paysager durable, accompagné d’une réduction des intrants, est une priorité pour les chercheurs.

La recherche n’est-elle pas entièrement financée par les fabricants de pesticides? Si oui, ce financement influence-t-il l’opinion sur l’usage des pesticides?

  • Santé Canada exige que les données des essais de sécurité et d’efficacité soient compilées par des chercheurs indépendants et, souvent, par une université qui n’est pas intéressée dans la compagnie ni dans les résultats de la recherche. Le rigoureux processus de révision de Santé Canada constitue une garantie.

 

  • Les chercheurs ne sont pas intéressés dans la compagnie qui choisit de tester ses produits, ni dans les résultats de ces tests.

 

  • Le gros de la recherche est financé par des associations professionnelles sans but lucratif de l’industrie du golf qui se soucient de protéger leurs membres : surintendants de parcours, propriétaires, cultivateurs de plaques de gazon et gestionnaires de terrains de sport.

Certains terrains de sport ont commencé à éliminer les pesticides. Pourquoi les terrains de golf n’adoptent-ils pas cette stratégie? 

  • Les utilisateurs de terrains de sports préfèrent généralement des surfaces gazonnées de grande qualité. Il a été démontré qu’il est possible d’obtenir des conditions de jeu acceptables en restreignant l’accès, en irriguant le terrain et en recourant à des techniques de gestion du gazon comme l’épandage en couverture, l’aération, les méthodes appropriées de fertilité, le sursemis et l’irrigation. Ces diverses techniques entraînent une hausse des coûts.

 

  • Les terrains de golf n’ont pas adopté une politique « sans pesticides » parce que les exigences pour des conditions de jeu acceptables sont élevées et que les agents pathogènes fongiques comme la brûlure en plaques et la moisissure des neiges sont des maladies susceptibles de détruire la surface de jeu.

 

  • L’usage de produits antiparasitaires constitue le seul moyen d’obtenir ces conditions de jeu.

 

Y a-t-il une différence entre les pesticides utilisés sur les terrains de golf d’Amérique du Nord et ceux d’autres pays?

  • L’Amérique du Nord, Ontario en tête, a dans son ensemble réduit le recours aux pesticides sur les terrains de golf.

 

  • Plusieurs autres pays, notamment l’Écosse, utilisent moins de pesticides que l’Ontario sur leurs parcours.
    • L’apparition de plusieurs mauvaises herbes et maladies du gazon est directement reliée au climat et au type de gazon constituant les parcours.

 

  • L’Écosse a le climat idéal pour des parcours « naturels » qui, par conséquent, requièrent moins de pesticides.

 

  • D’autres pays ont accès à des pesticides additionnels et les utilisent.
    • Les terrains de golf nord-américains reconnaissent la nécessité d’inclure la durabilité dans tous les aspects de l’entretien d’un parcours, et la réduction des pesticides en fait partie.

Les terrains de golf peuvent-ils fonctionner sans pesticides?

  • Oui, mais ils seraient moins nombreux et, par conséquent, les agglomérations urbaines compteraient moins d’espaces verts.

 

  • Le climat canadien ne se prête pas à un entretien de parcours de golf sans pesticides.

 

  • Oui, c’est possible, mais alors la pratique du golf serait très différente, ce qui est contraire aux souhaits des golfeurs.

Les terrains de golf, qui ne peuvent être entretenus sans pesticides, constituent-ils un danger pour l’environnement?

  • Aucun terrain de golf ne constitue un danger pour l’environnement.
  • Les terrains de golf, loin d’être un danger, sont les rares espaces verts qui subsistent dans l’environnement urbain.
  • Les terrains de golf sont un refuge pour plusieurs espèces d’animaux et d’insectes; ils constituent aussi un milieu de croissance idéal pour les plantes et essences indigènes.
  • Les gazons des terrains de golf ont aussi plusieurs avantages pour l’environnement :
    • ils préviennent l’érosion et réduisent les ruissellements provoqués par les orages;
    • ils séquestrent le carbone et produisent de l’oxygène;
    • ils améliorent la qualité de l’air en emprisonnant les particules en suspension et le pollen;
    • ils fournissent une aire de jeu sécuritaire;
    • ils régulent les températures urbaines.

Quels avantages pour l’environnement le golf présente-t-il?

  • Le terrain de golf est la meilleure façon de développer un terrain nu dans le respect de l’environnement.

 

  • Les routes, les projets immobiliers, les espaces de bureau, les commerces et toute autre forme de développement commercial perturbent l’environnement.

 

  • Le golf préserve les espaces verts et, dans plusieurs cas, améliore même la durabilité écologique du terrain nu.

Est-il vrai que de nombreux terrains de golf sont des sanctuaires Audubon certifiés? 

  • Plus de 200 parcours canadiens ont obtenu ou sont en voie d’obtenir leur certification.

 

  • Ces parcours dépassent les normes environnementales courantes en améliorant l’habitat de la faune et de la flore, en conservant les eaux, en limitant les espèces envahissantes et en améliorant le milieu naturel des collectivités avoisinantes.

En quoi les terrains de golf diffèrent-ils des pelouses privées et des parcs? 

  • Traditionnellement, les pelouses et les parcs utilisent des produits antiparasitaires à des fins esthétiques.

 

  • Pour un parcours, il est nécessaire d’utiliser ces produits, sans souci esthétique, car les gazons de calibre professionnel doivent pousser dans des conditions climatiques difficiles.

Les terrains de golf canadiens adoptent les normes de sécurité les plus élevées, conformément au processus d’approbation des produits antiparasitaires de l’ARLA de Santé Canada et des divers ministères de l’environnement.

Ces produits excèdent le seuil de sécurité pour nos propres employés qui y sont plus exposés que le public ne le sera jamais. La recherche confirme que, même pour les golfeurs, le risque n’est pas important.

Le golf est le sport de participation no 1 au Canada. Ses effets sur l’économie, l’emploi, la bienfaisance, les impôts et les espaces verts sont supérieurs à ceux de tous les autres sports de participation. Il importe de faire connaître notre gérance environnementale et nos protocoles de sécurité pour continuer à servir le plus efficacement possible le sport de participation par excellence du Canada.

Brooke Henderson

Michelle Wie remet une carte de 66; Brooke Henderson est à un coup derrière

Brooke Henderson
Brooke Henderson (Ross KInnaire/ Getty Images)

SINGAPOUR – Michelle Wie a calé plusieurs roulés importants pour réussir six birdies dans un intervalle de 10 trous et se forger une avance d’un coup à l’issue de la première ronde du Tournoi des Championnes HSBC.

La golfeuse de 27 ans a remis une carte de 66, soit six coups sous la normale, sur les allées du parcours Tanjong. Elle a réussi six birdies contre deux bogeys.

L’Ontarienne Brooke Henderson a de son côté joué 67 pour se retrouver dans une quintuple égalité au deuxième rang, en compagnie d’Inbee Park, Mo Martin, Anna Nordqvist et Ariya Jutanugarn.

Cinq autres joueuses, dont Stacy Lewis et Paula Creamer, suivent

à 68. La numéro 1 mondiale, la Néo-Zélandaise Lydia Ko, a quant à elle joué 69, comme huit autres golfeuses.

L’Ontarienne Alena Sharp a connu une journée plus difficile, remettant une carte de 75, trois coups au-dessus de la normale.

Gordon et le golf

Scott Simmons laisse un héritage durable

Scott Simmons
Scott Simmons (Golf Canada)

Scott Simmons, ex-chef de la direction de Golf Canada, démissionnaire après 10 ans à son poste, ne veut pas parler d’héritage, y préférant infrastructure. De même, il répugne à utiliser le mot défi, y substituant celui d’opportunité.

Quand Simmons a pris les rênes en 2007, il aurait bien fait d’avoir à l’esprit la première phrase d’Un conte de deux villes de Charles Dickens : « C’était le meilleur et le pire de tous les temps. »

Il y a 10 ans, le paysage du golf changeait, comme il continue de le faire. Les profils démographiques et économiques, et autres plaques tectoniques qui avaient propulsé le golf à des niveaux sans précédent, se stabilisaient, vacillaient même.

Pour Simmons, cela ne constituait pas un défi, mais une opportunité.

L’année avant son entrée en scène, l’Association Royale de Golf du Canada (RCGA) avait été désignée Fédération nationale de sport (FNS) pour le golf.

« Pour moi, c’était une période exaltante qui pouvait permettre au golf canadien de faire un grand bond en avant, de dire Simmons en entrevue. Cette association traditionnelle, qui était simplement l’“organisme directeur du golf” au Canada, avait la chance de devenir la Fédération nationale de sport dans  un pays passionné de golf. À mes yeux, c’était une raison suffisante pour accepter le poste. »

Je connais Scott Simmons depuis plus de 20 ans. Au début des années 1990, nous avons été collègues à la RCGA dont j’étais le directeur des communications et lui celui du marketing. Nous sommes partis tous les deux pour, comme on dit, relever de nouveaux défis, lui dans l’entreprise privée, moi dans je ne sais trop quoi au juste… Franchement, ce fut un plaisir de travailler avec lui à de nombreux projets, y compris les balbutiements de ce qui est aujourd’hui Premiers élans et Golf en milieu scolaire. Sa passion pour le golf n’a jamais cessé de m’impressionner et elle reste à ce jour intacte.

Si vous souhaitez savoir ce dont il est le plus fier, jetez un coup d’œil è son message d’adieu dans le Rapport annuel de Golf Canada. C’est impressionnant. Bien sûr, il n’a pu tout faire tout seul, mais avec la collaboration du Conseil d’administration, des associations provinciales et nationales et autres intervenants.

Néanmoins…

Voici un croquis miniaturisé de son « héritage » : mise au point d’un Plan stratégique continu pour l’association, révision tellement nécessaire du modèle de gouvernance, introduction de « Golf Canada » comme marque auprès du consommateur, recrutement de commanditaires à long terme pour les omniums masculin et féminin, implantation d’un nouveau modèle d’adhésion, revitalisation de la Fondation Golf Canada et j’en passe.

« J’adore le golf. Il y a 10 ans, je me suis dit que je pouvais peut-être apporter une perspective et une énergie différentes et redonner ainsi à mon sport de prédilection, explique Simmons. Je me réjouis de ce que nous avons construit en tant que FNS, mais ce qui me rend le plus fier, c’est d’avoir réussi à impliquer les jeunes dans le golf. »

Quand je me suis entretenu récemment avec Simmons, il revenait d’une réunion avec les personnes qui lui cherchent un successeur.

Que leur a-t-il suggéré? De dénicher quelqu’un qui continuerait d’étendre l’infrastructure qu’il a établie ces 10 dernières années et, plus précisément, de renforcer les relations avec toutes les associations de golf internationales, nationales et provinciales.

Permettez-moi de mentionner d’autres qualités inhérentes à l’emploi : visionnaire, communicateur, diplomate, spécialiste du marketing, ambassadeur, administrateur, personne à la couenne dure…

Golfeur? Non.

Voici le conseil de Simmons à son successeur : se préparer à « voir des tas de parcours, mais à ne jouer aucun d’entre eux. »

Règles du golf

Les organismes directeurs du golf annoncent des changements pour moderniser les Règles du golf

Regles

Golf Canada, la Fédération nationale de sport et l’organisme directeur du golf au Canada, conjointement avec le R&A et la United States Golf Association (USGA) ont présenté un aperçu des nouvelles règles du golf à venir, fruit d’un projet commun de modernisation des règles visant à rendre celles-ci plus faciles à comprendre et à appliquer.

La diffusion en ligne de ce rapport par le R&A et la USGA marque le début d’une période de consultation et d’évaluation de six mois, durant laquelle les golfeurs du monde entier peuvent étudier les changements proposés et faire part de leurs commentaires avant que les règles soient finalisées et prennent effet le 1er janvier 2019.

Cette annonce fait suite à un processus de révision en profondeur des règles amorcé en 2012 par un comité de travail formé des responsables des règles pour le R&A et l’USGA, d’un représentant de Golf Canada, d’officiels des règles des circuits professionnels et d’autres experts. Les règles sont toujours révisées aux quatre ans, mais ceci constitue la première refonte complète du code depuis 1984. L’objectif est d’assurer que les règles répondent aux besoins du golf moderne et soient adaptées à la façon dont le jeu se déroule dans le monde entier.

David Rickman, directeur exécutif de la gouvernance au R&A, déclare : « Notre but est de rendre les règles plus faciles à comprendre et à appliquer par tous les golfeurs. Nous avons étudié chaque règle en cherchant une façon de la rendre plus simple et plus intuitive et nous pensons avoir identifié plusieurs améliorations importantes. Il est important que les règles continuent d’évoluer de concert avec le golf moderne, mais nous avons pris soin de ne pas changer les principes et les traditions du jeu. »

« Nous sommes encouragés et emballés par le potentiel de cette révision, autant par les nouvelles règles proposées que par l’opportunité d’utiliser la technologie pour les introduire, de dire Thomas Pagel, directeur principal de l’USGA, Règles et statut d’amateur. Nous attendons avec intérêt les commentaires des golfeurs durant la période de consultation au cours des mois qui viennent. »

« Il y a eu un travail considérable d’examen et de discussion pour évaluer comment les changements proposés allaient à la fois moderniser les règles et les rendre plus faciles à comprendre et à appliquer, affirme Adam Helmer, directeur, Règles, compétitions et statut d’amateur, Golf Canada. Nous encourageons tous les adeptes du golf au Canada à considérer les changements proposés et à participer au processus de consultation des six prochains mois. »

Les 24 nouvelles règles proposées, au lieu des 34 règles actuelles, ont été rédigées dans un style plus simple, avec des phrases plus courtes, un vocabulaire plus courant, des listes à puce et des titres descriptifs. L’accent a aussi été mis sur la cohérence de l’ensemble, la simplicité et le souci d’équité gouvernant les règles du jeu.

Les règles sont présentement disponibles dans plus de 30 langues et le nouveau texte proposé devrait faciliter leur traduction partout. Une fois adoptées, les règles seront soutenues par une technologie qui permettra l’utilisation d’illustrations, de vidéos et de graphiques.

Voici un aperçu des changements proposés :

Élimination ou réduction des pénalités pour « balle déplacée » : il n’y aura plus de pénalité pour une balle déplacée accidentellement sur un vert ou en la cherchant; un joueur n’est plus censé avoir causé le déplacement de la balle à moins qu’on soit « pratiquement certain » qu’il en est responsable.

Règles assouplies sur le vert : il n’y aura pas de pénalité si une balle jouée à partir du vert frappe le drapeau non pris en charge dans le trou; les joueurs peuvent faire un coup roulé sans que le drapeau soit pris en charge ou enlevé. Les joueurs pourront réparer les marques de crampon et autres dommages causés au vert par les souliers, les animaux ou autres, et il n’y aura pas de pénalité pour avoir simplement touché à la ligne de coup roulé.

Règles assouplies pour les « zones de pénalité » (appelées présentement obstacles d’eau): les zones de pénalité marquées en rouge ou en jaune peuvent inclure certaines étendues de désert, jungle ou pierres de lave, etc. en plus des plans d’eau; l’usage de marquage en rouge pour des obstacles dits latéraux est étendu; il n’y aura pas de pénalité pour avoir déplacé un détritus ou avoir touché le sol ou l’eau dans une zone de pénalité.

Règles assouplies dans les fosses de sable : Il n’y aura pas de pénalité pour avoir déplacé des détritus dans une fosse de sable ou pour avoir touché le sable avec la main ou le bâton. Un nombre limité de restrictions (comme ne pas poser le bâton sur le sable près de la balle) sont conservées pour respecter le défi de jouer à partir d’une fosse; cependant, un dégagement additionnel sera permis pour une balle injouable dans une fosse de sable, le joueur pouvant choisir de laisser tomber la balle à l’extérieur de la fosse, avec pénalité de deux coups.

Accent sur l’intégrité du joueur : Le « jugement raisonnable » exercé par le joueur, lorsque celui-ci estime ou détermine un endroit, un point, une ligne, une zone ou une distance, sera respecté même si l’évidence d’une vidéo prouve ultérieurement qu’il avait tort; la procédure d’annonce concernant l’intention de lever une balle pour l’identifier ou voir si elle est endommagée est éliminée.

Soutien au rythme de jeu : Temps pour la recherche d’une balle réduit de cinq à trois minutes; incitation à jouer lorsqu’on est prêt en partie par coups; éviter de prendre plus de 40 secondes pour jouer un coup et autres changements ayant pour but de favoriser le jeu plus rapide.

Façon simplifiée de prendre un dégagement : Une nouvelle procédure de dégagement pour laisser une tomber une balle et la jouer à partir d’un endroit spécifique; procédure assouplie pour laisser tomber une balle, permettant de laisser tomber la balle d’un point juste au-dessus du sol ou de tout objet ou chose qui pousse dans le sol.

Des documents et du matériel ont aussi été prévus pour expliquer les changements proposés aux règles et servir de base au projet. La plupart de ces documents sont disponibles en anglais seulement aux sites randa.org et usga.org/rules.)

– Vue d’ensemble du projet de modernisation des règles : objectifs, changements proposés et processus d’adoption pour 2019 (Cliquez ici pour la version française en ligne à ca)

– Version préliminaire des Règles du golf 2019 (« Draft New Rules of Golf for 2019 ») : texte complet des règles proposées 1-24 et Définitions

– Version préliminaire des Règles du golf 2019 pour le joueur (« Draft Player’s Edition of the New Rules of Golf for 2019 ») : Écrite du point de vue du golfeur, cette version abrégée couvre les règles utilisées le plus souvent; c’est le livre que les golfeurs devraient utiliser lorsque les règles auront été finalisées et adoptées en 2019.

– Explication de chaque changement majeur proposé pour les nouvelles Règles du golf 2019 (« Explanation for Each Major Proposed Change in the New Rules of Golf for 2019 ») : Résumé de chaque changement majeur proposé.

– Tableau sommaire des changements importants

– Vidéos et infographiques : Explications visuelles des règles proposées.

On encourage les golfeurs à réviser les changements proposés et à soumettre leurs commentaires en ligne par le biais de la technologie disponible partout en visitant les sites randa.org ou usga.org/rules jusqu’au 31 août 2017.

Les commentaires reçus seront revus par les organismes directeurs du golf pour établir la version finale approuvée des nouvelles règles du golf, version qui devrait être disponible au milieu de l’année 2018 avant sa mise en vigueur le 1er janvier 2019. Les utilisateurs des médias sociaux peuvent suivre la discussion à #GolfRules2019.

Les joueurs sont priés de noter que l’édition actuelle 2016 des Règles du golf reste en vigueur pour le jeu, l’inscription des scores et les compétitions jusqu’à l’adoption officielle des nouvelles règles par le R&A, l’USGA et Golf Canada en 2019.

Les Règles du statut d’amateur et les dispositions concernant les normes sur l’équipement n’ont pas fait partie de ce processus de révision.

Judy Darling Evans et Bob Vokey seront intronisés au Temple de la renommée du golf canadien

Judy Darling Evans & Bob Vokey
Judy Darling Evans & Bob Vokey

OAKVILLE, ON (Golf Canada) – Le Musée et Temple de la renommée du golf canadien est fier d’annoncer que deux Montréalais, Judy Darling Evans et Robert (Bob) Vokey, le légendaire concepteur de bâtons, seront intronisés en 2017 au Temple de la renommée du golf canadien.

Mme Darling Evans sera admise dans la catégorie Joueurs et M. Vokey dans la catégorie Bâtisseurs. Les deux Québécois deviendront les 78e et 79e membres du Temple de la renommée du golf canadien.

« Le Temple de la renommée du golf canadien reconnaît les hauts faits de personnes exceptionnelles qui ont eu un impact énorme sur le golf, et c’est pourquoi il est honoré d’accueillir Judy Darling Evans et Bob Vokey », a déclaré Sandra Post, présidente du Comité de sélection du Temple de la renommée. « Judy était une compétitrice farouche et accomplie tandis que Vokey est un nom synonyme d’excellence dans la conception de bâtons. Leur sélection témoigne de la diversité des talents des membres du Temple de la renommée du golf canadien. »

Au fil de son étincelante carrière amateur, Mme Darling Evans, âgée de 79 ans, a été une figure dominante du golf québécois et canadien. Ainsi, elle revendique trois titres juniors féminins du Québec (1953, 1956, 1957), six titres amateurs féminin du Québec (1957-1961, 1972), un titre sénior féminin du Québec (1988), trois titres interprovinciaux par équipes, un titre canadien junior féminin (1957) et deux titres canadiens amateurs féminins (1960, 1961). Elle a aussi représenté le Canada aux Jeux du Commonwealth de 1959 et 1963. En 1998, le Temple de la renommée du golf du Québec a reconnu ses exploits en l’accueillant en son sein.

Mme Darling Evans est née dans une famille passionnée de golf. Sa mère Dora et elle sont d’ailleurs le seul duo mère-fille à avoir gagné le Championnat amateur féminin du Québec et le Championnat canadien amateur féminin.

« Le week-end dernier, j’assistais à la Classique Honda au PGA National où je vis. J’encourageais Graham DeLaet qui jouait bien au-dessous de la normale. J’ai entendu sonner mon téléphone. Je me suis précipitée dans la maison où j’ai constaté que Sandra Post m’avait appelée, de dire Judy Darling-Evans. Elle m’a annoncé mon admission au Temple de la renommée du golf Canada. Je n’en revenais pas, je me suis mise à pleurer. C’est une merveilleuse surprise. Je remercie Sandra et le Comité de sélection de m’avoir accordé cet honneur. C’est un immense privilège que de se joindre à des membres si distingués et accomplis, et j’attends avec impatience la cérémonie d’intronisation de l’été prochain à Glen Abbey. »

Natif de Montréal et ayant grandi à Verdun, Bob Vokey est l’un des plus fameux concepteurs de cocheurs au monde, lui qui est aussi un conseiller recherché par plusieurs grands noms du golf désireux d’améliorer leur petit jeu. Les cocheurs Titleist Vokey sont une marque réputée, adoptée par des golfeurs de tous âges et niveaux d’habileté.

Au fil de son illustre carrière, M. Vokey, âgé de 77 ans, a conçu des cocheurs pour plusieurs célébrités tels Seve Ballesteros, Lee Trevino, Bernhard Langer, Phil Mickelson, Ernie Els, Davis Love III, Sergio Garcia, Adam Scott, Tiger Woods, Jordan Spieth et Rory McIlroy, ainsi que pour les Canadiens Mike Weir, Ian Leggatt, Graham DeLaet et Brad Fritsch.

« C’est avec humilité que je reçois cet insigne honneur, a déclaré Bob Vokey. Durant ma jeunesse à Verdun, quand je travaillais à l’atelier de mon père, c’était pour moi un rêve impossible. Je n’ai jamais oublié mes origines et c’est pourquoi je suis renversé de voir mon nom sur la même liste que des légendes canadiennes du golf. J’ai toujours été entouré de personnes enthousiastes et travailleuses qui aiment le golf autant que moi. Cet honneur revient aussi à tous ceux qui depuis 50 ans m’ont permis de vivre ma passion du golf. »

Judy Darling Evans et Bob Vokey seront officiellement admis au Temple de la renommée du golf canadien lors de cérémonies tenues cette année.

À PROPOS DE JUDY DARLING EVANS

Le nom de Judy Darling Evans aura été synonyme de succès pendant une décennie. Durant cette période, elle remportera assez de championnats nationaux pour combler les rêves de toute une vie.

Née le 6 octobre 1937, elle est le premier enfant de A.B. (Bill) Darling et de Dora Virtue. La maison familiale est située à Hudson, tout près du Club de golf Whitlock dont son grand-père, J.A. Darling, ancien champion amateur du Québec, avait été le premier président.

Au fil des ans, la famille Darling devient une véritable institution au Whitlock. Le père de Judy, Bill, est un excellent amateur, couronné 11 fois champion du club et une fois champion de l’Ouest du Canada. Sa mère, Dora, gagnera deux fois le championnat amateur féminin du Québec ainsi que le Championnat canadien amateur féminin en 1936. Sa sœur, Mary, raflera le titre de championne junior du Québec à trois reprises. Son frère, Brian, fera partie de l’équipe interprovinciale junior deux fois, et il participera également aux rencontres Québec-Ontario à cinq reprises.

C’est à l’âge de 10 ans que Judy devient membre du club de golf Whitlock. En 1953, sa famille adhère également au Royal Montréal, ce qui n’empêche pas Judy de participer à des compétitions sous la bannière du Whitlock.

Sa réputation ne cesse de grandir. En 1952, à l’âge de 14 ans, elle termine deuxième du Championnat junior féminin du Québec. L’année suivante, elle ravit le titre pour la première fois, exploit qu’elle répète en 1956. C’est durant cette période qu’elle explose sur la scène nationale avec une deuxième place au Championnat canadien junior féminin.

À compter de 1957, à l’âge de 19 ans, la petite blonde aux yeux bleus se transforme en une championne de très haut niveau. Elle décroche le titre amateur du Québec cinq années de suite (1957-1961) et, toujours en 1957, elle remporte le Championnat canadien junior féminin.

Forte de ces résultats, Judy est sélectionnée au sein de l’équipe féminine des Jeux du Commonwealth de 1959, à St Andrews, en Écosse. Elle réussit son entrée sur la scène internationale, aidant le Canada à prendre la deuxième place de cette compétition entre quatre nations.

Un épisode retient particulièrement l’attention de la presse, soit sa sortie de la fameuse fosse de sable surnommée Hell Bunker. Un journaliste écrit : « Pour une femme, sortir de cette fosse infernale est un exploit peu commun. Mais voici une gamine qui, sur l’un des plus longs trous, le 14e, s’extirpe du Hell Bunker pour placer sa balle plus de 100 verges plus loin sur le vert. C’est tout simplement remarquable. »

En 1960, après avoir terminé ses études à l’Université McGill, elle signe la victoire au Championnat canadien amateur féminin. Il s’agit d’une victoire historique puisque pour la première fois un duo mère-fille grave son nom sur le trophée Duchesse de Connaught (sa mère Dora avait conquis le titre en 1936).

Judy Darling Evans occupe maintenant une place très enviable sur la scène nationale, à telle enseigne qu’elle se classe troisième au scrutin déterminant l’Athlète féminine de l’année au Canada.

Elle est sur le point de connaître sa meilleure saison. En 1961, elle remporte pour la cinquième année consécutive le titre amateur féminin du Québec, un record, et elle réussit à conserver son titre de championne amateur du Canada. Encore une fois, elle est mise en nomination pour le titre d’Athlète féminine de l’année où elle prend la deuxième place. Cette même année, elle épouse Douglas Evans.

Judy Darling Evans consacre de moins en moins de temps à la compétition. À l’été de 1962, elle apprend qu’elle est enceinte de son premier enfant. Le golf n’est plus qu’une activité récréative.

Toutefois, huit mois après la naissance de sa fille Katherine, elle accepte de représenter le Canada aux Jeux du Commonwealth de 1963, en Australie. Malgré son année sabbatique, elle réussit de très belles performances malgré la défaite du Canada.

Ces Jeux du Commonwealth seront toutefois sa dernière compétition en tant que représentante du club Whitlock. Priorité sera donnée à ses quatre filles, Katherine (née en 1962), Cynthia (1964), Tracey (1967) et Daphné (1969). En 1970, elle revient au Royal Montréal et, deux ans plus tard, elle participe au Championnat amateur féminin du Québec. Même si elle n’a pas participé à une compétition depuis 10 ans, elle démontre le même savoir-faire et remporte son sixième titre en 1972.

En 1988, Judy remporte le titre sénior féminin du Québec en 1988, suivi d’une deuxième place en 1989. En 1998, elle est intronisée au Temple de la renommée du golf du Québec.


À PROPOS DE BOB VOKEY

Bob Vokey naît à Montréal en 1939. C’est aux étés qu’il passe avec son père, un outilleur-ajusteur qui aime le golf et s’amuse à modifier son équipement, qu’il attribue ses premiers pas dans la conception de bâtons.

Dans sa jeunesse, il pratique trois sports : hockey, baseball et football. Il est même recruté par une ligue professionnelle, la United Football League (UFL), où il évolue un an pour les Rifles de Québec. En 1965, il part pour le sud de la Californie où il est monteur de lignes téléphoniques pour AT&T. C’est à cette époque qu’éclot sa passion pour le golf et pour l’équipement.

En 1976, il ouvre le Bob’s Custom Shop, un atelier de fabrication et de réparation de bâtons, où il se forge peu à peu une réputation d’excellence.

Dix ans plus tard, Bob Vokey se joint à TaylorMade comme fabricant de bâtons, ce qui lui donne l’occasion de côtoyer les Lee Trevino, Seve Ballesteros et Mark O’Meara et de travailler avec eux.

En 1991, il passe au Founders Club. Des golfeurs d’élite comme Lanny Wadkins et Peter Jacobsen utilisent ses fers TV-1 et ses bois-métal Founders Forged et Fresh Metal Plus.

En 1996 il accepte l’offre de Terry McCabe, concepteur de bâtons en chef chez Titleist. D’entrée, il participe au perfectionnement du bois 975 de Titleist qui devient le bois no 1 du PGA TOUR cette même année.

Peu après, le PDG de Titleist, Wally Uihlein, lui confie la production des cocheurs de l’entreprise. Le cocheur 456.14 est le premier de la gamme Vokey utilisé sur le PGA TOUR au début de l’été 1997 et il est proposé au grand public dès 1998.

Les innovations de Vokey dans la conception des cocheurs introduisent dans le vocabulaire du golf des notions comme « surface de rebondissement » et « affûtage ». Les cocheurs de la Série Vokey 400 sont faits sur mesure pour l’élite mondiale du golf. De 2000 à 2004, les bâtons des séries 200 et 300 viennent compléter cette gamme de produits. Depuis 2004, les cocheurs Vokey sont les plus utilisés sur le PGA TOUR.

En 2005, Vokey innove de nouveau en lançant le processus « Spin Milled » pour la coupe des rainures. Bientôt, les cocheurs Vokey deviennent les chefs de file de l’industrie du golf, ce qu’ils sont encore aujourd’hui.

Pour Vokey et son équipe, « innovation » est le mot d’ordre. En 2016, une nouvelle technologie axée sur « le centre de gravité progressif » est mise en marché avec les modèles Spin Milled 6, une autre avancée dans la conception des cocheurs qui consolide la réputation de Vokey comme roi des concepteurs de cocheurs.

L’Assemblée générale annuelle de Golf Canada confie à Roland Deveau un second mandat à la présidence

Roland A. Deveau
Roland A. Deveau (Golf Canada)

TORONTO (Golf Canada) – Au terme de son Assemblée générale annuelle ce samedi 25 février 2017, Golf Canada a confié à Roland Deveau, de Bedford en Nouvelle-Écosse, un second mandat d’un an comme président de la Fédération nationale de sport.

Deveau n’est que le cinquième président à accomplir plus d’un mandat depuis la fondation de l’association en 1895. Alfred Collyer (1930, 1931), F.A. Rolph (1915-1919), le colonel George A. Sweny (1898, 1901, 1909) et A.W. Austin (1907, 1910) ont aussi rempli plus d’un mandat.

Le Comité des candidatures de Golf Canada, soutenu par le Conseil d’administration, a proposé que M. Deveau reste en poste au moment où l’association est à la recherche du successeur de Scott Simmons, démissionnaire après 10 ans au poste de chef de la direction. Jeff Thompson, directeur en chef du sport à Golf Canada, assure l’intérim. Le nouveau chef de la direction devrait être nommé en avril 2017.

Deveau présidera un Conseil d’administration également composé de Leslie Dunning (Calgary, AB), au poste de première vice-présidente, et Charlie Beaulieu (Lorraine, QC) à celui de second vice-président. Les autres membres sont Liz Hoffman (Thornhill, ON), Dale Jackson (Victoria, C.-B.), Rob MacDonald (Winnipeg, MB), Don MacKay (Bracebridge, ON) et Allison Chisholm (Rothesay, N.-B.). Siégeront également au Conseil Paul McLean (King, ON), ex-président de Golf Canada, et deux nouveaux directeurs, Tom Sears (Port Hope, ON) et David Atkinson (Vancouver, C.-B.).

« C’est en toute humilité que j’accepte de remplir un second mandat à la présidence de cet organisme remarquable, a déclaré Deveau. Je me considère comme privilégié de représenter plus de 307 000 golfeurs dans 1 400 clubs membres. Je suis également honoré de collaborer avec nos partenaires des associations provinciales, nationales et internationales dans le but d’améliorer ce grand sport qu’est le golf. »

Rapport annuel, Bilan financier et Plan stratégique

Cliquez ici pour consulter le Rapport annuel 2016 de Golf Canada qui comprend un résumé de la dernière saison ainsi que le bilan financier de 2016.

Cliquez ici pour consulter le Plan stratégique 2017 de Golf Canada qui souligne les activités clés sur lesquelles Golf Canada mettra l’accent à titre de Fédération nationale de sport et d’organisme de régie du golf au pays.

Bill Klein et George McLeod sont les co-récipiendaires du prix Bénévole de l’année de Golf Canada

Bill Klein (Parksville, C.-B.) et George McLeod (Brandon, MB) ont tous deux reçu le prix Bénévole de l’année 2016 de Golf Canada. Depuis 11 ans, Golf Canada honore ainsi chaque année des bénévoles dont les efforts et le dévouement ont contribué à l’essor du golf dans leur communauté.

Cliquez ici pour en savoir plus sur les bénévoles de l’année Bill Klein et George McLeod.

L’Assemblée générale annuelle de Golf Canada est une semaine importante à l’approche de la saison de golf. En plus de nommer son nouveau président et les membres de son Conseil d’administration, l’association présente les détails de son Plan stratégique et se réunit avec des intervenants clés des associations provinciales de golf et ses partenaires des associations golfiques nationales. De plus, l’AGA a aussi célébré les principales réalisations de l’année et a rendu hommage au chef de la direction démissionnaire Scott Simmons.

« Prêt à jouer » en compétition, Dave Lévesque à Bromont, trois ans pour Premiers élans et Joey avant PK

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(Julie Whelan/ Golf Canada)

Trop long le golf dans les tournois, dites-vous? Le Royal & Ancient d’Écosse passe à l’action afin de contribuer à régler le problème, lire le fléau, en décidant d’appliquer le « Ready Golf » les deux jours de sélection au jeu par coups de son championnat de la Grande-Bretagne chez les amateurs.

Ce que l’on appellera le « Golf prêt à jouer » en français, et on remercie Nicole Terroux de cette très jolie traduction, ne surviendra pas dans un an ou deux, mais maintenant.

Finie la règle 10-1b. L’idée est d’encourager les joueurs (et joueuses) à frapper lorsqu’ils sont prêts plutôt que la traditionnelle façon qui a toujours voulu que le (ou la) plus loin du trou soit celui (ou celle) qui doit s’exécuter en premier.

Bravo à Martin Slumbers, le nouveau patron de la R&A, pour éliminer les tortues.

D’abord, il agit rapidement et il a aussi choisi la bonne cible en visant la nouvelle génération qui seront les talents de la PGA ou de la LPGA des dix, quinze et vingt prochaines années et ainsi donc les prochains modèles.

Le succès est garanti. Appelez-ça une grande répétition ou un test, mais une expérience avait été tentée l’été passé au championnat fermé de l’Irlande et jamais on ne passerait à un événement d’envergure si la tentative n’avait pas donné des résultats positifs.

Mon petit doigt me dit que Golf Canada ne tardera pas à emboîter le pas.

MESSAGE À NOS CAPITAINES…

Une suggestion, pour pousser dans le dos des tortues, destinée à nos valeureux capitaines de club qui préparent justement la saison.

En passant, on ne remercie jamais assez ces grands bénévoles.

Toujours est-il pourquoi pas ne se serviraient-ils du tournoi d’ouverture dans l’ensemble des clubs cette année pour initier le « Golf prêt à jouer »? Imaginez le temps que cela pourrait sauver pendant le reste de la saison!

CHÂTEAU BROMONT TRÈS PRO-ACTIF EN PRÉVISION DE LA SAISON

Attendez-vous à voir le nom du Golf Château Bromont dans les manchettes au début de la semaine.

Reconnu pour son dynamisme dans sa manière de d’accomplir les choses, le directeur général Martin Ducharme convoque les médias mardi pour confirmer l’embauche de Dave Lévesque dans le rôle de professionnel.

Celui-ci coiffe le classement de la PGA de Canada et était porte-couleurs de la Vallée du Richelieu ces dernières années.

« L’arrivée de Dave représente une excellence nouvelle pour Bromont et la région », a déjà commenté Ducharme à la journaliste Karine Blanchard, dans les pages financières de La Voix de l’Est, ce qui n’est pas un hasard.

Attirer des groupes et des réunions d’affaires figure dans la stratégie de l’entreprise.

« Un beau marché qu’on n’avait pas encore travaillé ou touché », mentionne Ducharme.

Golf Château est très proactif en cette période présaison.

Lors de la rencontre, Golf Château Bromont élaborera sur un investissent majeur. La facture d’un nouveau système d’arrosage intelligent et la modernisation de la flotte de voiturettes motorisées atteindra le million de dollars, dit-on.

Golf Québec sera aussi de la rencontre très probablement pour entreprendre de nouveaux liens.

PREMIERS ÉLANS… EN VOITURE GRÂCE À ACURA

Le prix de l’oiselet de la semaine va à Acura pour le renouvellement de son intérêt et son investissement avec Premiers élans, un formidable programme de golf destiné aux enfants.

À ne pas en douter, les jeunes sont en voiture…

Le manufacturier a accepté d’élargir et de prolonger l’entente à trois ans de commanditaire principal comme voiture officielle. Chaque province obtiendra l’utilisation d’un véhicule pour les déplacements.

Ils sont 400 000 de moins de 18 ans au Canada dans 3 400 écoles à être initiés au golf cette année!

En collaborations avec la PGA du Canada, il se fait du développement dans les clubs.

Premiers élans, qui ratisse très large, a aussi des activités pour l’élite. Maude-Aimée LeBlanc et Hugo Bernard sont parmi tant d’autres qui y ont fait leur apprentissage en compétition.

Cette année, l’étape québécoise aura lieu à Milby, dans les Cantons de l’Est.

AVANT PK, DES NOUVELLES DE JOEY… EN DIRECT DE NASHVILLE

Le retour de PK Subban, qui compte les dodos tellement il a hâte de revenir à Montréal comme joueur une première fois depuis la transaction qui fait encore jaser, nous a donné l’idée d’aller aux nouvelles de Joey Savoie, notre champion du Québec chez les amateurs.

Les deux sont voisins ou presque, Joey évoluant dans la région de Nashville, où il porte les couleurs de l’université Middle Tennessee.

La semaine passée, il a mérité les hommages de son entraîneur Brennan Webb pour avoir pris la 12e place avec un cumulatif de moins un au tournoi NCAA de Puerto Rico bien que KO par un virus.

« Compte tenu de sa condition, Joey a offert une des plus incroyables performances que j’aie vues », de déclarer « coach » Webb, à propos du 71 en conclusion.

MEXIQUE 1 – TRUMP 0

Devinez où la PGA déménage cette semaine le tournoi de Miami depuis toujours disputé sur le parcours apprenant à Donald Trump?

Oui, oui, au Mexique qu’il attaque tant, imaginez-vous donc!

GRAHAM DELAET VA TRÈS BIEN

La 10e place à la Classique Honda du Canadien Graham DeLaet, ancien champion de l’Omnium de Montréal, est son deuxième top 10 en trois semaines en ajoutant son 9e rang à l’Omnium Waste Management de Phoenix, et son troisième au calendrier en cours.

La bonne nouvelle est que son corps semble rétabli après un couple d’années plus difficiles.

Bien sûr que Julien Trudeau, un ancien de Saint-Lambert qui n’a pas oublié ses racines, agit toujours comme cadet du golfeur de la Saskatchewan.

Golf Canada publie son Rapport annuel et Bilan financier de 2016

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Classique Honda: Après quelques embûches, Rickie Fowler parvient à la victoire

Rickie Fowler
Rickie Fowler (Sam Greenwood/ Getty Images)

PALM BEACH GARDENS, Fla. – Rickie Fowler a mis un peu de suspense avant de parvenir à la victoire de la Classique Honda, dimanche.

Détenant une avance de quatre coups, Fowler a frappé un coup roulé sur un gicleur, a envoyé une balle à l’eau et a vu une bonne avance être réduite à un seul coup devant Gary Woodland, au début du deuxième neuf.

Fowler a rétabli les choses grâce à des oiselets consécutifs (avec des roulés de 40 et 25 pieds), en route vers un 71 pour 268, une douzaine de coups sous la normale.

À toutes fins utiles, Fowler s’est assuré de la victoire avec un coup au-dessus de l’eau qui lui a permis d’étirer son avance à cinq coups, avec deux trous à jouer. Woodland semblait avoir assuré le deuxième rang avant de devoir faire trois roulés au 17e, pour ensuite aboutir dans l’eau au 18e. Il a remis une carte de 69 (un au-dessus du par).

Il a finalement dû partager la deuxième position – une différence de 128 000 $US en bourse – avec Morgan Hoffmann, qui a raté un oiselet au dernier trou, à partir de quatre pieds.

Jimmy Walker pouvait s’approcher du sommet mais il a envoyé des balles dans l’eau au 15e et 17e trous, ce qui lui a coûté cinq coups.

C’est la première fois que Fowler s’imposait sur le circuit de la PGA depuis sa victoire au Championnat Deutsche Bank en septembre 2015.

Il s’agissait de son quatrième trophée du prestigieux circuit en carrière.