Autre Golf amateur

La Philippine Yuka Saso reprend seule la tête du Championnat mondial junior féminin après trois rondes

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Yuka Saso (Herb Fung/ Golf Canada)

MISSISSAUGA, ON Bravant un temps venteux et pluvieux, la Philippine Yuka Saso a rendu jeudi une carte de 73, plus 1, pour prendre seule la tête du Championnat mondial junior féminin au Mississaugua Golf and Country Club.

Âgée de 15 ans, la golfeuse de Santa Rosa totalise la normale 216 après 54 trous, ce qui lui confère une priorité de trois coups sur trois rivales, la Chinoise Du Mohan (73-70-76), la Philippine Harmie Nicole Constantino (69-75-75) et la Sud-Coréenne Hee-Jung Lim (73-71-75).

Le trio représentant les Philippines ─ Saso, Constantino et Sofia Angela Legaspi ─ a maintenu son avance dans la compétition par équipes, elles qui totalisent 433, plus 1. Elles disposent d’une avance de huit coups sur les représentantes de la République de Corée qui présentent un cumulatif de 441, plus 9. Les États-Unis occupent seuls la 3e place, à 445, plus 13. Rappelons que seuls les deux meilleurs scores de chaque équipe comptent pour le total.

« Personne ne s’attendait à nous voir en tête à ce stade », a déclaré Constantino, âgée de 15 ans. « Nous n’étions pas parmi les favorites au début du tournoi, mais nous avons quand même relevé le défi. »

Constantino a ajouté qu’elle était heureuse de jouer avec des coéquipières qui sont aussi des amies.

« C’est une sensation agréable. Je connais Yuka depuis l’âge de 8 ans, et nous ne nous sommes jamais quittées depuis. Je suis contente d’être en sa compagnie aujourd’hui. »

À titre de pays hôte, le Canada a pu déléguer deux équipes à la troisième édition de ce championnat qui rassemble 25 pays. Équipe Canada 1 pointe au 11e rang, à 454, plus 22, alors qu’Équipe Canada 2 se trouve en 15e place. Céleste Dao (Notre-Dame-de-l’Île-Perrot, QC), d’Équipe Canada 2, et Monet Chun (Richmond Hill, ON) dominent le classement des Canadiennes, ex æquo en 14e place à 227, plus 11.

La 4e et dernière ronde commencera vendredi à 8 h 00. On trouvera ici des renseignements additionnels sur cette compétition.

Direction Europe pour Marc-Étienne Bussières

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Marc-Étienne Bussières

Ne cherchez pas Marc-Étienne Bussières en ce début octobre aux qualifications de la série Web.com, dont la première des trois étapes de sélection débutera à compter du 7 octobre.

Alors que plusieurs prévoyaient le retour du Sherbrookois d’adoption aux sélections automnales, cela surtout après avoir été couronné champion de la PGA du Canada au début de l’été, il ira plutôt outre-mer.

« Le titre canadien me vaut une participation au Championnat des pros d’Europe que j’ai décidé d’accepter », dit l’adjoint-pro et enseignant au club LongChamp, âgé de 29 ans, à Gilles Terroux, rédacteur à Golf Canada.

Bussières, qui a appris son golf à Gatineau avec Guy Beaulieu (club Le Sorcier) est pourtant très familier avec les USA ayant été boursier de la NCCA (Alabama) et qui a évolué quelques années au circuit Hooters à ses débuts professionnels.

Le championnat européen retourne à Praverts, en Bulgarie, une normale 72 ayant comme particularité un double vert comme le mythique parcours de St. Andrews. Les dates seront celles du 10 au 13 octobre.

« La bourse y est de 10 000 euros », mentionne Marc-Étienne Bussières, aussi vainqueur du système des points pour l’ensemble du calendrier du Circuit Canada Pro Tour, où il a terminé au top cinq quatre fois.

« Contrairement aux gars du Great Lakes Tour qui ont rivalisé avec nous cette saison, je suis loin de consacrer tout mon temps à ma partie, explique Bussières. À la fin de l’été, j’aurai travaillé environ 400 heures dans la boutique et passé près de 200 heures à donner des leçons. Ça prend une bonne gestion de son temps pour parvenir à maintenir un haut niveau de jeu dans de telles circonstances. »

Il se joue du golf d’excellence chez les pros de club au championnat d’Europe.

Titulaire l’an dernier, l’Anglais Matthew Cort n’avait eu le dessus que par deux coups malgré sa fiche de -19 au terme des quatre jours.

Représentant de la PGA du Canada, l’Ontarien Danny King y avait terminé 8e à -8.

Brooke Henderson Circuit LPGA

Henderson est à un coup de la meneuse, Jutanugarn, à la Classique Reignwood

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Brooke Henderson (Atsushi Tomura/Getty Images)

PÉKIN, Chine – La Canadienne Brooke Henderson a joué 66 (moins-7) et accusé un seul coup de retard sur la meneuse, Ariya Jutanugarn, à l’issue de la première ronde de la Classique Reignwood, jeudi.

Henderson, la quatrième meilleure golfeuse sur la planète, a retranché un coup à la normale sur trois de ses quatre derniers trous, en plus d’éviter de commettre un boguey. La représentante de l’unifolié, qui est âgée de 19 ans, a savouré la première de ses deux victoires en carrière au Championnat féminin de la PGA en juin.

Pour sa part, Jutanugarn a réussi des oiselets sur ses quatre derniers trous, en route vers un score de 65. Si elle finit ce tournoi parmi les neuf premières, la Thaïlandaise âgée de 20 ans pourrait ravir le premier rang du classement de la joueuse de l’année à Lydia Ko. Sur le parcours de Reignwood Pine Valley, Jutanugarn a enregistré 10 oiselets et n’a commis que deux bogueys.

Jutanugarn est présentement la deuxième golfeuse au monde et elle domine le circuit avec cinq victoires. Elle a notamment enlevé les honneurs de l’Omnium britannique féminin en juillet _ son premier titre du Grand Chelem en carrière.

Les Américaines Lizette Salas et Jennifer Song ont signé des cartes de 68, tandis que l’Australienne Sarah Jane Smith et les Sud-Coréennes Amy Yang, Mi Jung Hur et Ilhee Lee suivaient à un coup derrière.

La golfeuse étoile chinoise Shanshan Feng a mené une cohorte de golfeuses à 70. La médaillée de bronze aux Jeux olympiques de Rio de Janeiro en août avait remporté la première Classique Reignwood, en 2013, en affichant un score cumulatif de moins-26.

Maude-Aimée Leblanc, de Sherbrooke, s’est signalée en jouant 72, tout comme la Sud-Coréenne Mirim Lee. Cette dernière avait triomphé à Pékin en 2014, soit la dernière fois que l’événement fut présenté avant 2016.

L’autre Canadienne inscrite à cette compétition, Alena Sharp, s’est contentée d’un score de 74.

Il s’agit du premier d’une série de six tournois du circuit de la LPGA en Asie.

Autre Golf amateur

La Chinoise Du Mohan et la Philippine Yuka Saso sont ex æquo en tête du Championnat mondial junior féminin

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Du Mohan (Herb Fung/ Golf Canada)

MISSISSAUGA, ON La Chinoise Du Mohan a signé mercredi une carte de 70, moins 2, pour rejoindre après 36 trous la Philippine Yuka Saso en tête du Championnat mondial junior féminin au Mississaugua Golf and Country Club.

La Chinoise de Fujian a inscrit cinq oiselets, dont deux de suite aux 15e et 16e trous, pour totaliser 143, moins 1. Quant à Saso, âgée de 15 ans, brillante au 1er tour avec une carte de 66, moins 6, elle a dû se contenter d’un score de 77, plus 5, ce qui la place à égalité avec Mohan.

«J’ai été très bonne sur les verts aujourd’hui », a déclaré la Chinoise de 14 ans. « J’ai dû effectuer plusieurs longs roulés en descendant, mais j’ai bien mesuré la distance, ce qui m’a permis d’inscrire cinq oiselets. »

Deux golfeuses partagent le 2e rang, à 144, soit l’Italienne Caterina Don et la Sud-Coréenne Hee-Jung Lim qui ont toutes deux joué la normale une deuxième journée de suite.

Le trio représentant les Philippines ─ Saso, Harmie Nicole Constantino et Sofia Angela Legaspi ─ a maintenu son avance dans la compétition par équipes, elles qui totalisent 285, moins 3. Elles disposent d’une avance de sept coups sur quatre équipes, les États-Unis, la République de Corée, la Suède et la Chine qui se trouvent à 292, plus 4.

À titre de pays hôte, le Canada a pu déléguer deux équipes à la troisième édition de ce championnat qui rassemble 125 pays. Celles-ci sont ex æquo au 12e rang avec un cumulatif de 300, plus 12. Mercredi, deux membres d’Équipe Canada 2, Céleste Dao (Notre-Dame-de-l’Île-Perrot, QC) et Hannah Lee (Surrey, C.-B.), ont chacune signé une carte de 73, plus 1, pour se retrouver à égalité au 18e rang, à 150, plus 6.

La 3e ronde commencera jeudi à 8 h 00. On trouvera ici des renseignements additionnels sur cette compétition.

Christophe Bélair nouveau champion des pros du Québec

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Christophe Bélair (Golf Quebec)

Deux cartes de 68 au club Montcalm ont permis à Christophe Bélair de devenir le nouveau champion de la PGA du Québec Taylor Made adidas doté de 25 000 $ en bourses globales.

En vertu de son cumulatif de -8 au combiné des deux jours, Bélair, adjoint-pro au Versant, a devancé par un coup Sonny Michaud (69), du club La Tempête.

Ex-titulaire provincial et auteur du plus bas score de la journée finale avec 66, Dave Lévesque, de la Vallée du Richelieu, a partagé la troisième place à deux coups de recul avec Philippe Gariépy, (71), de l’académie du même nom.

Bélair, dont la réussite va réjouir Pascal DeMenna, proprio du complexe de 72 trous du Versant, a empoché 6 000 $ pour son succès.

Il avait connu un début difficile en début de dernière ronde en commettant des bogeys aux 2e et 3e tous trous avant de se ressaisir en inscrivant cinq oiselets entre les 6e et 12e trous.

Au cinquième rang à -5, on retrouve Iannick Lamarre, aussi de la Vallée du Richelieu, dont le paternel Jean-Louis, est un ancien champion québécois.

Champion l’an dernier, Max Gilbert, de Saint-Georges de Beauce, n’était pas sur place pour défendre son titre.

Avec les déboires de la PGA du Québec, c’est celle du Canada qui a organisé et dirigé le championnat pour assurer sa poursuite.

Jules Huot, Stan Horne, Adrien Bigras, Luc Brien, Philipe Giroux, les frères Daniel et Stéphane Talbot et Carlo Blanchard sont parmi les ex-lauréats.

Nouveau monarque du Québec, Christophe Bélair a 30 ans. Avant le championnat, son plus reluisant résultat cette saison était son 8e rang à la Classique Acura.

Pour revenir au chèque de 6 000 $, le montant double ses gains en 2016. Sonny Michaud, un ancien du Rouge et Or, a encaissé 4 000 $.

Autre Golf amateur

L’équipe des Philippines est en tête après la 1re ronde du Championnat mondial junior féminin

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Yuko Saso (Herb Fung/ Golf Canada)

Disputée par un temps venteux, la ronde initiale du Championnat mondial junior féminin 2016 a vu le trio philippin éclipser ses rivales au Mississaugua Golf and Country Club, en Ontario.

Inspirée par Yuka Saso qui a signé une carte de 66, moins 6, l’équipe des Philippines a affiché un score collectif de 135, moins 9, se donnant d’entrée de jeu une avance de 11 coups sur trois équipes, Chine, Canada 1 et États-Unis.

La golfeuse de Santa Rosa a réussi sept oiselets, sa seule défaillance ayant été un bogey au 3e trou.

« C’est une surprise totale, j’essayais seulement de savourer chaque moment », a déclaré Saso, âgée de 15 ans, qui a su gérer les effets du vent. « J’ai frappé la balle d’aplomb, particulièrement à mes deuxièmes coups. J’ai également bien fait sur les verts. Ils étaient rapides et j’ai réussi à évaluer correctement la vitesse de la balle. »

La coéquipière de Saso, Harmie Nicole Constantino, elle aussi âgée de 15 ans, a inscrit le deuxième meilleur score de la journée, 69, moins 3. Le dernier membre du trio, Sofia Angela Legaspi, a dû se contenter d’un score de 84, qui n’a pas été porté au total de l’équipe.

L’Allemande Esther Henseleit occupe le troisième rang, seule autre golfeuse à avoir joué sous la normale en rendant une carte de 71, moins 1.

Monet Chun (Richmond Hill, ON) a été la meilleure des six Canadiennes en lice, elle qui a joué la normale 72 et qui occupe la 4e place, ex æquo avec l’Italienne Caterina Don.

« Le concept d’équipe me plaît parce que nous nous serrons les coudes », de dire Chun, 15 ans et membre de Canada 1. « C’est formidable d’avoir profité du soutien des entraîneurs et des autres membres de l’équipe. »

À titre de pays hôte, le Canada a délégué deux équipes. Les deux autres membres de Canada 1 sont Mary Parsons (Delta, C.-B.) et Chloë Currie (Mississauga, ON). Le trio se trouve ex æquo au 2e rang à 146, plus 2.

Équipe Canada 2, formée de Céleste Dao (Notre-Dame-de-l’Île-Perrot, QC), Hannah Lee (Surrey, C.-B.)  et Isabella Portokalis (London, ON), est à égalité au 14e échelon, à plus 10.

Seize équipes représentant 15 pays participent à la troisième édition du Championnat mondial junior féminin.

La 2e ronde commencera mercredi à 8 h 00. On trouvera ici des renseignements additionnels sur cette compétition.

Golf en milieu scolaire a adopté à ce jour plus de 225 écoles en 2016

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À l’approche de la fin de l’année financière de Golf Canada, le 31 octobre, Golf en milieu scolaire compte 230 adoptions d’écoles des niveaux élémentaire, intermédiaire et secondaire à la grandeur du pays. Ainsi, 27 600 nouveaux élèves auront été initiés au golf sur une base annuelle.

Cette tendance à la hausse se manifeste dans la foulée de la toute première Semaine Adopter une école, une initiative nationale visant à souligner les efforts collectifs menant à des adoptions d’école d’un bout à l’autre du Canada. Avec le soutien des partenaires de l’industrie du golf, soit les associations provinciales, la PGA du Canada et l’Association nationale des propriétaires de terrains de golf, 58 écoles ont été adoptées durant la Semaine Adopter une école, une émanation du programme Golf en milieu scolaire.

Cette campagne a reçu un appui important de l’Association canadienne de golf sénior qui a décidé d’égaler chaque adoption d’école. Ainsi, les donateurs ont eu la possibilité de sélectionner deux écoles pour le prix d’une.

Depuis le lancement du programme en 2009, les adoptions comptent pour presque 50 % des plus de 3 000 écoles adhérant à Golf en milieu scolaire. Selon Jeff Thompson, directeur en chef du sport à Golf Canada, ce chiffre représente une occasion rêvée de forger des relations avec les communautés.

« Nous espérons, grâce aux adoptions de Golf en milieu scolaire, établir des rapports durables entre les établissements de golf et les écoles de toutes les communautés canadiennes, de dire Thompson. Ce lien aidera les écoles à encore mieux exécuter le programme tout en favorisant les adhésions dans les établissements de golf concernés. »

Cliquez ici pour apprendre comment participer au programme.

Mis au point par Golf Canada en collaboration avec la PGA du Canada et Éducation physique et santé Canada, Golf en milieu scolaire est un programme d’éducation qui, lancé en 2009, est proposé dans plus de 3 000 écoles des niveaux élémentaire, intermédiaire et secondaire. Il offre aux élèves un équipement adapté à leur âge et aux enseignants une ressource d’apprentissage conviviale. En 2015, Golf en milieu scolaire a révisé ses plans de leçon pour y incorporer un volet Compétences de vie, mettant ainsi l’accent sur les compétences intrapersonnelles et extrapersonnelles transférables du parcours de golf à la vie quotidienne et vice versa.
www.golfcanada.ca/golfenmilieuscolaire

Blog

Arnie a démocratisé le sport comme aucun

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La grande « faucheuse » peut-elle prendre une pause, SVP! Après « The Greatest » Muhammad Ali, voilà que le sport perd son « King », ce qui est trop lourd comme deuil en si peu de temps.

Le golf a eu son lot de champions avec Walter Hagen, Byron Nelson, Ben Hogan et Jack Nicklaus avant Tiger Woods, mais personne n’aura autant changé son milieu qu’Arnold Palmer.

Arnie a démocratisé le sport comme aucun.

Le véritable déclencheur du boom du golf n’a pas été Tiger, mais Arnie dans les années 1960 et 70. Il a sorti le golf du « clubhouse » des riches pour le transporter directement dans les salons de l’ensemble de la population américaine, notamment avec la place grandissante de la télé.

Arnie possédait un panache sans pareil en poussant son jeu à la limite du risque et plus encore avec sa fin d’élan en spirale. Et que dire de son sens du dramatique!

« Arnie est comme… Jack Dempsey avec un rival dans les câbles, Hank Aaron sur une balle rapide avec le compte complet de trois balles et deux prises, Rod Laver sur un point de set, Joe Montana sur une passe-suicide avec une minute au cadran ou A.J Foyt avec un tour à faire pour rejoindre le meneur », a déjà écrit très judicieusement Jim Murray, chroniqueur du Los Angeles Times.

VISITE À LACHUTE

Parmi les privilèges de la vie, je vais faire des envieux en racontant que j’ai eu le double privilège de rencontrer Muhammad Ali et Arnold Palmer dans des événements privés.

Il faut savoir que le golf canadien a toujours occupé une place spéciale chez Arnie.

Alors jeune marié, c’est en 1955 qu’il a remporté à Scarborough, en Ontario, son premier titre professionnel dans le cadre de l’Omnium canadien. On connaît la suite historique.

Il est revenu souvent, notamment à Lachute au milieu des années 70.

J’avais eu l’information d’une ronde intime avec son ami Paul Paré, alors président d’Imperial Tobacco, de Luc Brien et Armand Torchia que je salue.

Gary Taylor était le fier cadet de la « Légende ».

Le choix de Lachute n’avait rien à voir avec le fait que Lachute soit situé à une normale cinq en distance (ou presque) de Mirabel, où Arnie, un passionné d’aviation, pouvait poser son appareil qu’il adorait piloter.

Transformer Lachute en Glen Abbey du Québec et donc en faire une site permanent de l’omnium canadien était dans l’air.

Jamais l’Omnium canadien ne serait disparu de l’écran radar au Québec comme en ce moment-ci…

LE RESPECT DU PUBLIC

En montant aussi haut que le golfeur-président des États-Unis Barack Obama, les hommages ne finissent plus pour Arnold Palmer.

On évoque ses 62 victoires, y compris sept au grand chelem dont quatre à Augusta, mais les propos sont très nombreux et élogieux, sur la puissance de sa personnalité.

«La présence d’Arnold a changé le golf à elle seule», a dit son ami Jack Nicklaus.

Dans un excellent montage fait sur GolfWeek, Adam Schupak a multiplié les commentaires, dont les plus vibrants n’ont rien ou si peu à voir avec les « birdies ».

« Sans Arnold à qui on doit la relance, nous serions tous entassés en ce moment dans une cabane dans le fond du terrain », a déjà déclaré Nick Faldo à l’Omnium britannique.

« Il aurait même été impossible de gagner notre vie au golf si Arnie n’était pas passé avant nous », de mentionner Mark O’Meara.

Enfin, le plus vrai de tous : On ne sera jamais assez reconnaissant envers Arnie qui nous a montré à enlever notre casquette en entrant au pavillon et de toujours regarder les fans droit dans les yeux », a très joliment retransmis Brad Faxon comme message.

AUTRE ANECDOTE QUÉBÉCOISE

Arnold Palmer sera resté l’ami du golf jusqu’à sa fin à 87 ans.

L’hiver dernier, je croise au bureau de postes Bill L., membre à mon club qui a connu jadis le disparu dans son rôle de vice- président d’une grande compagnie aux États-Unis qui commanditait le golf. Dans ses mains, il tient une grande enveloppe, d’où il sort une photo dont il est très fier.

Dans un coin, il y a une dédicace autographiée avec des lettres bien stylisées.

«J’ai demandé à Arnold s’il pouvait signer ceci pour XXX (on taira le nom) dont c’est l’anniversaire», m’explique Bill L.

Merci infini à Arnie d’avoir été… Arnie!

Blog Notes de Golf Canada

Le golf canadien pleure la mort d’Arnold Palmer

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Arnold Palmer (Stuart Franklin/Getty Images)

C’est avec une immense tristesse que Golf Canada se joint à la communauté golfique internationale pour pleurer la mort du légendaire Arnold Palmer, qui s’est éteint le 25 septembre 2016 à l’âge de 87 ans.

Affectueusement surnommé « The King », Palmer, membre du World Golf Hall of Fame, laissera le souvenir d’une des personnalités les plus influentes de l’histoire du golf.

« Comme l’ensemble de la communauté golfique canadienne, nous sommes attristés au plus haut point par le départ de cette légende qu’est Arnold Palmer et nous offrons nos sincères condoléances », a déclaré Scott Simmons, chef de la direction de Golf Canada. « M. Palmer a fait un apport considérable au golf sur le parcours et en dehors et il a eu une influence inestimable sur ce sport. Il laisse l’héritage d’un immense champion, d’un entrepreneur averti, d’un mentor, d’un philanthrope, d’un visionnaire et d’un authentique gentleman. Nous sommes extrêmement fiers des liens particuliers qu’entretenait M. Palmer avec le golf canadien et nous nous joignons à la communauté golfique et sportive internationale pour rendre hommage à celui qui fut peut-être le plus grand ambassadeur du golf. »

Palmer a participé 17 fois à l’Omnium canadien au fil de son exemplaire carrière (1955-1958, 1964, 1965, 1967, 1968, 1971-1979).

Il a signé sa première victoire sur le PGA TOUR lors de l’Omnium canadien de 1955 au Weston Golf and Country Club de Toronto. En 2005, le club Weston a dévoilé une statue de Palmer – créée à partir d’une photographie de Gordon W. Powley – pour marquer le 50e anniversaire de sa victoire à l’Omnium canadien.

Outre sa victoire de 1955, Palmer a revendiqué six top 10 au championnat national ouvert masculin du Canada (E9 en 1956; 2e en 1964; 7e en 1967; E10 en 1973; 4e en 1975, E8 en 1978).

Palmer a aussi participé à deux reprises à l’Omnium canadien sénior, terminant 12e ex æquo en 1983 et 58e ex æquo en 1996.

De plus, Palmer a disputé quatre fois le Championnat de la PGA du Canada qu’il a remporté en 1980. Il a pris la 6e place en 1978, la 49e ex æquo en 1981 et la 12e ex æquo en 1983.

Ambassadeur international du golf et apôtre du golf comme plateforme caritative, Palmer fut le conférencier d’honneur à l’occasion du 100e anniversaire de l’Omnium canadien en 2004.

NOTE AUX MÉDIAS ─ On peut télécharger ici des photos d’Arnold Palmer tirées des archives du Temple de la renommée du golf canadien.

Blog

Coupe Ryder, Mary Lee dans les honneurs en Floride, J.-F. Morand et plus encore

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Derek Sprague and Davis Love III (Hannah Foslien/ Getty Images)

Qui a dit que l’argent achetait tout? L’actualité en cette fin septembre prouve tout à fait le contraire.

Alors que personne ou trop peu de gens ont parlé de la conclusion de la Coupe FedEx le week-end dernier malgré ses dix millions dollars juste en bonis et la double conquête de Rory McIlroy, les amateurs jasent bien davantage de la Coupe Ryder, laquelle offre cette semaine zéro en bourses.

Oui, il arrive parfois dans le sport professionnel que fierté et honneur aient le dessus sur les montagnes de billets verts, ce qui est très heureux pour les valeurs.

Au sujet de la Coupe Ryder à Hazeltine au Minnesota, le premier double bogey va au capitaine Davis Love III avant même que le match inaugural ne soit commencé vendredi prochain.

Même si je n’engagerai jamais Love III comme animateur de party en raison de son style taciturne, j’ai néanmoins apprécié son talent, sa durée (il a gagné à la PGA dépassé la cinquantaine) et sa modestie.

Mais elle était quoi cette idée de déclarer qu’il dirigeait peut-être « la meilleure équipe de l’histoire des États-Unis » ce qui ne se dit pas par respect envers le « Big Three » Jack Nicklaus, Arnold Palmer et Billy Casper. Et que penser de la formidable équipe de 1981 alors que Bruce Lietzke était le seul non vainqueur d’un grand chelem dans les rangs.

En plus de l’offense au passé, il n’était surtout pas nécessaire d’allumer les Européens, qui, on le devine, se sont vite emparés de cet excès.

Pour l’histoire, les Européens ont enlevé six des sept dernières Coupe Ryder, ce qui devrait inciter encore davantage le silence du capitaine.

AUTRE RÉUSSITE D’ICI, EN FLORIDE CETTE FOIS

L’année 2016 semble définitivement être celle de l’Abitibi dans les honneurs.

Après Claude Brousseau, de St-Eugène-de-Guigues, en Abitibi, élu enseignant par excellence par la PGA d’Hawaii une deuxième année de suite, voilà au tour de Mary Lee Cobick de recevoir cet honneur en Floride, nous apprend André Rousseau.

Et cela pas n’importe où, soit dans la partie sud-est de l’État où les parcours sont les plus nombreux en Amérique et dans le monde.

Avant d’obtenir une bourse à Florida State, Cobick a appris son golf à Amos sur le neuf trous de son père Joe.

Elle est associée au club Okeeheelee, dans le secteur de Wet Palm Beach, et enseigne en compagnie de Donna White, une ex-gagnante à la LPGA.

Un gros bravo à Mary Lee Cobick.

UN ANCIEN DU ROUGE ET OR AU TOP DIX MONDIAL

Le 10e meilleur golfeur au Championnat mondial chez les amateurs tenu au Mexique la semaine dernière est un anciens du Rouge et Or au golf universitaire québécois.

Avec son cumulatif de -8, Ugo Coussaud, un Français ayant étudié à l’Université Laval, s’est faufilé au top dix.

Coussaud avait été champion canadien chez les universitaires. D’autres golfeurs-étudiants de la France ont depuis joint le Rouge et Or.

Hugo Bernard allait de façon encourageante pour le Canada après une troisième carte de 66 après 73 et 70. Il a toutefois été disqualifié de la sortie finale.

L’Australie a littéralement survolé les quatre jours dans la chaleur et l’humidité à Riviera Maya. C’est par la ronflante marge de 19 coups qu’elle a enlevé la palme.

Le Canada a pris la 9e place.

DU GOLF AU CURLING

Toujours dans notre section des félicitations cette semaine, il faut ajouter Jean-François Morand, figure populaire au sein du personnel du golf Sainte-Flore, pour la très bonne nouvelle des derniers jours au… curling.

En effet, Jean-François est président du club de curling de Grand-Mère, qui a eu le très bel honneur d’être choisi hôte des championnats canadiens chez les juniors en 2018.

Les Nationaux ont été attribués à Shawinigan, mais les matchs auront lieu au club et à l’aréna de Grand-Mère, qui ont gardé leur nom malgré le jumelage des villes.

« Les seize prochains mois seront occupés et nous voulons présenter un événement dont on se souviendra pendant des années », de dire Jean-François qui a appris l’art du fer droit et du balais de son dévoué papa Dionis, qui a aidé plein de jeunes en Mauricie.

La sélection de Grand-Mère représente une belle victoire de la résilience pour les membres, lesquels ont rebâti l’endroit après un incendie majeur il y a quelques années. Maire de Shawinigan, Michel Angers avait apporté son support.

Plusieurs clubs de golf possédaient leur club de curling jadis afin de maintenir des opérations à l’année. Il en reste quelques-uns, même s’ils sont moins nombreux.

Un autre lien entre le golf et le curling, William Dion qui a été « skip » des champions canadiens chez les juniors en 2008 a été élevé dans un environnement complet de golf. Son père Bob a été longtemps directeur général de Golf Québec et son grand-père pro-fondateur du club Asbestos devenu depuis le Royal Estrie.

ÉCHOS DU 19e TROU…

Ami de tous les golfeurs, Duke Doucet, pro-ambassadeur au club Summerlea, a été opéré avec succès à une hanche ces derniers jours… Parmi les représentantes du Canada cette semaine au Championnat mondial junior féminin à Mississauga, en Ontario, il faut ajouter le nom de Céleste Dao, de Summmerlea… Pour compléter le bloc-notes qui n’est pas commandité par Summerlea, les rumeurs ne se démentent pas à l’effet que Serge Dagenais, un parfait gentilhomme qui a été président du club et champion du Québec chez les seniors, déménagerait à la Vallée du Richelieu.