Justin Thomas couronne une semaine de rêve à Hawaii avec un record de la PGA
HONOLULU – Défié seulement par le livre des records, Justin Thomas a remporté l’Omnium Sony, dimanche, en établissant une nouvelle marque pour le plus bas pointage cumulatif de l’histoire de la PGA pour un tournoi de 72 trous.
Thomas a couronné une semaine de golf à Hawaii, qui s’est amorcée par une ronde de 59, en triomphant pour une deuxième fois consécutive cette saison. Il a remis une carte de 65 (moins-5) et il a montré un pointage cumulatif de moins-27. Ses 253 coups ont battu le record de 254 établi à l’Omnium du Texas par Tommy Armour III, en 2003.
Thomas a commencé la ronde finale avec une avance de sept coups et aucun rival ne s’est approché à moins de cinq coups de retard pendant toute la journée.
Âgé de 23 ans, le golfeur du Kentucky est devenu le premier joueur depuis Ernie Els, en 2003, à remporter les deux tournois ayant lieu à Hawaii. Il a également signé une victoire pour une troisième fois à ses cinq derniers tournois internationaux.
Son plus proche poursuivant, Justin Rose, a joué 64 et il a complété le tournoi avec un pointage cumulatif de moins-20.
Jordan Spieth (63) a terminé au troisième échelon, à moins-19, tandis que Kevin Kisner (65) et Jamie Lovemark (65) se sont partagé la quatrième place, à moins-18. Samedi, Kisner était passé à quelques centimètres d’inscrire le deuxième score de 59 du week-end.
Le Canadien Mackenzie Hughes a remis une carte de 68 et il s’est emparé de la 27e place, à égalité avec huit autres golfeurs, à moins-11.
Kevin Kisner passe à quelques centimètres de jouer 59 à l’Omnium Sony
HONOLULU – Kevin Kisner est passé à quelques centimètres d’inscrire le deuxième score de 59 du week-end, samedi à l’Omnium Sony.
Ayant un besoin d’un aigle sur le 9e trou, une normale-5, pour réaliser le tour de force, Kisner a placé la balle à neuf pieds de la cible à l’aide de son fer-8. Il a cependant raté le roulé qui lui aurait permis de réaliser la neuvième ronde sous le seuil de 60 dans l’histoire de la PGA.
Justin Thomas a ramené une carte de 59 grâce à un aigle au neuvième trou lors de la ronde initiale jeudi. En tête depuis le début du tournoi, Thomas a joué 65, cinq coups sous la normale, et son score cumulatif de 188, 22 sous la normale, lui a permis d’égaler le record de la PGA après 54 trous.
Thomas détient une avance de sept coups sur Zach Johnson, qui a également ramené une carte de 65.
Le Britannique Justin Rose (66) partage le troisième rang avec les Américains Hudson Swafford (66) et Gary Woodland (68), à huit coups de la tête.
Trois autres golfeurs suivent à neuf coups du meneur, dont Kisner.
L’Ontarien MacKenzie Hughes a joué 68 et se classe au 28e rang avec une fiche cumulative de moins-9.
Thomas fracasse un record après 36 trous et mène par cinq coups à Honolulu
HONOLULU – Justin Thomas a à nouveau terminé sa journée avec un aigle et il a écrit une autre page d’histoire de la PGA.
Thomas a calé un roulé de huit pieds au 18e trou, une normale-5, pour boucler sa ronde en 64 coups (moins-6) et établir un record de la PGA avec un score de 123 après 36 trous. Il détient aussi cinq coups d’avance sur Gary Woodland avant les rondes du week-end.
Après être devenu le septième golfeur de l’histoire du circuit à jouer 59, jeudi, Thomas a connu un début de ronde tranquille vendredi avant de réussir quatre oiselets consécutifs en milieu de parcours. Il a commis un boguey au 17e trou, avant de se racheter au dernier trou.
Woodland a remis une deuxième carte de 64 en autant de journées et il se retrouve à moins-12.
Justin Rose (64), Zach Johnson (61) et Hudson Swafford (68) font partie du groupe suivant à moins-10, à sept coups de Thomas.
Mackenzie Hughes, de Dundas, en Ontario, a inscrit un score de 65 et il se retrouve à égalité au 21e rang à moins-7. David Hearn (71), de Brantford, en Ontario, et Nick Taylor (71), d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, n’ont pas respecté le seuil de qualification pour les rondes du week-end.
Justin Thomas conclut avec un aigle et amorce l’Omnium Sony avec un score de 59
HONOLULU – Quelques jours après avoir triomphé à Maui, Justin Thomas est devenu le septième joueur à rejoindre le « Club des 59 » sur le circuit de la PGA en calant un roulé de 15 pieds pour un aigle à son dernier trou, jeudi, à l’Omnium Sony.
Thomas détenait une avance de trois coups sur son compatriote américain Hudson Swafford, et de quatre coups sur le Sud-Africain Rory Sabbatini. Huit autres joueurs accusaient cinq coups de retard.
Les trois Canadiens inscrits, soit Mackenzie Hughes, David Hearn et Nick Taylor, ont tous ramené des cartes de 68, deux coups sous la normale.
Thomas croyait avoir perdu espoir de jouer 59 quand son coup de départ au neuvième trou, une normale-5, du Waialae Country Club a abouti dans une fosse de sable. Il ne croyait pas pouvoir atteindre le vert avant de voir Daniel Berger cogner un coup de fer-4 à partir de la fosse jusque sur le vert.
Thomas s’est dit que « ce n’était pas le moment pour se contenter d’une simple sortie ».
Il a utilisé son fer-5 et a réussi une belle frappe qui a permis
à la balle d’aboutir à 15 pieds de la coupe. Thomas n’a pas perdu de temps sur le vert et a rapidement calé son roulé pour un score de 59 (moins-11). Il a légèrement agité le poing en guise de célébration, tandis que ses partenaires de jeu Berger et Jordan Spieth paraissaient encore plus heureux que lui.
« C’était plus excitant de voir leur réaction », a raconté Thomas.
Jim Furyk était le plus récent golfeur à avoir remis une carte sous les 60, quand il avait établi un record avec une ronde de 58 au Championnat Traverlers, l’été dernier. Furyk avait aussi réussi un 59 en 2013 au Championnat BMW, ce qui lui avait permis d’ajouter son nom à ceux d’Al Geiberger, Chip Beck, David Duval, Paul Goydos et Stuart Appleby dans la légende.
Thomas, qui est âgé de 23 ans, a réussi l’exploit sans jamais avoir l’air de forcer lors d’une journée idéale pour les bons scores _ peu de vent, des allées rapides et des verts mous.
Son seul boguey a été commis à son deuxième trou _ le 11e, une normale-3 _ quand son coup de départ a trouvé une fosse et qu’il a raté un roulé de 18 pieds pour la normale.
Duval est le seul autre golfeur à avoir inscrit son 59 grâce à un aigle au dernier trou. Furyk, en 2013, est le seul autre à avoir joué une ronde de 59 malgré un boguey.
Spieth, un bon ami de Thomas depuis l’âge de 13 ans, était plus nerveux que Thomas et beaucoup plus expressif. Thomas a tenté un roulé de 30 pieds pour un oiselet au septième trou, mais la balle a tout juste effleuré la coupe sans tomber dans l’objectif. Spieth s’est saisi l’arrière du cou, déçu.
« C’est comme être assis sur le banc pendant que votre coéquipier lance un match parfait, a raconté Spieth, qui avait passé du beau temps avec Thomas et Berger dans un complexe hôtelier il y a quelques semaines à Maui. C’était génial. »
Il y a seulement quatre jours, Thomas a remporté le Tournoi des Champions à Kapalua grâce à des oiselets à ses deux derniers trous. Jeudi, il a commencé avec un aigle au 10e trou. Ce n’était que le début.
Le plus beau moment est survenu au dernier trou, avec Berger et Spieth en bordure du vert observant Thomas écrire une page d’histoire. Berger a levé les bras au ciel. Spieth a montré le poing gauche.
« Le plus spécial pour moi, c’était de voir leur réaction au dernier trou, a mentionné Thomas. De faire ça avec deux de vos meilleurs amis sur le terrain et deux amis avec qui vous jouez depuis longtemps… C’est avec eux que je vais continuer à jouer pendant 20, 25 ans. C’était vraiment spécial. »
Goydos est le seul autre golfeur à avoir joué 59 lors de la première ronde, en 2010 à la Classique John Deere. Il avait éventuellement terminé en deuxième place derrière Steve Stricker.
C’est peut-être pour cette raison que Thomas est resté aussi calme. Il dit avoir tout de même pensé au 59 quand il a marché sur le dernier vert.
« Je me disais: ‘Si tu le réussis, qu’est-ce que tu vas faire? Ce n’est pas comme gagner un tournoi’, a mentionné Thomas. Il reste trois jours au tournoi. »
Le top 10 de la semaine présenté par CP

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CLASSEMENT MONDIAL AMATEUR MASCULIN

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Finie la saison morte au golf et plein de nouvelles pour se réchauffer!
Que fait-on une première fin de semaine de grand froid pour tenter d’oublier la météo? Tentez de trouver des chanceux au soleil est une solution pour oublier.
Un de ceux-là est Jean Laforce, lequel a dit « bye bye » à l’hiver justement le week-end dernier.
Il devait initialement participer à compter de jeudi prochain à l’Omnium de la Jamaïque.
Celui-ci raconte au journaliste Gilles Terroux avoir changé ses plans et a donc plutôt mis le cap vers le Portugal en prévision des qualifications du Circuit d’Europe chez les 50 ans et plus à compter du 26 janvier.
Comme préparation, il mentionne qu’il aura deux tournois, le premier ayant lieu aussitôt mercredi.
Double champion de la PGA du Canada, Marc-Étienne Bussières ne jouera pas non plus en Jamaïque comme il avait songé, mais fera le voyage en Floride où il est invité à la foire des manufacturiers d’Orlando le 26 pour y recevoir le trophée Mike Weir à titre de Pro par excellence au pays en 2016.
Toujours chez les Québécois au soleil, les cadets Julien Trudeau et Yohann Benson sont déjà tous deux à Hawaii avec « leur joueur ». Ils sont les cadets de Graham DeLaet et Mark Hubbard qui y entreprennent leur année compétitive 2017 à compter de jeudi.
Maude-Aimée LeBlanc est aussi au travail en Floride avant le lancement des activités de la LPGA aux Bahamas du 26 au 29.
S’il y a un état ou une situation qui n’existe plus dans la nouvelle réalité, c’est bien l’accalmie dite de « la saison morte ».
Maintenant qu’il est un nouveau Carabin, ayant laissé son université Saint Leo, on ne reverra plus Hugo Bernard en action à la NCAA, où il a été double champion national de Division II l’an dernier. Il sera néanmoins actif très bientôt.
Après les Internationaux d’Orlando qu’il a remportés le 30 décembre, son conseiller Daniel Langevin nous apprend que le champion canadien et porte-couleurs d’Équipe Canada, sera au jeu du 19 au 22 afin de disputer le Championnat d’Amérique du Sud.
Bref, cela fera beaucoup de monde à suivre. Faut bien se réchauffer un peu!
Ah oui, si jamais vous êtes un ou une « snowbird » qui est déjà ou ira dans la région de West Palm Beach/Boyton Beach pour aller y frapper la petite balle blanche, allez donc saluer le pro québécois Daniel Pesant au Village Golf Club très francophone de Royal Palm Beach.
« AYOYE! », A DIT LOVE III
Ne parlez pas de planche à neige à Davis Love III. Du moins pas tout de suite.
Ses vacances en famille du capitaine de l’équipe américaine victorieuse en Coupe Ryder sur les montagnes de Sun Valley, en Idaho, se sont terminées sur la table d’opération d’un hôpital de Birmingham.
Une chute lui a valu une mauvaise fracture de la clavicule. Quoiqu’il n’existe évidemment pas de bonnes blessures à l’épaule, la sienne a nécessité une plaque et huit vis quand même.
« Mon pêché mortel a été de tenter de suivre mon fils Dru sur une pente trop raide », de reconnaître notre plus récent éclopé des pentes.
Plutôt que d’être cette semaine à Hawaii, où il devrait également lancer son année à la PGA, Love III est à sa maison de la Géorgie à entreprendre sa convalescence d’une durée de trois mois.
RORY CHANGE D’ÉQUIPEMENT ET JASON DE VÊTEMENTS
Agent libre forcé et aussi fort recherché après que Nike se soit retiré de la fabrication d’équipement, Rory McIlroy devient un joueur multi-marques en 2017.
Il a opté pour les bois et les fers Callaway, les cocheurs et les balles Titleist ainsi que le fer droit Odyssey pour compléter son arsenal.
Il faudra voir les résultats, McIlroy ayant connu un assez long creux de vague lors d’un précédent passage de Titleist à Nike.
Dans la catégorie des autres gros contrats, précisons que Jason Day a paraphé un contrat avec Nike qui maintient toutefois sa présence dans les vêtements et les chaussures.
Les nouvelles ne dévoilent des cachets, mais sachez que McIlroy et Day auront plein d’argent et plus encore pour payer leurs cadeaux de Noël lorsque la facture de la carte de crédit rentrera.
DU GOLF AU… CURLING!
Dans la catégorie que font les gens de golf l’hiver, précisons de Gary Labrecque, surintendant de l’entretien au parcours Lennox appartenant à l’Université Bishop, avait un rôle clé la semaine dernière au Championnat du Québec de curling. Il agissait comme expert-préparateur des glaces au club du même nom, co-hôte de la présentation avec Sherbrooke.
POUR ÉDUQUER… LES MOTO-NEIGISTES
Avec le verglas très évidemment, les motoneiges représentent un cauchemar hivernal pour les terrains de golf.
Golf News Now et Global News nous apprennent que l’administration d’un club de Fredericton, au Nouveau-Brunswick, le West Hill pour le nommer, a eu la très bonne idée d’aménager et entretenir un sentier dans l’espoir d’encourager les « ski-do » à circuler toujours dans le même passage plutôt que passer un peu partout, ce qui cause toutes sortes de « fling flang » au gazon sous la neige.
« Le problème en est un d’éducation », raconte le proprio Scott Hill, confiant de réussir, étant lui-même motoneigiste.
Bonne chance!
Justin Thomas résiste à Hideki Matsuyama et remporte le Tournoi des Champions
KAPALUA, Hawaï – Justin Thomas a rebondi au bon moment, dimanche, ce qui lui a permis de résister aux assauts de Hideki Matsuyama et remporter le Tournoi des Champions.
Thomas a joué une ronde finale de 69 (moins-4) et il a privé Matsuyama d’une quatrième victoire consécutive.
Thomas a vu son avance de cinq coups s’évaporer en avance d’un coup en l’espace de deux trous sur le neuf de retour. Il avait toujours une avance d’un coup au 17e trou, quand il a envoyé une approche de 214 verges à trois pieds de la coupe. Matsuyama a eu besoin de trois roulés pour trouver la coupe et il s’est contenté d’un boguey pendant que Thomas réussissait un oiselet pour creuser l’écart à trois coups.
Cela lui a permis de marcher le long du Pacifique au 18e trou avec moins de poids sur les épaules et il a réussi à fermer les livres à moins-22.
À ses six derniers tournois à travers le monde, Matsuyama compte quatre victoires et deux deuxièmes positions – les deux fois derrière Thomas.
Mackenzie Hughes, de Dundas, en Ontario, a bouclé sa ronde finale en 68 coups pour aboutir à égalité au 25e rang à moins-6.
Justin Thomas s’empare de la première place au Tournoi des champions SBS
KAPALUA, Hawaï – Justin Thomas s’est emparé de la tête en réussissant un aigle au 14e trou et il a inscrit une troisième ronde consécutive de 67 (moins-6), samedi, pour se donner une avance de deux coups au Tournoi des champions SBS.
Le Japonais Hideki Matsuyama accuse deux coups de retard sur le meneur et il a gagné quatre de ses cinq derniers tournois depuis le 16 octobre, à l’Omnium du Japon. Le seul joueur à l’avoir battu lors de cette séquence est Thomas, lors d’un tournoi en Malaisie.
Thomas a réussi un oiselet au 18e trou pour montrer un pointage cumulatif de moins-18 à Kapalua.
Matsuyama a joué 66 et il fera partie du dernier groupe lors de la ronde finale.
William McGirt n’a pas commis un boguey en troisième ronde et il a remis une carte de 66 pour rejoindre Jimmy Walker (70) et Ryan Moore (71) à égalité au troisième échelon, à moins-14.
Le Canadien Mackenzie Hughes a joué 73 et il se retrouve à égalité au 29e avec deux autres golfeurs, à moins-1.
Ryan Moore et Justin Thomas partagent la tête du Tournoi des champions SBS
KAPALUA, Hawaï – Ryan Moore et Justin Thomas ont bien terminé la deuxième ronde, vendredi, et ils partagent la première position du Tournoi des champions SBS, à l’aube des rondes du week-end.
Pour une deuxième journée consécutive, les deux golfeurs ont remis une carte de 67 (moins-6) et ils montrent un pointage cumulatif de moins-12. Moore a réussi quatre oiselets au cours de ses cinq derniers trous et il a effectué une belle approche au 18e trou. Thomas, qui évoluait au sein du même groupe que Moore, a réussi deux oiselets lors des deux derniers trous.
Patrick Reed a connu la meilleure ronde de la journée et il a joué 65. Le meneur au terme de la première ronde, Jimmy Walker, a quant à lui inscrit un 70 sur sa carte de pointage. Les deux Américains accusent un coup de retard sur les meneurs.
Un autre Américain, Jason Dufner (68), complète le top-5, à moins-10.
À un certain point dans la journée, pas moins de six golfeurs se retrouvaient à égalité au sommet du classement. Un de ceux-ci est Hideki Matsuyama, qui tente de signer un quatrième triomphe consécutif, mais il a commis un double boguey au 17e trou. Il s’est contenté d’une ronde de 68 et il se retrouve à moins-9.
Le Canadien Mackenzie Hughes a remis une carte de 72 et il est à égalité au 28e rang avec le Sud-Coréen Si Woo Kim, à moins-1.
Jimmy Walker amorce l’année du bon pied en s’emparant de la tête à Kapalua
KAPALUA, Hawaï – Jimmy Walker, le gagnant du dernier Championnat de la PGA, a amorcé l’année de belle façon en remettant une carte de 65 (moins-8), jeudi, pour s’emparer de la tête lors de la première ronde du Tournoi des champions SBS.
Walker avait raté une belle occasion de l’emporter à Kapalua, il y a deux ans, quand il a vu Patrick Reed venir de l’arrière dans les derniers trous pour finalement le battre en prolongation. Il est toutefois bien loin de la revanche, même si c’est un bon début sur le parcours Plantation.
Jim Herman a pris part à une dernière ronde avec son ancien patron, le président élu des États-Unis Donald Trump, avant de venir
à Maui. Il a bien commencé la première ronde et il l’a conclue en réussissant cinq normales pour jouer 67. Il est à égalité au deuxième rang avec Justin Thomas et Ryan Moore.
Daniel Berger et Jason Dufner ont quant à eux remis une carte de 68.
Le champion en titre de l’événement, Jordan Spieth, a éprouvé des difficultés avec ses coups roulés et il se retrouve à égalité avec la normale.
Le seul golfeur canadien à participer au tournoi, Mackenzie Hughes, a joué 73 et il est à égalité avec la normale. Il partage le 27e échelon avec deux autres joueurs, dont Spieth.