Phil Mickelson est opéré de nouveau pour soigner une hernie sportive

temp fix empty alt images for attachment
Phil Mickelson (Ezra Shaw/Getty Images)

SCOTTSDALE, Ariz. – Phil Mickelson a été opéré pour une hernie sportive pour la deuxième fois en trois mois et on ignore quand il pourra revenir au jeu.

Mickelson a d’abord été opéré pour une hernie en octobre, juste après avoir disputé l’omnium Safeway. La firme qui gère sa carrière a précisé que le quintuple champion de tournois majeurs est censé se rétablir complètement, mais elle n’a pas avancé de date pour son retour à la compétition.

Mickelson avait planifié d’amorcer sa saison 2017 au Défi CareerBuilder, du 19 au 22 janvier, à Palm Desert, en Californie. Le communiqué précise que le golfeur de 46 ans avait hâte à ce tournoi, du moins dans son nouveau rôle d’ambassadeur de l’événement.

Mickelson n’a pas gagné un titre depuis sa victoire à l’omnium britannique en 2013.

Blog

Tour du chapeau pour Marc-Étienne Bussières qui reçoit le trophée Mike Weir

temp fix empty alt images for attachment
Marc-Étienne Bussières (PGA du Canada)

Marc-Étienne Bussières termine l’année 2016 comme il l’a menée sur la scène canadienne, c’est à dire sur la plus haute marche du podium.

La PGA du Canada décerne au représentant du club LongChamp le trophée Mike Weir qui va au joueur par excellence de son organisation.

Cette haute distinction complète le tour du chapeau pour le Sherbrookois d’adoption après avoir appris son golf à Gatineau sous la tutelle de Guy Beaulieu avant son passage à la NCAA avec l’Université d’Alabama.

Bussières a été double champion national au jeu cette année.

Il avait précédemment enlevé le championnat M. Lube de la PGA du Canada à Victoria au mois de juin en survolant littéralement la compétition.

Après avoir terminé premier de la qualification, il a remporté ses quatre matchs disputés sous la formule au jeu par trou.

Aux Bermudes, à la fin octobre, il a jumelé ses efforts à ceux de Dave Lévesque, de la Vallée du Richelieu, pour s’adjuger cette fois le championnat Nike en équipe de la PGA du Canada.

Entre les deux, Bussières a terminé 3e au Championnat de la PGA des pros de club d’Europe en Bulgarie.

Qui sait ce qui serait survenu si les ondées n’avaient pas tronqué la présentation de quatre à trois jours?

Il sera honoré le 25 janvier à Orlando lors de la soirée du Canada dans le cadre de la méga exposition des manufacturiers de golf.

D’ici là, nos plus sincères félicitations à Marc-Étienne Bussières et aux autres lauréats.

LE PRO PAR EXCELLENCE AU PAYS EST UN ANCIEN JUNIOR… DE ROYAL MONTRÉAL

Des ex-Montréalais sont aussi dans les honneurs dans les prix de la PGA du Canada.

Un ancien junior et amateur du club Royal Montréal, Alan Palmer, a été nommé le professionnel de club par excellence au pays.

Installé à Vancouver, Alan est à la barre du réputé club Shaughnessy.

Le gagnant du prix Murray-Tucker a entrepris sa carrière professionnel come adjoint à Elm Ridge, ce club voisin de Royal Montréal.

Entre Montréal et Vancouver, il a servi aussi dans ce rôle au célèbre Country Club de Brooklyn, en banlieue de Boston, et au mythique club Augusta National, hôte du Tournoi des maîtres.

Bravo à Alan et au paternel Denzil pour qui le golf québécois se réjouit. Ce dernier est l’efficace directeur général à Royal Montréal!

D’AUTRES HOMMAGES À D’EX-MONTRÉALAIS

Félicitations aussi à Bob Weeks, lequel obtient le prix George-Cummings pour les services rendus au golf canadien. Très longtemps associé au magazine ScoreGolf avant de joindre TSN, Bob a vécu à Montréal durant sa jeunesse.

Par ailleurs, mentionnons l’élection d’Alvin Thompson, Bob Cox et Lorie Kane au Panthéon de la PGA du Canada.

Un ancien au circuit de la PGA du Canada, Thompson a déjà été lié au club Hillsdale, dans les Basses-Laurentides.

Un autre ancien de Royal Montréal dirigeant dorénavant une académie à son nom, Henry Brunton, s’est adjugé le trophée George-Knudson à titre d’enseignant de l’année.

Une mention spéciale à Derek Ingram, à la tête du volet masculin d’Équipe Canada, à qui est décerné l’hommage Ben-Kern comme entraîneur par excellence.

ELLE SERA QUOI LA SUITE AU QUÉBEC???

Une question de 200 000 $ : que se passe-t-il avec le volet de la PGA du Québec ou de ce qu’il en reste? Il faudra bien que quelque chose survienne après les déboires que beaucoup trop ont accepté de voir venir.

Fin de l’éditorial qui s’impose puisque des monuments comme Adrien Bigras, le regretté Jack Bisseger et Daniel Talbot et sûrement d’autres méritent d’être mis en nomination MAINTENANT!

DEBBIE AU CLUB DES AS

Debbie Savoy-Morel a toujours aussi bon œil, et plus essentiel, un élan toujours solide.

André Rousseau nous apprend dans son blogue que la professionnelle du Mirage a réalisé un trou d’un coup au Mexique.

BONNE RETRAITE, CAM!

Un des chroniqueurs les mieux branchés dans le sport canadien incluant le golf, Cam Cole, se prépare à quitter la chaîne de journaux Postmedia.

Après 41 ans, celui que l’on peut lire à Montréal dans le quotidien « The Gazette » fera ses adieux vendredi. Très important, le choix du départ est le sien.

MICHEL LACROIX FAIT LA PUB DE… MICHEL THERRIEN

Profitant du long voyage du Canadien, Michel Lacroix s’est accordé un congé (bien mérité) pour aller jouer au golf plutôt que juste le commenter. Il revient en bonne humeur.

Malgré de bonnes parties, il dit : « Il y quand même quelques balles du tournoi Michel Therrien qui vont passer l’hiver à Palm Springs! »

SOS CADEAUX…

Ajoutez Sylvie Schetagne à votre liste de secours advenant que vous soyez en panne d’idées cadeaux.

Elle propose via internet l’achat de cours de son école Golf Tonus.

David Duval et son beau fils Nick Karavites gagnent le Défi Père/Fils

temp fix empty alt images for attachment

ORLANDO, Fla. – David Duval et son beau-fils Nick Karavites ont remis une carte de 62 (moins-10), dimanche, et ils ont remporté le Défi PNC Père/Fils par un coup.

Duval et Karavites ont conclu le tournoi disputé au club Grande Lakes sous la formule scramble à moins-21. Ils ont devancé Stewart et Connor Cink, champions en 2013, Retief et Leo Goosen, ainsi que Fred et Taylor Funk.

Les Goosen et Cink ont joué une ronde de 61, tandis que les Funk ont joué 62. Les Goosen ont raté un roulé de 10 pieds pour un oiselet au 18e trou, ce qui leur aurait permis de rattraper Duval et Karavites.

Blog Règles et situations de jeu

Les instances du golf annoncent une nouvelle règle locale

temp fix empty alt images for attachment

Golf Canada, à titre d’organisme directeur du golf au pays et de concert avec le R&A et la United States Golf Association (USGA), annonce une nouvelle règle locale qui entrera en vigueur le 1er janvier 2017.

Golf Canada jouit d’une position unique comme seul autre organisme directeur du golf à siéger au Comité conjoint des règles en compagnie du R&A et de la USGA.

La nouvelle règle locale, qui sera adoptée officiellement par notre Comité des règles et du statut d’amateur lors de l’assemblée générale, sera intégrée aux Règles locales d’application générale de Golf Canada.

Si un comité veut mettre en application cette règle locale, le texte qui suit est recommandé :

« Les règles 18-2, 18-3 et 20-1 sont amendées comme suit :

Lorsque la balle d’un joueur repose sur le vert, il n’y a pas de pénalité si la balle ou le marque-balle est déplacé accidentellement par le joueur, son partenaire, son adversaire ou par l’un ou l’autre de leurs cadets ou équipement.

La balle ou le marque-balle déplacé doit être replacé tel que prévu dans les règles 18-2, 18-3 et 20-1.

Cette règle locale s’applique seulement si la balle ou le marque-balle du joueur repose sur le vert et que tout déplacement est accidentel.

Note : Si on détermine que le déplacement de la balle du joueur sur le vert a été causé par le vent, l’eau ou tout autre effet naturel comme la gravité par exemple, le joueur devra jouer la balle de son nouvel emplacement. Un marque-balle déplacé dans de telles circonstances est replacé ».

Ci-dessous un vidéo-clip de la USGA (en anglais) :

Cliquez ici pour une explication détaillée de la nouvelle règle locale, incluant diagrammes, vidéos et FAQ, donnée par le R&A (site anglais).

Pour plus de détails concernant les Règles du golf et le programme de formation sur les règles de Golf Canada, cliquez ici.

Stricker et Kelly jouent 56 sous la formule scramble au Shootout

temp fix empty alt images for attachment
Jerry Kelly (Gregory Shamus/Getty Images)

NAPLES, Fla. – Steve Stricker et Jerry Kelly ont pris les commandes du Franklin Templeton Shootout grâce à une ronde de 56 (moins-16) sous la formule scramble, jeudi.

Ils devancent Harris English et Matt Kuchar par un coup après la première ronde au club de golf Tiburon.

Âgé de 49 ans, Stricker n’avait pas joué depuis le Championnat Deutsche Bank, en septembre. C’est la huitième fois qu’il fait équipe avec Kelly et ils ont gagné le tournoi ensemble en 2009. Kelly a aussi gagné avec Rod Pampling en 2006.

Harris et Kuchar se sont imposés en 2013 et ils ont terminé en deuxième position lors des deux dernières années.

Charles Howell III et Rory Sabbatini se retrouvent au troisième rang à 59.

Lexi Thompson et Bryson DeChambeau occupent le huitième rang à 62. Thompson est la deuxième femme à participer au tournoi, après Annika Sorenstam en 2006 avec Fred Couples.

Mike Weir, de Bright’s Grove, en Ontario, et Gary Woodland se retrouvent à égalité au neuvième rang à 63.

Les équipes joueront sous la formule coups en alternance vendredi, puis sous la formule meilleure balle lors de la ronde finale, samedi.

Blog

Mackenzie Hughes sait dire merci

temp fix empty alt images for attachment
Mackenzie Hughes (Hunter Martin/Getty Images)

Mackenzie Hughes, golfeur canadien et récent vainqueur de la Classique RSM à seulement son cinquième tournoi comme membre à part entière de la PGA, est à la fois un très bon golfeur comme en témoigne son succès obtenu après une prolongation à cinq, mais aussi une personne très, très bien.

Suite à une chronique sur le jeune champion qui vient d’avoir 26 ans à la fin novembre, Marcel-Paul Raymond, président de Golf Québec, a tenu à témoigner d’une expérience personnelle à propos de Hughes, un participant au Championnat canadien amateur de 2009 tenu à son club Le Blainvillier qui mérite d’être partagée.

«Pour te montrer la classe du jeune homme, j’ai ressorti la carte qu’il avait envoyée au Blainvillier suite à sa participation», m’écrit Raymond.

Dans un message qu’il a pris la peine d’écrire à la main SVP pour faire encore plus personnel, Hughes remercie et vante Le Blainvillier.

En bref, il raconte que le championnat au Blainvillier a été la meilleure organisation des trois championnats nationaux de la catégorie auxquels il a participés. Il vante les membres et le personnel pour leur façon de recevoir de même que le site de haut niveau en souhaitant d’autres grands événements au Blainvillier.

Voici d’ailleurs la reproduction de la carte de Hughes qui, spécifions-le, a 19 ans à l’époque.

o_3857128bb5e89e94_003

LE SEUL À REMERCIER…

«C’est la seule carte que nous avions alors reçue des 156 joueurs du tournoi et elle venait de Mackenzie», précise Marcel-Paul.

Un Ontarien de Dundas, dans la région d’Hamilton, Mackenzie Hughes a gagné deux fois le championnat canadien chez les amateurs en 2011 et 2012, mais pas celui du Blainvillier en 2009.

Cette année-là, rappelle le président de Golf Québec, Nick Taylor, alors numéro un chez les amateurs au monde et depuis aussi vainqueur à la PGA lors de la Classique Sanderson Farms, était présent. Le numéro deux Matt Hill était là aussi tout comme l’équipe d’Australie et celle de Nouvelle-Zélande, dont Ryan Fox qui a représenté la Nouvelle-Zélande aux Jeux olympiques et à la Coupe du Monde à Melbourne.

«C’est bien se remémorer les bons souvenirs!», termine Marcel-Paul Raymond.

C’est plus le cas lorsque le retour dans le passé met en valeur un champion de la vie aussi.

TIGER : LA FLAMME EST TOUJOURS LÀ!

Saviez-vous que Hideki Matsuyama, le meilleur golfeur de la planète en cette fin d’année, a remporté le tournoi Hero Challenge?

On pose la question parce que tous les yeux y étaient tournés vers Tiger Woods.

L’attention est tout à fait normale même si le Tigre a terminé 15e sur 17 inscrits à -4 et donc à 14 coups du Japonais.

Après 16 mois et très exactement 446 jours d’éclipse complète de la compétition, l’intérêt ou la curiosité se comparent au retour de Muhammad Ali. Ou des Beatles s’ils étaient revenus…

Que penser de l’état de son jeu et aussi à quel niveau se situe son jeu?

Tiger est toujours capable de jouer comme en témoigne son 65 en deuxième tour.

Il possède encore son répertoire élaboré de coups comme l’indiquent ses 24 oiselets pour le plus fort total incluant Matsuyama.

Mais à ne pas en douter, Tiger a encore énormément de travail à faire.

Son absence n’a pas suffi à se débarrasser de son inefficacité de plus en plus chronique des tertres de départ. Du moins pas encore.

De plus, il commet tellement trop d’erreurs. On n’évoque pas ici que ses trois double bogeys en quatre jours au 18e.

Même si le compte est de 2-2 dans les plus et moins, il y a plus de positif chez Tigre quoiqu’il n’ait pas retrouvé ses griffes.

Un, son «vieux» corps (il aura 41 ans le 30 décembre) a tenu le coup pendant 90 trous incluant le pro-am. Et deux, il a gardé son p’tit caractère.

Je n’ai jamais été un pro crisettes au golf. Mon mentor Gilles Bourassa ne tolérait pas que ses juniors fassent des frasques. Mais dans le cas de Tiger, il y a de quoi de rassurant. Son tempérament, en ce sens qu’il montre que la flamme est toujours vivante en dedans en dépit des trop nombreuses occasions de l’éteindre, n’a pas changé depuis son dernier grand chelem remontant à 2008.

À propos de Hideki Matsuyama, mentionné en début de chronique, retenez bien le nom du jeune homme de 24 ans en 2017. Il vient de ravir quatre de ses cinq derniers tournois!

PROMOTION POUR CHRISTIAN HAMEL

Moins d’un an après son arrivée dans l’organisation de ClubLink, Christian Hamel gagne du galon.

Après une saison à Val-des-Lacs, il devient le patron au club lavallois Islesmere.

Auparavant longtemps associé à BelleVue et Hemmingford, Christian Hamel est ex-président de l’Association des directeurs généraux des clubs du Québec.

o_3857128bb5e89e94_003

Matsuyama s’accroche et l’emporte au Défi mondial Hero aux Bahamas

temp fix empty alt images for attachment
Hideki Matsuyama (Christian Petersen/Getty Images)

NASSAU, Bahamas – Le Japonais Hideki Matsuyama a savouré une troisième victoire consécutive, dimanche, après avoir freiné la remontée de Henrik Stenson pendant les derniers trous pour s’adjuger le titre du Défi mondial Hero.

Matsuyama, qui a commencé la ronde finale à Albany avec un coussin de sept coups, n’a laissé aucun golfeur s’approcher à moins de six coups de lui avant le neuf de retour. C’est à compter de ce moment-là qu’il s’est retrouvé dans l’eau chaude. Il a finalement signé une carte de 73 (plus-1) et triomphé par deux coups.

Un double-boguey au 10e trou, suivi d’un boguey au 14e, ont permis à Stenson de s’approcher à trois coups avec quatre trous à négocier. Le Suédois a cependant requis trois coups roulés pour compléter la normale au 15e trou, et il n’a pu augmenter la pression sur Matsuyama par la suite. Stenson a joué 68.

Tiger Woods, qui disputait son premier tournoi en plus de 15 mois, a complété le parcours en 76 coups et terminé 15e au sein du plateau de 18 golfeurs.

Circuit LPGA

Une Canadienne au top dix

Jennifer Ha
Jennifer Ha (Scott A. Miller/ LPGA)

Jennifer Ha est l’unique des huit Canadiennes sur place à avoir réussi la qualification finale de la LPGA à Daytona Beach.

La représentante d’Équipe Canada a bouclé 8e à -8 bien qu’elle ait combattu la grippe pour briller avec 69 et 67 lors de la fin de semaine.

À l’an prochain pour les grands circuits

Voilà la conclusion et aussi la réalité suite aux résultats la semaine dernière de Sara-Maude Juneau et Anne-Catherine Tanguay, les deux derniers espoirs du Québec cette année pour accéder aux ligues majeures.

Les deux ont été retranchées avant la dernière journée de la qualification finale de la LPGA, ce marathon en comptant cinq.

Que ce soit Sara-Maude (74, 74,74-73) ou Anne-Catherine (74-75-73-73), la grosse ronde tant attendue n’est jamais survenue et la paire a terminé sur un pied d’égalité à +7.

Puisque seules les 20 premières obtenaient leur graduation, il a fallu sceller à -4 pour passer le test.

Triple gagnante à LPGA et membre du Panthéon du golf canadien depuis cette année, la brave Lorie Kane n’a pu remplir la commande à +11.

UNE ÉLUE GUIDÉE PAR UN PRO D’ICI

Entraînée par Andrew Phillips, pro émérite du club Elm Ridge, de l’Île Bizard, l’Israélienne Laetitia Beck est au nombre des diplômées ayant fini 12e à -6.

Philips est allé aux Jeux de Rio l’été dernier pour agir comme cadet de son élève.

RETOUR AU CIRCUIT SYMETRA

Meilleure nouvelle, Sara-Maude Juneau et Anne-Catherine, qui a fait la navette cette année avec la LPGA où elle a montré des signes encourageants, gardent leur place au circuit Symetra en 2017.

Il faudra voir ce que décidera Sara-Maude alors qu’Anne-Catherine a moins à se soucier au plan financier grâce au support de Patrick Roy.

En raison de sa 81e place chez les boursières avec des gains de 173 424 $ pour deux sommets personnels, Maude-Aimée LeBlanc a déjà sa place garantie à la LPGA l’an prochain.

Woods connaît un bon départ, Matsuyama est loin devant au Défi mondial de golf

temp fix empty alt images for attachment
Hideki Matsuyama (Christian Petersen/Getty Images)

NASSAU, Bahamas – Tiger Woods a amorcé sa ronde en force, mais c’est finalement Hideki Matsuyama qui a retenu l’attention au Défi mondial de golf, samedi. Le Japonais se retrouve en excellente position pour signer une autre victoire.

Matsuyama, qui a gagné trois de ses quatre derniers tournois, a réussi un aigle et n’a commis que très peu d’erreurs à Albany, en route vers une ronde de 65, sept coups sous la normale.

Il a maintenant sept coups de priorité sur le champion de l’Omnium britannique, Henrik Stenson, et sur le gagnant de l’Omnium des États-Unis, Dustin Johnson.

Woods a réussi des oiselets à ses trois premiers trous et a réalisé une sortie de fosse parfaite au cinquième pour s’approcher à deux coups de la tête. Il a cependant commencé à rater les allées sur le neuf de retour et a terminé la ronde avec un double boguey pour conclure avec un score de 70.

L’Américain est à 11 coups de la tête en dixième position.

Dustin Johnson et Hideki Matsuyama sont en tête au Défi mondial aux Bahamas

temp fix empty alt images for attachment
Dustin Johnson (Christian Petersen/Getty Images)

NASSAU, Bahamas – Dustin Johnson a calé un oiselet sur le dernier vert vendredi et remis une carte de 66 (moins-6) qui lui a permis de rejoindre Hideki Matsuyama en tête du Défi mondial Hero.

Johnson ne prévoyait même pas prendre part au tournoi présenté aux Bahamas. Il devait participer à une compétition amicale avec Rory McIlroy aux Philippines plus tôt cette semaine. Il ne s’est jamais retiré de cette compétition, puisqu’elle a finalement été annulée.

« Je ne me suis pas tellement entraîné, mais à compter de maintenant, je vais entamer ma préparation pour l’an prochain, a confié Johnson, qui participe à son deuxième tournoi seulement depuis la Coupe Ryder. Je n’en ai pas trop perdu, je crois. »

Matsuyama, qui a gagné trois des quatre derniers tournois auxquels il était inscrit, a joué 67.

Johnson et Matsuyama présentent un score cumulatif de moins-12 (132), deux coups devant Matt Kuchar et Louis Oosthuizen, qui ont chacun complété le parcours en 67 coups.

Le champion en titre de la compétition, Bubba Watson, a signé la meilleure ronde du tournoi jusqu’ici avec un score de 63. Il est à trois coups de la tête.

Tiger Woods, qui participe à son premier tournoi en 15 mois, a évité les bogueys et signé une carte de 65. Il est à six coups de la tête, en neuvième place. Woods a joué seul puisque Justin Rose s’est retiré en raison de maux de dos.

Interrogé à savoir s’il était plus surpris du fait d’être à égalité en tête avec Johnson ou d’avoir un coussin de six coups sur Woods, Matsuyama a souri à pleines dents.

« Je suis heureux dans les deux cas, a-t-il mentionné. Tiger est mon idole depuis que je suis tout petit. C’est bien qu’il soit de retour. Je sais qu’il peut encore gagner. »

Mais Woods peut attendre. Matsuyama n’est pas sûr de vouloir voir l’année se terminer.

« J’espère que je pourrai jouer aussi bien d’ici la fin de la semaine, et que ce sera le cas également l’an prochain », a-t-il dit.