Arnie a démocratisé le sport comme aucun
La grande « faucheuse » peut-elle prendre une pause, SVP! Après « The Greatest » Muhammad Ali, voilà que le sport perd son « King », ce qui est trop lourd comme deuil en si peu de temps.
Le golf a eu son lot de champions avec Walter Hagen, Byron Nelson, Ben Hogan et Jack Nicklaus avant Tiger Woods, mais personne n’aura autant changé son milieu qu’Arnold Palmer.
Arnie a démocratisé le sport comme aucun.
Le véritable déclencheur du boom du golf n’a pas été Tiger, mais Arnie dans les années 1960 et 70. Il a sorti le golf du « clubhouse » des riches pour le transporter directement dans les salons de l’ensemble de la population américaine, notamment avec la place grandissante de la télé.
Arnie possédait un panache sans pareil en poussant son jeu à la limite du risque et plus encore avec sa fin d’élan en spirale. Et que dire de son sens du dramatique!
« Arnie est comme… Jack Dempsey avec un rival dans les câbles, Hank Aaron sur une balle rapide avec le compte complet de trois balles et deux prises, Rod Laver sur un point de set, Joe Montana sur une passe-suicide avec une minute au cadran ou A.J Foyt avec un tour à faire pour rejoindre le meneur », a déjà écrit très judicieusement Jim Murray, chroniqueur du Los Angeles Times.
VISITE À LACHUTE
Parmi les privilèges de la vie, je vais faire des envieux en racontant que j’ai eu le double privilège de rencontrer Muhammad Ali et Arnold Palmer dans des événements privés.
Il faut savoir que le golf canadien a toujours occupé une place spéciale chez Arnie.
Alors jeune marié, c’est en 1955 qu’il a remporté à Scarborough, en Ontario, son premier titre professionnel dans le cadre de l’Omnium canadien. On connaît la suite historique.
Il est revenu souvent, notamment à Lachute au milieu des années 70.
J’avais eu l’information d’une ronde intime avec son ami Paul Paré, alors président d’Imperial Tobacco, de Luc Brien et Armand Torchia que je salue.
Gary Taylor était le fier cadet de la « Légende ».
Le choix de Lachute n’avait rien à voir avec le fait que Lachute soit situé à une normale cinq en distance (ou presque) de Mirabel, où Arnie, un passionné d’aviation, pouvait poser son appareil qu’il adorait piloter.
Transformer Lachute en Glen Abbey du Québec et donc en faire une site permanent de l’omnium canadien était dans l’air.
Jamais l’Omnium canadien ne serait disparu de l’écran radar au Québec comme en ce moment-ci…
LE RESPECT DU PUBLIC
En montant aussi haut que le golfeur-président des États-Unis Barack Obama, les hommages ne finissent plus pour Arnold Palmer.
On évoque ses 62 victoires, y compris sept au grand chelem dont quatre à Augusta, mais les propos sont très nombreux et élogieux, sur la puissance de sa personnalité.
«La présence d’Arnold a changé le golf à elle seule», a dit son ami Jack Nicklaus.
Dans un excellent montage fait sur GolfWeek, Adam Schupak a multiplié les commentaires, dont les plus vibrants n’ont rien ou si peu à voir avec les « birdies ».
« Sans Arnold à qui on doit la relance, nous serions tous entassés en ce moment dans une cabane dans le fond du terrain », a déjà déclaré Nick Faldo à l’Omnium britannique.
« Il aurait même été impossible de gagner notre vie au golf si Arnie n’était pas passé avant nous », de mentionner Mark O’Meara.
Enfin, le plus vrai de tous : On ne sera jamais assez reconnaissant envers Arnie qui nous a montré à enlever notre casquette en entrant au pavillon et de toujours regarder les fans droit dans les yeux », a très joliment retransmis Brad Faxon comme message.
AUTRE ANECDOTE QUÉBÉCOISE
Arnold Palmer sera resté l’ami du golf jusqu’à sa fin à 87 ans.
L’hiver dernier, je croise au bureau de postes Bill L., membre à mon club qui a connu jadis le disparu dans son rôle de vice- président d’une grande compagnie aux États-Unis qui commanditait le golf. Dans ses mains, il tient une grande enveloppe, d’où il sort une photo dont il est très fier.
Dans un coin, il y a une dédicace autographiée avec des lettres bien stylisées.
«J’ai demandé à Arnold s’il pouvait signer ceci pour XXX (on taira le nom) dont c’est l’anniversaire», m’explique Bill L.
Merci infini à Arnie d’avoir été… Arnie!
Le golf canadien pleure la mort d’Arnold Palmer
C’est avec une immense tristesse que Golf Canada se joint à la communauté golfique internationale pour pleurer la mort du légendaire Arnold Palmer, qui s’est éteint le 25 septembre 2016 à l’âge de 87 ans.
Affectueusement surnommé « The King », Palmer, membre du World Golf Hall of Fame, laissera le souvenir d’une des personnalités les plus influentes de l’histoire du golf.
« Comme l’ensemble de la communauté golfique canadienne, nous sommes attristés au plus haut point par le départ de cette légende qu’est Arnold Palmer et nous offrons nos sincères condoléances », a déclaré Scott Simmons, chef de la direction de Golf Canada. « M. Palmer a fait un apport considérable au golf sur le parcours et en dehors et il a eu une influence inestimable sur ce sport. Il laisse l’héritage d’un immense champion, d’un entrepreneur averti, d’un mentor, d’un philanthrope, d’un visionnaire et d’un authentique gentleman. Nous sommes extrêmement fiers des liens particuliers qu’entretenait M. Palmer avec le golf canadien et nous nous joignons à la communauté golfique et sportive internationale pour rendre hommage à celui qui fut peut-être le plus grand ambassadeur du golf. »
Palmer a participé 17 fois à l’Omnium canadien au fil de son exemplaire carrière (1955-1958, 1964, 1965, 1967, 1968, 1971-1979).
Il a signé sa première victoire sur le PGA TOUR lors de l’Omnium canadien de 1955 au Weston Golf and Country Club de Toronto. En 2005, le club Weston a dévoilé une statue de Palmer – créée à partir d’une photographie de Gordon W. Powley – pour marquer le 50e anniversaire de sa victoire à l’Omnium canadien.
Outre sa victoire de 1955, Palmer a revendiqué six top 10 au championnat national ouvert masculin du Canada (E9 en 1956; 2e en 1964; 7e en 1967; E10 en 1973; 4e en 1975, E8 en 1978).
Palmer a aussi participé à deux reprises à l’Omnium canadien sénior, terminant 12e ex æquo en 1983 et 58e ex æquo en 1996.
De plus, Palmer a disputé quatre fois le Championnat de la PGA du Canada qu’il a remporté en 1980. Il a pris la 6e place en 1978, la 49e ex æquo en 1981 et la 12e ex æquo en 1983.
Ambassadeur international du golf et apôtre du golf comme plateforme caritative, Palmer fut le conférencier d’honneur à l’occasion du 100e anniversaire de l’Omnium canadien en 2004.
NOTE AUX MÉDIAS ─ On peut télécharger ici des photos d’Arnold Palmer tirées des archives du Temple de la renommée du golf canadien.
Coupe Ryder, Mary Lee dans les honneurs en Floride, J.-F. Morand et plus encore
Qui a dit que l’argent achetait tout? L’actualité en cette fin septembre prouve tout à fait le contraire.
Alors que personne ou trop peu de gens ont parlé de la conclusion de la Coupe FedEx le week-end dernier malgré ses dix millions dollars juste en bonis et la double conquête de Rory McIlroy, les amateurs jasent bien davantage de la Coupe Ryder, laquelle offre cette semaine zéro en bourses.
Oui, il arrive parfois dans le sport professionnel que fierté et honneur aient le dessus sur les montagnes de billets verts, ce qui est très heureux pour les valeurs.
Au sujet de la Coupe Ryder à Hazeltine au Minnesota, le premier double bogey va au capitaine Davis Love III avant même que le match inaugural ne soit commencé vendredi prochain.
Même si je n’engagerai jamais Love III comme animateur de party en raison de son style taciturne, j’ai néanmoins apprécié son talent, sa durée (il a gagné à la PGA dépassé la cinquantaine) et sa modestie.
Mais elle était quoi cette idée de déclarer qu’il dirigeait peut-être « la meilleure équipe de l’histoire des États-Unis » ce qui ne se dit pas par respect envers le « Big Three » Jack Nicklaus, Arnold Palmer et Billy Casper. Et que penser de la formidable équipe de 1981 alors que Bruce Lietzke était le seul non vainqueur d’un grand chelem dans les rangs.
En plus de l’offense au passé, il n’était surtout pas nécessaire d’allumer les Européens, qui, on le devine, se sont vite emparés de cet excès.
Pour l’histoire, les Européens ont enlevé six des sept dernières Coupe Ryder, ce qui devrait inciter encore davantage le silence du capitaine.
AUTRE RÉUSSITE D’ICI, EN FLORIDE CETTE FOIS
L’année 2016 semble définitivement être celle de l’Abitibi dans les honneurs.
Après Claude Brousseau, de St-Eugène-de-Guigues, en Abitibi, élu enseignant par excellence par la PGA d’Hawaii une deuxième année de suite, voilà au tour de Mary Lee Cobick de recevoir cet honneur en Floride, nous apprend André Rousseau.
Et cela pas n’importe où, soit dans la partie sud-est de l’État où les parcours sont les plus nombreux en Amérique et dans le monde.
Avant d’obtenir une bourse à Florida State, Cobick a appris son golf à Amos sur le neuf trous de son père Joe.
Elle est associée au club Okeeheelee, dans le secteur de Wet Palm Beach, et enseigne en compagnie de Donna White, une ex-gagnante à la LPGA.
Un gros bravo à Mary Lee Cobick.
UN ANCIEN DU ROUGE ET OR AU TOP DIX MONDIAL
Le 10e meilleur golfeur au Championnat mondial chez les amateurs tenu au Mexique la semaine dernière est un anciens du Rouge et Or au golf universitaire québécois.
Avec son cumulatif de -8, Ugo Coussaud, un Français ayant étudié à l’Université Laval, s’est faufilé au top dix.
Coussaud avait été champion canadien chez les universitaires. D’autres golfeurs-étudiants de la France ont depuis joint le Rouge et Or.
Hugo Bernard allait de façon encourageante pour le Canada après une troisième carte de 66 après 73 et 70. Il a toutefois été disqualifié de la sortie finale.
L’Australie a littéralement survolé les quatre jours dans la chaleur et l’humidité à Riviera Maya. C’est par la ronflante marge de 19 coups qu’elle a enlevé la palme.
Le Canada a pris la 9e place.
DU GOLF AU CURLING
Toujours dans notre section des félicitations cette semaine, il faut ajouter Jean-François Morand, figure populaire au sein du personnel du golf Sainte-Flore, pour la très bonne nouvelle des derniers jours au… curling.
En effet, Jean-François est président du club de curling de Grand-Mère, qui a eu le très bel honneur d’être choisi hôte des championnats canadiens chez les juniors en 2018.
Les Nationaux ont été attribués à Shawinigan, mais les matchs auront lieu au club et à l’aréna de Grand-Mère, qui ont gardé leur nom malgré le jumelage des villes.
« Les seize prochains mois seront occupés et nous voulons présenter un événement dont on se souviendra pendant des années », de dire Jean-François qui a appris l’art du fer droit et du balais de son dévoué papa Dionis, qui a aidé plein de jeunes en Mauricie.
La sélection de Grand-Mère représente une belle victoire de la résilience pour les membres, lesquels ont rebâti l’endroit après un incendie majeur il y a quelques années. Maire de Shawinigan, Michel Angers avait apporté son support.
Plusieurs clubs de golf possédaient leur club de curling jadis afin de maintenir des opérations à l’année. Il en reste quelques-uns, même s’ils sont moins nombreux.
Un autre lien entre le golf et le curling, William Dion qui a été « skip » des champions canadiens chez les juniors en 2008 a été élevé dans un environnement complet de golf. Son père Bob a été longtemps directeur général de Golf Québec et son grand-père pro-fondateur du club Asbestos devenu depuis le Royal Estrie.
ÉCHOS DU 19e TROU…
Ami de tous les golfeurs, Duke Doucet, pro-ambassadeur au club Summerlea, a été opéré avec succès à une hanche ces derniers jours… Parmi les représentantes du Canada cette semaine au Championnat mondial junior féminin à Mississauga, en Ontario, il faut ajouter le nom de Céleste Dao, de Summmerlea… Pour compléter le bloc-notes qui n’est pas commandité par Summerlea, les rumeurs ne se démentent pas à l’effet que Serge Dagenais, un parfait gentilhomme qui a été président du club et champion du Québec chez les seniors, déménagerait à la Vallée du Richelieu.
Colin Montgomerie l’emporte en prolongation en Colombie Britannique
VICTORIA – Colin Montgomerie a remporté le Championnat Pacific Links Bear Mountain, dimanche, défaisant Scott McCarron grâce à un oiselet au troisième trou de prolongation.
Montgomerie a terminé la quatrième ronde en remettant une carte de 67 (moins-4) pour partager la tête avec McCarron, à moins-15. McCarron avait commis un boguey au 18e trou et il a joué 70.
Les deux hommes ont réussi une normale lors des deux premiers trous de prolongation et Montgomerie est sorti triomphant au trou suivant.
Les trois dernières victoires du golfeur de 53 ans chez les séniors étaient survenues lors d’un tournoi majeur – le Championnat sénior de la PGA (2014 et 2015) et l’Omnium sénior des États-Unis (2014). L’Écossais a gagné 31 tournois sur le circuit européen.
McCarron a raté l’occasion de signer une deuxième victoire cette année après avoir remporté la Classique Principal Charity, au mois de juin, pour son premier titre chez les séniors.
Miguel Angel Jimenez a joué 61, un record de parcours, et il a terminé l’événement avec un pointage cumulatif de moins-13. Jeff Sluman (67), Scott Dunlap (68) et Doug Garwood (70) ont aussi complété le tournoi à moins-13.
Bernhard Langer a joué 63 et il a terminé à égalité au septième rang, à moins-12. Le golfeur allemand de 59 ans mène le circuit avec quatre victoires cette saison.
Rod Spittle s’est avéré le meilleur des quatre Canadiens sur le terrain, terminant la ronde de dimanche avec un pointage cumulatif de moins-4 en vertu d’une carte de 65. Jim Rutledge a remis une carte de 68 et il a complété le tournoi à moins-3. Stephen Ames (69) et Murray Poje (73) ont pour leur part pris les 54e et 78e places respectivement.
Le légendaire golfeur Arnold Palmer est décédé à l’âge de 87 ans
PITTSBURGH – Arnold Palmer a charmé les foules avec son attitude décontractée, étant autant à l’aise avec les présidents américains que les amateurs de golf. Le « King » est décédé dimanche à Pittsburgh. Il était âgé de 87 ans.
Le président d’Arnold Palmer Enterprises, Alastair Johnson, a confirmé que Palmer était décédé dimanche après-midi des complications d’un problème cardiaque. Johnson a indiqué que Palmer avait été admis dans un hôpital, jeudi, pour subir une chirurgie cardiovasculaire, mais qu’il avait faibli dans les derniers jours.
Palmer fait partie des personnages les plus importants de l’histoire du golf et son influence va bien au-delà de ses sept titres majeurs et 62 victoires sur le circuit de la PGA. Beau garçon, son sourire en coin et son style sans peur sur les allées ont fait de lui une figure populaire du golf pour tous. Sa montée en popularité a aussi coïncidé avec l’arrivée de la télévision dans la majorité des domiciles, un mariage parfait pour un développement sans précédent du golf.
« Si ce n’était pas d’Arnold, le golf ne serait pas aussi populaire de nos jours, avait déclaré Tiger Woods en 2004, quand Palmer en était à sa dernière participation au Tournoi des Maîtres. Il est celui qui a transformé ce sport comme un événement à ne pas manquer à la télévision. Son flair, son enthousiasme, sa manière de jouer ont ajouté une touche de divertissement au golf.
« Et c’est pour ça qu’il était le roi. »
À l’extérieur des terrains de golf, Palmer est aussi un pionnier en matière de marketing sportif, pavant la voie pour de nombreux autres athlètes qui ont touché des millions de dollars en commandites. Environ 40 ans après sa dernière victoire sur le circuit de la PGA, il était toujours un des golfeurs les mieux payés.
« Merci Arnold pour ton amitié, tes conseils et les nombreux rires, a déclaré Woods dimanche soir par le biais de son compte Twitter. Sa philanthropie et son humilité font partie de sa légende. Il est difficile d’imaginer le golf sans toi ou quelqu’un plus important que le ‘King’ pour ce sport. »
Sur les parcours de golf, Palmer est une légende non pas pour ses nombreuses victoires, mais pour la manière qu’il les a acquises.
Il levait ses pantalons, jetait sa cigarette et attaquait le fanion. Avec ses puissantes mains autour de son bâton, Palmer cognait la balle de toutes ses forces et il plissait ensuite les yeux pour la suivre.
« Quand il frappe la balle, la terre tremble », a déjà dit Gene Littler.
Palmer a effacé un retard de sept coups pour remporter l’Omnium des États-Unis. Il a aussi déjà gaspillé une avance de sept coups sur le neuf de retour pour perdre l’Omnium des États-Unis.
Il n’y avait pas de moments ennuyants.
« Je suis content d’avoir pu accomplir autant de choses au golf, a dit Palmer en 2008, deux ans après sa dernière participation officielle à un tournoi. Mais j’aimerais pouvoir penser que mon héritage va au-delà de ça. »
Palmer a connu du succès dans la conception de parcours de golf, dans le développement d’une collection de vin et d’une collection de vêtements avec comme logo un parapluie.
Il a aussi une consommation qui porte son nom: l’Arnold Palmer, un mélange de thé glacé et de limonade. Padraig Harrington se souvient avoir été dans un restaurant italien de Miami et avoir entendu un client en commander un.
« Pensez-y, a raconté Harrington. Vous n’allez pas entendre quelqu’un commander un ‘Tiger Woods’ dans un bar. Vous pouvez commander un ‘Arnold Palmer’ et le barman – il était un jeune homme – va savoir exactement ce que vous voulez. Il est dans une ligue à part. »
Né le 10 septembre 1929 à Latrobe, en Pennsylvanie, Palmer était le plus vieux de quatre enfants. Son père, Deacon, est devenu responsable de l’entretien du gazon au Latrobe Country Club en 1921 et le pro du club en 1933.
Palmer est devenu membre de la PGA en 1955 et a gagné l’Omnium canadien, le premier de ses 62 titres. Il a gagné quatre vestons verts à l’Augusta National, ainsi que l’Omnium britannique en 1961 et 1962 et l’Omnium des États-Unis en 1960.
Seulement quatre golfeurs ont gagné plus de tournois de la PGA que Palmer – Sam Snead, Jack Nicklaus et Woods.
La première épouse de Palmer, Winning, est décédée en 1999. Ils ont eu deux filles et son petit fils, Sam Saunders, joue sur la PGA. Palmer a épousé Kathleen (Kit) Gawthrop en 2005.
Palmer a appris qu’il souffrait du cancer de la prostate en 1997. Il était de retour sur les parcours quelques mois plus tard, saluant les partisans avec le même sourire.
« Je ne veux pas être un héros, a dit Palmer, ajoutant que trop en avait été fait concernant son retour après avoir battu le cancer. Je veux seulement jouer au golf. »
Il s’agit peut-être de sa véritable épitaphe. Palmer a vécu pour jouer.
McIlroy gagne le Championnat du circuit et les éliminatoires de la Coupe FedEx
ATLANTA – Rory McIlroy a remporté la Coupe FedEx alors qu’il s’y attendait le moins.
McIlroy accusait trois coups de retard sur le premier rang avec trois trous à jouer, dimanche, au Championnat du circuit de la PGA. Près de deux heures plus tard, il a calé un roulé de 15 pieds pour un oiselet au quatrième trou supplémentaire pour s’imposer à East Lake et gagner le bonus de 10 millions $ US lié à la Coupe FedEx.
« C’est très spécial de voir la balle tomber dans la coupe et de gagner », a dit McIlroy, qui avait la voix enrouée après avoir crié après ses nombreux coups importants.
À sa 10e édition, la Coupe FedEx n’avait jamais connu pareil dénouement.
McIlroy a triomphé sur le 16e trou, là où sa remontée spectaculaire avait débuté quand il avait calé une approche de 137 verges pour un aigle avant d’ajouter un oiselet au dernier trou réglementaire. Sa ronde de 64 lui a permis de participer à une prolongation à trois, en compagnie de Ryan Moore (64) et Kevin Chappell (66).
Moore a raté un roulé de huit pieds pour un oiselet et la victoire au dernier trou réglementaire. Chappell a aussi gaspillé une occasion sur 20 pieds quelques minutes plus tard.
Ils ont terminé le tournoi à moins-12.
Dustin Johnson n’a jamais été un facteur pendant la ronde finale, commettant trop d’erreurs sur le premier neuf lors d’une ronde de 73. Il aurait toutefois obtenu le titre de la Coupe FedEx et les 10 millions $ si Moore ou Chappell avait gagné le tournoi.
« Ça n’aurait pas été juste parce que je n’ai pas gagné le Championnat du circuit, a déclaré Johnson. J’étais ici pour gagner et je contrôlais ma destinée. »
McIlroy s’est assuré de ne pas laisser Johnson lui voler la vedette.
Le Nord-Irlandais croyait avoir l’occasion de fermer les livres dès le premier trou supplémentaire, mais son roulé de six pieds pour l’aigle et la victoire n’est pas tombé dans la coupe. Moore et lui ont inscrit des oiselets, tandis que Chappell était éliminé avec une normale.
De retour au 18e, McIlroy a raté un roulé de 18 pieds pour un oiselet et la victoire. Au troisième trou supplémentaire, le 15e, une normale-3, McIlroy a calé un roulé de sept pieds pour une normale et pour rester en vie.
McIlroy s’est finalement imposé au trou suivant. Il a levé les deux poings après que la balle soit tombée dans la coupe devant la bruyante foule à East Lake. Il a reçu un total de 11,53 millions $ dimanche, dont 1,53 million $ pour sa victoire au Championnat du circuit.
« Ce n’est pas un secret que c’était une des dernières choses qui manquait à mon palmarès et c’était un de mes objectifs de gagner ce tournoi, a dit McIlroy. D’être ici et de gagner la Coupe FedEx… De l’avoir fait en jouant de cette manière au cours des dernières semaines, c’est très spécial. »
Au début du mois, McIlroy n’avait toujours pas de victoire au compteur cette saison sur le circuit de la PGA. Il a triomphé au Championnat Deutsche Bank il y a deux semaines et il a profité de l’effondrement de Johnson pour gagner la Coupe FedEx.
Johnson a tout de même obtenu trois millions $ pour sa deuxième place en Coupe FedEx.
Le prix de consolation de Moore pourrait être une participation à la Coupe Ryder.
L’équipe américaine avait décidé d’attendre la fin du Championnat du circuit avant d’annoncer le quatrième et dernier choix du capitaine Davis Love III. Moore, qui a gagné la Classique John Deere le mois dernier, a démontré les qualités nécessaires pour participer
à la Coupe Ryder, dimanche. Il devait toutefois attendre un peu avant de savoir s’il serait de la partie le week-end prochain, alors que Love devait annoncer son choix plus tard dimanche.
Johnson et Chappell à égalité en tête au Championnat du circuit
ATLANTA – Dustin Johnson a commis une erreur qui a soudainement amené un peu d’intrigue à l’aube de la dernière journée de la saison de la PGA.
Johnson a envoyé sa balle contre un arbre en tentant de sortir de l’herbe longue au 17e trou et a conclu avec un double boguey, mais il a réussi un oiselet au 18e trou pour ramener une carte de 69, un coup sous la normale, et se retrouver à égalité au sommet du classement du Championnat du circuit, samedi.
Chappell a comblé un déficit de quatre coups sur le premier neuf pour prendre un coup d’avance lorsqu’il a réussi un coup roulé de 10 pieds pour l’oiselet au 17e et que Johnson a commis un double boguey. Chappell, toujours en quête de sa première victoire sur le circuit de la PGA, a joué 68.
Les deux joueurs étaient à moins-8.
Rory McIlroy et Ryan Moore ont tous les deux joué 66 et sont toujours dans la course. Ils accusent deux coups de retard, eux qui ont douté toute l’après-midi que Johnson leur laisse la moindre occasion d’aspirer aux grands honneurs.
Johnson peut mettre la main sur la bourse de 10 millions $ US remis au vainqueur de la Coupe FedEx en l’emportant ou en terminant seul au deuxième échelon. McIlroy doit gagner en espérant que Johnson finisse à égalité au deuxième rang ou plus bas.
Sur ce parcours, et avec la manière dont s’est terminée la ronde de samedi, il semble que les choses peuvent rapidement basculer.
« Je dois seulement essayer de gagner ce tournoi. Ce qui arrivera, arrivera, a commenté McIlroy. Ce serait bien de gagner le Championnat du circuit et si tout tombe en place, alors tant mieux. »
Moore a joué 31 sur le premier neuf, mais a été ralenti par deux bogueys en cours de ronde. Il reste à savoir si son résultat de dimanche – même s’il s’agit d’une victoire – sera assez pour convaincre Davis Love III de le sélectionner sur l’équipe de la Coupe Ryder.
« Je suis venu ici pour gagner un tournoi et je suis tout à fait concentré sur cet objectif », a commenté Moore, en ajoutant que les sélections pour la Coupe Ryder étaient hors de son contrôle.
Et c’est de cette manière que la dernière journée se dessine pour tout le monde – il faudra bien jouer et voir où ça mènera.
Le Japonais Hideki Matsuyama a remis une carte de 68 et est à trois coups des meneurs tandis que Jason Dufner accuse quatre coups de retard après une ronde de 66.
Johnson, pendant un moment, semblait en voie de filer facilement vers la victoire lorsqu’il a réussi un roulé de 15 pieds en début de ronde avant de réussir trois oiselets de suite pour prendre quatre coups de priorité.
Il a cependant commencé à éprouver des difficultés sur les verts et Chappell est demeuré non loin derrière. Ce dernier a enregistré un oiselet au 12e trou pour s’approcher à trois coups avant de réduire rapidement l’écart.
Le 17e trou a ensuite tout changé, mais Johnson ne semble pas très inquiet.
« J’aime ma position, a-t-il déclaré. Je sens que je joue très bien. Je dois aborder la journée de demain comme celle d’aujourd’hui en essayant de terminer un peu mieux. »
Le Canada termine le Championnat mondial amateur masculin par équipes au 9e rang ex æquo
RIVIERA MAYA, Mexique ─ Le Canada a affiché samedi un score combiné de 140, moins 2, pour prendre à 560, moins 12, la 9e place ex æquo du Championnat mondial amateur masculin par équipes, sur la Riviera mexicaine.
Garrett Rank, d’Elmira en Ontario, a signé une dernière carte de 69, moins 2, au club Mayakoba El Camaleon tandis que son coéquipier Jared du Toit, de Kimberley en Colombie-Britannique, jouait la normale 71.
Le troisième membre de l’équipe et champion amateur du Canada, Hugo Bernard, de Mont-St-Hilaire au Québec, a été disqualifié pour avoir signé une carte erronée. Sa disqualification ne concerne que la dernière ronde du tournoi et ne porte pas atteinte au total de l’équipe. De toute façon, son score n’aurait pas été retenu puisqu’il avait rendu une carte de 74, plus 3.
« Nos gars ont fait de leur mieux tout au long de la semaine et je suis fier de la lutte qu’ils ont menée pour se hisser dans le top 10 », a déclaré Derek Ingram, entraîneur du contingent canadien qui était à égalité au 27e rang au terme de la ronde initiale, mercredi. « Hugo a commis une faute malheureuse avec sa carte de score, mais voyons-y une expérience d’apprentissage pour chacun. »
L’Australie a imposé sa loi et clôturé le tournoi à 534, moins 38, soit 19 coups de mieux que l’Angleterre (553, moins 19). L’Autriche et l’Irlande ont pris la 3e place ex æquo en totalisant 554, moins 18. Les États-Unis, tenants du titre, ont terminé sur un pied d’égalité au 6e échelon (557, moins 15).
L’Australien Cameron Davis, auteur d’un 68 en ronde finale, a été la vedette individuelle de ce championnat qui réunissait 71 pays. Champion amateur de son pays en 2016, Davis a clôturé le tournoi à moins 17, lui qui a terminé chacune des rondes sous la normale (67-66-68-68─269). La 1re et la 3e ronde ont été disputées au club Iberostar Playa Paraiso, une normale 72.
Son coéquipier Curtis Luck, champion amateur des États-Unis en 2016, a pris la 2e place du classement individuel, à moins 15, après avoir remis une dernière carte de 68 également. Trois golfeurs ont fini ex æquo au 3e rang, à moins 18, soit l’Anglais Alfie Plant, le Sud-Coréen Sung ho Yun et le Polonais Adrian Meronk.
Du côté canadien, Rank a terminé à égalité au 35e rang du classement individuel à moins 1 (74-72-70-69─285) et du Toit ex æquo au 44e, à plus 1 (71-70-75-71─287). Bernard n’a pas été classé en raison de sa disqualification.
Compétition bisannuelle, le Championnat mondial amateur masculin par équipes est disputé depuis 1958, l’enjeu étant le Trophée Eisenhower. Les États-Unis ont remporté le titre en 2014 à Karuizawa, au Japon, deux coups devant le contingent canadien formé de Corey Conners (Listowel, ON), Taylor Pendrith (Richmond Hill, ON) et Adam Svensson (Surrey, C.-B.).
En 29 participations au Championnat mondial amateur masculin par équipes, le Canada a décroché le Trophée Eisenhower une fois, en 1986, et a terminé cinq fois en 2e place.
Cliquez ici pour les résultats complets.
Scott McCarron joue 66 et mène par deux coups à Bear Mountain
VICTORIA – Scott McCarron a réussi un aigle au 12e trou et a bouclé sa ronde en 66 coups (moins-5), samedi, pour prendre les devants par deux coups au Championnat Pacific Links Bear Mountain.
Âgé de 51 ans, McCarron a calé un roulé de huit pieds pour son aigle et a ajouté un oiselet au 16e trou malgré les conditions fraiches et nuageuses à Bear Mountain.
McCarron se retrouve à moins-14 après 36 trous, lui qui a établi un record de parcours avec une ronde de 62, vendredi. McCarron a signé une première victoire chez les 50 ans et plus en juin à la Classique Principal Charity.
Doug Garwood se retrouve à moins-12 après une ronde de 66. Il a joué le premier neuf en 29 coups (moins-6), mais il a commis un boguey au 12e trou et un double boguey au 14e trou, avant de se racheter avec des oiselets à ses deux derniers trous.
Colin Montgomerie suit à moins-11 après une ronde de 67.
Jim Rutledge, de Victoria, domine le contingent canadien à égalité au 51e rang à égalité à la normale après une ronde de 69. Stephen Ames, de Calgary, suit à plus-1 après avoir remis une carte de 69. Rod Spittle, de St. Catharines, en Ontario, a joué une ronde de 72 et il se retrouve dans le groupe suivant à plus-2. Murray Poje, de Tsawwassen, en Colombie-Britannique, a inscrit un score de 79 et il occupe le 80e et dernier rang à plus-19.
Le Canada remonte au 11e rang ex æquo après trois rondes du Championnat mondial amateur masculin par équipes
RIVIERA MAYA, Mexique ─ Mené par Hugo Bernard, de Mont-St-Hilaire au Québec, le contingent canadien a connu vendredi sa meilleure journée du Championnat mondial amateur masculin par équipes, sur la Riviera Maya mexicaine.
Bernard, 23 ans, champion amateur du Canada, a signé une carte de 66, moins 6, au club Iberostar Playa Paraiso, ce qui, ajouté au score de 70, moins 2, de Garrett Rank, un Ontarien d’Elmira, a permis au Canada de totaliser 136, moins 8, et de passer du 23e au 11e rang ex æquo de cette compétition qui réunit 71 pays.
Jared du Toit, de Kimberley, en Colombie-Britannique, le meilleur du trio lors des deux premiers tours, a connu une légère baisse de régime, rendant une carte de 75, plus 3, score qui n’a pas été retenu. Après 54 trous, le Canada affiche un cumulatif de 420, moins 10.
L’Australie a conforté sa position de tête grâce notamment au brio de Curtis Luck qui a rendu la meilleure carte du championnat, soit 63, moins 9. Son coéquipier Cameron Davis a joué 68, moins 4, si bien que le trio australien totalise 398, moins 32, 16 coups de mieux que l’Irlande. Les États-Unis, tenants du titre, présentent un cumulatif de 415 et se trouvent donc à 17 coups des Australiens.
Bernard a réussi sept oiselets tout en n’étant débité que d’un bogey. Il a brillé sur le neuf de retour en obtenant cinq oiselets dont quatre sur les cinq derniers trous. Son total de 209 (73-70-66) lui confère la 14e place ex æquo du classement individuel. Rank (74-72-70) et du Toit (71-70-75) sont tous deux à égalité au 50e rang, à 216, plus 1.
Les Australiens Davis et Luck dominent le classement individuel. Le premier est en tête, à 201, moins 14, tandis que son coéquipier le suit à 203. Le Polonais Adrian Meronk est 3e, à 205.
Compétition bisannuelle, le Championnat mondial amateur masculin par équipes est disputé depuis 1958, l’enjeu étant le Trophée Eisenhower. Les États-Unis ont remporté le titre en 2014 à Karuizawa, au Japon, deux coups devant le contingent canadien formé de Corey Conners (Listowel, ON), Taylor Pendrith (Richmond Hill, ON) et Adam Svensson (Surrey, C.-B.).
En 28 participations au Championnat mondial amateur masculin par équipes, le Canada a décroché le Trophée Eisenhower une fois, en 1986, et a terminé cinq fois en 2e place.
Cliquez ici pour les résultats complets.