L’équipe de golf olympique mérite déjà la médaille de… la détermination
Voilà de quoi rendre envieux d’autres associations ou fédérations de la planète golf et au moins un autre sport au Canada.
Le sujet est l’attitude exemplairement positive des quatre membres de l’équipe canadienne de golf aux Jeux de Rio.
Golf Canada a eu la bonne idée de profiter de l’ouverture de l’Omnium canadien RBC plus tôt cette semaine afin de présenter devant le grand public son équipe olympique avec Graham DeLaet et David Hearn, qu’Alena Sharp est allée rejoindre à Glen Abbey alors que Brooke Henderson a participé via vidéo-conférence étant retenue à Calgary pour une visite promotionnelle en prévision de l’Omnium féminin Canadien Pacifique.
Le Canada est la nation championne en titre ayant gagné la dernière médaille d’or olympique grâce à George S. Lyons au Jeux de St. Louis en 1904.
Sachez que le quatuor canadien a déjà mérité sa place au podium pour son engagement absolument total au retour du golf dans la grande famille olympique 112 ans plus tard.
Tandis que Jason Day, Dustin Johnson, Jordan Spieth et Rory McIlroy, de même que Milos Raonic au tennis ont tous décliné leur sélection entre autres pour des motifs de santé avec le virus Zika, la formation unifoliée a droit à la médaille de la fierté.
UN RÊVE QUI SE RÉALISERA
« Je ne manquerais pas ce rendez-vous pour rien au monde », a déclaré DeLaet, 140e au classement mondial.
Grand amateur de hockey et fan inconditionnel des Flames de Calgary, il y a assisté à l’adhésion de la LNH à la famille olympique.
« Je pensais ce rêve impossible au golf il y a encore quelques années », commente-t-il.
Bien sûr que le Zika a été abordé par le golfeur de la Saskatchewan, dont l’apprentissage à la PGA a passé par l’omnium de Montréal qu’il a déjà remporté. Avec des jumeaux de huit mois à la maison, tout a été étudié en compagnie de son épouse Ruby.
« Nous n’avons pas de plans immédiats pour agrandir la famille », affirme-t-il.
Son cadet, Julien Trudeau, marié à la golfeuse Malory Blackwelder, a hésité avant de renoncer par prudence.
CHUTE DES RISQUES
Toujours concernant le Zika, Alena Sharp est très bien informée de la situation avec une statistique qui l’a rassurée également.
« Selon les derniers chiffres, les risques de contamination ont diminué de 85 %. On peut contracter le virus en Floride, vous savez. Les autorités du comité olympique et de la Fédération de golf nous gardent informés », a mentionné la 85e mondiale alors que Brooke, en tête de liste chez les espoirs de médailles pour le Canada, se situe deuxième n’étant devancée que par Lydia Ko.
Alena Sharp arrivera munie de ce qu’il faut.
« Évidemment qu’il n’y a pas de chance à prendre. J’aurai des manches longues et un chasse-moustiques 24/7 », affirme-t-elle.
Au sien de la délégation canadienne, il faut ajouter l’ami Dan Pino qui fera le voyage à titre de responsable des communications.
Aux dernières nouvelles, voilà que Eugénie Bouchard hésite à son tour à propos de sa participation olympique.
DELAET DÉTERMINÉ
En ne visant personne, ses réflexions étant personnelles, Graham DeLaet est fébrile à l’approche de l’occasion.
« Bien que je vais être nerveux de représenter les millions de Canadiens, je considère cela un privilège de représenter le Canada », insiste-t-il.
Le volet masculin au golf à Rio se tiendra, du 11 au 14 août. Il sera suivi de celui des femmes, du 17 au 20.
La complétion individuelle est limitée à 60 inscriptions féminines et masculines.
À part les valises à boucler, Graham DeLaet est fin prêt et déterminé.
« Alena, Brooke, David et moi allons tous à Rio pour revenir avec quelque chose en métal », conclut-il, en faisant allusion à au moins une médaille.
Et cela n’inclut pas celle de l’enthousiasme définitivement déjà acquis.
Brooke Henderson figure parmi les prétendantes au podium aux JO de Rio
Brooke Henderson n’avait que 15 ans lorsqu’elle a signé une ronde finale de 67 lors de la Classique Manulife Financial du circuit de la LPGA en 2013.
Son score cumulatif de 274 (moins-10), réalisé sur le parcours Grey Silo de Waterloo, en Ontario, lui avait donné un avant-goût de ce qu’elle pouvait accomplir contre les meilleures golfeuses de la planète.
« Si elle peut faire ça à 15 ans, notre pays et le golf féminin se portent très bien », avait déclaré la golfeuse professionnelle canadienne Lorie Kane après cette fameuse ronde de Henderson.
Trois ans plus tard, l’étoile montante de la discipline originaire de Smiths Falls, en Ontario, s’est établie comme l’une des meilleures golfeuses de la planète. Henderson est également l’une des principales candidates au podium lors des Jeux olympiques de Rio de Janeiro.
Elle a reçu sa carte de membre de la LPGA l’été dernier, après avoir remporté la Classique Cambia Portland par un impressionnant écart de huit coups. Il s’agissait de la première victoire d’une golfeuse canadienne depuis celle de Kane à la Classique Takefuji en 2001.
Cette saison, la première victoire de Henderson s’est produite lors du Championnat féminin de la PGA. Il s’agissait du premier triomphe d’une golfeuse canadienne dans un tournoi majeur depuis Sandra Post au Championnat de la LPGA en 1968.
Henderson figure parmi le quatuor d’athlètes canadiens qui représentera le pays à l’occasion du retour du golf dans le programme olympique pour la première fois depuis 1904. Chez les dames, elle sera accompagnée de sa compatriote Alena Sharp, de Hamilton. Graham DeLaet, de Weyburn, en Saskatchewan, et David Hearn, de Brampton, en Ontario, représenteront le Canada du côté masculin.
La jeune femme, qui est maintenant âgée de 18 ans, poursuit cette saison son ascension au classement mondial. Elle a récemment dépassé des golfeuses étoiles telles que Stacy Lewis, Lexi Thompson et Inbee Park, et se retrouve maintenant au deuxième échelon mondial derrière la Néo-Zélandaise Lydia Ko.
Henderson a accompli cet exploit en se fiant sur sa puissance, ses excellents coups d’approche, et en profitant de chacune des opportunités que se sont présentées à elle. Elle affiche une moyenne de 265 verges par coup de départ cette saison, et mène le circuit féminin au chapitre des oiselets.
« Elle est très compétitive, a admis l’entraîneur de l’équipe féminine canadienne, Tristan Mullally. On voit son sourire, on voit une jeune femme qui arpente le terrain et qui s’amuse vraiment. Elle a toujours été très compétitive. »
Un parcours qui convient à Henderson.
Le parcours olympique a été construit sur la Réserve de Marapendi, dans le quartier cossu de Rio appelé Barra da Tijuca. Les allées sont larges, mais le vent pourrait affecter les golfeurs, tout comme les obstacles d’eau, l’herbe longue et les fosses de sable.
Le terrain, doté d’une normale de 71, sera long de 7133 verges pour le tournoi masculin qui se déroulera du 11 au 14 août. La distance sera réduite à 6500 verges pour le volet féminin, du 17 au 20 août.
Henderson sera de toute évidence en mesure de gérer la pression de performer au plus haut niveau. Elle l’a déjà démontré en collant ses coups d’approche aux fanions et en calant un coup roulé pour un oiselet un 18e vert qui avait provoqué la tenue de la prolongation, en route vers la conquête de son premier titre majeur en carrière.
La pression des Jeux olympiques sera identique. Un coup d’oeil sur le côté de ses souliers à crampons _ où il est inscrit ‘J'(coeur) le golf’ _ lui permet de constamment remettre les choses en perspective.
« Ça m’aide de toute évidence, a-t-elle reconnu. C’est simplement pour me rappeler que j’adore ce sport et que je le pratique pour une raison très simple. »
Woody Austin joue 68 et prend la tête à l’Omnium britannique senior à Carnoustie
CARNOUSTIE, Royaume-Uni – Woody Austin a connu une séquence de quatre oiselets en six trous sur le neuf de retour et sa ronde de 68 (moins-4) lui a permis de prendre les devants après la première ronde de l’Omnium britannique senior, jeudi.
Âgé de 52 ans, Austin a effacé des bogueys aux 9e et 10e trous grâce à des oiselets aux 11e, 12e, 14e et 16e trous à Carnoustie. Il connaît une séquence difficile après avoir signé trois victoires en quatre tournois plus tôt cette saison sur le circuit des Champions.
Mark O’Meara accuse un coup de retard, en compagnie de Carlos Franco, Esteban Toledo, Joe Durant, Tom Byrum, Scott McCarron et Peter Fowler. Franco, du Paraguay, a obtenu sa place au tournoi lors de la ronde de qualification, lundi.
Bernhard Langer, champion en 2010 à Carnoustie, a remis une carte de 71.
Le champion en titre Marco Dawson a joué une ronde de 72. Il a triomphé l’an dernier à Sunningdale.
Stephen Ames, de Calgary, a bouclé sa ronde en 72 coups et il fait partie du groupe à égalité au 24e rang.
Dustin Johnson et Luke List partagent la tête de l’Omnium canadien RBC
OAKVILLE, Ont. – Dustin Johnson a réussi un aigle au 18e trou pour remettre une carte de 66 et ainsi partager la tête de l’Omnium canadien RBC.
L’Américain, classé au deuxième rang mondial, est à égalité à moins-6 avec Luke List.
List était le meneur provisoire à la suite des départs en avant-midi.
Le golfeur amateur Jared du Toit, de Kimberley, en C.-B., a réussi un aigle au 17e trou, une normale-4, avant de compléter sa ronde sur le parcours de Glen Abbey avec un oiselet au 18e. Il est à égalité en deuxième place à moins-5 après avoir complété sa ronde en 67 coups.
Les Américains Chesson Hadley et Kelly Kraft sont également à moins-5.
Le deuxième meilleur golfeur canadien est également un amateur. Garrett Rank, qui est aussi arbitre dans la LNH et la Ligue américaine de hockey, a terminé la première ronde à moins-3 et il est à égalité en 11e position. Le premier professionnel de l’unifolié, Adam Hadwin, occupe le 41e rang, à égalité avec 13 autres joueurs, en vertu d’une ronde de 72.
Le Québécois Hugo Bernard, qui est âgé de seulement 21 ans, a joué 81 et se retrouve en 152e place. Son compatriote, Dave Lévesque, a joué 85, et il est au 154e et dernier rang.
Un avertissement de chaleur accablante est en vigueur dans le sud de l’Ontario, et en conséquence les allées et les verts sont devenus très durs en cours d’après-midi. Certains trous sont donc devenus très difficiles à négocier pour les golfeurs.
L’Américain Jeff Overton et l’Argentin Angel Cabrera se sont notamment retirés de la compétition.
Omnium canadien RBC : Merci 25 fois Mike Weir!
Bien que ce ne soit évidemment pas l’euphorie du tournoi des Maîtres en 2003, c’est néanmoins une étape mémorable en carrière que Mike Weir a atteint jeudi, lors de l’Omnium canadien RBC à Glen Abbey.
Son premier élan pris aux aurores à 7 h 50 marquait sa 25e participation au championnat national.
Quoique que les résultats ne suivent plus comme auparavant comme en témoigne sa 1733e place au classement mondial après y avoir été 3e juste derrière Tiger lors de son année magique de 2003, il reste que ce sont des cas d’exception qui ont participé autant de fois à leur championnat national comme Weir qui a débuté à 19 ans.
L’ami Jean-Louis Lamarre a été le premier à prédire la gloire éventuelle de Mike Weir à l’Omnium canadien de 1997 à Royal Montréal.
« Tu vois le gars qui marche là-bas, demande l’ex-champion de la PGA canadienne en voyant quelqu’un revenir du terrain d’exercice à la brunante en portant à l’épaule un gros sac Wilson.
« Mike Weir est un super joueur. Les gens vont vite le découvrir. Il sera le prochain à réussir », d’ajouter Jean-Louis devenu ami et admirateur de Weir au circuit canadien.
Deux ans plus tard, le gaucher mini format (5’9 » et 155 livres avec les crampons du temps en acier aux pieds) de Bright’s Grove, Ontario, Weir méritait le premier de ses huit titres à la PGA lors la classique Air Canada, à Vancouver.
L’année 2003 fut évidemment sa plus prolifique en s’adjugeant le veston vert pour devenir le premier vainqueur canadien au grand chelem en plus de s’assurer deux autres victoires.
L’OMNIUM ÉTAIT LE SIEN EN 2004
Encore cette année, la disette d’un succès canadien, le précédant remontant à Pat Fletcher, regretté pro du Royal Montréal, en 1954, a été évoquée.
Weir a échappé une occasion inouïe, ici, à Glen Abbey, en 2004.
Il menait par deux coups le dimanche de la journée finale avec seulement neuf trous à parcourir. Un bogey au 11e et deux triples roulés aux 13e et 16e trous à normale cinq ont finalement vu l’écart réduit à un seul coup.
Pendant ce temps, Vijay Singh enregistre l’oiselet au 18e pour créer l’égalité avant d’avoir le mot final en prolongation.
Weir aura été victime de roulés de huit et cinq pieds ratés en éliminatoire.
« Cet Omnium aurait pu être tout autre si j’avais pu accomplir davantage avec le fer droit », avait-il reconnu naturellement en point de presse.
MERCI AUSSI POUR LES GRANDS MOMENTS AU QUÉBEC
De tous les endroits, le Québec occupe une place important pour sa générosité dans la carrière de Mike Weir à plus d’une occasion.
À la surprise absolument générale incluant la sienne puisqu’Il était alors un jeune col bleu du circuit américain, il allait ravir en 1998 le Skins Game tenu au Mont-Tremblant devant des grandes pointures telles John Daly, David Duval et Fred Couples, le roi de ce genre de compétition.
Même s’il s’agissait d’une exhibition, cette réussite allait lui servir de tremplin.
Dans le survol du palmarès de Weir, il est impossible de passer outre la Coupe des Présidents de 2007 à Royal Montréal.
Les capitaines Jack Nicklaus (États-Unis) et Gary Player (équipe internationale) donnent exactement ce que le public espère : un duel Mike Weir-Tiger Woods en conclusion.
Dans une fin plus hyper excitante que si elle avait été scénarisée, Weir était venu de l’arrière pour l’emporter au 18e devant le numéro un dans une explosion de joie.
On se serait cru après une victoire du CH au 7e match de la Coupe Stanley tellement l’ambiance était électrique sur le site.
« Jamais je n’oublierai ce moment », déclare encore Mike Weir.
PREMIÈRE COMME ARCHITECTE À LAVAL
Les carrières ne sont pas éternelles et Weir, à 46 ans, avec sa dernière victoire ayant été enregistrée en 2007 n’a aucun tournoi officiel complété en huit sorties en 2016.
Il n’est pas à plaindre avec 28 millions de dollars en gains officiels, mais il reste que c’est ici qu’il a également obtenu son premier contrat comme architecte pour moderniser le parcours bleu de Laval-sur-le-Lac en association avec Ian Andrew.
La direction lavalloise est à finaliser les festivités de son centenaire l’an prochain, mais attendez-vous déjà à le retrouver lors des célébrations.
Mike Weir a dû se contenter jeudi d’une carte 78. On lui dit néanmoins 25 fois merci pour ses présences et les souvenirs à l’Omnium.
Le Championnat canadien amateur féminin de retour en Nouvelle-Écosse au Ken-Wo Golf Club
NEW MINAS, N.-É. ─ Plusieurs membres de l’élite mondiale participeront du 26 au 29 juillet à la 103e édition du Championnat canadien amateur féminin, disputé au Ken-Wo Golf Club de New Minas, en Nouvelle-Écosse.
Treize golfeuses du top 100 mondial participeront à cette compétition qui, comme en 2002, se déroulera au Ken-Wo. La Sud-Coréenne Hye-Jin Choi, 17e mondiale, se mesurera notamment à la Californienne Andrea Lee (40e), à l’Australienne Hannah Green (45e) et à la Mexicaine Maria Fassi (60e). Choi, Green et Fassi ont représenté leur pays au Championnat mondial junior féminin 2015 au club The Marshes d’Ottawa où Choi a remporté les honneurs individuels tout en aidant la Corée du Sud à décrocher le titre par équipes.
Inauguré en 1921, le club Ken-Wo est l’un des plus anciens de la Nouvelle-Écosse. Ce parcours exigeant, conçu par Robbie Robinson, Geoffrey Cornish et Bill Robinson, s’enorgueillit de sa riche histoire, ayant notamment été l’hôte de quatre championnats nationaux.
« Nous nous réjouissons du retour du Championnat canadien amateur féminin au Ken-Wo et à la province de la Nouvelle-Écosse », a déclaré Rene Mackay, directeur du tournoi pour le club hôte. « Le tableau relevé de cette année sera séduit par les défis et la beauté de notre parcours. Nous sommes impatients d’accueillir ces golfeuses avec l’hospitalité typique de la côte est. »
Il y a 14 ans, la Montréalaise Lisa Meldrum remportait le deuxième de ses trois titres consécutifs du Championnat canadien amateur féminin au club Ken-Wo. Cette fois, une nouvelle génération de golfeuses canadiennes et étrangères sera en quête du trophée Duchesse de Connaught.
« Traditionnellement, ce prestigieux tournoi a servi de tremplin vers les rangs professionnels », a déclaré la directrice du tournoi, Mary Beth McKenna. « Huit de nos neuf dernières championnes, y compris celle de 2013, Brooke Henderson, connaissent du succès dans les rangs professionnels. Nous sommes emballés d’écrire un nouveau chapitre du Championnat canadien amateur féminin au Ken-Wo. »
Les cinq représentantes de la formation nationale amateur d’Équipe Canada seront présentes : Maddie Szeryk (London, ON), 37e du classement mondial amateur, ce qui en fait la Canadienne la mieux classée, prendra le départ tout comme Josée Doyon (St-Georges-de-Beauce, QC), Naomi Ko (Victoria, C.-B.), Michelle Kim (Surrey, C.-B.) et Jaclyn Lee (Calgary, AB).
L’an dernier au Riverside Country Club de Saskatoon, en Saskatchewan, Szeryk a terminé à égalité en 6e place grâce à une dernière carte de moins 4. La golfeuse de 20 ans, qui a signé cette année sa première victoire sur le circuit de la NCAA lors du Florida State Match-Up, et Ko se sont qualifiées pour le Championnat amateur féminin des États-Unis 2016 qui aura lieu du 1er au 7 août au Rolling Green Golf Club de Springfield, en Pennsylvanie.
Doyon, récemment couronnée championne amateur du Québec pour la deuxième année de suite, espère continuer sur sa lancée elle qui a également été sacrée championne de la Coupe Porter féminine 2016. Quant à Lee, elle a remporté le Championnat amateur féminin Financière Sun Life de l’Alberta. Kim, étudiante à l’Université de l’Idaho, a revendiqué cinq top 10 en neuf tournois, ce pour quoi elle a été nommée golfeuse par excellence de 1re année en plus d’être sélectionnée au sein de la première équipe de la All-Big Sky Conference.
Grace St-Germain (Orléans, ON), récemment couronnée championne amateur de l’Ontario, et Chloe Currie (Mississauga, ON), qui vient de défendre avec succès son titre de championne junior de l’Ontario, participeront à la compétition. Seront aussi de la partie Hannah Lee (Surrey, C.-B.), Tiffany Wong (Vancouver, C.-B.) et Kathrine Chan (Richmond, C.-B.), si bien que les cinq membres de la formation nationale amateur féminine d’Équipe Canada seront également au Ken-Wo.
L’Américaine Sarah Burnham et la Péruvienne Lucia Gutierrez, qui se sont classées dans le top 5 l’an dernier après avoir terminé ex æquo au 3e rang, seront à nouveau en lice.
Après la ronde d’exercice du lundi 25 juillet, le championnat se déroulera du mardi 26 au vendredi 29 juillet. Après 36 trous, le tableau sera réduit aux 70 meilleures, égalités comprises. Un championnat interprovincial par équipes aura lieu concurremment aux deux premières rondes en parties par coups. Équipe Alberta est la tenante du titre.
La championne individuelle obtiendra un laissez-passer pour le Championnat amateur féminin des États-Unis 2016, ainsi que pour deux tournois du Circuit de la LPGA, l’Omnium féminin Canadien Pacifique, qui aura lieu du 22 au 28 août au Priddis Greens Golf & Country Club de Calgary, et la Classique Financière Manuvie de la LPGA qui se déroulera du 1er au 4 septembre au Whistle Bear Golf Club de Cambridge, en Ontario.
Cliquez ici pour de plus amples renseignements sur le Championnat canadien amateur féminin 2016, y compris le tableau, les heures de départ et les scores en direct.
Quatorze Canadiens, dont Hearn, Delaet et Mike Weir, à l’Omnium du Canada
OAKVILLE, Ont. – Quatorze golfeurs canadiens, dont David Hearn, Graham Delaet et le vétéran Mike Weir, participeront à l’Omnium de golf du Canada qui s’amorcera jeudi au club de golf Glen Abbey en banlieue de Toronto.
Hearn, Delaet et Weir sont les trois noms les plus prestigieux du contingent canadien, qui réunira également les Québécois Dave Lévesque et Hugo Bernard, un amateur âgé de seulement 21 ans. Pour Bernard, il s’agira d’une première participation à un tournoi de la PGA.
Tous ces Canadiens devront notamment livrer bataille aux deux meilleurs golfeurs au monde, l’Australien Jason Day et l’Américain Dustin Johnson, de même qu’aux anciens champions Brandt Snedeker (2013), Jim Furyk (2006 et 2007), Sean O’Hair (2011), Carl Pettersson (2010), Chez Reavie (2008) et Vijay Singh (2004).
Hearn tentera de surpasser sa performance de 2015, alors qu’il avait terminé au troisième rang, à deux coups de Day, et un coup derrière l’Américain Bubba Watson. Il cherchera aussi à devenir le premier golfeur canadien à remporter ce tournoi depuis Pat Fletcher en 1954. Weir est celui qui est passé le plus près, s’inclinant en trous supplémentaires en 2004.
Le Canadien avait attiré l’attention des amateurs en ramenant une carte de 64 lors de la deuxième ronde. À l’issue du troisième parcours, Hearn détenait une avance de deux coups après avoir joué 68. Une ronde finale de 72 et le jeu de haut niveau de Day et de Watson lors du parcours final ont privé Hearn de la victoire.
Néanmoins, il se souvient très bien de l’ovation qu’il a reçue des spectateurs canadiens au moment où il s’est approché du 18e tertre. Il espère maintenant que de tels événements, comme sa prestation l’an dernier ou les prochains Jeux olympiques à Rio auxquels il participera, aideront à faire croître le sport au Canada et attirer de nouveaux adeptes.
Omnium canadien RBC : tout est prêt pour le coup d’envoi de jeudi
OAKVILLE, ON ─ La 107e édition du championnat national ouvert masculin du Canada se mettra en branle jeudi alors que 155 représentants de l’élite mondiale, dont 14 Canadiens, tenteront de détrôner le tenant du titre de l’Omnium canadien RBC, l’Australien Jason Day.
En 2015, la victoire de Day a marqué le début d’une chevauchée fantastique qui l’a vu gagner six tournois et grimper au premier rang mondial. De retour à Glen Abbey, il a toute confiance en son jeu, lui qui n’a pas oublié comment son triomphe canadien il y a 12 mois a lancé la période la plus fructueuse de sa carrière.
« L’an dernier, j’étais confiant à l’heure du tournoi, mais j’étais loin de me douter que cette compétition allait déboucher sur six victoires, un titre majeur et le no 1 mondial, de dire Day. Ce tournoi a vraiment propulsé ma carrière dans la direction dont j’avais toujours rêvé.
« Les huit derniers mois ont été à la fois fous et excitants, a poursuivi Day. Je n’ai pas toujours le temps de relaxer et d’assimiler mes réalisations. C’est fantastique, mais je sais qu’il ne faut pas brûler les étapes. De grands golfeurs me soufflent dans le cou et sont prêts à fournir le maximum d’efforts pour me ravir le premier rang mondial et me battre dans des tournois comme l’Omnium canadien RBC. »
La ronde d’ouverture de l’Omnium canadien RBC 2016 démarrera à 7 h 10 sur les 1er et 10e tertres.
En cliquant ici, il est possible de consulter les appariements pour les deux premières rondes, les jeudi et vendredi, 21 et 22 juillet.
Les numéros un et deux réunis est une rareté… ici et ailleurs
L’affiche de l’Omnium canadien RBC scintille comme il y a longtemps avec la présence des numéros un et deux au monde Jason Day et Dustin Johnson à Glen Abbey, ce qui est plutôt rare dans les tournois qui ne font pas partie du grand chelem et des championnats du monde.
Il y a longtemps qu’on a vu les deux joueurs les mieux classés mondialement être présents à notre omnium national.
De fait, il faut retourner à 1997, au club Royal Montréal.
Qui étaient-ils?
Pour vous laisser le temps de bien y penser, on va vous aider en vous situant dans le temps.
L’année 1997 a été celle du championnat de Jacques Villeneuve en F1, du retour de Steve Jobs chez Apple et de la réélection de Jean Chrétien après qu’il eut participé au pro-am de l’Omnium canadien en compagnie de Tiger Woods qui n’était alors qu’un jeunot.
Toujours est-il que le joueur numéro un de la planète à l’époque était un requin plutôt qu’un Tigre. C’est effectivement Greg Norman qui coiffait le classement devant un jeune Woods qui allait toutefois vite dominer, et cela, pendant très longtemps.
En 1997 au Royal Montréal, Norman avait été un des grands acteurs toute la durée avant de céder par un coup, au 72e, devant Steve Jones.
À propos de Woods, son premier passage à Montréal (il y était aussi en 2001 et à la Coupe des présidents en 2007) est devenu une des grandes questions-piège des jeux questionnaires du monde. Lorsqu’on demande où il a raté sa première coupure à la PGA comme professionnel, sachez que c’était au club Royal Montréal, en 1997, avec son score de +6 avec une balle perdue dans un arbre qui n’est jamais retombée malgré les dizaines de spectateurs qui secouait le géant.
DAY A GAGNÉ SUR DEUX TROUS
Il n’est surtout pas nécessaire se taper une exhaustive recherche pour savoir de quelle façon Jason Day a remporté le titre canadien à Glen Abbey, l’an dernier.
Auteur de trois oiselets pour conclure le tournoi avec une fiche de -17, c’est rien de moins que dix coups à la normale qu’il a retranchés durant la semaine aux 16e et 18e, des normales 5 sur lesquelles il a transformé un déficit de deux coups la dernière journée en une victoire par un coup devant Bubba Watson.
David Hearn a fini troisième et Adam Hadwin septième, comme quoi les Canadiens peuvent être dans le coup.
D’ailleurs, notre ancien barbu Graham DeLaet rentre de l’Alabama avec une 8e place la semaine dernière.
GARE À DUSTIN JOHNSON!
Les chiffres 3-5-1-1-9 ne sont pas le code internet de Dustin Johnson, mais ses positions lors des cinq dernières sorties avec ses victoires survenant à l’Omnium américain et le Championnat Bridgestone (Firestone).
Il est toujours à surveiller de toute façon avec un impressionnant résultat : 11 places dans le top 10 en 15 tournois cette saison.
Enfin, Glen Abbey convient au très long cogneur qui avait pris la 2e place lors du gain de Brandt Snedeker en 2013.
AUSSI À SURVEILER
Jim Furyk, a été le dernier à enlever le titre canadien en 2006-07 cela ailleurs qu’à Glen Abbey, Emiliano Grillo, Brandt Snedeker et Matt Kuchar sont les noms sur la liste de prédictions des experts.
PLUS SUR LE CHAMPION EN TITRE DAY
L’Omnium canadien s’est avéré un véritable tremplin pour Jason Day.
Depuis son couronnement l’an dernier, c’est rien de moins que cinq tournois qu’il a remportés dont son premier titre majeur au championnat de la PGA.
À L’OMNIUM AVANT DE DÉFENDRE SON TITRE À… BROMONT
Dans notre série des belles histoires personnelles chez nos Canadiens à l’Omnium, il y celle de Garrett Rank.
Deux fois champion de la catégorie « mid-amateur » au pays (25 ans et plus), cet arbitre est en attente d’une permanence dans la LNH.
Il a officié dans 31 matches dans le circuit Bettman et 45 dans la Ligue américaine, l’hiver passé. Âgé de 28 ans, il est aussi un survivant du cancer.
Garrett Rank passera au parcours de l’Auberge Bromont avant le Centre Bell lorsque reprendra le hockey.
Au mois d’août, il viendra défendre son titre canadien tout en espérant devenir le premier chevalier du sifflet à réussir un tour du chapeau.
GOLFEUR UNIVERSITAIRE AU NOMBRE DES VICTIMES DE NICE
Permettez un moment de recueillement suite aux tragiques événements de Nice.
Parmi les trop nombreuses victimes, il faut ajouter Mykhaylo Bazelevsky.
Ce résidant permanent au Canada, natif de l’Ukraine, était membre de l’équipe de golf de l’Université MacEwan, à Edmonton. Il avait seulement 22 ans.
GLEN ABBEY EN SURVOL
Après que Glen Abbey eut jonglé avec la normale 72 et 71, la confusion est terminée celle-ci demeurant à 72.
La longueur du terrain conçu par la légende Jack Nicklaus est de 7 253 verges, alors que les verts ont 5 600 pieds carrés en moyenne.
En raison d’un été particulièrement chaud, les verts sont durs et rapides.
Pour compliquer la tâche, il y a 97 fosses de sable et 12 plans d’eau.
DEUX FOIS BRAVO BERNARD
Ces félicitations vont à l’ami et photographe Bernard Brault, de La Presse et Golf Canada, qui a été honoré deux fois gagnant à la remise des prix de l’Association des journalistes de golf.
Chapeau aussi à Jason Logan, de Score Magazine, qui a été honoré trois fois.
À QUELLE HEURE HUGO, DAVE ET BRAD JOUENT-ILS?
Hugo Bernard amorcera son omnium à 9 h jeudi, sur le tertre du premier trou, avant de poursuivre à 14 h 15 vendredi à partir du 10e en compagnie de Blair Hamilton, son coéquipier à Équipe Canada chez les amateurs, et l’Américain Sam Saunders, petit-fils d’Arnold Palmer.
Dave Lévesque entreprendra le sien à 14 h 05 au 10e, avant d’enchaîner le lendemain à 8 h 50 du 1er en compagnie de Rob Oppenheim, des États-Unis, et George Coetzee, de l’Afrique du Sud.
Pour nos lecteurs d’Ottawa et la région, Brad Fritsch sera en action jeudi à 14 h 15 du 1er, avant de revenir le lendemain à 9 h du 10e en compagnie de l’Australien Rhein Gibson et de l’Américain Billy Kennerly.
CÉLESTE BRILLE AUX USA
Puisqu’on surveille les nôtres ailleurs, mentionnons la très intéressante 8e place de Céleste Dao, de Summerlea, au Championnat junior des États-Unis en cours, à Paramus au New Jersey, en vertu de ses cartes de 72 et 75.
Grace Saint-Germain, d’Ottawa et Équipe Canada, est aussi des 64 qualifiées avec son 21e rang.
Le championnat passe maintenant au jeu par trou.
EN DIRECT À LA TÉLÉ
Puisque nous ne pouvons tous avoir la chance de se rendre à Glen Abbey, sachez que RDS retransmettra les quatre rondes comme lors des rendez-vous majeurs.
Michel Lacroix et Carlo Blanchard seront en direct à 16 h jeudi et vendredi. Ils sont à l’antenne dès 15 h la fin de semaine.
RBC prolonge son engagement envers l’Omnium canadien RBC et le tournoi RBC Heritage
OAKVILLE, Ont. – Le PGA TOUR, RBC, Golf Canada et la Heritage Classic Foundation ont annoncé aujourd’hui que RBC a prolongé de six ans sa commandite en titre de l’Omnium canadien RBC et du tournoi RBC Heritage. Les nouvelles ententes seront en vigueur de 2018 à 2023.
« Depuis qu’elle est devenue commanditaire du championnat de golf national du Canada en 2008, RBC a été une incroyable partenaire du PGA TOUR, a déclaré Jay Monahan, commissaire adjoint du PGA TOUR, en conférence de presse au Glen Abbey Golf Club, où se déroule l’Omnium canadien RBC cette semaine. RBC s’est engagée avec passion dans le tournoi dès le début, et depuis ce temps, elle a étendu sa contribution au golf en commanditant le tournoi RBC Heritage, en appuyant des joueurs de la PGA et de la LPGA par l’intermédiaire de l’Équipe RBC, et en finançant des initiatives axées sur le golf pour les jeunes et les joueurs amateurs au Canada. Nous sommes très heureux que ces deux prolongations nous permettent de poursuivre notre relation avec une entreprise qui soutient le golf avec autant de vigueur. »
« Nous sommes ravis de prolonger notre engagement envers l’Omnium canadien RBC et le tournoi RBC Heritage pour six autres années, a affirmé Dave McKay, président et chef de la direction, RBC. Notre commandite de l’Omnium canadien RBC témoigne de notre position de chef de file au Canada, tandis que notre appui du tournoi RBC Heritage illustre notre présence solide et croissante aux États-Unis, particulièrement à la suite de notre récente acquisition de City National Bank. Nous savons qu’un grand nombre de nos clients, partout dans le monde, se passionnent pour le golf. Par notre soutien de deux tournois du PGA TOUR et d’un groupe de golfeurs de calibre mondial qui représentent notre marque, nous sommes fiers de promouvoir ce formidable sport et de pouvoir contribuer à la prospérité des collectivités dans lesquelles nous vivons et travaillons. »
L’Omnium canadien RBC, qui existe depuis 1904, compte parmi les plus anciens tournois du PGA TOUR. Depuis qu’elle est devenue commanditaire en titre, RBC a travaillé en étroite collaboration avec Golf Canada pour rehausser le tournoi de diverses façons, par exemple en établissant une rotation parmi plusieurs terrains de golf au pays et en améliorant l’expérience des partisans et des joueurs pendant le tournoi.
« RBC joue un rôle important pour appuyer l’excellence du golf canadien, et nous sommes honorés qu’elle demeure commanditaire en titre de l’Omnium canadien RBC, a déclaré Scott Simmons, chef de la direction de Golf Canada. RBC est extrêmement respectée comme entreprise et comme partenaire du golf au Canada, et son engagement à faire de l’Omnium canadien un événement de calibre mondial a contribué à rehausser le prestige du tournoi. Au nom de notre conseil d’administration, de notre personnel et des amateurs de golf d’un océan à l’autre, je remercie RBC de son investissement soutenu dans le golf au Canada. »
Le premier tournoi Heritage a eu lieu en 1969 au Harbour Town Golf Links, conçu par Pete Dye au Sea Pines Resort, qui est rapidement devenu l’un des parcours favoris des membres du PGA TOUR. En juin 2011, RBC est devenue le nouveau commanditaire en titre de cette escale annuelle du PGA TOUR à Hilton Head Island, en Caroline du Sud.
« La Heritage Classic Foundation est heureuse de poursuivre sa relation avec RBC, déclare Steve Wilmot, chef de la direction et directeur des tournois de la Heritage Classic Foundation. Grâce à la commandite de RBC, le tournoi Heritage pourra célébrer son 50e anniversaire en 2018. RBC et son équipe d’ambassadeurs ont aidé la Heritage Classic Foundation à rehausser constamment l’événement d’une année à l’autre. Nous nous réjouissons à l’idée de continuer d’apporter une contribution positive à l’État de la Caroline du Sud au cours des sept prochaines années. »
L’Omnium canadien RBC commence jeudi, alors que Jason Day, premier joueur au classement mondial et l’un des 14 golfeurs professionnels qui composent l’Équipe RBC, défendra son titre.