Golf amateur

Sortez, golfez!

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(Bernard Brault/ Golf Canada)

MONTRÉAL – Dans la poursuite de ses initiatives, Golf Québec présente cet été une campagne publicitaire provinciale orientée vers l’accessibilité au sport et afin d’inciter la population à jouer dehors et être active. Cette première campagne publicitaire a pour thème, « SORTEZ, GOLFEZ. PLUS DE 300 PARCOURS VOUS ATTENDENT ».

#SortezGolfez

La publicité de 30 secondes vise à séduire une jeune clientèle adulte, amateur de plein air et de grands espaces autant urbains qu’à la campagne, et met l’emphase sur le plaisir de jouer. Jouer au golf, c’est cool… très cool!

La publicité met entre autres en vedette les membres de Valaire (www.valaire.mu), un groupe de musique aux influences électro-jazz-hip-hop-rock et extraits sonores insolites, originaire de Sherbrooke. Les membres du groupe, des golfeurs assidus eux-mêmes, se sont investis avec beaucoup d’enthousiasme dans la réalisation du 30 secondes. Le groupe termine présentement la production de leur cinquième album, Oobopopop, qui verra le jour le 19 septembre 2016. Nous les verrons assurément sur les parcours de golf cet été!

L’industrie du golf est depuis quelque temps au cœur d’une période de renouvellement. En tant que fédération sportive provinciale, Golf Québec s’efforce chaque jour d’améliorer de façon tangible la croissance du sport et de contribuer activement à la santé économique de l’industrie par des initiatives inspirantes pour les golfeurs, les nombreux bénévoles et les clubs.

« L’objectif de la démarche est de donner envie de jouer au golf entre collègues et amis, de démontrer que le golf est accessible pour tous, stimuler les golfeurs à jouer davantage ou de retourner à la pratique du golf. Par cette publicité, tout à fait non conventionnelle, Golf Québec promeut avec un grand rayonnement la pratique du golf et démontre bien que ce sport s’adresse à toutes les clientèles » souligne Jean-Pierre Beaulieu, directeur général de Golf Québec.

Le Québec propose une offre de plus de 370 parcours de golf à travers la province sur lesquels se jouent plus de 8 millions de rondes annuellement par plus de 1 million de golfeurs dont 32 % proviennent du reste du Canada et des États-Unis. Le golf propose des attraits touristiques impressionnants, permet de développer de saines habitudes de vie au sein de la population et contribue à former la jeunesse dans un contexte social unique.

La Fédération de golf du Québec, un organisme à but non lucratif, a fait appel aux stations de télévision afin de diffuser ce message à leur auditoire afin de sensibiliser la population à une activité sociale et inspirante. La pratique du golf au Québec joue un rôle majeur des points de vue de la santé physique, social et économique.

Golf amateur

3e qualifié, Joey Savoie se rend en quart à l’historique North & South

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Joey Savoie

Le très beau parcours de Joey Savoie s’est arrêté lors des quarts de finale au North & South, le plus ancien tournoi américain chez les amateurs.

Après des cartes de 71 et 72 au mythique Pinehurst No 2, en Caroline du Nord, Savoie a subi la défaite par le compte de 3 et 2 devant William Register, qui connait bien l’endroit étant de Burlington, en Caroline du Nord, dans un match très spectaculaire.

Rien de moins que 11 des 16 trous ont eu un gagnant, ce qui est beaucoup. 

Membre du club Pinegrove, Savoie a continué à jouer du golf de haut niveau malgré la défaite.

Comme exemple, son oiselet au 5e trou n’a pas suffi son rival y enregistrant un aigle.

Au total, l’ex champion junior et juvénile du Québec la même année et du Masters International chez les 18 ans et moins à Buffalo a enlevé quatre trous, mais son opposant en a ravis sept.

Le seul Canadien parmi les 32 qualifiés pour le volet au jeu par trou peut revenir la tête très haute.

Il a égalé la normale pour les seize trous complétés de son match et jamais en histoire un Québécois n’aura fait aussi bien au North & South.

À la fin mai à Denver, Joey Savoie était avec Hugo Bernard, d’Équipe Canada et Laval-sur-le-Lac, de la formation de l’université Saint Leo couronnée championne NCAA, division II.

Autre Golf amateur

Joey Savoie brille encore au North and South à Pinehurst

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Joey Savoie (Graig Abel/ Golf Canada)

Joey Savoie poursuit sur la lancé au championnat North & South, à Pinehurst, en Caroline du Nord.

Auteur d’une excellente 3e place lors des qualifications en début semaine, le joueur-étoile du club Pinegrove a remporté mercredi son match de premier tour au jeu par trou en défaisant Craig Homberger, de Lancaster, en Pennsylvanie, par un trou.

Gagnant à la fin mai du championnat NCAA, division II, avec Hugo Bernard comme coéquipier à Saint Leo, Savoie a mené de fil en fil.

Savoie a pris l’avance tôt dans la rencontre en remportant les deux premiers trous. Il a joué du golf de très haut niveau en égalant la normale pour la journée sur le fameux terrain numéro deux avec trois oiselets et trois bogeys.

Joey Savoie est le seul Canadien au tableau principal de 32 survivants des préliminaires.

À sa 116e présentation cette semaine, le North & South s’avère le plus ancien championnat chez les amateurs d’élite aux États-Unis. Les duels se poursuivent jeudi et la finale suivra vendredi.

Autre Circuit des Champions

Boudreau et Hurtubise ratent de peu l’Omnium sénior des É.-U.

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Ben Boudreau (Bernard Brault/ Golf Canada)

Le deuxième neuf aura été coûteux à Ben Boudreau et Marc Hurtubise qui jouaient mardi pour une participation à l’Omnium des États-Unis chez  les séniors, lequel aura lieu au mois d’août à Scioto, en Ohio.

Les deux ont remis des cartes de 73 au club Dennis Pines, un endroit familier des golfeurs québécois qui fréquentent Cape Cod, l’endroit étant ouvert au public.

Seulement deux places étaient disponibles et elles ont été ravies par des Américains.

Boudreau, du club Le Cerf, n’a pas aidé sa cause en commettant un double bogey au 12e trou à normale cinq.

Un gaucher du club Chambly, Hurtubise a dû se contenter de bogeys aux 14e et 15e.

Marc Girouard, du parcours Le Diamant, a scellé avec 79.

Jean Laforce, du Champêtre, était au nombre des inscrits, mais son nom apparaît sur la liste des retraits.  

Blog Gardez le contact avec Équipe Canada

Progrès de la formation jeune pro

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Taylor Pendrith, Corey Conners and Albin Choi (Golf Canada Archive)

Ce n’est un secret pour personne, le chemin qui mène aux circuits de la PGA et de la LPGA est long et ardu, étroit, cahoteux et épuisant. C’est pourquoi si peu de golfeurs vont jusqu’au bout.

Il y a trois ans, Golf Canada a entrepris d’éliminer autant d’obstacles que possible sur cette route en mettant sur pied la Formation Jeune Pro, une branche de son programme Équipe Canada destinée à renforcer le soutien que reçoivent les athlètes quand ils deviennent professionnels.

« L’objectif est d’aider les joueurs durant leurs premières trois à cinq années de golf professionnel pour les mettre sur la bonne voie alors qu’ils commencent à gagner leur vie », explique Jeff Thompson, directeur en chef du sport à Golf Canada. Ils peuvent ensuite investir dans leur carrière tout en sachant reconnaître ce qui les a aidés en cours de route. Ils peuvent continuer à nous demander de les aider, mais ce sont eux, alors, qui paient pour cet appui, pas nous. »

La Formation Jeune Pro est administrée par Golf Canada et financée par la Fondation Golf Canada, ainsi que par ses partenaires fondateurs Canadien Pacifique et RBC, et ses partenaires de soutien Citi Canada et le Fonds destiné aux femmes de la Fondation Golf Canada. Depuis sa création, le programme a connu plusieurs changements positifs. L’appui financier, par exemple, a augmenté de plus de 56 % depuis la première année : alors qu’en 2014, la formation pouvait se partager environ 205 000 $ de ressources pour les entraîneurs et camps d’entraînement, les services de sciences du sport et les voyages, ce chiffre est passé à 304 000 $ en 2015, et son budget devrait être de 320 000 $ cette année. Cela signifie entre 40 000 $ et 50 000 $ par athlète, environ.

Martin Barnard, chef de la direction de la Fondation Golf Canada, précise qu’il ne suffit pas de lancer un paquet d’argent à des jeunes hommes et jeunes femmes.

« Il y a des athlètes qui ont reçu plein d’argent au fil des ans et ça n’a pas marché, dit-il. Ils n’ont pas encore réussi parce qu’ils ont 20 ans, ou même moins, et qu’on ne sait pas nécessairement, à cet âge-là, comment embaucher le meilleur entraîneur, comment réunir une équipe de soutien. Il y a des parents et des familles qui ont les meilleures intentions du monde, mais qui ne savent pas aider leurs jeunes à démarrer une carrière professionnelle. Nous leur fournissons l’expertise pour les guider. »

Les sciences du sport constituent un des principaux éléments que l’on a améliorés. Au départ, il y avait un groupe de spécialistes triés sur le volet pour aider tous les jeunes pros, mais on s’est rendu compte que chaque athlète avait des besoins particuliers.

« Il ne fallait pas essayer de former tout le monde dans le même moule, explique Thompson. Ce n’était pas la manière la plus efficace d’utiliser ces ressources. »

Le personnel d’encadrement et les entraîneurs travaillent avec chaque joueur désigné au début de l’année pour faire une analyse des lacunes – ils collaborent afin de cerner le meilleur usage des ressources pour chacun, en psychologie, nutrition, physiologie, biomécanique ou autrement. Golf Canada déniche ensuite les spécialistes qui peuvent le mieux répondre aux besoins de chaque athlète dans le cadre de son entraînement de base, ce qui ne se faisait pas auparavant. À l’origine, les spécialistes étaient regroupés en un endroit et les membres de la formation ne pouvaient pas tous en profiter.

16-06-28 - Young Pro Story

Sue Kim (Herb Fung/ Golf Canada)

Le processus de sélection des membres de la formation s’est également perfectionné. On a établi des critères d’évaluation des candidats méritants, surtout axés sur des points de repère tirés du classement mondial. L’objectif est de transformer des jeunes bourrés de talent, mais peu dégrossis, en golfeurs du top 100.

« À la première année du programme, c’était difficile parce qu’il nous fallait choisir entre des joueurs qui en étaient à leur première ou deuxième année comme professionnels, et des amateurs qui arrivaient à ce niveau, rappelle Thompson. Je crois que nous avons évolué de ce côté-là. Nous allons surtout choisir des amateurs en transition. »

« Nous avons étudié une foule de données sur ce que devrait être la progression d’un golfeur pour atteindre le top 100 mondial, à partir de son entrée dans les rangs professionnels jusqu’à la cinquième ou sixième année de sa carrière, ajoute Thompson. Il y a toujours des exceptions, bien sûr, mais nous avons identifié des repères chez les joueurs de l’élite mondiale, des jalons indiquant le niveau souhaité pour l’athlète à la première année, à la deuxième et ainsi de suite, de manière à ce qu’il soit sur la bonne voie pour éventuellement se classer au top 100. »

Chez Golf Canada, on pense que la réussite de la Formation Jeune Pro percolera jusqu’à la base et aura un effet d’entraînement sur la relève. Plus l’on voit de golfeurs et golfeuses à la télé et dans les autres médias, mieux c’est.

« J’estime que c’est essentiel, affirme Thompson. Je pense que c’est ça qui inspire les enfants à essayer un nouveau sport. Une jeune battante comme Brooke Henderson inspire des tas de filles à s’initier au golf. »

À ce stade, la disponibilité des ressources limite la croissance de l’initiative Jeune Pro. Avec ses capacités actuelles, la formation peut soutenir six athlètes, mais les responsables souhaitent aider des groupes de 15 golfeurs et golfeuses à l’avenir. La clé, pour atteindre ce but, est l’entrée d’argent à la Fondation. Cela permettrait des engagements sur plusieurs années avec des équipiers motivés qui gardent le cap, et à mesure que ceux-ci seront autosuffisants, de nouveaux jeunes pros les remplaceront au sein de la formation.

Le chemin qui mène au golf d’élite est exigeant, mais Golf Canada espère que sa Formation Jeune Pro aidera à paver la voie pour les prochaines générations.

EN SAVOIR PLUS: Pour soutenir la Formation Jeune Pro et contribuer au développement du prochain contingent de stars canadiennes du golf, allez à golfcanada.ca/fondation.


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Progrès de la formation jeune pro

Cet article a été publié dans l’édition de mai 2016 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche.

Blog

Pro squad progression

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Taylor Pendrith, Corey Conners and Albin Choi (Golf Canada Archive)

It’s no secret the road to the PGA and LPGA tours is a long one. It’s also bumpy, narrow and exhausting too, which is why few golfers actually make it to the end.

But three years ago, Golf Canada set out to clear as many obstacles on that road as possible. It unveiled its Young Pro Squad, an extension of the National Team program designed to strengthen the support athletes receive after turning professional.

“The goal is to support players in the first three to five years of professional golf to get them on track and hopefully starting to make a living,” explains Jeff Thompson, Golf Canada’s chief sport officer. “They can then reinvest in themselves and recognize the things that have helped them along the way. They may continue to look for our support and services but at that time they can pay for it instead of us.”

Administered by Golf Canada and funded by the Golf Canada Foundation along with founding partners CP and RBC and supporting partners Citi Canada and the Golf Canada Foundation Women’s Fund, there have been plenty of positive changes since the program’s inception. Financial support, for example, has increased over 56 per cent since Year One. Members of the 2014 squad shared approximately $205,000 in resources towards coaching, training camps, sports science and travel expenses. That number was elevated to $304,000 in 2015, and is up to a projected budget of $320,000 this year. That works out to a value of about $40,000 to $50,000 per player.

Martin Barnard, Golf Canada Foundation CEO, says the key to the program is that it isn’t just throwing a bunch of cash at young men and women.

“There are players who have received money in the past and still struggled to climb the ladder despite their talent level,” adds Barnard. “They didn’t necessarily know how to hire the best coach or put a support staff together. You’ve got well-intentioned parents and well-intentioned families but they don’t necessarily know how to embark on a pro career either. What we’re doing is giving that expertise to help guide them.”

Sports science is one of the major components of the program that has been revamped thus far. Initially a group of specialists were selected to assist the players but it was revealed that each individual varied in the areas they needed to address.

“Trying to paint everybody with the same brush was not the most effective way of using the resources,” says Thompson.

The staff and coaches are now working with each designated player at the beginning of the year to conduct a gap analysis — essentially collaborating to identify the best use of resources for each athlete, be it mental, nutritional, physiological, biomechanical or something else. Golf Canada then seeks out specialists who can service those needs around each player’s primary training base, something that wasn’t done previously. Originally the program had dedicated specialists in one location, which all players weren’t able to take advantage of.

16-06-28 - Young Pro Story

Sue Kim (Herb Fung/ Golf Canada)

Refining the selection process of the squad has been another improvement. Criteria have been identified to grade deserving candidates, mostly centred on world ranking benchmarks that need to be achieved. The goal is to convert talented, unpolished kids into top-100 players.

“In Year One of the program it was difficult because we had to make decisions between players who were in their first or second year as a professional and then players who were graduating amateurs,” Thompson says. “I think where we’ve evolved is that the players we will pick up for the most part are going to be graduating amateurs.

“We’ve done a fair amount of data mining on what the progression of a top-100 world player should be from when they turn professional through the first four to six years of their career,” Thompson adds. “There are always outliers in terms of how fast they get there but we have benchmark world rankings of where we’d like our players to be at — Year One, Year Two, Year Three, Year Four if they’re going to be on track to be a potential top-100 player.”

Golf Canada believes the effectiveness of the Young Pro Squad will create a valuable trickle-down effect to the grassroots levels of the game. The more players are seen on TV and in other forms of media, the better.

“I think it is critically important,” says Thompson. “I think that’s what actually inspires kids to go out and try a sport and having someone like Brooke Henderson is inspiring a lot of girls to go out and try the game.”

At this time, a finite amount of resources is limiting the growth of the Young Pro initiative. With a current capacity to support six athletes, officials see the system backing around 15 players in the future. Key to that is an influx of dollars to the Foundation. There would be multiple-year commitments if team members were doing all the right things and new professionals would replace those who attain self-sustainable status.

The current road to elite golf is a challenging journey, but Golf Canada is hoping its Young Pro initiative will pave the way for future generations.

LEARN MORE: To support the Young Pro Squad and contribute to the development of Canada’s next crop of golf stars, visit golfcanadafoundation.com.


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Pro squad progression

This article was originally published in the May 2016 edition of Golf Canada Magazine. To view the full magazine, click the image to the left.

Autre Golf amateur

Joey Savoie 3e qualifié au North & South

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Joey Savoie (Graig Abel/ Golf Canada)

Joey Savoie joint excellence et tradition à la fois présentement au célèbre club Pinehurst, en Caroline du Nord.

Membre avec Hugo Bernard de l’équipe championne de Saint-Leo à la NCAA, division II, Savoie a inscrit lundi et mardi des comptes de 71 et 72 pour faire sa place au volet de championnat du tournoi North & South réunissant les meilleurs amateurs aux États-Unis.

Trente-deux participants ont été retenus pour la suite au jeu par trou.

En vertu de son cumulatif de plus trois pour les deux jours, il entre au tableau principal par la très grande porte en finissant 3e des sélections.

Pour montrer la difficulté du parcours numéro deux, personne n’a joué la normale ou mieux.

Ex-champion du Québec et du Masters International chez les juniors, Joey Savoie porte les couleurs du club Pinegrove.

Des membres de la famille l’accompagnent à Pinehurst, ex-site de l’Omnium des États-Unis.

Le North & South est le plus ancien championnat américain chez les amateurs, la présentation de cette année s’avérant la 116e.

Jason Day évoque ses craintes du virus Zika pour renoncer aux Jeux de Rio

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Jason Day (Cannon/Getty Images)

AKRON, Ohio – Jason Day renonce aux Jeux olympiques par crainte du virus Zika, ce qui prive le golf de son no 1 mondial alors que le sport effectue un retour au programme olympique après un siècle d’absence.

Le sport sera donc privé de deux de ses plus grandes vedettes à Rio de Janeiro. Rory McIlroy, champion de quatre titres majeurs, a également annoncé la semaine dernière qu’il faisait l’impasse sur les JO en raison du virus Zika.

« L’unique motif de ma décision concerne mes inquiétudes au sujet de la transmission possible du virus Zika et les risques potentiels qu’il peut présenter pour les grossesses futures de ma femme et des futurs membres de notre famille, a déclaré Day dans un communiqué. J’ai toujours placé les intérêts de ma famille avant tout le reste. »

Day et sa conjointe, Ellie, ont accueilli leur deuxième enfant en novembre et le golfeur a précisé qu’ils en veulent d’autres.

L’Australien de 28 ans est le cinquième golfeur et l’un des athlètes les plus en vue à évoquer spécifiquement le virus Zika pour déclarer forfait en vue des Jeux de Rio. Les autres sont McIlroy, Charl Schwartzel, Branden Grace et Marc Leishman, dont le système immunitaire de son épouse est toujours vulnérable après avoir frôlé la mort l’an dernier en raison d’un syndrome de choc toxique.

Le cycliste américain Tejay van Garderen figure parmi les quelques athlètes en dehors du golf qui ont également avancé le Zika comme raison de ne pas aller à Rio. La vedette de basketball Stephen Curry n’a pas mentionné spécifiquement le Zika mais il a parlé d' »autres facteurs » qui ont joué un rôle dans sa décision de ne pas aller aux Jeux.

Le Brésil a été le plus durement touché des quelque 60 pays qui ont signalé une épidémie de Zika, un virus transmis par les moustiques qui est lié à des malformations congénitales graves et à des problèmes neurologiques possibles chez les adultes.

Day avait déjà exprimé ses préoccupations il y a un mois au tournoi Memorial et il avait mentionné qu’il allait consulter des médecins pour prendre une décision éclairée.

« Les experts médicaux ont confirmé que, bien que peut-être légère, la décision de participer à Rio s’accompagne absolument de risques pour ma santé et celle de ma famille, a révélé Day. Bien qu’une participation aux Jeux olympiques sous les couleurs de mon pays a toujours été un objectif important, le golf ne peut pas prendre le dessus sur la sécurité de notre famille. Je ne les mettrai pas en danger. (…) J’espère que tous les amateurs de golf et des Jeux olympiques respectent et comprennent ma décision. »

L’Australie compte trois golfeurs parmi le top-50 mondial et ils ont tous déclaré forfait – Day, Adam Scott (no 8) et Leishman (no 39). Les suivants dans la hiérarchie seraient Scott Hend (no 75) et Marcus Fraser (no 81).

Day figurait parmi les plus ardents partisans d’une participation aux Jeux olympiques, comme McIlroy et d’autres jeunes vedettes. Mais avec la date limite du 11 juillet approchant pour se qualifier pour Rio, certains des meilleurs golfeurs se montrent hésitants.

Parmi les têtes d’affiche qui envisagent de jouer ou qui n’ont pas encore pris leur décision, on remarque Jordan Spieth, le champion de l’omnium des États-Unis Dustin Johnson, Bubba Watson, le Suédois Henrik Stenson et l’Anglais Danny Willett, champion du Tournoi des Maîtres.

Le golf n’a pas figuré au programme olympique depuis les Jeux de 1904 à St. Louis.

Le Sud-Africain Louis Oosthuizen a soulevé des problèmes d’horaire lors de l’annonce de son retrait. Le Fidjien Vijay Singh a mentionné brièvement le virus Zika mais il était davantage concerné par le calendrier. Graeme McDowell, qui était pressenti pour remplacer McIlroy, a renoncé la semaine dernère parce que sa femme attend leur deuxième enfant quelques semaines après les Jeux olympiques et il ne voulait pas être à l’extérieur du pays dans les semaines précédant la naissance.

Golf amateur

VIDÉO : Brooke Henderson explique l’une des nombreuses leçons de compétences de vie

Golf Canada Life Skills - Brooke Henderson

En 2015, Golf Canada et la PGA du Canada ont établi un partenariat avec l’Université d’Ottawa pour développer un modèle Compétences de vie axée sur la programmation junior. L’objectif était de mettre encore davantage l’accent sur les valeurs fondamentales véhiculées par le golf et leur pertinence dans le contexte des relations sociales et entre pairs.

Le modèle Compétences de vie – et c’est là un de ses éléments importants – établit que les jeunes devraient avoir des chances de développer des compétences de vie intrapersonnelles et interpersonnelles par le biais du golf. Les compétences intrapersonnelles sont par nature plus intériorisées tandis que les compétences interpersonnelles sont utiles pour les interactions sociales. Pour assurer l’équilibre, le modèle retient quatre compétences intrapersonnelles et quatre compétences interpersonnelles.

Voici les huit compétences de vie du modèle : esprit sportif, concentration, persévérance, fixation des objectifs, régulation émotionnelle, honnêteté, travail d’équipe et respect.

Les compétences de vie ont dans un premier temps été incorporées dans la ressource pratique d’apprentissage de l’enseignant dans le cadre du programme Golf en milieu scolaire. Elles ont depuis été intégrées au programme de golf junior du Canada, Premiers élans CN, par le truchement du programme Apprendre à jouer.

Les plans de leçon comprennent des exemples de vie, des résultats d’apprentissage et des exercices en lien avec les compétences.

Visitez golfcanada.ca/juniors pour trouver un programme junior dans votre région.

GIS-Life Skills-Framework-FR

 

Blog

« C’est le temps des vacances » était… celui du golf pour Pierre Lalonde

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Pierre Lalonde

Alors que sa chanson « C’est le temps des vacances » résonne comme étant devenu l’hymne à l’été  depuis cinquante ans,  voilà que Pierre Lalonde nous quitte.

Le chanteur et animateur immensément connu a beaucoup profité de ses vacances pour jouer au golf.

Longtemps résidant de Hudson, il  était membre du club Whitlock. Jusqu’à ce que la maladie de Parkinson qui l’a emporté mardi dernier à 75 ans l’oblige à ralentir en 2010, il était très actif sur les allées et les verts.

Un de ses partenaires était  l’ex-entraîneur du Canadien Jacques Demers, à qui on souhaite bon courage avec son défi personnel de santé.

IL A EU SON TOURNOI

Pierre Lalonde a même accepté de donner   son nom à au tournoi-bénéfices du Téléthon des étoiles à Joliette pour amasser davantage de fonds au profit des enfants malades.

« C’était un super tournoi organisé par les frères Millaire et Jean-Louis Marinier. Mario Lemieux a été un des participants. Serge Savard aussi de même que Carol Vadnais, Gilles Meloche et d’autres », mentionne Jean Laforce qui a vécu l’expérience  étant pro à Joliette durant cette période.

Il faut ajouter parmi les invités une jeune Mitsou, laquelle avait volé la vedette au spectacle-chorale que donnait Pierre Lalonde en ce sens que les gens connaissaient les chansons et chantaient du début à la fin.

GENTILHOMME ET PERFECTIONNISTE 

Jean Laforce se souvient aussi d’avoir foulé les allées en compagnie de Pierre Lalonde, ce qu’il considère un « grand plaisir » encore à ce jour.

Comme avec sa voix au micro, notre crooner  avait une solide technique avec un bâton de golf entre les mains.

« Monsieur Lalonde était un excellent golfeur (environ 10 de marge d’erreur) et surtout un fin connaisseur », se rappelle Laforce, qui sera mardi  à Cape Cod afin de  participer à la qualification de l’Omnium des États-Unis chez les séniors.

Le milieu artistique a vanté les valeurs humaines du disparu. Lorsqu’il donnait des entrevues, il était toujours généreux et intéressé.

« Pierre Lalonde était un parfait gentilhomme et était toujours à l’écoute étant aussi un perfectionniste », termine Jean Laforce, associé au club le Champêtre depuis deux ans.

Un message à retenir

En plus de l’animation à « Jeunesse d’aujourd’hui », « Star d’un soir » et sans oublier les nombreux quiz télévisés, Pierre Lalonde a enregistré 70 quarante-cinq tours qui se sont vendus à trois millions d’exemplaires. Il faut ajouter 600 000 albums à son succès.

Dans sa longue discographie, il y a un titre à succès transportant un message qui prend toute sa force suite à son décès. Qui ne se rappelle pas de son tube (un autre!) : « Attention, la vie est courte… »

Nous adressons à la famille nos plus sincères condoléances.

UN NOM PAS FACILE À RETENIR     

Au Circuit Symetra en visite à Harris, au Michigan, Sara-Maude Juneau a été limitée à un rôle de figurante, ses résultats de 73, 74 et 72 la situant au 30e rang à plus trois au combiné. La série demeure au Michigan une deuxième semaine de suite avec un tournoi à Canadian Lakes cette fois.

Sue Kim a mené la délégation unifoliée à moins un pour finir 11e.

Sherman Santiwiwatthanaphong a ravi les honneurs. Afin de vous éviter de sortir la calculatrice, sachez que le nom de famille de la gagnante thaïlandaise fait… 20 lettres!

Un record du nord

Les gens au Club de golf Chibougamau sont heureux d’annoncer – et avec raison – que Pierre-Alexandre Bédard, a établi un record de parcours en inscrivant un spectaculaire 64, malgré le temps particulièrement venteux et un court roulé raté.

Bédard est une fierté locale appartenant à l’élite du Québec. Il a inscrit six oiselets et un aigle sur sa carte de pointage. C’est ce qu’on appelle du bon travail….

De la belle visite au Fontainebleau

Deux joueuses des ligues majeures de la scène féminine, la Française Karine Icher et l’Ontarienne Jennifer Kirby, ont fait une visite-éclair lundi au club Le Fontainebleau.

L’idée était de promouvoir le tournoi ManuVie, une des deux étapes canadiennes du Circuit de la LPGA, qui a été reporté de juin au début septembre. Le tournoi aura lieu à Cambridge, en Ontario.

Direction Toronto

Le circuit du Québec est devenu le Circuit Canada Pro Tour avec Jean Trudeau toujours à la barre des opérations reliées aux tournois.

Cette semaine, un tournoi est disputé en banlieue de Toronto, plus précisément au club Wyndance.

Il y aura quatre arrêts en Ontario cette saison.

Soixante-huit des 95 inscrits sont des Ontariens et, oui, le nouveau champion de la PGA du Canada, Marc-Étienne Bussières, effectuera le déplacement.

Soit dit en passant, celui-ci a bondi d’une soixantaine de rangs au classement canadien à la suite de son vif succès à Victoria, la semaine dernière, pour se retrouver 8e.

Au 19E

Jocelyne Bourassa sera en Estrie, mercredi. Elle partagera ses immenses connaissances lors de la clinique féminine de Josée Pérusse au club Venise.

Louis Larose œuvre depuis le début de la saison au sein de l’équipe du Ki-8-Eb à titre d’administrateur.

La semaine dernière, des cartes respectives de 68 et 69 ont valu à Marc-Étienne Bussières et Nicolas Fortin la palme et les premiers chèques de 1000$ au tournoi Hadassah Wizo, une tradition au club Hillsdale. Bussières est associé au club LongChamp, en Estrie, et Fortin au centre Lévis B2/GOLF.

Ajoutez les noms de Ben Boudreau (Le Cerf) et Marc Hurtubise (Chambly) à celui de Jean Laforce sur la liste des participants à la qualification de l’Omnium sénior des États-Unis, mardi, à Cape Cod. Seuls les deux premiers parmi les quelque 60 aspirants mériteront leur laissez-passer pour jouer dans le prestigieux tournoi.

Cette qualification a lieu sur le parcours Dennis Pines, un endroit connu des vacanciers du Québec fréquentant cette région.