Ayako Uehara prend la tête du Championnat NW Arkansas grâce à une ronde de 62
ROGERS, Ark. – Ayako Uehara a égalé un record de parcours en remettant une carte de 62 (moins-9) pour s’emparer de la position de tête du Championnat NW Arkansas du circuit de la LPGA, vendredi.
La Japonaise, qui a amorcé la ronde au 214e rang mondial et sans un résultat dans le top-10 cette année, n’a eu besoin que de 25 roulés pour compléter une ronde sans boguey. Elle a inscrit deux oiselets aux deux derniers trous pour améliorer son record personnel de 63, qui avait été établi en Malaisie en 2014.
Candie Kung a joué 64, tandis que 13 joueuses ont remis une carte de 65, dont la Canadienne Alena Sharp.
La joueuse classée au premier rang mondial, Lydia Ko, a joué une première ronde de 66.
La golfeuse canadienne Brooke M. Henderson est à égalité en 52e place avec 23 autres joueuses en vertu d’une ronde de moins-2 (69). Sa compatriote Samantha Richdale a joué 71.
La Québécoise Maude-Aimée Leblanc est à égalité à la normale, au 89e rang, et Anne-Catherine Tanguay est à égalité au 104e rang, à plus-1.
Estaban Toledo et Gene Sauers partagent la tête au Wisconsin
MADISON, Wis. – Estaban Toledo et Gene Sauers ont tous les deux joué une première ronde de 63 (moins-9) pour partager la tête du Championnat American Family Insurance du circuit des Champions de la PGA, vendredi.
Toledo a réussi cinq oiselets consécutifs sur le premier neuf et il en a ajouté quatre autres lors d’une première ronde sans boguey. Le Mexicain de 53 ans a gagné le Championnat Allianz, en février, pour signer sa quatrième victoire chez les seniors.
Sauers a également connu une ronde sans boguey, inscrivant un neuvième oiselet au dernier trou. Gagnant de trois tournois sur le circuit de la PGA, Sauers s’est remis du syndrome de Stevens-Johnson, une grave maladie de la peau, afin de poursuivre sa carrière. Il a terminé quatre fois en deuxième place en 81 tournois sur le circuit des Champions.
Fran Quin se retrouve à un coup des meneurs, lui qui a enregistré six oiselets sur une séquence de huit trous au cours de la première ronde.
Un trophée unique
Le trophée olympique de golf connaît en ce moment une renaissance historique. Le retour du golf aux Jeux olympiques cet été a en effet projeté la splendide coupe en argent sterling sous les feux de la rampe où elle brille de mille éclats, alors qu’elle était restée quasiment dans l’ombre pendant des décennies.
Le réseau Golf Channel a présenté le trophée aux téléspectateurs plus tôt cette année à l’émission Morning Drive. Il est apparu en public à diverses occasions pour faire valoir le golf olympique, notamment à l’Omnium canadien RBC et au Tournoi sur invitation WGC-Bridgestone l’an dernier, ainsi qu’au PGA Merchandise Show d’Orlando, en Floride, cet hiver. Et son agenda est bien chargé pour les prochaines semaines (voir ci-dessus) : on devrait le voir au Royal Troon Golf Club, en Écosse, pour l’Omnium britannique, avant son retour la semaine suivante à Glen Abbey pour l’Omnium canadien RBC, puis il sera probablement à Rio de Janeiro du 5 au 21 août, à l’occasion des compétitions masculines et féminines de golf olympique.
Remis au Torontois George S. Lyon en 1904 à St. Louis, Missouri, le trophée n’a jamais autant brillé qu’aujourd’hui, même s’il était jusqu’ici exposé en permanence au Musée et Temple de la renommée du golf canadien, sur le terrain du Glen Abbey Golf Club d’Oakville, en Ontario. Ce retour sur la scène mondiale lui a redonné sa place parmi les plus prestigieux trophées de golf.
« Ayant souvent participé à l’Omnium canadien disputé à Glen Abbey, j’ai eu plusieurs fois l’occasion d’admirer le trophée olympique remporté par George Lyon en compétition individuelle », souligne Ben Crenshaw, deux fois champion du Tournoi des Maîtres et historien de golf réputé. « M. Lyon était l’un des plus grands golfeurs amateurs de l’histoire canadienne. Il jouait très bien, et sa victoire olympique de 1904 en éliminant Chandler Egan fut sans contredit le couronnement de sa carrière. C’est malheureux qu’il n’ait pas eu la chance de défendre son titre, puisqu’à compter de 1908, le golf était exclu des Jeux olympiques. »
Quelques compatriotes de Lyon reprennent le flambeau plus d’un siècle après son exploit : cet été, l’équipe de golf olympique du Canada ira au Brésil pour défendre notre médaille d’or. Le trophée est un puissant symbole pour nous rappeler cette victoire qui, au tableau des grands accomplissements golfiques canadiens, figure aux côtés de celle de Mike Weir au Tournoi des Maîtres en 2003.
« Il y a une sorte d’aura qui entoure ce trophée », déclare Nick Taylor, un des pros canadiens qui se sont illustrés sur le PGA TOUR et qui tentent de se tailler une place au sein de l’équipe olympique masculine. « Quand on s’en approche, on le ressent. C’est spécial. »
Le journaliste chevronné Lorne Rubenstein partage cette impression. Un de ses premiers boulots au golf fut d’être conservateur du Musée et Temple de la renommée du golf canadien dans la grande salle du rez-de-chaussée de l’ancien monastère jésuite de Glen Abbey. Aujourd’hui membre du Temple de la renommée lui-même, il se souvient avec plaisir des moments qu’il a passés à proximité de cette icône de l’histoire golfique.
« Le trophée olympique était exposé à la place d’honneur, sur son propre piédestal au centre du musée, se rappelle Rubinstein. Chaque jour, je me faisais un devoir d’aller voir cette coupe majestueuse, richement ornementée, qui semblait monter la garde dans cette salle où la lumière pénétrait à travers les fenêtres serties de plomb. Elle me semblait presque mystique. Le trophée appartenait au Canada et à tous les golfeurs. Je me suis longtemps demandé si on verrait un jour le golf revenir aux Jeux olympiques et si des golfeurs de partout dans le monde se disputeraient ce trophée emblématique, absolument unique parmi tous les trophées de golf. »
La coupe, faite d’argent sterling 26 points comme tous les trophées et médailles de golf olympique des Jeux de St. Louis en 1904, avait été commandée par le club hôte des compétitions, le Glen Echo Country Club. C’est une entreprise de l’endroit, J. Bolland Jeweller Co., qui avait dessiné et fabriqué le trophée orné sur un côté d’une gravure représentant le grandiose pavillon de Glen Echo.
Fred Lyon, le fils de George S. Lyon, a fait don du trophée, ainsi que des bâtons utilisés par son père aux Jeux olympiques, lorsqu’il était au Conseil des gouverneurs de l’Association Royale de Golf du Canada (RCGA, aujourd’hui Golf Canada), à la fin des années 1950.
« Dans les années 1950, la RCGA avait commencé à collectionner des documents historiques et des objets souvenirs dans le but de créer une bibliothèque et un musée », explique Meggan Gardner, conservatrice actuelle du Musée et Temple de la renommée du golf canadien. « C’était généreux pour la famille Lyon d’offrir en don ces précieux morceaux de leur héritage. C’est sans contredit le joyau de notre couronne. »
Comme le souligne Rubenstein, le joyau de la couronne golfique canadienne est sur le point de briller à l’échelle mondiale.
« Il n’y a jamais eu rien de tel, dit-il. Dans mon esprit, je vois toujours le trophée trônant au centre du musée, m’attirant comme il a attiré tant de visiteurs, et comme il attirera l’attention du monde entier cet été lors des Jeux olympiques de Rio de Janeiro. »
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Un trophée unique Cet article a été publié dans l’édition de mai 2016 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
Tiger Woods discute de son avenir
Non, Tiger Woods n’est pas encore prêt à reprendre la compétition, mais il demeure persuadé qu’il reviendra bientôt sur le circuit professionnel, où sa dernière apparition remonte à août 2015.
Âgé de 40 ans, Woods a été opéré au dos, en octobre dernier, pour la troisième fois en moins de deux ans et il a chuté au 582e échelon mondial.
L’ex-no un mondial n’a pas exclu un retour en juillet, où deux tournois majeurs sont au programme. On pense ici à l’Omnium britannique, qui aura lieu du 14 au 17 juillet, et au Championnat de la PGA, du 28 au 31 juillet.
Il a toutefois affirmé qu’il n’était pas encore capable de boucler 36 trous dans la même journée ou de jouer cinq ou six jours de suite sans problème.
Il a conclu en assurant que l’expérience de ses blessures précédentes l’aidait à bien se préparer en vue d’un retour.
Papineau et Paré mettent la barre haute
L’excitation était à son comble lors du tout nouveau tournoi de Golf Québec, le Championnat des futurs pros, qui vient de se terminer sur les beaux verts du Club de golf Elm Ridge à l’Ile-Bizard. Les meilleurs golfeurs de 17 à 24 ans ont mis leurs habiletés à l’épreuve pour démontrer qu’ils sont prêts à devenir de futurs professionnels.
Malgré un début de tournoi difficile (É9 après la première ronde), Étienne Papineau de Pinegrove a impressionné tout le monde en terminant sa ronde finale en première place. Avec un score cumulatif de 286 pour les quatre rondes, Papineau a fini le 18e trou de la dernière ronde avec un oiselet, s’emparant du même coup de la victoire.
La compétition était très serrée. D’ailleurs, après le premier neuf de cette dernière ronde, Pierre-Alexandre Bédard de Cap-Rouge et Étienne Papineau étaient à égalité en première place. Malgré un oiselet au 12e trou, Bédard a marqué deux bogeys aux trous 14 et 16, ce qui lui a valu le deuxième rang avec un score de 288. Terminant avec 291 coups, Étienne Brault de Laval-sur-le-Lac s’est classé troisième.
Une domination absolue de Noémie Paré
Dès la première ronde de la compétition féminine, Noémie Paré de Victoriaville a su conserver sa place au sommet. Avec deux oiselets aux trous 15 et 18 ainsi qu’un aigle au 16e trou de la ronde finale, cette étoile montante a mené le tournoi d’un bout à l’autre. Couronnée avec un score de 295 après quatre rondes, elle avait une longueur d’avance époustouflante de 16 coups sur sa plus proche rivale.
Emily Romancew de Elm Ridge a pris la deuxième place avec un score de 311 alors qu’Annie Lacombe du Blainvillier a terminé le tournoi en troisième position avec un pointage de 321.
Le bâton retrouvé
Quoi de plus ennuyeux, au terme d’une partie de golf, que de s’apercevoir qu’on a oubliéson fer préféré sur le terrain? On n’a vraiment pas envie, après avoir marché tout ce parcours, de refaire le chemin en sens inverse pour fouiller dans l’herbe haute, au bord des allées, au fond des fosses de sable dans l’espoir de le retrouver. Surtout que quelqu’un l’a peut-être déjà ramassé!
C’est justement là qu’intervient le nouveau Système d’identification de l’équipement de Golf Canada, une initiative lancée en 2015 afin d’aider les golfeurs à retrouver leurs bâtons et autres accessoires égarés. Grâce à de simples étiquettes pouvant s’apposer sur n’importe quel article – des bâtons de golf aux portables, en passant par les télémètres et les casquettes – Golf Canada peut vous permettre de retrouver les objets perdus ou oubliés sur le parcours.
Les étiquettes, assez petites pour s’enrouler autour de la tige d’un bâton, affichent deux informations : votre numéro unique, à dix chiffres, de membre de Golf Canada, ainsi qu’une adresse de site Web accessible par téléphone intelligent, pour y signaler les objets trouvés. Cela permet de retracer le propriétaire et de l’aviser que l’article a été retrouvé, tout en protégeant les renseignements confidentiels de chacun. Ainsi, quand vous trouvez un bâton oublié sur le parcours pendant que vous jouez, vous n’avez qu’à prendre votre téléphone, accéder au site Web, composer le numéro de membre de l’étiquette et indiquer où est le bâton; une alerte est immédiatement transmise au propriétaire du bâton.
« Ça signifie que vous pouvez recevoir le message en temps réel, sur le parcours », explique Karen Hewson, directrice générale des Services aux membres et du patrimoine à Golf Canada. « Ça répond à ce dilemme : que faire d’un objet trouvé sur le terrain? Si je le ramasse, je vais le mettre dans ma voiturette et le golfeur qui l’a égaré, lui, risque de finir sa partie avant que je le rapporte à la boutique et il reviendra peut-être sur le terrain pour le chercher. Bien sûr, si votre bâton est ramené à la boutique, le personnel saura ainsi comment vous contacter pour vous dire où le récupérer. »
Le fait qu’il soit entièrement numérique est un autre avantage de ce programme. En cette époque où on ne se sépare jamais de son téléphone (malgré les règles strictes de certains clubs), le Système d’identification de l’équipement de Golf Canada tire parti de la technologie. Le signalement par portable d’un objet trouvé déclenche automatiquement l’envoi d’un courriel à son propriétaire, sans doute dans son propre téléphone intelligent. C’est bien plus facile que de courir après tous ceux qui vous précèdent sur le parcours de golf!
« Vous pouvez être n’importe où dans le monde et, si la personne qui trouve votre casquette va sur le site golfcanada.ca/id et compose votre numéro de membre, vous recevez aussitôt un message à l’adresse courriel de votre compte chez Golf Canada, » ajoute Hewson.
Le Bon Samaritain n’est pas obligé de divulguer sa propre adresse courriel, mais il peut le faire, tandis que le golfeur qui a perdu un article n’a laissé aucun renseignement personnel sur le parcours. Idéalement, ce dernier peut retrouver l’objet égaré immédiatement au lieu de rentrer à la maison pour se rendre compte qu’il a laissé son cocheur au 7 e vert.
Les étiquettes autocollantes sont livrées en paquet de 20, déjà activées. Si vous achetez votre carte de membre Or en ligne, sur le site Web de Golf Canada, elles vous sont expédiées par la poste avec votre carte de membre et les autres primes d’adhésion. Si vous êtes membre d’un club et êtes inscrit à Golf Canada en tant que membre de ce club, visitez le site golfcanada.ca pour demander votre carte. Celle-ci vous sera livrée avec un paquet d’étiquettes.
Les exploitants de terrains de golf sont très heureux de cette initiative. Il leur arrive en effet très souvent de trouver des articles égarés chez eux, et ils ne savent pas toujours à qui ils appartiennent. Les habitués des parcours apprécient aussi la chose, eux qui aiment notre sport pour son intégrité inhérente.
« Le concept s’appuie sur le fait que les golfeurs peuvent aisément retourner l’équipement à leur propriétaire, conclut Hewson. Si je trouvais un superbe fer Vokey, je pourrais très bien tricher et le mettre dans mon sac, mais nous croyons que la majorité des golfeurs préféreraient redonner son équipement à la personne qui l’a perdu. S’ils ne le font pas toujours, c’est parce ce n’est pas facile. Nous leur avons donc facilité la tâche de faire un bon geste. »
Maintenant, la seule chose que vous risquez vraiment de perdre sur les terrains de golf, c’est votre balle!
Pour signaler un article perdu ou trouvé, allez sur le site du Système d’identification de l’équipement de Golf Canada à golfcanada.ca/ID. Pour commander davantage d’étiquettes d’identification, ouvrez une session dans votre compte Golf Canada à golfcanada.ca/membres/connexion et ouvrez l’onglet « paramètres de compte ».
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Le bâton retrouvé Cet article a été publié dans l’édition de mai 2016 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
McDowell ne remplacera pas McIlroy aux Jeux olympiques de Rio de Janeiro
DUBLIN – Graeme McDowell a refusé de remplacer Rory McIlroy au sein de l’équipe olympique irlandaise, devenant ainsi le plus récent golfeur de premier plan à faire l’impasse sur les Jeux de Rio de Janeiro.
Tandis que McIlroy a évoqué le virus du Zika pour expliquer son forfait, McDowell a indiqué qu’il avait décidé depuis plusieurs mois de ne pas quitter les États-Unis alors que sa conjointe attend la venue de leur deuxième enfant. Kristin McDowell doit accoucher quelques semaines seulement après la fin du tournoi olympique, prévue le 20 août.
Le prochain nom sur la liste de la Fédération irlandaise est Padraig Harrington, vainqueur de trois tournois majeurs. Ce dernier a indiqué par communiqué qu’il « travaillera très fort au cours des prochaines semaines afin d’être sélectionné », ce qui serait un « immense honneur » pour lui.
Harrington a joué un rôle de premier plan afin que le golf effectue un retour dans le programme olympique. Le dernier tournoi de golf aux JO remonte à 1904.
McIlroy choisit de ne pas aller aux Jeux olympiques de Rio
Le golfeur Rory McIlroy a choisi de ne pas aller aux Jeux de Rio en évoquant les soucis quant au virus Zika, « un risque » qu’il veut éviter.
« Après avoir discuté avec mes proches, j’ai réalisé que ma santé et celle de ma famille passent avant toute autre chose », a dit par communiqué le gagnant de quatre tournois majeurs.
L’athlète de 27 ans est parmi les sportifs les plus en vue à avoir pris cette décision.
Classé quatrième au monde, McIlroy devait se joindre aux Irlandais au Brésil, où le golf sera au programme olympique pour la première fois depuis 1904.
Nord-Irlandais, il avait le choix de représenter le Royaume-Uni ou l’Irlande. Il a défendu les couleurs irlandaises chez les amateurs, ainsi que deux fois à la Coupe du monde.
Le Conseil olympique de l’Irlande s’est dit extrêmement déçu de ne plus compter sur lui, tout en respectant cette décision prise pour des raisons personnelles.
McIlroy a dit ce mois-ci que lui et sa fiancée, Erica Stoll, songent à la possibilité de fonder une famille d’ici quelques années.
« Bien que le risque d’une infection venant du virus Zika est considéré faible, ça reste un risque et je ne veux pas prendre cette chance », a dit McIlroy.
Le golfeur australien Marc Leishman a déjà annoncé qu’il ne jouera pas à Rio, pour la même raison.
Adam Scott, Louis Oosthuizen, Charl Schwartzel et Vijay Singh vont aussi manquer à l’appel, mais plutôt en raison d’engagements préalables.
Le mois dernier, 150 experts de la santé ont écrit une lettre aux Nations unies pour plaider en faveur d’un report ou d’un déménagement des Jeux, « au nom de la santé publique ».
L’Organisation mondiale de la santé, branche des Nations unies, a dit que de telles mesures n’endigueraient pas de façon notable la propagation internationale du virus Zika.
Le virus Zika peut être responsable d’une déficience de naissance appelée microcéphalie, qui cause un crâne plus petit que la normale, et qui est souvent accompagnée d’une déficience intellectuelle. Le virus se transmet le plus souvent par des piqûres d’insectes, mais il peut aussi se transmettre lors de relations sexuelles.
Règles adaptées pour golfeurs différents
L orsqu’on parle du golf, on doit reconnaître qu’il s’agit réellement d’un sport accessible à tous – c’est le sport d’une vie. Quels que soient leur âge, leur sexe ou leur condition physique, tous ceux qui le désirent, sans exception, devraient avoir la possibilité de profiter des bienfaits et des défis du golf.
Golf Canada, à titre de fédération nationale de sport, cherche continuellement de nouvelles façons d’encourager les gens à jouer au golf. Nous nous efforçons d’éliminer les obstacles à la participation et d’initier au golf des gens de tous les milieux.
C’est pourquoi nous avons mis sur pied cette année un projet pilote de camp d’entraînement et de compétition de neuf trous à l’intention des athlètes d’Olympiques spéciaux Canada, un événement tenu conjointement avec les Championnats Premiers élans CN du Pacifique et du Québec. L’an dernier, Olympiques spéciaux Canada avait demandé à Golf Canada si l’on pouvait trouver un moyen d’augmenter les possibilités de compétition pour leurs athlètes, d’où ce nouveau projet emballant. En 2015, Olympiques spéciaux Canada comptait plus de 1 600 athlètes inscrits, et cinq d’entre eux ont participé aux Jeux mondiaux spéciaux à Los Angeles.
Ce partenariat nous a permis de voir le golf sous un nouvel angle et de réaliser toute l’importance de notre sport pour les golfeurs handicapés.
Dans le cadre de cette nouvelle entente avec Olympiques spéciaux Canada, Golf Canada a récemment adopté la publication officielle du R&A et de la USGA sur les règles du golf à l’intention des golfeurs handicapés. Ce guide intitulé A Modification of the Rules of Golf for Golfers with Disabilities fournit des conseils et des renseignements sur les modifications permises aux règles pour qu’un comité puisse établir des conditions de compétition équitables. Ces règles modifiées permettent aux golfeurs handicapés de surmonter certaines circonstances uniques et souvent problématiques rencontrées sur le parcours.
On a identifié cinq groupes de golfeurs afin d’adapter les règles selon leurs besoins particuliers : golfeurs aveugles, golfeurs amputés, golfeurs se déplaçant avec une canne ou des béquilles, golfeurs en fauteuil roulant et golfeurs avec déficience intellectuelle.
LES GOLFEURS AVEUGLES ont droit à un entraîneur ou guide qui les aide à prendre position et à bien s’aligner avant un coup. Dans les Règles du golf, cet entraîneur aurait le même statut qu’un cadet. Cela dit, si l’entraîneur est incapable de s’acquitter des tâches propres au cadet, il sera permis à un golfeur aveugle d’avoir à la fois un cadet et un entraîneur.
LES GOLFEURS AMPUTÉS (ce qui comprend les golfeurs dont un membre présente une déficience) doivent compenser certaines restrictions physiques. Le comité peut donc décider d’appliquer l’exception 1 à la règle 14-3 concernant un appareil (membre artificiel) destiné à pallier une condition médicale. Si le comité est satisfait qu’un tel appareil ne donne pas au joueur un avantage indu sur les autres joueurs, ce sera permis.
LES GOLFEURS QUI DOIVENT SE DÉPLACER AVEC UNE CANNE, DES BÉQUILLES OU EN FAUTEUIL ROULANT sont obligés d’utiliser de tels équipements pour jouer; cet usage ne contrevient donc pas à l’esprit de la règle 13-3 en ce qui concerne l’aménagement d’un endroit pour prendre position. Cependant, l’exigence de « prendre correctement position » dans le texte de la règle 13-2 interdit toujours à ces golfeurs d’améliorer volontairement la position de la balle, l’espace requis pour prendre position ou l’espace requis pour l’élan ou la ligne de jeu.
L’ANCRAGE DU BÂTON a été ajouté à ces règles du golf modifiées à la suite de l’adoption de la nouvelle règle 14-1b. Pour l’application de cette règle, si un comité détermine qu’un golfeur qui utilise un appareil fonctionnel serait incapable, sans ancrer le bâton, de tenir son bâton et de faire un élan à cause de cet appareil, on permettra au golfeur d’ancrer son bâton pour effectuer un coup.
Il est important de noter que de tels changements aux règles ne peuvent s’appliquer que s’ils ont été adoptés par un comité responsable de la compétition. Aucune de ces modifications n’entre automatiquement en vigueur lorsque des golfeurs handicapés participent à une compétition.
De plus, outre les exceptions concernant des limitations physiques précisées dans A Modification of the Rules of Golf for Golfers with Disabilities, Golf Canada peut considérer et approuver l’usage d’équipement ou d’appareils qui ne sont pas nécessairement conformes aux Règles du golf en fonction de chaque cas particulier.
Ces changements ont pour but de favoriser l’inclusion en établissant des conditions de jeu justes et équitables pour tous les golfeurs.
Pour des renseignements complets sur les Règles du golf consultez le site golfcanada.ca/regles-du-golf.
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Règles adaptées pour golfeurs différents Cet article a été publié dans l’édition de mai 2016 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
Pleins feux sur les juniors à Cowansville
Tous les regards seront tournés vers le prestigieux club de golf Cowansville, du 11 au 15 juillet prochain, alors que les meilleurs golfeurs et golfeuses juniors du Québec et de l’est de l’Ontario seront réunis pour le Championnat provincial junior. Il s’agira de la 80e édition du volet féminin et la 87e édition chez les garçons.
Le championnat masculin visitera Cowansville pour la première fois et, chez les dames, c’est une seconde occasion alors que Louise Larochelle de Cap-Rouge avait été couronnée championne junior en 1970. Golf Québec est très heureuse de s’associer à ce club de l’Estrie, fondé en 1963, qui abrite l’un des douze Centres de développement de golf junior (CDGJ) reconnu dans la province. Le comité organisateur est à pied d’œuvre afin de faire du Championnat provincial junior un événement sportif remarquable qui permettra de faire découvrir le golf aux jeunes de la région.
À la suite des trois qualifications qui se dérouleront aux clubs de golf Drummond et Boisés de Joly ainsi qu’Outaouais en Ontario, les 4 au 5 juillet, les meilleurs athlètes masculins seront invités pour une ronde de pratique le 11 juillet pour ensuite mettre leurs habiletés à l’épreuve dans les quatre rondes de championnat du 12 au 15 juillet. Du côté féminin, les golfeuses juniors auront droit à une ronde de pratique le 12 juillet suivie des trois rondes officielles de leur division, du 13 au 15 juillet, de façon à disputer leur grande finale en même temps que celle des garçons.
Champion provincial juvénile l’an dernier, Jared Dandy du Club de Golf Hawkesbury voudra bien continuer sur cette lancée de vainqueur en remportant cette année le titre de Champion provincial junior. À ses côtés, rivaliseront des golfeurs juniors tout aussi déterminés à démontrer leur talent sur la scène provinciale.
Quelques jeunes étoiles montantes seront à surveiller. Mentionnons Charles-Éric Bélanger du Club de Golf Royal Québec qui a été couronné champion canadien junior et juvénile et sacré Golfeur junior de l’année de Golf Québec en 2015 ainsi que Félix Normand du Club de golf Beloeil qui est arrivé deuxième à l’Ordre de mérite global des garçons en 2015.
Du côté des golfeurs juvéniles, il faudra jeter un œil sur Olivier Marchand de Whitlock, 2e au classement des garçons juvéniles en 2015 et Rémi Chartier de Royal Montréal qui a terminé bon deuxième au classement des garçons bantam l’année dernière.
L’indétrônable Céleste Dao est de retour
Championne provinciale juvénile en 2014-2015 et junior en 2015, la Golfeuse junior de l’année 2015, Céleste Dao du Club de Golf Summerlea, sera de retour cette année pour défendre son titre et tenter un tour du chapeau puisqu’elle pourrait s’assurer d’une troisième victoire de suite lors de ce championnat.
De nouvelles têtes d’affiche rivaliseront contre l’indétrônable Céleste Dao. Mentionnons, entre autres, Noémie Paré du Club de golf Victoriaville qui s’est classé 3e lors de la Coupe Debbie Savoy Morel NIVO cette année, et Audrey Paradis du Club de Golf Mirage, 4e au classement des filles juvéniles en 2015. Sans oublier des athlètes juvéniles qui risquent grandement de nous impressionner cette année, soit Emily Romancew de Elm Ridge, Mathilde Denicourt de St-Césaire et Lory Paradis du Mirage.
Notons également la présence d’Éolie Deslisle du Club de golf Cowansville qui avait terminé en 13e place au Blainvillier lors du championnat en 2015.
Championnats canadiens
Les championnats provinciaux juniors des garçons et des filles sont le point culminant dans le processus de sélection des représentants de Golf Québec lors des Championnats nationaux.
Les trois joueurs qui représenteront Golf Québec au Championnat canadien junior masculin seront les trois meilleurs compétiteurs sur l’Ordre de mérite du quota Championnat canadien junior masculin de l’année en cours en date du 16 juillet 2016.
L’importante compétition se tiendra au Clovelly Golf Club situé à St. John’s, à Terre-Neuve, du 1er au 4 août 2016.
Les trois joueuses qui représenteront Golf Québec au Championnat canadien junior féminin qui se tiendra au Links at Penn Hills, à Shubenacadie en Nouvelle-Écosse, du 2 au 5 août 2016, seront les trois meilleures compétitrices sur l’Ordre de mérite global filles de l’année courante en date du 16 juillet 2016.
