WestJet et Canadien Pacifique honorent l’amour inconditionnel des mères dans une vidéo
CALGARY – WestJet et Canadien Pacifique ont dévoilé aujourd’hui une vidéo de la fête des Mères qui célèbre les icônes canadiennes du golf Lorie Kane et Brooke Henderson ainsi que l’amour de ces dernières pour leurs mères. En route vers la LPGA : #JetaimeMaman témoigne de l’amour inconditionnel mère-fille et se veut une occasion pour les golfeuses de remercier et de célébrer la personne qui fut à leurs côtés tout au long de leur ascension vers le sommet : leur mère.
« En tant que commanditaire aérien officiel de l’Omnium féminin Canadien Pacifique, nous avons vu bien des mères encourager, consoler et guider leur fille sur le terrain de golf, a déclaré Richard Bartrem, vice-président, Communications marketing, WestJet. C’est cette relation qui a inspiré la vidéo, ainsi que le lien et l’expérience que tout un chacun partage avec sa mère ou une figure maternelle. Permettre aux gens de créer des liens et de vivre des expériences extraordinaires, voilà la véritable essence de notre marque. En route vers la LPGA : #JetaimeMaman donnera aux gens l’envie de se rapprocher de leur propre mère et de faire de la fête des Mères une journée des plus remarquables. »
« Le cheminement d’un golfeur professionnel est semé d’épreuves physiques, mentales et émotionnelles – un parcours que nul n’entreprend seul, a déclaré Mark Wallace, vice-président, Relations institutionnelles, CP. Cette vidéo nous permet de célébrer le chemin parcouru par ces golfeuses professionnelles et par les familles et les mères de ces dernières. Nous avons hâte d’assister à l’aboutissement de leur parcours, soit l’Omnium féminin Canadien Pacifique de 2016, qui se tiendra à Calgary cet été. »
« Du Belvedere Golf and Country Club de Charlottetown au Circuit de la LPGA et maintenant au Temple de la renommée du golf canadien, ce fut toute une aventure que d’assister à l’ascension de Lorie, a déclaré Marilyn Kane, la mère de Lorie Kane. La participation à ce tournage fut pour moi une expérience émotionnelle et surréaliste. Quand je songe à la carrière phénoménale de Lorie et au rôle important qu’a joué la famille à cet égard, les mots me manquent pour décrire à quel point je suis fière. »
WestJet et Canadien Pacifique vous invitent à remercier votre mère comme l’ont fait Lorie et Brooke en publiant votre « souvenir de maman » préféré. Vous courrez ainsi la chance d’assister à l’Omnium féminin Canadien Pacifique avec votre mère. Pour vous inscrire, il suffit de commenter la vidéo officielle sur la page Facebook de WestJet ou d’utiliser le mot-clic #JetaimeMaman pour partager la vidéo sur Twitter. Les participations admissibles courront la chance de gagner deux billets et une expérience exclusive « à l’intérieur des cordes » pour assister de près à l’Omnium féminin Canadien Pacifique à Calgary cet été. Le prix comprend le vol et l’hébergement pour les gagnants de l’extérieur de Calgary. Le concours a lieu du 3 au 8 mai 2016. Veuillez consulter le blogue de WestJet pour le règlement complet du concours.
En route vers la LPGA : #JetaimeMaman est la première vidéo de WestJet mettant en vedette Lorie Kane et Brooke Henderson. WestJet et Canadien Pacifique ont fait équipe avec l’agence de création studio m pour créer la vidéo sur l’Omnium féminin Canadien Pacifique, qui se déroulera au Priddis Greens Golf and Country Club, près de Calgary, du 22 au 28 août 2016. Les billets du tournoi sont en vente sur www.omniumfemininCP.com.
L’âme de la fête
Durant sa jeunesse à Sault Ste. Marie en Ontario, Brent McLaughlin n’aurait jamais imaginé qu’il serait un jour le maître d’œuvre des championnats nationaux du golf professionnel au Canada. « À vrai dire, j’ai encore du mal à me faire à l’idée », reconnaît-il. Tout a commencé il y a 20 ans quand il s’est rendu à Glen Abbey pour se dénicher un boulot – n’importe lequel. Il a gravi les échelons : service de l’entretien, boutique du pro, bureaux de Golf Canada (alors la RCGA) après un bref passage à la Golf Association of Ontario. Le directeur des omniums nationaux masculin et féminin a décidément saisi l’occasion à bras-le-corps.
Magazine Golf Canada: Quel est le train-train quotidien d’un directeur de tournoi?
Brent McLaughlin: Il se passe une foule de choses, mais je ne fais vraiment rien, sauf répondre aux questions. Les véritables exécutants, ce sont les gens des ventes et du marketing, et l’équipe des opérations. Mon rôle est de tenir la barre. Je m’assure que les exécutants gardent le cap, qu’ils ont la possibilité d’échanger des idées et qu’ils se sentent soutenus quand ils prennent une décision. Il s’agit avant tout d’organiser une grande fête, c’est un plaisir! Et la cerise sur le gâteau, c’est que je dois m’entretenir avec les golfeurs, les golfeuses et leurs agents. Quelles sont leurs attentes? Quel est leur genre de véhicule? Leur famille sera-t-elle là? Que veulent faire leurs enfants? Mes responsabilités sont si diverses qu’il serait idiot de dire que je me concentre à chaque jour sur un problème particulier. Il y a un tas de choses qui se produisent en même temps, et c’est ce qui rend mon travail si passionnant.
Est-ce différent pendant la semaine du tournoi?
La semaine du tournoi est la plus facile parce que tout a été minutieusement planifié, en principe. S’il y a un problème d’engrenage, il est trop tard pour le réparer. La période de gros stress, ce sont les trois mois précédant le tournoi. Quand arrive juillet, il ne reste plus qu’à prier pour que le temps soit clément et le dénouement du tournoi spectaculaire. La semaine du tournoi, nous sommes à pied d’œuvre de 4 heures 30 à 23 heures. Et nos 1 500 bénévoles font le même nombre d’heures. Dès 5 heures 30 du matin, le centre des bénévoles est plein à craquer. C’est extraordinaire!
Quel est votre plus grand défi?
L’espace. Trouver l’espace nécessaire à l’organisation de ces tournois, sur le site et autour, est un énorme défi. Prenons le stationnement pour l’Omnium canadien RBC, par exemple. Comment garer 10 000 véhicules dans une ville en pleine croissance comme Oakville, en Ontario, où se trouve Glen Abbey? Sur le site même, la demande est de plus en plus forte tant le golf a pris de l’envergure. En quelques années, la dimension de l’enceinte des télédiffuseurs a quadruplé. Que ce soit à Glen Abbey ou ailleurs, c’est un défi gigantesque de faire s’emboîter les pièces du puzzle. Et puis, il y a la date, un éternel sujet de discussion. Cette année, en particulier, nous sommes coincés entre l’Omnium britannique et le Championnat de la PGA, deux tournois majeurs. La composition du tableau posera donc un autre défi redoutable. Mais, comme je le dis souvent à qui veut m’entendre, le tableau et la date ne sont pas tout. Un tournoi est une fête, et c’était une fête l’an dernier. J’assiste chaque année au Championnat des Joueurs — pendant 10 ans en tant qu’officiel et maintenant en tant que directeur pour rencontrer les joueurs. Dans l’aire d’hospitalité, aux abords des 16 e , 17 e et 18 e trous, personne ne regarde le golf. Il en va de même à l’Omnium Waste Management de Phoenix. Les gens sont là parce que c’est l’endroit branché par excellence. C’est un gros party, une occasion de socialiser, de réseauter, de faire un million de choses sans nécessairement se préoccuper de savoir qui est sur le tertre ou même qui joue. C’est ma vision de nos omniums.

Y a-t-il une chose que vous rêvez de faire?
Dans la vallée, à l’extrême gauche du 14 e trou de Glen Abbey, il y a un chemin d’accès en gravier. J’y déverserais des tonnes de sable pour en faire une plage. Je vois les spectateurs enfiler leur maillot de bain, attraper une serviette et prendre un bain de soleil, les pieds dans l’eau, en regardant les joueurs. J’essaie aussi d’organiser une course de cinq kilomètres sur le site la semaine avant le tournoi, quand le parcours est fermé. Les participants gagneraient un billet pour l’Omnium. Il y a tellement de coureurs à Oakville et dans la région de Halton. La course pourrait s’appeler Par 5K. Plusieurs non-golfeurs ignorent ce qui se passe sur le site, mais la course leur ferait découvrir le terrain et ils verraient que c’est un truc énorme avec une immense infrastructure.
Quelle a été votre plus grande surprise depuis que vous avez accepté ce poste?
Au printemps de l’an dernier, j’ai visité quatre ou cinq tournois. J’ai demandé aux joueurs pourquoi ils participaient ou ne participaient pas à l’Omnium canadien RBC. Un thème commun s’est dégagé, à savoir que quand ils se trouvaient au Canada, ils n’avaient pas l’impression d’y être. À leur avis, c’était un tournoi du PGA TOUR comme les autres. À mon retour, j’ai décidé de “canadianiser” l’Omnium canadien. Quand on se trouvait sur le 18 e tertre, tout ce que l’on voyait en contrebas, c’était le drapeau du Canada. C’est le genre d’idées à explorer.
Quel est le défi le plus fou que vous ayez eu à relever?
L’année dernière, le dimanche de la finale, quand le groupe qui suivait David Hearn est sorti du vallon, au 15 e trou, le sergent Barry Hughes de la police de Halton, responsable de la sécurité, m’a appelé pour me dire qu’il y avait trop de monde et nulle part où les diriger. Il y avait bien 5 000 spectateurs incapables d’aller au 16 e ou au 17 e , pas plus qu’au 18 e . Nous avons dû faire passer tout ce monde-là derrière le tertre de départ du 17 e trou et du 18 e en leur permettant de traverser le terrain d’exercice, simplement pour garder la foule en mouvement. Il a fallu déplacer les cordes autour des trois trous sur-le-champ! Les gens regardaient le jeu et nos gars couraient dans tous les sens pour tâcher de les faire suivre le couloir délimité par les cordes et les amener au village des spectateurs. Toute une scène, un vrai chaos!
Quelle est la plus grande différence entre les omniums masculin et féminin?
Il y a plus de pièces mobiles dans le tournoi masculin. Les véhicules de courtoisie en sont un bon exemple. Sur le Circuit de la LPGA, nous mettons une vingtaine de véhicules à la disposition des meilleures golfeuses, mais à l’Omnium canadien RBC, notre entente avec BMW prévoit que chaque joueur a droit à un véhicule. Nous parlons donc de 156 véhicules rien que là. Du point de vue de l’infrastructure, le tournoi masculin est tout simplement plus imposant. Il y a plus de spectateurs, plus d’options pour les forfaits hospitalité, si bien que les chantiers sont plus nombreux sur le site. Pour l’Omnium féminin Canadien Pacifique, l’aire d’hospitalité se confine aux abords des 16 e , 17 e et 18 e trous.
On dit que les joueuses du Circuit de la LPGA sont d’un abord plus facile que leurs vis-à-vis du PGA TOUR, est-ce vrai?
C’est probablement vrai à 90%. Les femmes sont très charmantes, elles comprennent que c’est une grosse affaire. Cela dit, les athlètes professionnels ont tous leurs petits caprices, mais je dirais que les femmes sont un peu plus accessibles.
Quel est le plus beau compliment que vous avez reçu d’une golfeuse au sujet de l’Omnium féminin Canadien Pacifique?
Toutes les golfeuses à qui j’ai parlé estiment que c’est un tournoi majeur. Elles agissent comme si c’en était un, même si ce n’est pas officiellement majeur. C’est la plus grosse bourse qu’elles se disputent hors du circuit majeur, et je pense que ça y est pour beaucoup. L’an passé, nous avons eu le tableau le plus fort de tous les tournois, majeurs compris, avec 96 joueuses du top 100. Cette année, l’Omnium féminin Canadien Pacifique est le premier championnat après les Jeux olympiques. Toutes les personnes à qui j’ai parlé m’ont dit qu’elles ne manqueraient pas ça pour tout l’or au monde. Elles seront toutes à Calgary et ça montre à quel point l’événement est important.

Que pensez-vous d’éventuels projets de développement à Glen Abbey?
Personnellement, c’est une partie essentielle de ma vie. Ce serait un coup terrible si le parcours perdait sa vocation et si je ne pouvais pas m’y rendre chaque jour. L’Omnium n’est pas seul en cause, c’est beaucoup plus profond. Cela remonte à mes jours dans la boutique du pro, dans une voiturette à faire la navette, sur le terrain d’exercice. De plus, notre siège social s’y trouve, ainsi que le Musée et Temple de la renommée du golf canadien. Il y a une foule de choses qui s’y passent, Omnium canadien RBC mis à part. Quant à moi, je souhaite de tout cœur la survie du parcours.
Et maintenant, quelques questions plus personnelles. Pourquoi avez- vous acheté une roulotte pour la pêche blanche?
J’adore le plein air, passer du temps seul à chasser et à pêcher. Mais autant j’aime la pêche, autant je déteste le froid. J’ai cherché une façon de rendre l’expérience plus confortable. Je me suis mis en quête d’une remorque sur Kijiji où j’ai trouvé une Prowler de 15 ans en mauvais état. J’ai réaménagé l’intérieur, installé un poêle et percé le plancher. Maintenant, il y a de la place pour cinq ou six personnes. Il y a trois trous de pêche et quand le poêle chauffe, c’est torride. On pourrait pêcher sur la glace en sous-vêtements.
Quelle a été votre plus grosse prise?
Un jour, j’ai pêché un flétan d’environ 36 kilos en Colombie-Britannique. Ce n’est pas beaucoup pour un flétan, mais pour moi, c’était énorme. Ma prise la plus chère, dans les deux sens du mot, je l’ai faite à Echo Bay, tout près de Sault Ste. Marie. J’ai attrapé un doré jaune de 5 kilos. Le taxidermiste m’a coûté les yeux de la tête, mais j’ai accroché ma prise au mur. C’est un très beau poisson et j’en suis fier.
Vous avez traversé le pays à moto l’été dernier. Quelle est la marque de votre moto et a-t-elle un nom?
[Rires] Elle n’a pas de nom, mais j’aurais pu la baptiser après notre voyage de retour de l’Omnium féminin Canadien Pacifique au Vancouver Golf Club. J’avais dit à ma femme que je voulais m’en acheter une plus grosse, mais après un si beau voyage, j’ai décidé que je ne débarrasserais jamais de cette moto. C’est une Harley Dyna Low Rider 2004 qui vient du Texas, avec odomètre en milles, et j’ai parfois du mal à m’y retrouver.
Jouez-vous beaucoup au golf?
L’année dernière, j’ai eu le privilège de jouer au Pro-Am Héritage RBC avec Ian Poulter. C’est la dernière fois que j’ai joué. Je n’ai pas touché à mes bâtons depuis avril 2015, mais c’est ma faute parce que j’ai tellement d’autres intérêts. Il faut que je retrouve le goût de jouer plus souvent.
Que feriez-vous si vous n’étiez pas dans le domaine du golf?
Quand j’étais jeune, je voulais être pompier. J’ai même fréquenté le collège Seneca qui se spécialise dans la science du feu. Mais si je n’étais pas pompier, je me verrais dans un autre sport. Je suis passionné de hockey et un fan inconditionnel des Flyers de Philadelphie. Le bar de mon sous-sol est peint en orange et noir et il est rempli de souvenirs des Flyers. Mon chien s’appelle Philly et son prédécesseur s’appelait Tocchet, du nom de mon joueur préféré, Rick Tocchet. Tout le monde sait que c’est une obsession chez moi. Oui, je travaillerais dans le hockey.
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L’âme de la fête Cet article a été publié dans l’édition de avril 2016 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
Avec une adhésion Bronze GRATUITE, vous entrez de plain-pied dans la communauté golfique canadienne
Golf Canada serait-il coupable de fausse représentation en offrant aux golfeurs du pays une nouvelle adhésion « gratuite » de niveau Bronze?
Nous blaguons, bien sûr, mais il y a un coût caché, comme le souligne Peter Kirkpatrick, directeur général des services de marketing et de la marque à Golf Canada.
Si aucun montant ne change de mains, se joindre à la nouvelle initiative d’adhésion a un prix. Ce « prix », dit-il, est le temps qu’il faut pour s’inscrire et utiliser la vaste gamme de commodités et d’avantages de cette formule d’adhésion. « Même si l’adhésion Bronze n’implique aucun paiement, nous sommes conscients que le temps et l’attention sont des commodités précieuses de nos jours. Nous avons voulu nous assurer que le rapport qualité-prix était assez grand pour inciter les golfeurs à faire cet investissement », de dire Kirkpatrick. Ce rapport qualité-prix est dû en grande partie aux groupes de travail et aux sondages qui ont eu cours depuis trois ans à la grandeur du pays.
« Nos recherches ont mis au jour les souhaits des golfeurs », affirme Karen Hewson, directrice générale des services aux membres et du patrimoine. « Ils veulent faire le suivi de leurs scores, vivre des expériences significatives et obtenir plus d’informations sur le golf. Ils nous ont dit qu’ils désiraient faire partie de la grande communauté golfique et c’est pourquoi nous avons créé une adhésion sans frais qui nous permet d’enlever tous les obstacles à l’atteinte de cet objectif. »
Actuellement, le niveau d’adhésion gratuite propose un outil de suivi des scores en ligne (à ne pas confondre avec le Facteur officiel de handicap de Golf Canada®, un avantage réservé aux membres payants). De plus, l’adhésion Bronze permet de toucher des récompenses rien que pour jouer et afficher ses scores, d’accéder en ligne à la formation sur les règles, d’obtenir un abonnement gratuit à des publications en ligne et d’avoir droit à des offres spéciales sur le prix des billets et la marchandise. Les membres Bronze peuvent aussi participer à des concours alléchants au moment de l’inscription et chaque fois qu’ils affichent un score. Pour l’heure, le Grand concours canadien Est-Ouest propose des vacances de golf à l’un de ces deux clubs, le Cabot Links/Cabot Cliffs en Nouvelle-Écosse et le Banff Springs en Alberta.
L’objectif de l’adhésion Bronze de Golf Canada est de mobiliser les millions de golfeurs canadiens qui ne sont pas actuellement membres afin de bâtir une vaste communauté golfique et d’inciter les golfeurs à soutenir leur sport. Pour séduire ces golfeurs, l’adhésion Bronze est gratuite et offre un rapport qualité-prix de premier plan. Il s’agit en quelque sorte d’une adhésion « de départ ».
Ceux qui souhaitent profiter de tous les avantages d’une adhésion en bonne et due forme peuvent adhérer au niveau Or. Moyennant 49,95 $, les membres Or obtiennent un Facteur officiel de handicap de Golf Canada, des récompenses de toutes sortes et le système d’identification et de récupération de l’équipement de Golf Canada qui est assorti d’une garantie de remplacement de l’équipement et d’étiquettes d’identification de l’équipement. En outre, les membres Or obtiennent un escompte sur le prix des billets et la marchandise, ont accès à la formation sur les règles en ligne, peuvent maintenir une « carte de rêve » tout au long de leur vie et profiter d’autres fonctions numériques.
Les cotisations des membres soutiennent de nombreux programmes nationaux et provinciaux comme le Développement à long terme du joueur, Golf en milieu scolaire, Équipe Canada, les Règles du golf, les championnats nationaux amateurs, le handicap et l’évaluation de parcours, le Musée et Temple de la renommée du golf canadien, la Fondation Golf Canada et j’en passe.
Peu importe le niveau, une adhésion à Golf Canada est assurément une « proposition de valeur » qui rapportera toute de suite des dividendes autant pour vous que pour le sport du golf.
Voilà une publicité non trompeuse.
(Pour devenir membre de Golf Canada et de la communauté golfique canadienne, visitez www.golfcanada.ca et cliquez sur l’onglet Adhérez maintenant.)
Jenny Shin triomphe au Texas et signe une première victoire en carrière
IRVING, Texas – Jenny Shin a remporté le Volunteers of America Texas Shootout à Las Colinas par deux coups, dimanche, signant une première victoire en carrière sur le circuit de la LPGA.
Participant à un 133e tournoi en carrière, Shin a joué une ronde finale de 67 (moins-4) pour terminer à moins-14. La Sud-Coréenne âgée de 23 ans a étudié en Californie et a remporté l’Omnium junior féminin des États-Unis en 2006.
Shin a réussi des oiselets sur trois de ses cinq premiers trous et elle en a ajouté un autre au 10e, avant de terminer sa journée avec huit normales d’affilée.
Gerina Piller, qui menait après la troisième ronde, qui vient de la région et qui était aussi à la recherche d’une première victoire, a réussi un oiselet au dernier trou pour un score de 73. Elle a terminé à égalité au deuxième rang à moins-12 avec Amy Yang (71) et Mi Jung Hur (71).
Brooke Henderson, de Smiths Falls, en Ontario, a joué 71 et a conclu le tournoi à égalité au 19e rang à moins-3. Elle a ainsi vu sa séquence de top-10 consécutifs prendre fin à huit.
Jhonattan Vegas et Brian Stuard à égalité à la Classique Zurich
AVONDALE, La. – Jhonattan Vegas a réussi deux oiselets sur les cinq trous qu’il a pu jouer lors de la troisième ronde de la Classique Zurich, dimanche, lui permettant de partager la tête avec Brian Stuard.
La pluie a encore une fois empêché les golfeurs de terminer leur ronde. Les officiels ont donc décidé d’en faire un tournoi écourté de 54 trous et le jeu reprendra lundi matin.
Vegas a calé deux roulés pour des oiselets lors de ses deux premiers trous afin de se rendre à moins-13. Il a ensuite joué la normale à ses trois trous suivants avant que la pluie et le tonnerre forcent les organisateurs à suspendre les activités sur le parcours détrempé du TPC Louisiana après un peu plus de deux heures de jeu.
Stuard, qui n’a toujours pas commis de boguey pendant le tournoi, a réussi un oiselet dimanche. Tout comme Vegas, il reprendra sa troisième ronde à partir du sixième trou.
Le numéro un mondial Jason Day est à égalité au cinquième rang à moins-10 avec cinq autres golfeurs. Il a complété 44 trous.
La pluie a également été de la partie jeudi et samedi et elle devrait encore être au rendez-vous lundi.
La Classique Zurich s’avère le premier tournoi du circuit de la PGA à être écourté à 54 trous depuis le tournoi des Champions en 2013, à Kapalua.
Le jeu a été suspendu quelques minutes après le coup de 10 h et les officiels ont attendu pendant plus de six heures avant de mettre un terme à la journée.
Stuard se donne une avance d’un coup à la Classique Zurich
AVONDALE, La. – Brian Stuard a joué une deuxième ronde consécutive sans boguey et il s’est donné une avance d’un coup au sommet de la Classique Zurich, samedi.
Stuard n’a joué que six trous sur le parcours du TPC Louisiana, complétant sa deuxième ronde avec un 68, moins-4 sous la normale, afin de lui donner un cumulatif de moins-12.
Jamie Landmark et Jhonattan Vegas sont à égalité au deuxième rang. Ils ont terminé leur deuxième ronde vendredi.
Âgé de 33 ans, Stuard a offert du jeu très constant, lui qui tente de remporter son premier tournoi en carrière sur le circuit de la PGA.
Quelques joueurs ont pu amorcer leur troisième ronde samedi, mais les orages ont empêché les meneurs de prendre le départ.
Le numéro un mondial Jason Day se retrouve à cinq coups de Stuard après avoir remis une carte de 68 en deuxième ronde.
La pluie a interrompu deux des trois journées du tournoi et les météorologues en attendent encore pour la journée de dimanche.
David Hearn est le meilleur golfeur canadien à moins-5. Ce dernier a amorcé les quatre premiers trous de sa troisième ronde et il a retranché un coup sous le par.
Son compatriote Adam Hadwin a quant à lui joué deux trous et il est présentement à moins-4 tandis que Nick Taylor n’a pas entamé sa troisième ronde.
Gerina Piller se donne une avance de deux coups après trois rondes au Texas
IRVING, Texas – Gerina Piller a pris une avance de deux coups au Volunteers of America Texas Shootout du circuit de la LPGA, samedi, la mettant en position de gagner son premier tournoi en carrière.
La golfeuse de 31 ans a joué une ronde sans boguey de 67, moins-4 sous la normale, sur le Las Colinas Country Club afin de lui donner un cumultaif de moins-14. Elle n’a jamais gagné sur le circuit de la LPGA en 123 tentatives.
Originaire de Plano, à une cinquantaine de kilomètres du parcours, Piller a atteint 52 de ses 54 verts à la régulière. Les deux qu’elle a ratés sont survenus en première ronde, jeudi.
Quatre joueuses sud-coréennes occupent les positions suivantes au classement. Amy Yang (65) et Mi Jung Hur (66) sont à égalité au deuxième rang à moins-12 tandis que Jenny Shin (65) et Sei Young Kim (68) sont à moins-10.
La Canadienne Brooke M. Henderson a remis une carte de 73 et elle occupe présentement le 19e rang à égalité avec sept autres golfeuses en vertu d’un cumulatif de moins-3.
Sa compatriote Maddie Szeryk est à égalité au 79e échelon à plus-5.
Jamie Lovemark et Jhonattan Vegas au sommet du classement à la Classique Zurich
AVONDALE, La. – Jamie Lovemark et Jhonattan Vegas se partagent la tête de la Classique Zurich avec un cumulatif de moins-11 alors que la deuxième ronde a été suspendue en raison de la noirceur, vendredi.
Lovemark a joué 27 trous sur le parcours du TPC Louisiana lors de cette journée chaude et humide. Il a remis une carte de 67, cinq coups sous la normale, afin de compléter sa première ronde avant de s’offrir une deuxième ronde de 66.
La journée de jeudi avait pris du retard en raison d’un long délai de pluie.
Vegas, originaire du Venezuela, a montré des cartes de 64 et 69. Il a quant à lui joué 31 trous.
Tous les joueurs ayant pris le départ en après-midi n’ont pas terminé leur deuxième ronde.
Brian Stuard, le meneur après la journée écourtée de jeudi, est à un coup des meneurs avec six trous à jouer.
Jason Day est présentement à moins-5 avec huit trous à faire. L’Australien est le premier numéro un mondial à participer à l’événement depuis David Duval en 1999.
LPGA: Gerina Piller au premier rang au tournoi du Texas
IRVING, Texas – Gerina Piller s’est rapidement sentie à la maison, vendredi, lors du Volunteers of America Texas Shootout du circuit de la LPGA puisqu’elle a remis une carte de 65, six coups sous la normale, pour prendre l’avance après la deuxième ronde.
La puissante golfeuse est originaire de Plano, à une cinquantaine de kilomètre du Las Colinas Country Club. Elle a réalisé trois oiselets sur les cinq derniers trous et n’a commis aucun boguey pour atteindre un score cumulatif de moins-10.
Le jeu a été suspendu en raison de la pluie un peu après 16h et la ronde a été remise lorsqu’un éclair a frappé après 18h. Aucune des golfeuses ayant pris le départ en après-midi n’a été en mesure de finir. Le nombre de golfeuses sera réduit à environ 70 lorsque la deuxième ronde sera complétée et autour de 50 après la troisième.
Piller, qui n’a jamais gagné sur le circuit de la LPGA, a terminé troisième la semaine dernière au tournoi Swinging Skirts.
La Canadienne Brooke M. Henderson est à égalité au sixième rang à moins-6 tandis que sa compatriote Maddie Szeryk est à égalité au 58e échelon à plus-1.
Le golf, sport sans contact
Les commotions cérébrales et les blessures au sport n’ont jamais fait autant parler. Certains spécialistes remettent même en question la participation des enfants aux sports de contact. Dans ce contexte, le golf détient un avantage concurrentiel : activité sûre à dimension sociale, il offre toute une vie de plaisirs gratifiants.
Il est essentiel de faire vivre cette expérience amusante aux enfants pour que toute la famille s’attache au golf. Ils apprendront l’étiquette du golf et les valeurs humaines qu’il véhicule comme l’intégrité, l’honnêteté, l’esprit sportif et la camaraderie caractéristiques de notre sport. Pensez aux bienfaits pour la santé de brûler 1 450 calories en marchant 18 trous au grand air, sans oublier l’endurance musculaire, la circulation sanguine, la souplesse et la vivacité mentale.
Comme le souligne John Gordon dans son article « Parents, à vous de jouer! » (p.50), les parents jouent un rôle essentiel dans l’attachement de leurs enfants au golf. Ce sont les parents qui les inscrivent aux activités et décident du niveau de participation. Selon une étude sur le sport et les jeunes, un enfant est 50 % moins enclin à participer à une activité s’il n’y a pas été initié avant 12 ans.
Je suis tout à fait d’accord : le rôle des parents est crucial. J’estime aussi que les établissements de golf peuvent en faire plus pour mobiliser les jeunes et leurs parents. Le golf junior est une source avérée de revenus pour les clubs. Il existe plusieurs Centres de développement du golf junior reconnus par Golf Canada et la PGA du Canada comme étant des établissements de haut calibre pour le perfectionnement du golf chez les jeunes.
Les clubs qui offrent un bon programme junior recueillent souvent les fruits de leurs efforts lorsque les enfants deviennent adultes, car ceux-ci sont susceptibles de devenir clients à vie. Les clubs qui s’associent à des écoles offrant le programme Golf en milieu scolaire savent que les étudiants qui apprennent à jouer au golf à l’école peuvent avoir envie de se rendre au club après la cloche, pour claquer des balles sur le terrain d’exercice, prendre des leçons, se payer une partie ou s’inscrire comme membre junior pour l’été. Avec ses 14 500 écoles primaires et secondaires, le réseau d’éducation physique du Canada offre le potentiel le plus riche d’initiation des enfants au sport, quel que soit leur âge, sexe ou milieu.
Que se passe-t-il quand votre enfant est assez vieux pour faire ses propres choix de dépenses récréatives? Qu’offre-t-on aux golfeurs de 18 à 35 ans qui veulent jouer sans crever leur budget? Le cycle de vie du sport dépend de ces mêmes personnes qui, un jour, auront une famille et choisiront les activités qui conviennent à leurs enfants.
Les clubs doivent offrir des expériences golfiques à la hauteur des attentes des consommateurs, et cela doit englober les enfants, les familles et tous ces mordus en puissance que sont les nouveaux arrivants et les groupes minoritaires. Pour certains, c’est le prix qui compte. Pour d’autres, c’est l’attrait d’une activité récréative conviviale et ouverte à l’innovation.
L’accès est un facteur important. Je me demande combien de familles en profiteraient si tous les parcours offraient l’accès gratuit aux enfants. Ceux-ci doivent se sentir bienvenus au club de golf. Les programmes de base comme Golf en milieu scolaire, Premiers élans CN et J’amène un enfant au terrain de golf initient chaque année des milliers d’enfants au golf. Mais les enfants, comme leurs parents, font des choix. Le golf fait concurrence à d’autres activités pour attirer leur attention.
Le golf junior est bon pour nos enfants. Et ce pourrait bien être la solution idéale que recherchent les parents soucieux de la sécurité de leurs enfants.
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Le golf, sport sans contact Cet article a été publié dans l’édition de avril 2016 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
