Lexi Thompson et In Gee Chun se partagent la tête à la Classique Meijer
BELMONT, Mich. – La championne en titre Lexi Thompson a remis une carte de 66, cinq coups sous la normale, samedi, pour partager la tête avec In Gee Chun à la Classique Meijer de la LPGA.
Thompson a réussi l’oiselet lors de cinq des 13 premiers trous à Blythefield au cours d’une ronde sans boguey pour rejoindre Chun à moins-15. L’Américaine de 21 ans a effectué des oiselets sur trois des quatre normales-5 du parcours et montre une fiche de moins-9 sur ces trous.
Elle a gagné la Classique Honda en Thaïlande au mois de février, son septième titre sur le circuit de la LPGA. La puissante cogneuse, classée quatrième au monde, a aussi gagné un tournoi de la LPGA au Japon, le mois dernier.
Bien que la situation s’est améliorée samedi, ses douleurs au dos pourraient cependant lui causer des problèmes au cours de la saison estivale, alors qu’elle sera très occupée notamment avec le retour du golf aux Jeux olympiques.
Chun a joué 65 et réalisé quatre oiselets dans un intervalle de cinq trous sur le neuf de retour. La championne de l’Omnium féminin des États-Unis a dû s’absenter ce mois-ci en raison d’une blessure au dos subie lorsque le père de sa rivale Ha Na Jang a échappé une valise sur elle dans un escalier mécanique de l’aéroport de Singapour.
Sei Young Kim accusait un coup de retard après une ronde de 65.
La Canadienne Alena Sharp occupe le 11e rang à égalité à moins-9 tandis que sa compatriote Brooke M. Henderson est au 21e échelon à moins-6. La Québécoise Maude-Aimée Leblanc pointe quant à elle en 60e position à moins-1.
Landry et Johnson partagent la tête à l’Omnium des États Unis
OAKMONT, Pa. – Il y a un nom familier au sommet du classement de l’Omnium des États-Unis après une longue journée au Oakmont Country Club.
Dustin Johnson, qui a effectué trois coups roulés au dernier trou pour échapper le titre l’an dernier à Chambers Bay, a complété un marathon de 36 trous, vendredi, et a atteint un score cumulatif de moins-4 pour rejoindre Andrew Landry, le meneur après une ronde, en tête.
La grosse différence, c’est que Johnson est à mi-chemin dans le tournoi tandis que Landry doit toujours disputer trois rondes.
L’autre différence, c’est que Johnson a déjà fait face à la pression _ même s’il ne l’a pas toujours bien gérée _ tandis que Landry est un joueur qualifié classé au 624e rang mondial. Landry n’a effectué qu’un coup vendredi, pour compléter sa première ronde avec un coup roulé de 10 pieds pour l’oiselet.
Johnson a complété la deuxième ronde quelques instants après que le jeu eut été suspendu en raison de la noirceur à 20h42. En terminant, il s’est donné l’avantage de ne pas avoir à se présenter tôt au terrain pour conclure sa ronde.
Sergio Garcia, qui jouait en compagnie de Johnson, a réussi un long coup roulé au dernier trou pour sauver la normale et se retrouve à deux coups des meneurs.
Lee Westwood est à un coup des meneurs, mais comme Landry, il devra disputer 36 trous, samedi.
D’importantes averses ont forcé l’annulation de la ronde jeudi, et font en sorte que les dirigeants doivent trouver des solutions. Comme aucune précipitation n’est prévue pour la fin de semaine, ils sont optimistes que tous les joueurs auront terminé le tournoi d’ici dimanche soir.
Lexi Thompson prend la tête de la Classique Meijer dans la douleur
BELMONT, Mich. – La championne en titre Lexi Thompson a fait fi de douleurs au dos pour prendre la tête de la Classique Meijer au terme de la deuxième ronde, vendredi.
Thompson, 21 ans, a remis une carte de 67, quatre coups sous la normale, grâce notamment à des oiselets sur les deux derniers trous. Elle a commis des bogueys aux 15e et 16e trous pour atteindre un score cumulatif de moins-10.
La Canadienne Alena Sharp a commis un boguey à son dernier trou pour glisser à égalité avec les Sud-Coréennes In Gee Chun, So Yeon Ryu et Q Baek au deuxième échelon. Elles ont toutes joué 67.
Thompson a gagné la Classique Honda en Thaïlande au mois de février, son septième titre sur le circuit de la LPGA. La puissante cogneuse, classée quatrième au monde, a aussi gagné un tournoi de la LPGA au Japon, le mois dernier.
Les douleurs au dos pourraient cependant lui causer des problèmes au cours de la saison estivale, alors qu’elle sera très occupée notamment avec le retour du golf aux Jeux olympiques.
La meilleure joueuse Lydia Ko et la Canadienne Brooke Henderson (no 2), qui a remporté le Championnat féminin de la PGA la semaine dernière, étaient à moins-7 après des rondes de 68.
Équipe Canada termine 11e place à la Coupe du monde junior Toyota
TOYOTA CITY, Japon ─ La formation masculine de développement de Golf Canada a dû vendredi se contenter d’un score collectif de plus 4 pour terminer au 11e rang de la 24e Coupe du monde de golf junior Toyota présentée par JAL.
Au club Chukyo de Toyota City, au Japon, le contingent canadien a totalisé plus 1 après 72 trous de cette compétition où les trois meilleurs scores du quatuor étaient portés à la marque de l’équipe. La formation canadienne a pour un temps détenu la sixième place ex æquo du championnat, mais a été incapable de maintenir le rythme. L’équipe américaine s’est envolée avec la victoire. Ayant clôturé chacune des quatre rondes sous la normale, les Américains ont terminé le tournoi à moins 36, neuf coups de mieux que l’Allemagne. Les Américains ont ainsi remporté ce championnat pour la huitième fois – leur première victoire depuis 2005.
Tony Gil (Vaughan, ON) a mené la délégation canadienne en affichant moins 4 (65-73-68-74─280) pour prendre seul la 18e place. Âgé de 18 ans, Gil, qui a signé une lettre d’entente avec l’Université de Houston, participait à sa troisième Coupe du monde Toyota. Son coéquipier de 17 ans A.J. Ewart (Coquitlam, C.-B.) a terminé au 19e rang après avoir totalisé 281 (71-70-69-71).
Charles-Éric Bélanger (Québec) s’est classé 47e ex æquo en terminant à plus 11 (76-73-74-72─295). Jack Simpson (Aurora, ON) a pris la 56e place à plus 18.
Le Chilien Joaquim Niemann a décroché les honneurs individuels. À la suite d’une dernière ronde de 62, moins 9, il a clôturé le championnat à moins 17, cinq coups de mieux que son plus proche concurrent.
Dans la division féminine, les Américaines, inspirée par Kristen Gillman qui a terminé à moins 10, ont remporté les titres collectif et individuel. Le Canada n’était pas représenté dans la division féminine.
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La bataille de l’Atlantique
Le Championnat canadien amateur féminin 2016 attirera cet été un tableau relevé au Ken-Wo Golf Club de New Minas, en Nouvelle-Écosse. Ce tournoi, coté « A » depuis cinq ans au Classement mondial amateur féminin, sera disputé du 26 au 29 juillet.
Le parcours vénérable du Ken-Wo, un neuf trous lors de son inauguration en 1921 et l’un des doyens de la province, accueillera son cinquième championnat national.
Ce sera aussi la deuxième fois que le club sera l’hôte de ce tournoi prestigieux, l’une des plus anciennes compétitions au pays. En 2002, la Montréalaise Lisa Meldrum y avait remporté le deuxième de trois titres consécutifs. Le Ken-Wo a aussi été le théâtre du Championnat canadien féminin junior (1985), du Championnat canadien des champions de club (1996) et du Championnat canadien junior masculin (2001).
Le Néo-Écossais Roland Deveau, président de Golf Canada, explique pourquoi le Ken-Wo a été sélectionné.
« En premier lieu, c’est un grand parcours de championnat avec des trous variés qui poseront bien des défis aux concurrentes, de dire Deveau. J’ai été associé à plusieurs championnats nationaux et provinciaux au Ken-Wo, et chacun s’est Les troublants verts du Ken-Wo Golf Club, comme le 7 e ci-dessus, joueront un rôle déterminant dans le couronnement de la championne. avéré une expérience formidable pour les participants et le club. Finalement, qu’elles soient canadiennes ou étrangères, les golfeuses, ainsi que leurs amis et leur famille, découvriront l’hospitalité de la vallée de l’Annapolis. »
Les membres du Ken-Wo appuient fermement la présentation de la 103 e édition de ce championnat, selon Rene MacKay, directeur du golf et des opérations du club, et co-président du tournoi.
« Notre club appuie de longue date le golf de compétition, dit-il. C’est l’occasion rêvée de mettre notre nom sur la carte nationale du golf. Les membres sont fiers de leur appartenance et ils sont emballés de pouvoir s’impliquer, tout comme d’ailleurs le personnel du club. »
Le Ken-Wo, qui tient son nom de sonemplacement à New Minas, à mi-chemin entre Kentville et Wolfville, site de l’Université Acadia, est un terrain traditionnel bordé d’arbres, un parcours pour « gens réfléchis », estime MacKay.
La normale devrait être de 70 pour environ 6 200 verges, ce qui est court selon les normes actuelles. Cependant, la gestion efficace du parcours et l’analyse des verts seront les clés de la réussite.
« Les rangées d’arbres et les verts indéchiffrables sont les grandes armes défensives de Ken-Wo, de dire MacKay. J’ai beau être là depuis près de 20 ans, j’ai encore du mal à lire les verts. » Selon lui, les golfeuses se rendront compte que les cinq ou six premiers trous sont plutôt simples, tandis que les 7 e , 8 e et 9 e trous sont plus difficiles.
« Ce sont trois normales 4. Le 7 e est bordé d’arbres et doit se jouer prudemment. Frapper la balle à droite, c’est se bloquer l’accès au vert. Le 8 e est tout simplement magnifique. Il est lui aussi bordé d’arbres et légèrement coudé à gauche. Au 9 e , on frappe son coup de départ dans une vallée, mais il est ensuite difficile d’atteindre l’arrière du vert qui est surélevé », explique MacKay.
Les trous 10 à 13 sont affectueusement appelés la « pommeraie », parce qu’ils se trouvent sur l’emplacement d’un ancien verger.
Quant aux trous 14 à 18, surnommés la « vallée de la mort », ils sont les plus compliqués du parcours d’après MacKay, qui souligne que plusieurs championnats ont été gagnés ou perdus sur ces trous de clôture.
« On dit qu’à Augusta, le Tournoi des Maîtres commence le dernier jour sur le neuf de retour. Pour nous, le tournoi commence le dernier jour au 14 e trou, dit-il avec un sourire. Tout peut arriver. Les derniers trous sont décisifs et c’est là que le parcours brandit ses armes défensives les plus dangereuses. »
Les cinq derniers trous comprennent deux normales 5, deux difficiles normales 4 et une longue normale 3.
MacKay estime que dans l’ensemble, le Ken-Wo est un parcours de « positionnement » et qu’il y a « des endroits où il est rigoureusement interdit de frapper la balle ». À son avis, les plus longues cogneuses pourraient décider de ne pas sortir leur bois 1 sur certains trous plus courts où il est inutile de frapper un long coup de départ.
Les verts – de 4 000 à 5 000 pieds carrés et très ondulés – sont protégés par une cinquantaine de fosses de sable et quelques plans d’eau. Et MacKay de conclure : « Voilà un parcours qui convient bien à un championnat national. »
MacKay est curieux de connaître les résultats. Selon lui, l’emplacement du drapeau sur les verts jouera un rôle déterminant.
« Il y aura quelques cartes de 65 ou 66, mais une golfeuse ne pourra les enchaîner. Selon la préparation du parcours par Golf Canada, je pense que la championne finira à moins 4, 5 ou 6. »
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La bataille de l’atlantique Cet article a été publié dans l’édition de mai 2016 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
Marc-Étienne Bussières champion de la PGA du Canada avec panache
Le championnat de la PGA du Canada aura été celui de Marc-Étienne Bussières du début à la fin cette semaine à Victoria, en Colombie-Britannique.
Après avoir coiffé le classement des qualifications lundi et mardi avec des cartes de 71 et 66, le professionnel du club LongChamp, dans les Cantons-de-l’Est, a enlevé jeudi le titre national devant Billy Walsh dans une conclusion de finale spectaculaire et quasi québécoise.
Bien que résident de l’Ontario, Walsh est natif des Laurentides, où son père a été jadis à la barre du club de Val Morin.
Ancien titulaire du Québec chez les amateurs, Bussières a empoché le premier de chèque de 15 000 $ de la bourse globale de 100 000$ offerte par M. Lube et TaylorMade adidas dans un gain plus serré que le compte de 3-1 ne l’indique, devant un rival étant premier au classement annuel de la PGA du Canada depuis deux ans.
Bussières n’a jamais tiré de l’arrière, menant par deux trous après les neuf premiers. Il a eu une vraie frousse lorsque Walsh a égalé le compte au 12e.
Une fin canon lui a permis de ravir les 14e de même que les 16e et 17e pour ramener avec panache le trophée P.D. Ross avec une fiche personnelle de -3 après les 17 trous joués lors de l’affrontement de championnat.
Avec les légendes
« Il s’agit d’un honneur et un privilège d’inscrire mon nom sur un trophée aussi prestigieux à côté d’Arnold Palmer, Lee Trevino et George Knudson. On parle ici de légendes de notre sport », de déclarer Bussières lors de la présentation officielle.
Il s’agissait de la deuxième victoire du jour de Bussières après celle de 2 et 1 le matin contre le Britanno-Colombien Philip Jonas, un autre rival redoutable ayant évolué à la PGA américaine et chez les séniors en Europe.
Jonas avait été vainqueur de l’Omnium du Québec Telus disputé au club le Versant en 2000.
« Gagner la qualification ne donne pas grand-chose, sinon pour montrer que ton golf est bon », avait dit Bussières plus tôt.
Ses propos se sont avérés puisque ce sont quatre rencontres qu’il aura enlevées au total en comptant celles de mercredi sur le parcours en bordure du Pacifique inauguré en 1893.
Cet ancien de Gatineau avant de s’installer en Estrie d’abord au Memphrémagog avant que Marc Viens, pro et co-actionnaire du Longchamp réussisse le très bon coup de le recruter après quelques années aux circuits mini-tour en Floride avoue avoir joué moins que normalement depuis le début de la saison.
« J’ai travaillé davantage dans la boutique et l’agenda a été occupé avec plus de leçons », a expliqué Bussières.
Il faut préciser que le nouveau champion et parfait gentilhomme des verts a toujours été à l’aise en formule duels ayant été couronné trois fois titulaire provincial durant son passage chez les amateurs.
Marc-Étienne Bussières a ainsi donc poursuivi la réussite québécoise, sa victoire étant la quatrième du Québec ces six dernières années au championnat canadien, en ajoutant précédemment Dave Lévesque (2014), Éric Laporte (2012) et Vincent Dumouchel (2011).
Alena Sharp joue 66 et se retrouve à un coup de la tête à la Classique Meijer
BELMONT, Mich. – L’Ontarienne Alena Sharp a signé une carte de 66 (moins-5) jeudi pour se retrouver à un coup de la tête à l’issue de la première ronde de la Classique Meijer, jeudi.
La championne en titre, Lexi Thompson, a joué 65, tout comme la Sud-Africaine Paula Reto, la Sud-Coréenne Sei Young Kim, l’Espagnole Carlota Ciganda et l’Anglaise Laura Davies.
Thompson, qui est âgée de seulement 21 ans, a retranché six coups à la normale sur le neuf d’aller – son neuf de retour – du parcours Blythefield. Après avoir réussi la normale sur ses neuf premiers trous, elle a calé son coup d’approche d’une distance de 71 verges pour un aigle au premier trou, une normale-5. Elle a aussi réalisé des oiselets aux troisième, quatrième, cinquième et huitième verts, en plus de retrancher quatre coups à la normale sur les trois normales-5 du neuf d’aller.
La championne de l’Omnium féminin des États-Unis, In Gee Chun, a rejoint Sharp à 66 en compagnie de ses compatriotes sud-coréennes Q Baek et So Yeon Ryu, des Américaines Jaclyn Jansen et Amelia Lewis ainsi que de l’Anglaise Jodi Ewart Shadoff.
La compatriote de Sharp, Brooke M. Henderson, qui l’a emporté en prolongation aux dépens de la Néo-Zélandaise Lydia Ko dimanche dernier au Championnat féminin de la PGA présenté en banlieue de Seattle, est à égalité avec Ko à 67.
La Thaïlandaise Ariya Jutanugarn, troisième la semaine dernière après avoir remporté ses trois tournois précédents, a commis des bogueys sur ses deux derniers trous pour se contenter d’un score de 68.
La Sherbrookoise Maude-Aimée Leblanc a complété le parcours en 70 coups.
Anne-Catherine Tanguay, de Québec, a signé pour sa part une carte de 73.
L’autre représentante de l’unifolié inscrite à cette compétition, Samantha Richdale, a joué 75.
Les orages interrompent la première ronde de l’Omnium des États Unis
OAKMONT, Pa. – Les orages ont attendri passablement le parcours d’Oakmont, jeudi, entraînant même la suspension de la première ronde de l’Omnium des États-Unis.
Celle-ci a été interrompue pour la troisième et dernière fois au moment où le qualifié de 28 ans Andrew Landry bouclait une ronde de rêve sur l’un des parcours les plus exigeants au monde.
Après avoir commis deux bogueys consécutifs, Landry a frappé son coup d’approche à environ 10 pieds du neuvième fanion. Alors qu’il se préparait à effectuer un coup roulé pour un oiselet, la sirène annonçant qu’un violent orage s’approchait du secteur a retenti. Il était à moins-2.
Il n’a pas été le seul golfeur recrue à l’Omnium des États-Unis à connaître une ronde mémorable. Scottie Scheffler, qui vient de compléter sa deuxième année à l’Université du Texas, pourra au moins dire qu’il aura été le meneur provisoire en première ronde. Scheffler, l’un des neuf golfeurs qui ont pu compléter leur ronde, a joué 69.
Danny Lee était à moins-2 après 13 trous, tout comme Bubba Watson, qui s’est contenté de normales sur ses premiers trous. Watson n’a jamais connu beaucoup de succès à l’Omnium des États-Unis, saut à Oakmont. Il avait terminé à égalité en cinquième place en 2007.
Lee Westwood, Kevin Streelman et Harris English sont tous à moins-1, à divers endroits sur le parcours.
Sept des 78 golfeurs qui ont pris le départ en matinée jouaient sous la normale, rappelant que le parcours d’Oakmont cause bien des maux de tête, notamment sur les verts.
Le champion en titre du tournoi, Jordan Spieth, a commis quelques erreurs. Il était néanmoins à plus-1 après les 12 premiers trous.
Le champion du Tournoi des Maîtres, Danny Willett, de même que Rory McIlroy et Rickie Fowler n’ont pu limiter les dégâts comme Spieth. Willett et McIlroy étaient à plus-4, tandis que Fowler se trouvait à plus-6.
Jason Day, Phil Mickelson et près de la moitié des golfeurs inscrits n’ont même pas pu disputer un trou jeudi. Ils pourraient être contraints de faire du temps supplémentaire vendredi, afin de disputer leurs 36 premiers trous réglementaires.
Aucun golfeur canadien ne participe à l’Omnium des États-Unis.
Tout sur le Concours Prédictions Podium
Désireux de souligner le retour du golf dans le giron olympique lors des Jeux d’été de Rio cet été, Golf Canada, ses partenaires de la NAGA, les 10 associations provinciales de golf et le Circuit Mackenzie-PGA TOUR Canada ont conjugué encore une fois leurs efforts pour lancer le Concours Prédictions Podium, l’un des nombreux nouveaux éléments du site golfCanadagolf.ca, récemment réaménagé.
« 2016 est une année excitante pour le golf canadien », de dire Peter Kirkpatrick, directeur général des services de marketing et de la marque à Golf Canada. « Avec le retour du golf aux Jeux et le statut du Canada comme tenant du titre [le Canadien George S. Lyon a gagné la médaille d’or en 1904, dernière fois où le golf a fait partie du programme olympique], l’équipe de Golf Canada a jugé qu’il était important de donner aux Canadiens la chance de s’impliquer dans cette période excitante. Nous espérons que les améliorations apportées au site golfCanadagolf.ca, y compris ce concours, contribueront à sensibiliser davantage le public au golf olympique et à allumer sa passion et sa fierté pour ce sport. »
Le concours donne aux participants la chance de démontrer leurs talents de pronostiqueur en faisant leurs prédictions quant à qui gagneront les médailles d’or, d’argent et de bronze dans la compétition olympique de golf.
Un chanceux remportera le grand prix, des vacances de golf inoubliables pour deux à Whistler, en Colombie-Britannique, gracieuseté de Tourism Whistler.
Le prix comprend :
- Vol aller-retour et transport terrestre
- Cinq nuits d’hébergement gracieuseté du Fairmont Château Whistler
- Une partie de golf au Big Sky Golf & Country Club
- Une partie de golf au Fairmont Chateau Whistler Golf Club
- Une partie de golf au Nicklaus North Golf Course
- Une partie de golf au Whistler Golf Club
- Un certificat-cadeau d’une valeur de 100 $ au restaurant Quattro Whistler
De plus, des tirages au sort hebdomadaires auront lieu pour gagner des couvre-bâtons Équipe Canada.
« Ce sont des capuchons très cool qui sont en train de devenir des incontournables pour les fans de golf canadiens », a déclaré Marianne Baker, directrice de la marque et du marchandisage à Golf Canada. « Je suis persuadée qu’ils gagneront encore en popularité quand on les verra sur les bâtons utilisés par nos olympiens à Rio cet été. C’est notre version à nous des mitaines canadiennes. »
Lancé en 2015, le site golfCanadagolf.ca est une initiative de l’industrie golfique qui incite golfeurs et fans à partager leurs histoires de golf et leur passion pour ce sport.
« Nous bâtissons un mouvement, d’ajouter Kirkpatrick. Pour s’y joindre, il suffit d’utiliser le mot-clic #golfCanadagolf, le cri de ralliement qui est le symbole de l’excellence golfique au Canada. »
Pour en savoir plus, veuillez visiter golfCanadagolf.ca.
George S. Lyon : un homme aux multiples talents
A lors qu’on devrait l’honorer comme étant l’un des plus grands héros sportifs du Canada, George Seymour Lyon est méconnu au pays, et c’est bien triste.
Mais cela devrait changer cet été lors des Jeux olympiques de Rio de Janeiro, où l’on reconnaîtra enfin son titre de champion olympique, remporté en 1904 aux derniers Jeux d’été où le golf fut disputé dans cette arène.
Mais malgré toute cette attention médiatique, y aura-t-il quelqu’un pour raconter son histoire? Sait-on vraiment qui était cet homme et comment il devint l’athlète formidable qui, après s’être mis au golf dans la trentaine seulement, allait remporter la médaille d’or olympique à 46 ans face à une étoile montante qui n’avait même pas la moitié de son âge? Qui se souvient que, quatre ans après son exploit, Lyon allait être un des premiers sportifs de l’histoire olympique à refuser une médaille d’or, sous prétexte qu’il ne l’avait pas méritée?
« Ce qu’a fait George S. Lyon à 46 ans, et tous les autres accomplissements de sa vie, c’est une histoire fabuleuse, déclare Scott Simmons, chef de la direction de Golf Canada. Il ne fait aucun doute pour moi que, si ses exploits en tant qu’athlète polyvalent, il les réalisait aujourd’hui, sur la scène sportive moderne et dans le paysage médiatique contemporain, plutôt qu’à la fin du XIXe siècle et au début du XXe , nous serions en train de célébrer une des idoles sportives les plus remarquables du Canada. Son histoire est probablement l’une des plus fascinantes des annales du sport. »
George Seymour Lyon est né en 1858 à Richmond, Ontario, non loin d’Ottawa. Il était né pour marquer l’histoire, semble-t-il. Son grand-oncle Robert Lyon a été le dernier à perdre un duel au Canada. Son grand-père George Lyon fut blessé à la bataille de Chippewa durant la Guerre de 1812; une bataille mémorable car c’était la première fois que des soldats de l’armée des États-Unis défaisaient des soldats britanniques sur le champ de bataille.
La famille Lyon déménagea à Toronto où le jeune George allait faire preuve de remarquables talents d’athlète. Quel que soit le sport qu’il pratiquait – athlétisme, baseball, cricket, hockey, tennis, curling –, il y excellait.
À 18 ans, il établit un nouveau record canadien de saut à la perche. Lyon était aussi reconnu comme étant l’un des meilleurs, sinon le meilleur batteur de cricket au Canada, à une époque où ce sport était encore très prisé au pays.
En 1894, lors d’un match opposant son équipe de Toronto à celle de Peterborough, Ontario, il a porté la batte sans coup férir pour 238 points, un record qui a tenu 40 ans. Il était régulièrement nommé capitaine des équipes canadiennes lors de compétitions internationales.

George S. Lyon, assis au centre de son équipe de cricket Canadian International Eleven en 1894. (Archives de Golf Canada)
Lyon était aussi un assez bon joueur de curling pour faire partie de plusieurs équipes et il fut l’assistant capitaine d’un équipe qui remporta la « chope » d’Ontario.
Le golf est arrivé tard dans la vie de Lyon. Il était trop occupé à jouer au cricket, l’été, pour s’y intéresser et considérait même le golf avec un certain dédain.
À 38 ans, selon ce qu’on raconte, il attendait que débute un entraînement de cricket quand son ami John Dick l’a invité à essayer le golf sur le parcours adjacent au terrain de cricket. Après quelques élans, Lyon avait attrapé la piqûre du golf, comme tant d’autres avant et après lui.
Faisant fi du style de jeu de l’époque, il cognait avec toute la puissance dont il était capable, comme s’il frappait une balle de cricket avec sa batte. Son élan, peu orthodoxe sans doute, donnait des distances prodigieuses. S’ajoutant à son habileté d’athlète né, c’est ce qui lui a permis de maîtriser rapidement le golf, si rapidement d’ailleurs que seulement deux ans plus tard, il remportait le premier de ses huit titres – un record – de Champion amateur du Canada.
En septembre 1904, Lyon prenait le train pour se rendre à St. Louis, Missouri, afin de participer aux Jeux olympiques d’été, en compagnie de deux autres golfeurs du Lambton Golf and Country Club qu’il avait aidé à fonder et à aménager dans ce qui était alors une banlieue de Toronto.
À 46 ans, Lyon se qualifie pour la finale en partie par trous, où il doit affronter Chandler Egan, 20 ans, étoile montante du golf américain qui, plus tôt cet été-là, est devenu Champion amateur de l’Ouest et aussi des États-Unis.
Lors de la finale d’une journée sur 36 trous, joués en partie sous une pluie diluvienne, Lyon a gagné par une marge de 3 et 2 pour mériter la médaille d’or olympique (aujourd’hui égarée depuis longtemps) et le majestueux trophée de championnat qui trône au Musée et Temple de la renommée du golf canadien, à Glen Abbey.
Egan, invoquant l’épuisement, s’est retiré à son hôtel tandis que Lyon, dont la presse locale s’était moqué pour son âge et son surpoids, traversait la salle de banquet en marchant sur les mains pour aller recevoir son trophée.
Quatre ans plus tard, Lyon est allé à Londres, en Angleterre, pour défendre son titre olympique. À son arrivée, les organisateurs des Jeux d’été 1908 l’informèrent que le golf avait été annulé en raison d’une dispute autour des règles définissant le statut d’amateur. On lui offrit la médaille d’or par défaut, mais Lyon refusa, disant qu’il ne l’avait pas méritée.
George S. Lyon allait continuer de participer à des compétitions de golf pendant de nombreuses années et siégea comme administrateur de l’Association Royale de Golf du Canada (aujourd’hui Golf Canada) dont il fut président en 1923.
Il est décédé en 1938, à 79 ans.
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George S. Lyon Cet article a été publié dans l’édition de mai 2016 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
