Le Glen Abbey Golf Club sera l’hôte de l’Omnium canadien RBC 2017

temp fix empty alt images for attachment
Glen Abbey Golf Club (Vaughn Ridley/ Getty Images)

Oakville, ON ─ Le Glen Abbey Golf Club d’Oakville en Ontario sera l’hôte de l’Omnium canadien RBC 2017, ont annoncé aujourd’hui Golf Canada et RBC.

L’œuvre de Jack Nicklaus, Glen Abbey accueillera le championnat national ouvert masculin du Canada pour la 29e fois, un record. En 2017, le tournoi sera présenté pour une troisième année consécutive à Glen Abbey. En 2015, Jason Day avait été couronné champion de l’Omnium canadien RBC. L’Australien, no 1 mondial, avait devancé de peu l’Américain Bubba Watson. David Hearn, un Ontarien de Brantford, en tête après 54 trous, avait pris la troisième place.

Le tournoi de cette année sera disputé du 18 au 24 juillet tandis que celui de 2017 se déroulera du 24 au 30 juillet.

« De concert avec nos partenaires de RBC, nous sommes fiers d’annoncer le retour de l’Omnium canadien RBC au Glen Abbey Golf Club en 2017 », a déclaré Scott Simmons, chef de la direction de Golf Canada. « Les fans d’Oakville, de la région de Halton et de la région du Grand Toronto ont depuis toujours soutenu de tout cœur ce championnat. Glen Abbey est un parcours-amphithéâtre de renommée mondiale, qui se caractérise par sa convivialité. En y présentant trois ans de suite le tournoi, nous voulons créer une dynamique qui se répercutera sur le tournoi de cette année et celui de l’an prochain, qui marquera la 108e édition du championnat national ouvert masculin du Canada. »

Conçu par le légendaire Jack Nicklaus, septuple vice-champion de ce tournoi, Glen Abbey célèbre son 40e anniversaire en 2016.

« RBC est fière d’être le commanditaire principal de cet important tournoi pour une neuvième année », a déclaré Mary DePaoli, chef de la marque et des communications à RBC. « Glen Abbey, un parcours de classe mondiale, est une vitrine de choix pour notre omnium national. Le fait que le tournoi y soit à nouveau disputé cette année crée de l’enthousiasme et de l’impatience chez les fans de golf et au sein de la communauté locale. »

Glen Abbey accueillera le tournoi trois fois de suite pour la première fois depuis les années 1998 à 2000. Ce club réputé a aussi été l’hôte du championnat deux années d’affilée, en 2008 et 2009.

Une fois de plus cette année, l’édition 2016 de l’Omnium canadien RBC collectera des fonds pour le partenaire national de bienfaisance du tournoi, l’Œuvre des Manoirs Ronald McDonald du Canada, ainsi que pour la Fondation Golf Canada au profit d’initiatives de golf junior.

De 1982 à 1988, Golf Canada été le propriétaire-exploitant de Glen Abbey avant que ClubLink s’en porte acquéreur en 1998. Hôte de longue date de l’Omnium canadien, Glen Abbey l’a accueilli 22 fois de 1977 à 2000, ainsi qu’en 2004, 2008, 2009, 2013 et 2015. La propriété du Glen Abbey Golf Club abrite le siège social de Golf Canada et le Musée et Temple de la renommée du golf canadien.

Pour de plus amples renseignements sur les billets, les laissez-passer gratuits pour les 17 ans et moins, les postes de bénévoles et les forfaits hospitalité de l’Omnium canadien RBC 2016, veuillez visiter www.omniumcanadienrbc.com.

Circuit LPGA

Brooke Henderson réussit un trou d’un coup au Championnat féminin de la PGA

temp fix empty alt images for attachment
Brooke Henderson (Scott Halleran/Getty Images)

SAMMAMISH, Wash. – La golfeuse canadienne Brooke Henderson a fait parler d’elle au Championnat féminin de la PGA en réussissant un trou d’un coup, jeudi.

Amorçant sa ronde sur le deuxième neuf, l’Ontarienne âgée de 18 ans, a réussi l’exploit au 13e trou, une normale-3, grâce à un coup de fer-7.

Henderson a terminé à égalité au cinquième rang de ce tournoi l’an dernier, avant d’obtenir sa carte à temps plein de la LPGA.

À sa première saison complète sur le circuit, Henderson a déjà terminé neuf fois au sein du top-10 et elle a grimpé au quatrième rang de l’échelle mondiale.

Autre

Shawn Stefani, Tom Hoge et Seung yul Noh se partagent la tête à Memphis

temp fix empty alt images for attachment
Shawn Stefani (Andy Lyons/ Getty Images)

MEMPHIS, Tenn. – Shawn Stefani, Tom Hoge et Seung-yul Noh se partagent la tête en vertu de cartes de 65 à la Classique St. Jude, jeudi.

Ils ont tous retranché cinq coups à la normale.

Stefani a eu la ronde la plus mouvementée avec un aigle, six oiselets et trois bogueys.

Depuis le début de la saison, il s’est rendu aux deux dernières rondes seulement huit fois sur 20.

Noh a inscrit six oiselets et un boguey, tandis que Hoge a récolté cinq oiselets, évitant le boguey.

Dustin Johnson, champion de l’événement en 2012, fait partie du groupe à 66, tout comme Steve Stricker, Jamie Donaldson, Colt Knost, Brian Gay et Miguel Angel Carballo.

Retief Goosen, Scott Stallings et Justin Leonard, grand vainqueur en 2005 et 2008, se trouvent à deux coups de la tête.

Phil Mickelson a joué 70, le même score que le champion en titre, Fabian Gomez.

L’Ontarien David Hearn a ramené une carte de 71, incluant un double boguey.

Autre Circuit des Champions

Jay Don Blake joue 70 et prend la tête au Championnat des joueurs seniors

temp fix empty alt images for attachment
Jay Don Blake (Kevin C. Cox/ Getty Images)

FLOURTOWN, Pa. – Jay Don Blake a réussi trois oiselets à ses cinq derniers trous, jeudi, dans des conditions venteuses au club de cricket de Philadelphie, mais sa ronde de 68 (moins-2) lui a permis de prendre la tête du Championnat des joueurs seniors.

Blake a réussi cinq oiselets contre trois bogueys sur le parcours Wissahickon, conçu par A.W. Tillinghast.

Âgé de 57 ans, Blake a remporté le dernier de ses trois titres seniors en 2012. Sa seule victoire sur le circuit de la PGA a été acquise en 1991 à Torrey Pines.

Vijay Singh a commis un boguey au 18e trou, une normale-4, pour chuter à un coup de la tête en compagnie de Jeff Sluman, Brandt Jobe et Bart Bryant. Colin Montgomerie fait partie du groupe à 70 lors du troisième des cinq tournois majeurs de la saison sur le circuit des Champions.

Le double champion en titre Bernhard Langer a commis des bogueys sur trois de ses quatre derniers trous lors d’une ronde de 71. L’étoile allemande s’est imposée à Fox Chapel, à Pittsburgh, en 2014, puis à Belmont, dans le Massachusetts, l’an dernier.

Tom Watson, qui est âgé de 66 ans, a inscrit un score de 71.

Rod Spittle, de St. Catharines, en Ontario, a bouclé sa ronde en 76 coups et fait partie du groupe à égalité au 53e rang.

Golf amateur

Karl Keffer sera intronisé

temp fix empty alt images for attachment
Karl Keffer

La présidente du comité, Diane Dunlop Hébert a annoncé l’intronisation de Karl Kaspar Keffer au Temple de la renommée du golf du Québec. La cérémonie se déroulera dans le cadre des célébrations du 125eanniversaire du club de golf Royal Ottawa lors d’un cocktail dînatoire, le mercredi 29 juin.

Jeune homme, Karl Kaspar Keffer passait la majeure partie de son temps au Toronto Golf Course tout près de chez lui. Il y travaillait à temps partiel comme cadet et jouait au baseball et au hockey. Il a également travaillé dans une confiserie, mais l’explosion d’une chaudière a rapidement mis fin à sa carrière de fabricant de bonbons. Jusqu’en 1908, il a joué au hockey au niveau sénior. D’ailleurs, il a été indisposé toute sa vie par une blessure au pied causée par un coup de patin.

En 1906, il est devenu professionnel de golf au Toronto Golf Club sous la tutelle de George Cumming. Il a remporté l’Omnium canadien disputé au Toronto Golf Club en 1909 et en 1914 et est arrivé en deuxième place à égalité avec R.T. « Bobby » Jones et J.M. Barnes en 1919, au Hamilton Golf Club.

Jusqu’à maintenant, Karl Keffer demeure le seul joueur natif du Canada à avoir remporté l’Omnium canadien.

Après un an de service comme adjoint au Albany Country Club, à Albany dans l’État de New York, Karl est devenu professionnel en titre du Ottawa Golf Club en 1911. Il y est resté toute sa carrière. L’Ottawa Golf Club a mérité l’appellation de parcours « Royal » en 1912.

Il a été l’un des membres fondateurs de la PGA du Canada en 1911 où il a agi à titre de secrétaire-trésorier de 1914 à 1928, comme capitaine de 1934 à 1937 et comme président de 1938 à 1943. Il passait ses étés au club de golf Royal Ottawa Golf à Aylmer, au Québec, et ses hivers comme professionnel au Jekyll Island Golf Club en Géorgie, aux États-Unis. Il a également gagné le Manitoba Open en 1919 et l’Omnium du Québec en 1926.

Karl Keffer a épousé Eveline Freeman en 1913 et leur fils, Howard Franklin Keffer, est né le 25 novembre 1914. De 1916 à 1919, Karl a combattu dans la Première Guerre mondiale comme sapeur dans le Corps du génie royal canadien. Essentiellement, il était messager dans les tranchées. Il a d’ailleurs poussé de nombreux jeunes hommes à s’enrôler par la transmission de lettres aux journaux, aux entreprises et aux associations, incluant l’Association Royale de Golf du Canada. Malheureusement, pendant le cantonnement de Karl, en France, Eveline fut l’une des millions de victimes qui ont succombé à la pandémie de grippe à travers le monde en 1918.

Karl Keffer était aussi reconnu pour ses compétences à concevoir des parcours de golf et ses talents d’ajusteur de bâtons. Ses bâtons à tige de caryer (hickory) sont d’ailleurs devenus des pièces de collection très recherchées.

Le 14 octobre 1929, Karl Keffer a reçu le titre de membre honoraire du club de golf Royal Ottawa en raison de ses « fidèles services méritoires ». Il s’agissait alors d’un honneur exceptionnel, car le titre de membre honoraire n’avait été octroyé qu’aux professionnels George Cumming du Toronto Golf Club et Charlie Murray du Royal Montreal Golf Club.

Karl Keffer a continué de travailler comme consultant du Royal Ottawa après avoir pris sa retraite en 1943. Dans le livre des capitaines de club du Royal Ottawa, une ligne est inscrite à la main en 1955 : « Le 22 octobre, Karl Keffer nous a quittés… il était un grand golfeur, un sportif émérite et un gentilhomme ».

Karl Kaspar Keffer a déjà été intronisé à titre posthume dans le Temple de la renommée du golf canadien en 1986 et dans l’Ontario Golf Hall of Fame en 2000. Il sera maintenant intronisé au Temple de la renommée du golf du Québec le 29 juin 2016.

À propos du Temple de la renommée du golf du Québec

Le Temple de la renommée du golf du Québec a été conçu par trois anciens présidents de l’AGQ : messieurs Larry Boyle, Maurice Dagenais et Roger Legault. Ils désiraient rendre hommage aux joueurs et aux bâtisseurs québécois qui se sont distingués sur la scène provinciale, nationale ou internationale. Un processus de mise en candidature a été mis sur pied de façon à identifier les personnalités éligibles à un tel hommage. Puis, un comité de sélection a été formé avec comme mandat d’évaluer les candidats et de déterminer les élus pour l’inauguration en 1996.

Woods ne participera pas à l’Omnium des États Unis à Oakmont

temp fix empty alt images for attachment
Tiger Woods (Kevin C. Cox/Getty Images)

Tiger Woods a annoncé mardi qu’il n’allait pas participer à l’édition 2016 de l’Omnium des États-Unis puisqu’il se remet toujours d’une opération au dos.

C’est la troisième fois en six ans que des blessures le forcent à rater le prestigieux tournoi qu’il a gagné à trois reprises.

Woods a mentionné sur son site Internet qu’il poursuivait sa remise en forme, mais qu’il n’était pas physiquement prêt à jouer la semaine prochaine à Oakmont, ou au Quicken Loans National la semaine suivante au Congressional – un tournoi dont il est l’organisateur.

Woods a ajouté qu’il faisait des progrès, mais qu’il n’était pas encore prêt à revenir au jeu.

Il n’a pas joué depuis août dernier, quand il a terminé à égalité au 10e rang au Championnat Wyndham. Woods, qui a subi une première opération au dos une semaine avant le Tournoi des Maîtres en 2014, a subi deux autres opérations en septembre et octobre.

Blog Gordon et le golf

Hugo Bernard ─ Un nom à retenir

temp fix empty alt images for attachment
Hugo Bernard (Graig Abel)

Si quelqu’un mentionne Hugo Bernard et que vous demandez « Hugo Qui? », c’est que vous avez perdu le fil de l’avenir du golf canadien.

Pour être tout à fait franc, tel était mon cas il y a quelques semaines.

Aujourd’hui, je suis mieux informé, et vous devriez l’être aussi.

Des membres de son entourage prétendent qu’il deviendra peut-être le meilleur golfeur de l’histoire du Québec. C’est un grand compliment, compte tenu de la tradition d’excellence golfique de cette province.

Bernard, 21 ans, « a souvent volé sous le radar », affirme Derek Ingram, entraîneur-chef de l’équipe nationale masculine de Golf Canada.

Cela a de quoi surprendre. En effet, le gaucher de Mont-St-Hilaire n’a-t-il pas décroché cette année le titre individuel du Championnat de la NCAA, Division II? Ce fut le point d’orgue d’une impressionnante saison pour cet étudiant de 1re année à l’Université Saint Leo de la Floride où il a aussi gagné le tournoi Argonaut Invitational de la NCAA en plus de revendiquer deux top 4 en huit tournois. Pour récompenser ses efforts, il a mérité le prix Phil Mickelson de la Golf Coaches Association of America (Division II), attribué à l’étudiant-golfeur de 1re année, et a été sélectionné au sein de la première équipe All-American.

Nous aurions dû le prévoir.

En 2015, il a terminé deuxième ex æquo des championnats amateurs canadien et québécois. En 2013, il avait été couronné champion junior du Québec, haut fait d’une carrière junior exceptionnelle.

Contrairement à nous, Bernard l’avait prévu.

« J’ai toujours cru que j’avais l’étoffe nécessaire pour jouer au plus haut niveau, dit-il. Mon objectif à ma première année à l’université était de remporter au moins un titre. J’en ai décroché deux, y compris le plus important. De plus, j’ai réussi à me placer dans une situation où la victoire était à ma portée. Si je continue comme ça, d’autres victoires suivront. »

À 6 pi 3 po et 200 livres, Bernard a le gabarit, la force et le talent pour rivaliser avec les meilleurs du golf professionnel moderne.

Mais, prévient Ingram, « les minicircuits sont pleins de joueurs talentueux au physique imposant. Pour parvenir au sommet, il faut aussi trimer dur ».

Le 15e bâton dans le sac de Bernard, affirme son entraîneur, est cet attribut qui ne s’apprend presque pas : l’effort.

« Les coups de départ d’Hugo sont longs et précis. Il maîtrise bien ses fers et tente constamment d’améliorer son petit jeu. Mais ce qui le distingue, c’est son engagement total, son désir de s’améliorer. Il veut apprendre et il apprend vite.

« Je suis dans le métier depuis longtemps et je suis en mesure d’identifier les bons joueurs, les pros comme les amateurs d’élite. J’ai toujours dit à Hugo qu’il avait les atouts pour faire partie de l’élite mondiale amateur. Il commence maintenant à y croire. »

Nous devrions aussi faire de même.

(Hugo Bernard et d’autres Canadiens participent cette semaine au Monroe Invitational, un tournoi légendaire disputé au Monroe Golf Club de Pittsford, dans l’État de New York. www.monroeinvitational.com.)

Omnium américain : pas de Québécois encore cette année

temp fix empty alt images for attachment
Max Gilbert (Claus Andersen/PGA Tour Canada)

Il faudra attendre une année additionnelle avant de voir un Québécois à l’Omnium des États-Unis, lequel a lieu sur le célèbre club Oakmont, dans la région de Pittsburgh, la semaine prochaine.

Les deux survivants impliqués à la qualification finale lundi, Max Gilbert et Yanick Laforest n’ont pu mériter leur sélection lors du marathon de 36 trous le même jour.

Gilbert évoluait à Vancouver. Pas celui de la Colombie-Britannique où le circuit Mackenzie-PGA TOUR Canada s’est arrêté la semaine passée, mais l’autre de l’État de Washington.

Le golfeur de Saint-Georges de Beauce au nombre des réguliers du circuit canadien a joué 71 le matin avant de suivre avec 78 dans une cause perdue.

Seulement trois des 59 candidats sur ce site ont été acceptés à l’Omnium américain dans deux jeudis alors que Jordan Spieth défendra son titre.

Malgré une journée sans bogey avec des pointages de 67 et 71, le Canadien Austin Connelly a été relégué premier substitut.

La qualification des Jacksonvillle sera complétée mardi en raison des pluies diluviennes la veille. Cela représentera la dernière occasion pour un Canadien de faire sa place.

Enseignant au club Islesmere, Yanick Laforest évoluait à Summit, au New Jersey, et il a dû se contenter de cartes de 77 et 73.

Bref, seule Maude-Aimée LeBlanc vivra l’expérience à un des deux grands championnats américains lors de l’Omnium féminin dans un mois à Cordevale, en Californie, ayant terminé en tête de sa sélection le mois dernier.

ILS ACCÈDENT À LA FINALE DE L’OMNIUM CANADIEN

Toujours lundi, la Vallée du Richelieu était l’hôte de la pré-qualification de l’Omnium canadien RBC.

Marc-Étienne Bussières, Jean-Philip Cornellier et Tim Alarie, respectivement des clubs LongChamp, Saint-Césaire et Saint-Jérôme, ont égalé la normale 72 tout comme l’Ontarien Gianfranco Guida.

Pierre-Alexandre Bédard, de Chibougamau, Étienne Papineau, de Pinegrove, et l’Américain Chad Merzbacher ont suivi à 73.

Les sept ont donc obtenu leur ticket pour la tranche finale le 18 juillet sur les 29 inscrits ce qui est bien peu considérant que l’Omnium représente le seul arrêt de la PGA au Canada. La présentation retourne au club Glen Abbey, à Oakville, cette année.

Sept golfeurs accèdent à la qualification finale de l’Omnium canadien RBC suite à la qualification régionale au Québec

temp fix empty alt images for attachment
Gianfranco Guida (Golf Canada)

SAINTE-JULIE, Québec – Du groupe de 29 golfeurs qui ont combattu des rafales de vent de 60 km/h à la Vallée du Richelieu, les professionnels Gianfranco Guida, Jean-Philip Cornellier, Tim Alarie et Marc-Étienne Bussières sont parmi ceux qui ont obtenu leur laissez-passer en vue de la qualification finale de l’Omnium canadien RBC 2016.

Guida, de Maple, en Ontario, n’a commis aucun boguey pendant 15 trous, y allant d’un oiselet au 13e et un aigle au 15e.

« Je vent nous a compliqué la vie, mais les verts étaient impeccables, a dit Guida. Le fait de jouer en Australie m’a appris à me défendre dans le vent. Vous devez recourir à des coups différents et savoir choisir le bon bâton. »

Le golfeur de 27 ans souhaite que la qualification finale lui permette de participer à l’Omnium canadien RBC. « J’en suis à la croisée des chemins dans ma carrière où je dois décider de continuer ou non. Une participation à l’omnium national pourrait m’inciter à poursuivre et m’aider à dénicher du financement. »

Jean-Philip Cornellier, de St-Césaire, a calé quatre oiselets dont deux de suite aux 14e et 15e trous. Tim Alarie, de St-Jérôme, et Marc-Étienne Bussières, de Sherbrooke, ont également joué la normale 72.

En terminant à égalité au cinquième rang, les golfeurs amateurs Étienne Papineau (St-Jean-sur-Richelieu), Chad Merzbacher (Eden Prairie, Minn.) et Pierre-Alexandre Bédard (Chibougamau) ont mérité le privilège de se joindre à Guida, Cornellier, Alarie et Buissières lors de la qualification finale au Heron Point Golf Links, à Ancaster, en Ontario, le 18 juillet.

Au total, il y a trois épreuves régionales de qualification comportant 18 trous en partie par coups, et le compétiteur présentant la plus basse marque obtient un laissez-passer automatique pour participer à l’Omnium canadien RBC 2016 (à la condition que 100 compétiteurs au minimum participent à chaque qualification régionale). Autrement, 15% des meilleurs participants de chaque événement pourront participer à l’épreuve finale de qualification.

Un minimum de quatre joueurs obtiendront leur laissez-passer pour l’Omnium canadien RBC au terme de la qualification finale de 18 trous en partie par coups.

La dernière des trois qualifications régionales aura lieu :

  • le 20 juin au Kings’s Forest Golf Club, à Hamilton, en Ontario.

Pour de plus amples renseignements sur la qualification régionale au Québec de l’Omnium canadien RBC, cliquez ici.

Blog

Soutien de 105 000 $ à Anne-Catherine Tanguay grâce à Patrick Roy et les donateurs

temp fix empty alt images for attachment
Anne-Catherine Tanguay (Sam Greenwood/Getty Images)

Parler d’un franc succès du cocktail-bénéfice co-présidé par Patrick Roy à Québec la semaine dernière afin de soutenir Anne-Catherine Tanguay dans son expérience à la LPGA est tout à fait juste.

C’est une somme 105 000 $ qui a été remise à la golfeuse de Québec dans un grand hôtel.

Puisqu’elle estime à 75 000 $ la facture des dépenses annuelles au grand circuit, la recrue de 25 ans ayant joint les rangs professionnels après ses études complétées à l’Université d’Oklahoma avec haute distinction peut se concentrer pleinement sur sa carrière sportive.

Force est d’admettre que le budget soulage des déplacements partout aux États-Unis avec maman, l’an dernier, ce qui a quand même coûté 40 000 $, selon ses calculs.

L’ancienne championne du Québec dans les rangs amateurs et juniors a réussi sa plus reluisante sortie au New Jersey en vertu de rondes de 71, 70 et 70 pour le 55e rang à -2, lui valant 4 171 $

IL SE SOUVIENT

L’entraîneur-chef du Colorado connaissait Tanguay via le club Royal Québec et avait été impressionné par la force de caractère lors d’une rencontre.

Ils se sont revus l’hiver dernier au fameux Bear Lake, le parcours de Jack Nicklaus où Roy est membre.

«En écoutant Anne-Catherine parler, j’ai reconnu mes propos avant de joindre les pros. Avec sa détermination, elle peut réussir et devenir un modèle», a d’ailleurs déclaré Roy à Richard Boutin, du Journal de Québec au sujet du motif de son implication.

Les remerciements envers la générosité à son égard n’ont pas tardé de la part de Tanguay.

Joueuse remplaçante, elle s’est qualifiée la semaine dernière pour la durée complète du tournoi à son retour de Québec, cela pour une deuxième fois de suite en ajoutant le Michigan la semaine auparavant.

«Je me sens à ma place et réussir les qualifications aident vraiment à augmenter la confiance», mentionne-t-elle.

UN TOP 10 DÈS CETTE ANNÉE?

Accompagnée dans ses déplacements par son cadet, agent et compagnon de vie Jean-Hubert Trahan, lui aussi un ancien de la filière québécoise à la NCAA, Tanguay estime qu’elle recevra une dizaine de laissez-passer à la LPGA pour y rejoindre Maude-Aimée LeBlanc qui y détient sa permanence.

Le reste du temps, elle retourne lorsque nécessaire polir son jeu à la tournée Symetra en compagnie de Sara-Maude Juneau, et la série National Women’s, où elle a obtenu son premier gain professionnel l’hiver dernier.

Les qualifications pour une permanence en 2017 avec les grandes dames suivront en fin d’année à moins de terminer parmi les dix premières boursières Symetra ce qui se complique avec les participations à la LPGA.

«Je me donne de trois à cinq ans, mais tout va plus vite. Finir au top dix (cette année) n’est pas impossible», conclut la protégée de Patrick Roy.

Pourquoi pas!

AUTRE TIR DANS LA BONNE DIRECTION DE MAUDE-AIMÉE LEBLANC

Après la récente obtention de sa sélection à l’Omnium des États-Unis, Maude-Aimée LeBlanc a ajouté un autre signe positif en prenant la 31e place au New Jersey ce qui égale son meilleur résultat de l’année.

Elle a été propulsée dès le départ en inscrivant 66 avant d’enchaîner avec 72 et 70 ainsi qu’un cumulatif de -5, soit un coup de mieux que Brooke Henderson.

LeBlanc avait dû se retirer à son précédent tournoi.

Ce tournoi complété s’avère son premier disputé de fil en fil depuis la mi-mars à la Founders Cup et son troisième de l’ensemble du calendrier.

Auteure de deux oiselets sur les trois derniers trous, LeBlanc a encaissé 9 021$.

Elle est cette semaine dans l’état de Washington étant des inscrites au Championnat de la PGA féminine dotée de 3,5 millions en bourses.

LA NORMALE POUR SARA-MAUDE

Sara-Maude Juneau a mis fin à un séjour de deux tournois dans le nord-est américain en enregistrant des comptes de 72, 68 et 73 au rendez-vous Symetra d’Albany, dans l’État de New York, ce qui lui a valu la 38e position en vertu de la normale au terme des trois jours.

Le circuit se déplace maintenant en Indiana.