Circuit LPGA

Brooke Henderson accède au top 10 du classement féminin Rolex

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Brooke Henderson (Matt Roberts/ Getty Images)

Même s’il n’y avait pas de tournoi du Circuit de la LPGA la semaine dernière, Brooke Henderson a atteint un autre jalon de sa jeune carrière.

À l’âge de 18 ans, l’Ontarienne de Smiths Falls a pour la première fois accédé au top 10 du classement féminin Rolex où elle occupe la 10e place.

Henderson, qui a entrepris la saison avec quatre top 10 en cinq tournois, trois sur le Circuit de la LPGA et un sur le Circuit européen féminin, est à Phoenix, en Arizona, cette semaine pour y disputer le JTBC Founders Cup, tournoi ainsi nommé en l’honneur des fondatrices du Circuit de la LPGA.

L’ascension de la sensationnelle adolescente au classement Rolex a été fulgurante depuis sa victoire d’août dernier. Elle a déjà déclaré que son objectif était d’atteindre le premier rang mondial, mais elle devra pour le réaliser devancer la Néo-Zélandaise Lydia Ko, elle aussi âgée de 18 ans.

Henderson devra signer quelques autres victoires avant de détrôner Ko mais Lorie Kane, qui sera admise au Temple de la renommée du golf canadien cette année, estime qu’elle défilera sous peu dans le cercle des vainqueurs.

« Je viens de passer du temps avec elle en Australie et je suis convaincue qu’elle remportera bientôt une autre victoire », a déclaré Kane lors de l’audioconférence annonçant son élection au Temple de la renommée.

Au début de 2016, Henderson a entrepris son tour du monde en Australie et à Singapour ─ « rien à voir avec Smiths Falls », reconnaît-elle ─, et elle en a profité pour profiter des avantages d’une professionnelle de circuit, ce qui n’est pas l’apanage de toutes les adolescentes canadiennes.

En compagnie de sa sœur Brittany, elle-même golfeuse professionnelle et cadette de Brooke, elle a pu admirer l’architecture du centre-ville de Singapour tandis qu’en Australie, les deux sœurs ont eu la chance de câliner un bébé kangourou et un koala.

Brooke a aussi trouvé le moyen de bien se débrouiller sur le parcours, comme en témoignent ses neuvième et huitième places ex æquo à Singapour et en Australie respectivement. Au début de la semaine dernière, elle a visité le siège social de PING où elle a reçu un fer droit en or massif, comme toutes les golfeuses associées à PING après une victoire. Elle en a profité pour jouer au golf à Phoenix avec Brittany et Alena Sharp, membre comme Brooke du Circuit de la LPGA.

Tout indique qu’Henderson, athlète féminine de l’année 2015 selon la Presse Canadienne, représentera le Canada aux Jeux olympiques de Rio cet été, probablement aux côtés de Sharp.

Après les cérémonies de clôture des Jeux, Henderson et Sharp prendront l’avion pour l’Omnium féminin Canadien Pacifique, premier de deux tournois d’affilée du circuit de la LPGA en sol canadien cet été.

En 2016, Henderson occupe à ce jour le huitième rang du classement aux gains du Circuit de la LPGA avec plus de 207 000$ US.

Avant de devenir professionnelle à la fin de 2014, Henderson était depuis deux mois no 1 du classement mondial amateur.

Voici le classement féminin Rolex en date du 14 mars 2016 :

top10

 

Schwartzel bat Haas en supplémentaire et gagne le Championnat Valspar

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Charl Schwartzel (Sam Greenwood/ Getty Images)

PALM HARBOR, Fla. – Charl Schwartzel a connu la meilleure ronde du jour avec un score de 67 (moins-4) et il a ensuite défait Bill Haas au premier trou supplémentaire, dimanche, afin de mettre la main sur le titre du Championnat Valspar.

Schwartzel a calé un roulé de 65 pieds pour un oiselet au 13e trou et un autre de 25 pieds pour un autre oiselet au 17e, ce qui lui a permis d’atteindre moins-7 au pointage cumulatif.

Haas détenait une avance de deux coups avec trois trous à jouer, mais il a commis un boguey au 16e après une visite dans une fosse de sable et il a raté un roulé pour un oiselet au 18e. Il s’est contenté d’un pointage de 72.

En supplémentaire, Haas est passé des arbres à une fosse de sable et il a été incapable de sauver sa normale au 18e vert à partir de 20 pieds. Schwartzel a pu réussir une normale et il a décroché un troisième titre à travers le monde à ses six derniers tournois.

Graham DeLaet, de Weyburn, en Saskatchewan, avait amorcé la journée à un coup de la tête, mais il a bouclé sa ronde en 75 coups et a chuté à égalité au cinquième rang à moins-3.

 

Circuit DP World

Hend l’emporte en Thaïlande

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Scott Hend (Ian Walton/ Getty Images)

L’Australien Scott Hend a résisté à une poussée du favori local, Piya Swangarunporn, pour mériter la victoire lors de la Classique de Thaïlande, un tournoi régulier du Circuit européen.

Hend a entrepris la ronde finale avec une avance de six coups sur Swangarunporn, mais accusait un coup de retard avec cinq trous à jouer, car le Thaïlandais a amélioré sa fiche à -17 en inscrivant un score de 63 qui constituait un record de parcours.

Hend a rejoint son adversaire en réussissant un oiselet au 14e trou, puis a profité pour la quatrième fois de la compétition de la courte distance du 17e trou pour revendiquer un autre oiselet lui donnant le coup qui faisait la différence. Hend a joué 68 pour inscrire sa deuxième victoire au sein du Circuit européen.

La troisième place a appartenu au Belge Thomas Pieters, qui a joué un coup de mieux que l’Américain Peter Uihlein.

Bill Haas en tête par un coup devant Graham DeLaet au Championnat Valspar

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Graham DeLaet (Sam Greenwood/ Getty Images)

PALM HARBOR, Fla. – Bill Haas a suivi un conseil de son père, mardi, afin d’ajuster son élan. Il occupe maintenant la tête du Championnat Valspar après 54 trous.

Haas a effacé un boguey au 13e en réussissant l’oiselet deux trous plus tard. Installé à l’arrière du vert au 15e, il a envoyé sa balle directement au fond de la coupe, lui permettant de remettre une carte de moins-4 (67), samedi, à Innisbrook. Il possède une avance d’un coup sur le Canadien Graham DeLaet.

Jay Haas, neuf fois vainqueur sur le circuit de la PGA et capitaine lors des deux dernières Coupe des Présidents, a profité d’une semaine de congé du circuit des champions de la PGA pour passer trois jours en compagnie de son fils.

C’est au cinquième trou de sa ronde d’entraînement, une normale-5, que le paternel a suggéré à son fils de compléter son élan de façon plus abrégée afin d’avoir un mouvement plus rapide des mains.

Le tout semble avoir fonctionné.

Sur le parcours Copperhead, qui n’a toujours pas vu un golfeur offrir une carte plus basse que 66, Haas a enregistré sa deuxième ronde consécutive de 67 pour un total cumulatif de 205, huit coups sous la normale.

DeLaet a quant à lui réussi un aigle sur la normale-5 du 14e trou après avoir sorti sa balle de l’herbe longue et au-dessus d’un obstacle d’eau. Il a complété sa ronde avec un cumulatif de 68, le propulsant dans le dernier groupe à prendre le départ, dimanche.

Charley Hoffman (67) et Ryan Moore (69) se retrouvent trois coups derrière Haas tandis que Patrick Reed (68), Charles Howell III (70) et Steve Stricker (72) accusent quatre coups de retard.

Le champion en titre, Jordan Spieth, a joué 67, pour un cumulatif de moins-2, bon pour le neuvième rang à égalité avec neuf autres golfeurs.

Tous ces joueurs pourchasseront Haas, qui a remporté le point décisif de la Coupe des Présidents, en octobre, alors que son père était le capitaine. Les choses ne se sont pas matérialisées depuis. Haas a terminé deux fois dans le top-10 cette année, même s’il n’a jamais été considéré comme un sérieux aspirant.

« La moitié de ces golfeurs sont très bons, a-t-il affirmé. J’essaie de les battre, mais en ce moment, ce sont eux qui le font. Je n’ai pas offert mon meilleur jeu. D’être du match décisif de la Coupe des Présidents et de gérer la pression, ce fut un très bon tremplin pour moi. J’espère que ça mènera à de grandes choses, mais je dois tout de même bien jouer demain. »

Rafael Becker gagne un tournoi aux Bermudes; Laforce est 20e

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Rafael Becker/ PGA du Canada

Rafael Becker a remporté le Championnat mondial Par 3 Grey Goose aux Bermudes.

Le Brésilien de Sao Paulo, qui aura été en tête du classement du début à la fin, a signé des cartes de 51 et 53 au club Turtle Hill de Southampton. Il a devancé par un coup Barry Lane (54-51), un ancien de l’équipe européenne de la Coupe Ryder.

Ce Britannique, ancien vainqueur sur le Circuit européen, avait effectué sa première sortie avec Jean Laforce comme partenaire de jeu.

Becker, âgé de 24 ans et trois fois champion  chez les amateurs dans son pays, était arrivé la veille du tournoi, ayant disputé un tournoi-laboratoire sur le parcours des Jeux olympiques à Rio. Il a empoché le gros lot de 10 000$, comparativement à 7 500$ pour Lane.

La bourse globale était de 75 000$.

NOMBRE LIMITÉ SOUS LA NORMALE 

Seulement huit participants sur les 70 pros engagés ont terminé sous la normale, ce qui montre le sérieux du test.

Les 18 trous mesuraient entre 114 et 197 verges pour un total de 2844 verges.

Laforce, du club Le Champêtre, a inscrit des pointages de 56 et 55, pour sa 20e place, à plus 3, qui lui rapporte 657$.

C’est un coup derrière Chip Beck, un ancien de la PGA qui était l’un des invités du commanditaire.

Un habitué de ce rendez-vous, il avait terminé au 10e rang l’an dernier.

Les meilleurs Canadiens en raison des liens avec l’organisation et la PGA du Canada, ont été T.J. Rule, issu des rangs amateurs, et Olivier Tubbs, titulaire de la Coupe Canada 2014 présentée à Victoriaville, qui ont terminé ex æquo au 9e échelon.

Une entente existe la PGA du Canada et celle des Bermudes.

Marc Hurtubise, de Chambly, a bouclé 46e avec des cartes de 62 et 56.

Stricker partage la tête et Spieth se qualifie pour le week end à Innisbrook

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Steve Stricker (Sam Greenwood/ Getty Images)

PALM HARBOR, Fla. – Jordan Spieth a logé la balle dans la coupe de l’extérieur du vert en trois occasions, vendredi, et il s’est qualifié pour les deux rondes du week-end du Championnat Valspar. Il lui reste maintenant à trouver une manière de rattraper Steve Stricker et Will MacKenzie.

Stricker a inscrit un aigle grâce à un coup d’approche au 10e trou, en route vers une carte de 66, cinq coups sous la normale. Il partage le sommet du classement avec MacKenzie, auteur d’un score de 67 vendredi.

Les deux joueurs présentent une fiche cumulative de 137, cinq coups sous la normale. Ils détiennent une avance d’un coup sur un trio de joueurs, dont le Canadien Graham Delaet (66).

Daniel Berger (68) et Bill Haas (67) affichent également des dossiers de 138 après 36 trous.

Spieth, le champion en titre, s’est ressaisi après sa ronde initiale de 76 jeudi. Vendredi, il a joué 68 grâce à cinq oiselets.

 

Howell III, Duke et Bradley sont à égalité en tête à 67 au Championnat Valspar

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Charles Howell III (Sam Greenwood/ Getty Images)

PALM HARBOR, Fla. – Charles Howell III et Ken Duke ont inscrit quatre oiselets en plus d’éviter le boguey, jeudi, ramenant des cartes de 67 pour s’installer au sommet du classement au Championnat Valspar, en compagnie de Keegan Bradley.

Le trio de tête affiche moins quatre.

Bradley a récolté cinq oiselets et commis un boguey. Le golfeur du Vermont a remporté le Championnat de la PGA en 2011, à son tout premier tournoi majeur.

Chesson Hadley a connu une ronde de 68, un coup de mieux que Charley Hoffman, Chez Reavie et Greg Yates.

La journée a toutefois été pénible pour Jordan Spieth, le champion en titre du Tournoi des maîtres. Le Texan de 22 ans a joué 76, résultat notamment de cinq bogueys à ses sept premiers trous.

David Hearn est le meilleur Canadien, ayant inscrit la normale de 71. Suivent Graham DeLaet (72), Nick Taylor (74), Mike Weir (74), Austin Connelly (74) et Adam Hadwin (79).

Golf amateur

Lorie Kane, Warren Sye et Bob Weeks seront admis au Temple de la renommée du golf canadien

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Lorie Kane, Warren Sye and Bob Weeks (Canadian Golf Hall of Fame Archives)

Le Musée et Temple de la renommée du golf canadien est heureux d’annoncer que Lorie Kane, de Charlottetown, Î.-P.-É., une légende canadienne du Circuit de la LPGA, Warren Sye, de Toronto, double champion amateur du Canada, et Bob Weeks, éminent journaliste de golf né à Montréal mais établi à Toronto, seront admis au Temple de la renommée du golf canadien en 2016.

Kane et Sye seront intronisés dans la catégorie Joueurs et Weeks dans la catégorie Bâtisseurs.  Ils deviendront les 75e, 76e et 77e membres du Temple de la renommée du golf canadien.

« Depuis plus de 40 ans, le Temple de la renommée du golf canadien reconnaît les hauts faits d’individus exceptionnels et leur impact formidable sur le golf canadien », a déclaré Sandra Post, présidente du Comité de sélection. « Chaque membre de la cuvée 2016 a façonné avec passion, dévouement et excellence la place du golf dans le paysage sportif canadien. C’est avec une grande fierté que nous les accueillons aux côtés des autres membres du Temple de la renommée du golf canadien. »

LORIE KANE

Native de Charlottetown, dans l’Île-du-Prince-Édouard, Lorie Kane s’est initiée au golf à l’âge de 5 ans. Elle a affiné son intérêt et son talent pour ce sport sous la tutelle de Jack McLaughlin, aujourd’hui membre du Temple de la renommée du golf canadien, qui, reconnaît-elle, a le plus influencé sa carrière.

Sur la scène provinciale, elle revendique deux titres juniors et neuf titres amateurs entre 1983 et 1992. Au fil de sa carrière exceptionnelle, elle a représenté le Canada à plusieurs reprises, notamment au sein de l’équipe des Jeux du Commonwealth et de celle du Championnat mondial amateur par équipes. Elle a aussi participé à la Coupe du monde et aux Jeux panaméricains de 2015 qui, pour la première fois de leur histoire, présentaient une compétition de golf.

Elle a accédé aux rangs professionnels en 1993 avant d’obtenir sa carte du Circuit de la LPGA trois ans plus tard. Au fil des années, elle se classera 34 fois dans le top 10, dont neuf fois deuxième. En 2000, Kane a décroché son premier titre professionnel sur le Circuit de la LPGA, lors de la Classique Michelob Light à St. Louis. Cette même année, elle signera trois autres victoires. Au fil de sa carrière, elle sera couronnée cinq fois championne de la PGA du Canada (de 1996 à 1999 et en 2001).

Kane est l’une des golfeuses les plus sympathiques du Circuit de la LPGA, ce qui explique sa popularité auprès de ses paires et du public. En 1998, elle a remporté le Heather Farr Player Award et, en 2000, le Mousie Powell Award. En 2006, elle a été décorée de l’Ordre du Canada.

Sa générosité et son dévouement envers les œuvres de bienfaisance sont bien connues. Elle est le porte-parole officiel de Kidsport P.E.I. depuis le lancement de cet organisme en 1997; elle est aussi Ambassadrice de la campagne caritative CP a du cœur.

Kane est la première Prince-Édouardienne à être intronisée au Temple de la renommée du golf canadien.

WARREN SYE

La carrière amateur remarquable du Torontois Warren Sye a pris son essor en 1986 quand l’équipe canadienne dont il faisait partie a remporté le Championnat mondial amateur par équipes et  a été choisie Équipe sportive de l’année par le Conseil canadien du sport (anciennement la Fédération des sports du Canada). Sye a porté les couleurs du Canada trois autres fois à ce championnat.

Sur la scène provinciale, il a été couronné champion amateur de l’Ontario à cinq reprises entre 1988 et 1996. Il a aussi été sacré Champion des champions de l’Ontario en 1983 et 1991.

Sur la scène nationale, il a mérité le titre amateur canadien deux fois, en 1990 et 1994. De plus, il a représenté l’Ontario à quatre reprises au sein de l’équipe de la Coupe Willingdon. En 2012, il a été couronné champion sénior de l’Ontario.

Ses hauts faits dans les rangs amateurs ont notamment été reconnus par le magazine SCOREGolf qui l’a nommé Athlète masculin de l’année en 1985, 1990, 1994 et 1996. En 2003, il a été admis dans deux panthéons du sport, l’Etobicoke Sports Hall of Fame et l’Ontario Golf Hall of Fame.

BOB WEEKS

Né à Montréal mais établi à Toronto, Bob Weeks est analyste de golf et reporter pour TSN où il couvre le golf aux quatre coins du monde. Au fil de sa carrière de journaliste, il a rendu compte de plus de 60 championnats majeurs de golf et de centaines de tournois canadiens et internationaux.

Weeks a commencé sa carrière golfique au magazine SCOREGolf en 1987. Il y a été nommé directeur de la rédaction en 2012 où, à ce titre, il a supervisé le contenu rédactionnel de cette entreprise médiatique. Il a été l’hôte pendant 16 ans de SCOREGolf TV et la voix pendant 20 ans du SCOREGolf Show, une émission quotidienne de radio de 90 secondes diffusée dans plus de 70 marchés au Canada.

En 2009, le journal National Post l’a classé au 6e rang des personnes les plus influentes du golf canadien. Journaliste maintes fois primé, Weeks a collaboré à Golf Magazine, Golf Digest, Golfweek, The Globe and Mail, MacLean’s et à d’innombrables autres publications partout dans le monde.

Weeks, qui s’est initié au golf à 11 ans dans l’Île-du-Prince-Édouard, est membre depuis plus de 40 ans du Weston Golf and Country Club de Toronto.

Il a été admis à l’Ontario Golf Hall of Fame et a été lauréat du Prix Dick Grimm, présenté par l’Association canadienne des journalistes de golf. En 2015, il a été récipiendaire du Prix de reconnaissance pour services distingués de Golf Canada. Il est aussi un journaliste de curling respecté qui sera admis en 2016 au Temple canadien de la renommée du curling.

Blog

Nos golfs sauvés par la cloche?

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(Golf Canada/ Chuck Russell)

Quel sera l’état ou la condition de nos parcours au début de la prochaine saison qui approche?

Après tout, on change l’heure la fin de semaine prochaine et le printemps arrive le lundi suivant.

Sachez que les hausses des températures que prévoit MétéoMédia dès cette semaine pourraient très bien éviter beaucoup de maux de tête, des dégâts et des coûts onéreux pour les réparations.

Avez-vous imaginé ce que coûtent en revenus des verts «brûlés» jusqu’au début juillet?

S’il n’y a pas eu de froids sibériens ces derniers mois, l’hiver n’a pas été parfait non plus, quoique doux.

«Il y a de la glace au sol sur les terrains», de mentionner Doug Meyer, le surintendant de Beaconsfield très respecté par ses collègues d’ici et d’ailleurs.

Les clubs majeurs du nord-est américain le consultent souvent en cas d’urgences hivernales.

Il y a presque pas de neige à Montréal ainsi qu’en Montérégie et en Estrie, où les cocktails pluie-verglas et grésil ont gagné la partie en l’absence d’une bonne tempête qui sert de couche protectrice.

La très bonne nouvelle est que les hausses substantielles au thermomètre qu’annoncent MétéoMédia pourraient sauver nos parcours par la cloche.

«Le gazon de type «poa» devient à risques après 60 jours sous la glace. Le «bent» peut résister 80 jours», explique Meyer.

Bien qu’il y avait encore des clubs où on jouait au golf à Noël ou juste avant, on a atteint la période des 60 jours ou encore approche celle des 80 jours, soit la date fatidique.

Or, MétéoMédia n’affiche aucune journée en deçà du point de congélation dans ses prévisions des deux prochaines semaines et même quelques journées de 10 degrés et plus dont mercredi.

Ajoutez à cela la pluie au menu et il n’existe pas mieux pour la fonte de la glace.

«Ce n’est jamais facile le printemps dans nos golfs au Québec», de déclarer Doug Meyer aussi philosophe à ses heures.

TOUT SAUF FACILE AU CHAMPIONNAT MONDIAL À NORMALES TROIS 

Les pros de la PGA du Canada participent de vendredi à dimanche à venir au championnat mondial Grey Goose à normales trois aux Bermudes. Quelques anciens du circuit d’Europe et des Américains sont au nombre des inscrits.

Deux anciens de la Coupe Ryder, Barry Lane et Chip Beck, un des six à avoir joué sous la barre de 60, ont confirmé leur présence. Il en est de même pour Charlie Rymer, de Golf Channel, Bill Joe Tolliver, ancien quart des Saints de la Nouvelle-Orléans dans la LNF, et Mark Mouland, champion en 2014.

Une bourse de 75 000$ est mise à l’enjeu, dont 20 00$ iront au gagnant.

Deux habitués de ce tournoi, Jean Laforce, du club Le Champêtre, avait terminé 10e l’an dernier alors que Dave Lévesque, de la Vallée du Richelieu, avait fait 6e il y a deux ans.

N’allez pas croire que la compétition est un pique-nique parce qu’il s’agit de normales trois. Aucun joueur n’avait fracassé la normale il y a un an alors qu’un cumulatif de +2 avait suffi pour l’emporter.

LE 19e TROU

De retour pour le début du circuit Latinoamerica (il n’a pu se qualifier), Raoul Ménard participe aujourd’hui (lundi) à Innisbrook, en Floride, à la qualification du tournoi Valspar au calendrier de la PGA cette semaine avec Jordan Spieth qui défend son titre.

DÉMÉNAGEMENT COMPLÉTÉ

La PGA du Québec a complété son déménagement au Stade olympique avec les autres Fédérations sportives. Martine Laparé assure l’ensemble des responsabilités opérationnelles.

PLACE AUX FEMMES

Golf Canada dévoilera mardi ses nouveaux intronisés au Panthéon du golf au pays. Pourquoi pas une femme parmi les élus pour célébrer la Journée internationale?

LE COURAGEUX ANDRÉ BURNS DONNE DE SES NOUVELLES 

Très belle surprise en cette fin de semaine que cet appel d’André Burns de retour chez-lui pour la première fois pour un mini-congé de deux jours à la maison après trois mois d’hospitalisation qui se poursuivent.

Très dangereusement blessé lorsque renversé par une voiture avant Noël dans ce qui s’est avéré un délit de fuite, notre miraculé a subi rien de moins que sept opérations. D’autres pourraient suivre.

La réhabilitation ne fait que commencer et le courage d’André Burns est exemplaire.

On vous invite à nous acheminer vos messages d’encouragement qu’il nous fera un immense plaisir de retransmettre au brave André.

L’EXPO-GOLF DE RETOUR

L’Expo Golf revient à la Place Forzani, à Laval, de vendredi jusqu’à dimanche. L’entrée est gratuite pour les 17 ans et moins.

Circuit LPGA

Une année fructueuse en perspective pour Alena Sharp

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Selon un adage du golf, attribué à Bobby Jones, ce sport est pratiqué sur un parcours de cinq pouces et demi : « la distance entre vos oreilles ».

La Canadienne Alena Sharp est on ne peut plus d’accord.

Maintenant à sa 11e saison sur le Circuit de la LPGA, elle a depuis l’an dernier un coach mental, Mimi Peaks, qui conseille aussi Tony Robbins. Ce fut sa saison professionnelle la plus fructueuse. Elle n’a été victime du couperet que cinq fois en 26 tournois. Elle a aussi obtenu son premier top 10 depuis 2010 et son tout premier top 5, ce qui a lui a donné des gains de 270 000$ pour la saison.

Alors, quelle a été la différence?

« J’ai connu quelques années difficiles. Plus tu vieillis, plus tu penses et plus tu emmagasines de saletés dans ta tête, de dire Sharp en riant. Je suis en train de m’en débarrasser. Je crois maintenant que je suis assez bonne pour rivaliser avec les autres. »

Après avoir démarré du bon pied sur le Circuit de la LPGA, Sharp a eu un creux au milieu de sa carrière, étant contrainte à évoluer sur des mini-circuits. Elle aurait préféré éviter cette situation, mais ajoute qu’elle a beaucoup appris durant cette période.

En 2014, elle a repris du poil de la bête en remportant un tournoi du Circuit Symetra.

« De toute évidence, j’aurais aimé que ma carrière progresse plus vite, mais je sais que c’est mon sentier. Mon seul souhait, c’est de continuer à m’améliorer. »

Sharp reconnaît qu’elle se mettait beaucoup de pression et qu’elle se créait des ennuis en visant trop les résultats immédiats. Sa collaboration avec Peak et avec, depuis 2015, Tristan Mullally, entraîneur-chef de la formation féminine nationale d’Équipe Canada, lui a enseigné l’importance de ne pas trop vouloir en faire.

« Je me mets beaucoup de pression et parfois j’essaie trop fort », admet-elle. Aujourd’hui, l’atteinte de mes objectifs s’inscrit dans un processus. Je ne pense pas constamment à des résultats immédiats. »

Une autre Canadienne a aussi été une source d’inspiration.

Au dernier trou de la Classique Portland de la LPGA en août, Sharp a été l’une des premières personnes à s’approcher de Brooke Henderson et à asperger la golfeuse de 17 ans de champagne non alcoolisé.

Sharp trouve excitant et motivant d’être le témoin de la croissance d’Henderson comme personne et comme joueuse.

« Je pense avoir lu la semaine dernière qu’elle ne se considère pas comme une joueuse à sensation, ce qui était mon cas à l’époque, avant de me mettre à trop penser. Le fait de la côtoyer m’a rappelé cette vérité et cela et m’a aidée. Nous disputons des parties amicales ensemble et nous échangeons beaucoup. Nous avons de bons rapports. »

Ces bons rapports pourraient leur être profitables lors des Jeux olympiques de Rio de Janeiro où Sharp et Henderson pourraient représenter le Canada dans la compétition de golf.

Cela dit, la nouvelle attitude mentale de Sharp ne lui a pas fait perdre le contact avec la réalité.

« Je ne veux pas me créer des attentes trop élevées, mais il reste que c’est un objectif de taille. J’adorerais représenter le Canada, je suis convaincue que ce serait une expérience formidable. C’est un rêve que veut vivre chaque athlète. Ce serait génial d’interagir avec d’autres athlètes canadiens, et non seulement des golfeurs. »

Pour l’heure, Sharp doit continuer sur sa lancée de 2015. Elle fait partie du tableau de deux championnats majeurs sans avoir à se qualifier et elle est impatiente de s’attaquer à des parcours plus difficiles.

« J’ai évité le couperet [aux tournois majeurs], mais j’étais au bas du classement des qualifiées. Mon but, c’est de me donner une chance de remporter le titre. J’aime les parcours plus longs, ils conviennent davantage à mon jeu. Je suis persuadée que je peux faire mieux dans de tels tournois. »

À ses deux premières sorties en 2016, Sharp a évité le couperet une fois et l’a subie la fois suivante. Elle renouera avec le Circuit de la LPGA en Arizona dans quelques semaines. D’ici là, elle pourrait disputer quelques tournois du Cactus Tour.

« J’ai eu un départ correct cette année, dit-elle, mais j’ai l’impression que ce sera une saison fructueuse. »