LPGA: Gerina Piller au premier rang au tournoi du Texas
IRVING, Texas – Gerina Piller s’est rapidement sentie à la maison, vendredi, lors du Volunteers of America Texas Shootout du circuit de la LPGA puisqu’elle a remis une carte de 65, six coups sous la normale, pour prendre l’avance après la deuxième ronde.
La puissante golfeuse est originaire de Plano, à une cinquantaine de kilomètre du Las Colinas Country Club. Elle a réalisé trois oiselets sur les cinq derniers trous et n’a commis aucun boguey pour atteindre un score cumulatif de moins-10.
Le jeu a été suspendu en raison de la pluie un peu après 16h et la ronde a été remise lorsqu’un éclair a frappé après 18h. Aucune des golfeuses ayant pris le départ en après-midi n’a été en mesure de finir. Le nombre de golfeuses sera réduit à environ 70 lorsque la deuxième ronde sera complétée et autour de 50 après la troisième.
Piller, qui n’a jamais gagné sur le circuit de la LPGA, a terminé troisième la semaine dernière au tournoi Swinging Skirts.
La Canadienne Brooke M. Henderson est à égalité au sixième rang à moins-6 tandis que sa compatriote Maddie Szeryk est à égalité au 58e échelon à plus-1.
Le golf, sport sans contact
Les commotions cérébrales et les blessures au sport n’ont jamais fait autant parler. Certains spécialistes remettent même en question la participation des enfants aux sports de contact. Dans ce contexte, le golf détient un avantage concurrentiel : activité sûre à dimension sociale, il offre toute une vie de plaisirs gratifiants.
Il est essentiel de faire vivre cette expérience amusante aux enfants pour que toute la famille s’attache au golf. Ils apprendront l’étiquette du golf et les valeurs humaines qu’il véhicule comme l’intégrité, l’honnêteté, l’esprit sportif et la camaraderie caractéristiques de notre sport. Pensez aux bienfaits pour la santé de brûler 1 450 calories en marchant 18 trous au grand air, sans oublier l’endurance musculaire, la circulation sanguine, la souplesse et la vivacité mentale.
Comme le souligne John Gordon dans son article « Parents, à vous de jouer! » (p.50), les parents jouent un rôle essentiel dans l’attachement de leurs enfants au golf. Ce sont les parents qui les inscrivent aux activités et décident du niveau de participation. Selon une étude sur le sport et les jeunes, un enfant est 50 % moins enclin à participer à une activité s’il n’y a pas été initié avant 12 ans.
Je suis tout à fait d’accord : le rôle des parents est crucial. J’estime aussi que les établissements de golf peuvent en faire plus pour mobiliser les jeunes et leurs parents. Le golf junior est une source avérée de revenus pour les clubs. Il existe plusieurs Centres de développement du golf junior reconnus par Golf Canada et la PGA du Canada comme étant des établissements de haut calibre pour le perfectionnement du golf chez les jeunes.
Les clubs qui offrent un bon programme junior recueillent souvent les fruits de leurs efforts lorsque les enfants deviennent adultes, car ceux-ci sont susceptibles de devenir clients à vie. Les clubs qui s’associent à des écoles offrant le programme Golf en milieu scolaire savent que les étudiants qui apprennent à jouer au golf à l’école peuvent avoir envie de se rendre au club après la cloche, pour claquer des balles sur le terrain d’exercice, prendre des leçons, se payer une partie ou s’inscrire comme membre junior pour l’été. Avec ses 14 500 écoles primaires et secondaires, le réseau d’éducation physique du Canada offre le potentiel le plus riche d’initiation des enfants au sport, quel que soit leur âge, sexe ou milieu.
Que se passe-t-il quand votre enfant est assez vieux pour faire ses propres choix de dépenses récréatives? Qu’offre-t-on aux golfeurs de 18 à 35 ans qui veulent jouer sans crever leur budget? Le cycle de vie du sport dépend de ces mêmes personnes qui, un jour, auront une famille et choisiront les activités qui conviennent à leurs enfants.
Les clubs doivent offrir des expériences golfiques à la hauteur des attentes des consommateurs, et cela doit englober les enfants, les familles et tous ces mordus en puissance que sont les nouveaux arrivants et les groupes minoritaires. Pour certains, c’est le prix qui compte. Pour d’autres, c’est l’attrait d’une activité récréative conviviale et ouverte à l’innovation.
L’accès est un facteur important. Je me demande combien de familles en profiteraient si tous les parcours offraient l’accès gratuit aux enfants. Ceux-ci doivent se sentir bienvenus au club de golf. Les programmes de base comme Golf en milieu scolaire, Premiers élans CN et J’amène un enfant au terrain de golf initient chaque année des milliers d’enfants au golf. Mais les enfants, comme leurs parents, font des choix. Le golf fait concurrence à d’autres activités pour attirer leur attention.
Le golf junior est bon pour nos enfants. Et ce pourrait bien être la solution idéale que recherchent les parents soucieux de la sécurité de leurs enfants.
![]() |
Le golf, sport sans contact Cet article a été publié dans l’édition de avril 2016 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
Brian Stuard joue 64 et prend les commandes à la Classique Zurich
AVONDALE, La. – Brian Stuard a joué une ronde de 64 (moins-8), jeudi, et il se retrouvait au sommet du tableau des meneurs lorsque la première ronde de la Classique Zurich a été interrompue en raison de la noirceur.
Âgé de 33 ans, Stuard a eu besoin de seulement 21 roulés pour compléter le parcours du TPC Louisiana et il a évité les bogueys. Il est à la recherche d’une première victoire en carrière sur le circuit de la PGA.
Le jeu a été interrompu pendant près de cinq heures en raison de la pluie et tous les golfeurs qui jouaient en après-midi n’ont pas eu le temps de compléter leur ronde avant la tombée de la nuit.
Retief Goosen occupait le deuxième rang après une ronde de 65. Le Sud-Africain âgé de 47 ans est un double vainqueur de l’Omnium des États-Unis.
Le meilleur golfeur au monde Jason Day a commis des bogueys sur ses deux derniers trous et s’est contenté d’un 69. L’Australien est le premier golfeur classé numéro un au monde à participer à la Classique Zurich depuis David Duval en 1999.
David Hearn, de Brantford, en Ontario, a inscrit un score de 69 et il se retrouvait à égalité au 12e rang moins-3. Nick Taylor, d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, était dans le groupe suivant
à égalité au 26e rang à moins-2 après un 70.
Adam Hadwin, aussi d’Abbotsford, se retrouvait à égalité à la normale après trois trous. Mike Weir, de Bright’s Grove, en Ontario, jouait pour plus-1 après six trous.
LPGA au Texas: Mi Jung Hur est au sommet du classement par un coup
IRVING, Texas – Mi Jung Hur a récolté cinq oiselets d’affilée en route vers une carte de 66, prenant les devants par un coup au Volunteers of America Texas Shootout, jeudi.
Auteure de six oiselets mais victime d’un bogey, la Sud-Coréenne a retranché cinq coups à la normale.
Six joueuses du top 8 sont Sud-Coréennes. L’Américaine Gerina Piller est deuxième, tandis que l’Écossaise Catriona Matthew est cinquième.
Piller, So Yeon Ryu et Eun-Hee Ji accusent un coup de retard, tandis que Matthew, Sei Young Kim, Amy Yang et Jenny Shin ont joué 68.
Piller, qui habite dans la région du tournoi, a brillé avec quatre oiselets à ses sept derniers trous.
« C’est plus difficile quand le tournoi est dans votre coin et que vous rentrez à la maison le soir, a dit Piller. Ce n’est pas évident de se reposer dans ce cas-là. Vous voulez faire la vaisselle ou des choses comme ça. Il faut être plus rigoureuse dans votre préparation parce qu’en étant à la maison, ça vous désoriente un peu. »
Dimanche dernier, la jeune femme de 31 ans a fini troisième à la Classique Swinging Skirts, terminant dans le top six lors d’un troisième tournoi d’affilée.
« Je connais une bonne période alors la clé est de ne pas lâcher », a dit Piller.
L’Ontarienne Brooke M. Henderson a connu une ronde de 69, se plaçant dans une impasse au neuvième rang.
La Sherbrookoise Maude-Aimée Leblanc a inscrit un 76, cinq coups au-delà de la normale. Elle a commis deux bogeys et un double bogey sur le premier neuf.
Les autres Canadiennes en action près de Dallas sont Alena Sharp (71), Maddie Szeryk (73) et Samantha Richdale (75).
Appel à l’équité

Le 19 octobre 2015, les Canadiens ont choisi le changement. Près de sept millions de citoyens ont élu le Parti libéral au pouvoir et Justin Trudeau au poste de premier ministre du pays.
En votant pour le changement à la Chambre des communes, les électeurs ont allumé une lueur d’espoir pour l’industrie du golf et plus de 2 300 exploitants de parcours d’un océan à l’autre.
C’est en effet une nouvelle opportunité qui s’offre à l’Alliance nationale des associations de golf (NAGA), avec ce nouveau gouvernement majoritaire libéral, de poursuivre ses efforts de lobbying pour la justice fiscale. Au fil des années, les chefs de file de l’industrie golfique ont rencontré près de 200 députés et sénateurs afin de mobiliser un appui multipartite à la réforme d’une Loi de l’impôt sur le revenu qui date de 1971. À ce jour, la loi n’a pas changé et le monde du golf continue de faire valoir son point de vue.
Sous l’autorité de l’Agence du revenu du Canada, la Loi de l’impôt interdit aux entreprises de déduire de leurs revenus toute dépense liée au golf, en dépit de la place de choix qu’occupe notre sport comme activité de loisir liée aux affaires. L’enjeu est de plus en plus important pour notre industrie évaluée à 14 milliards de dollars et qui emploie plus de 300 000 personnes au pays.
« La plupart des 2 346 installations de golf au Canada sont de petites entreprises exploitées par des entrepreneurs propriétaires qui se démènent sur un terrain de jeu inégal en ce moment, constate Scott Simmons, chef de la direction de Golf Canada. Nous avons eu des échanges soutenus avec des ministres et des représentants du gouvernement pour expliquer la situation du golf. »
Le fait de permettre des déductions fiscales pour les activités de golf liées aux affaires serait bénéfique pour les golfeurs, et cela encouragerait un plus grand nombre de joueurs et de gens d’affaires à se retrouver sur les parcours. Par conséquent, le nombre de parties jouées augmenterait et bien des clubs verraient croître leurs recettes. Aux yeux des 2 436 exploitants de parcours du Canada, la vieille loi fiscale présente aujourd’hui un désavantage intolérable.
« Presque toutes les autres activités récréatives et de divertissement donnent droit à des déductions aux fins de l’impôt dans ce pays, ajoute Simmons. La liste est interminable : billets pour des matchs OTHER sportifs ou des spectacles, SPORTS au resrepas taurant, journées de ski… Le golf est un des exclus. Je ne parle pas de déduire les cotisations à un club, mais plutôt les droits de jeu quand on invite des clients au golf. Chaque jour, des gens d’affaires font des choix pour divertir leurs clients, et le golf ne devrait pas être exclu. »
Le golf s’avère bien plus qu’un sport récréatif, il a un effet positif sur la société – bon pour la santé, il contribue aussi aux œuvres de bienfaisance –, sur plusieurs industries connexes comme le tourisme et sur l’économie en général. Alors que d’autres sports soulèvent des questions de santé et sécurité, le golf est une activité saine, sûre et amusante qui se pratique toute la vie.
Il y a près de 200 nouveaux députés à Ottawa, occupés à se familiariser avec leur rôle en regard des organisations nationales et des politiques fédérales. La NAGA espère qu’ils seront à l’écoute des représentations de l’industrie golfique canadienne.
Mais la NAGA ne peut faire ce travail à elle seule. Si vous voulez en savoir plus ou vous impliquer, envoyez-nous un courriel à membres@golfcanada.ca.
![]() |
Appel à l’équité Cet article a été publié dans l’édition de avril 2016 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
Peaufinez votre petit jeu
J ’aime l’hiver parce que c’est le moment idéal pour perfectionner les techniques de base. Mais à la longue, on se lasse des roulés dans une tasse. Voici donc un exercice à exécuter dans votre sous-sol ou votre salon, après avoir écarté tout objet fragile!
Prenez un cocheur de 56 ou 58 degrés et de petites balles perforées. Debout à une ou deux verges d’un divan, en position de jeu, posez une balle au milieu de l’écart entre vos pieds (A). Ramenez vos pieds l’un vers l’autre jusqu’à ce que vos talons soient plus rapprochés que vos orteils (B). Gardez la tige de votre bâton verticale ou très légèrement inclinée vers la cible (C). Abaissez ensuite votre main dominante (la gauche chez les droitiers) pour toucher votre genou du même côté (D). Cela aura pour effet de mettre vos épaules de niveau.

Dans cette position, exécutez quelques coups d’exercice en vous servant seulement de votre main arrière (la droite chez les droitiers). Allez-y de coups bombés en douceur vers le divan. J’aime bien la sensation de frapper des balles de la seule main droite parce que cela permet au bâton d’ouvrir et au poignet de s’armer légèrement à la montée avant de se relâcher naturellement à la descente du cocheur. Et après l’impact, la tête du bâton peut dépasser la main. Le coup bombé sera doux, l’effet de rebond de la face étant bien utilisé.
Frappez trois balles de la main droite, puis trois autres balles avec les deux mains en recherchant la même sensation. Répétez l’exercice quatre ou cinq fois pour vraiment ressentir l’effet d’une bonne prise de position et le travail du bâton. Une fois cette sensation maîtrisée, continuez à frapper des balles bombées en vous servant des deux mains, comme sur le parcours, en visant différentes cibles. Lorsque vous serez à l’aise avec les balles perforées, passez aux vraies balles.
Les vertus de cet exercice? J’aime cet exercice parce qu’il nous oblige à dompter nos mains et nos bras pour parvenir à frapper des balles en hauteur qui atterrissent en douceur. De plus, le plancher sous le tapis donne une très bonne rétroaction du comportement de la tête au sol. Elle doit glisser au ras du sol plutôt que le heurter. Cette rétroaction permet de saisir rapidement ce que sont un contact franc, un angle d’attaque peu prononcé et un bon usage du rebond.
Profitez de ces précieuses séances d’exercice au salon pour vous familiariser avec la sensation que procure la bonne technique des coups bombés et vous vous en féliciterez quand commencera la saison de golf.
![]() |
Peaufinez votre petit jeu Cet article a été publié dans l’édition de avril 2016 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
Josée la battante
Après avoir terminé la saison d’automne de la NCAA, au sein des Golden Flashes de l’Université Kent State (Ohio), en ravissant trois titres individuels, Josée Doyon a poursuivi sur sa lancée, cette saison, en participant aux victoires de son équipe lors des tournois de la Mid-American Conference du 11 février à Bradenton, en Floride, et du 18 février à Puerto Rico.
Celle qui a remporté le titre de championne amateur du Québec l’an passé semble vouée à la réussite, et pas seulement sur les verts, mais aussi sur les bancs de l’université où elle obtiendra en mai son deuxième diplôme avec distinction, en criminologie cette fois, après un premier bac en sciences sociales.
« J’ai eu le bonheur de voir l’ensemble de mes cours au cégep reconnus à mon arrivée à Kent State », explique-t-elle humblement, sans insister sur le fait qu’elle a obtenu des notes parfaites au terme de six des sept semestres de sa scolarité supérieure.
« La langue a été un défi, au début, avoue Doyon. Même si j’avais eu la chance de fréquenter le collège anglophone Champlain St. Lawrence à Québec, réputé pour son programme de golf, ce n’est pas la même chose que de vivre tout le temps en anglais. J’admets que je revenais à la maison fatiguée, aux premières vacances. Mais tout ça, c’est du passé. Je rêve en anglais, maintenant! »
Dans sa Beauce natale, l’athlète accomplie avait d’abord tâté du hockey, sport bien plus répandu à Saint-Georges que le golf. C’est sur la glace qu’elle a développé ses capacités de gauchère, une caractéristique plus rare au golf féminin que masculin.
Pour ses parents Jean-Louis Doyon et Céline Labbé, le fait que Josée et son frère Joël soient tous deux férus de sports variés présentait un défi logistique, jusqu’au jour où les jeunes ont découvert le golf.
« Au début, nos parents nous conduisaient au Club de golf de Beauceville et on y passait nos journées, raconte Doyon. On adorait ça! Joël, qui a poursuivi ses études en gestion de parcours de golf, y est maintenant surintendant du terrain. »
Le golf devenant rapidement une passion envahissante pour les deux ados, le voyagement est revenu en tête des préoccupations parentales.
« Nos parents faisaient la navette entre Saint-Georges et Québec trois fois par semaine, même l’hiver, pour qu’on suive les cours de l’Académie de golf Fred Colgan. Cela m’a empêchée de me casser trois fois la jambe si j’avais fait du ski, grouillante comme j’étais », dit-elle en riant.
Ses succès, aux études comme au golf, Doyon les attribue à sa détermination et à sa constance au travail. Et il faut reconnaître que la vaillante jeune femme ne ménage pas ses efforts. Par exemple, le jour de l’entrevue entre deux tournois, l’un à Bradenton, en Floride, et l’autre à Puerto Rico la même semaine, elle était déjà debout à 6 heures du matin.
« À Kent State, en me levant, je vais directement au gymnase, avant les cours du matin, pour me mettre en forme, explique-t-elle. L’après-midi, je m’entraîne au golf. Après le souper, j’étudie jusqu’à l’heure du dodo, parfois tard. »
Et ce n’est pas tout! En plus d’être brillante élève et superbe golfeuse, la Beauceronne est aussi engagée socialement et réserve les rares heures de loisirs qu’il lui reste à l’action communautaire.
« J’ai deux implications sociales, précise Doyon. J’aime agir auprès de gens défavorisés et venir en aide à ceux qui ont été “poqués” par la vie. C’est très enrichissant, ça me fait du bien de faire du bien. »
C’est sans doute là que Josée Doyon puise son énergie débordante, et aussi dans la grande confiance en soi qui l’anime.
« Je suis très contente de la confiance personnelle que j’ai acquise durant mes années à Kent State, souligne-t-elle. Pas question de changer. Je suis quelqu’un de simple qui entend le rester. Mais je prends plaisir à faire toutes ces choses. »
En mai, au terme de ses études aux États-Unis, Josée Doyon pourra se consacrer à temps plein à sa carrière de golfeuse, d’abord au sein de la formation amateur d’Équipe Canada et éventuellement, à l’instar des Maude-Aimée LeBlanc, Sara-Maude Juneau et Anne-Catherine Tanguay, dans les rangs professionnels.
« J’adore la compétition, avoue la pétillante golfeuse. Je souhaite terminer à Kent State en me classant aux finales NCAA à la fin mai pour faire mes adieux en beauté à cette équipe qui est passée si près de l’emporter, ces deux dernières années. »
Pour ce qui est de son stage avec Équipe Canada cet été, Doyon s’est donné deux objectifs : « Je veux finir parmi les trois premières au championnat national, annonce-t-elle, et mériter ma sélection pour représenter le Canada aux Mondiaux qui vont se disputer au Mexique en septembre. »
Pour la golfeuse, les Mondiaux seront le tremplin qui lui permettra de se hisser chez les pros, et elle a déjà tracé son itinéraire vers la LPGA. « Je compte d’abord me rendre jusqu’à la finale des qualifications au Mexique, au moins! »
Connaissant la détermination de l’athlète et le prix d’efforts qu’elle paie son abonnement au succès, nul doute qu’elle y parviendra.
![]() |
Josée la battante Cet article a été publié dans l’édition de avril 2016 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
Premiers de classe
«Mettez vos livres et vos cahiers de côté, on passe au golf! » Voilà ce que disent aux élèves Jim King, de Nouvelle-Écosse, et Patti Christensen, d’Alberta, deux pédagogues de longue date, presque aussi passionnés pour le golf que pour l’éducation des jeunes. Grâce à Golf en milieu scolaire, leurs deux passions ont pu se conjuguer à l’école en favorisant chez les enfants l’acquisition de plusieurs habiletés enrichissantes sur le plan pédagogique.
« Je trouvais que ça rejoignait très bien plusieurs objectifs du programme scolaire, surtout en ce qui a trait à la santé par l’activité physique », souligne King qui est maintenant cadre au sein du Syndicat des enseignants de la Nouvelle-Écosse, après avoir été pendant cinq ans directeur de l’école élémentaire Atlantic View.
« Je n’avais pas l’impression d’ajouter un extra au programme des élèves, poursuit-il. Je ne faisais que contribuer à leur réussite globale en matière de compétences intellectuelles et physiques. »
Le programme Golf en milieu scolaire, créé par Golf Canada en collaboration avec la PGA du Canada et Éducation physique et Santé Canada, ne cesse d’évoluer depuis sa création, mais il reste toujours axé sur l’étudiant. Dans bien des cas, les jeunes qui participent au programme n’auraient jamais eu la chance d’essayer ce sport autrement.
« Dans mon école, bien des enfants ne connaissaient rien du golf, et par chance, le conseil des parents a acheté deux trousses Golf en milieu scolaire », rappelle Christensen, directrice de l’école élémentaire Kensington, en banlieue d’Edmonton. Elle dirige des écoles dans la région depuis 13 ans et participe au programme Golf en milieu scolaire depuis 2009.
Son enthousiasme s’explique : elle joue au golf depuis toujours, ou presque. « Je voulais redonner à un sport qui m’a tant donné, explique-t-elle. Mes parents m’ont montré à jouer, et je souhaitais partager mon amour du golf avec mes élèves. »
Pour mieux faire connaître le programme, on a nommé Graham DeLaet ambassadeur de Golf en milieu scolaire l’année dernière. Dans un communiqué, DeLaet disait à ce moment-là qu’il trouvait « important d’introduire le golf dans les écoles pour que les enfants apprennent tôt ce sport, pour qu’on voie plus de jeunes y jouer et pour que le golf progresse. »
C’est le genre de chose que King voit sur le terrain, chez ses élèves : « L’idée que plusieurs se faisaient du golf, c’était celle d’un sport pas très excitant, mais ce programme a complètement changé leur perception », constate-t-il.
Chez les plus jeunes – qui utilisent de l’équipement modifié, on remarque que le programme, qui les initie à un sport mixte regroupant garçons et filles, favorise l’adoption d’un mode de vie actif et sain, à la pratique d’un sport qui se joue toute la vie.
« Une des belles qualités du programme est qu’il est sans danger pour les enfants, ajoute Christensen. L’équipement est sécuritaire, les balles sont grosses et légères, faciles à frapper. En peu de temps, on a du succès. »

King raconte qu’il a organisé des activités Golf en milieu scolaire pour tous les élèves de son école durant les excursions scolaires de fin d’année afin de permettre à ceux qui n’étaient pas inscrits au programme de découvrir l’activité.
« Il y avait des postes de jeu où tout le monde pouvait essayer l’équipement, s’amuser avec, rappelle-t-il. Le but était de répandre le message que le golf est le sport de toute une vie, une bonne façon de profiter du plein air. »
Un des volets de Golf en milieu scolaire se déroule hors de la cour d’école ou du gymnase. Les responsables du programme peuvent en effet s’associer à un club de golf et au professionnel du club pour poursuivre l’apprentissage.
Christensen dit qu’elle a mobilisé des étudiants pour qu’ils soient bénévoles à un tournoi caritatif cet été, et elle croit pouvoir leur obtenir des cartes de membre de ce club.
De son côté, King amène depuis deux ans des groupes d’étudiants au club Links at Montague de Dartmouth, en Nouvelle-Écosse, pour qu’ils apprennent des membres du personnel.
« J’en ai qui ont continué d’y aller pour suivre des cours d’été, d’autres sont devenus membres de clubs, déclare-t-il fièrement. Les réactions des jeunes, leur enthousiasme qui s’allume quand ils participent au programme, c’est toujours très gratifiant. »
Le programme s’inscrit dans les objectifs pédagogiques établis par le gouvernement, il est donc facile pour un enseignant de l’intégrer à son plan de cours. Pour Christensen, les éléments non golfiques de Golf en milieu scolaire sont tout aussi importants.
« Il est essentiel d’incorporer des aptitudes de vie au programme, comme l’honnêteté, l’esprit sportif, la persévérance; ce sont des choses sur lesquelles j’insiste beaucoup », conclut-elle.
Mais il s’agit aussi de s’amuser, bien sûr! Comme le souligne King, « le programme est rendu si populaire que de nombreux élèves, à leur retour de vacances en septembre, demandent quand commencera le Golf en milieu scolaire! »
Golf en milieu scolaire
Réparti en étapes par groupes d’âges, le programme Golf en milieu scolaire est maintenant implanté dans près de 2 800 écoles au pays, et plus de 306 000 élèves y ont participé à ce jour. Il s’agit de l’initiative la plus concertée visant à initier des garçons et des filles de tous milieux et origines à ce sport.
De quoi s’agit-il?
Le programme Golf en milieu scolaire fournit aux enseignants des manuels d’instruction semblables aux autres documents pédagogiques. Les enseignants peuvent évaluer facilement les habiletés physiques des élèves grâce à une gamme d’exercices. Le programme comprend maintenant une composante « Compétences de vie » intégrée à chaque leçon et choisie en fonction de sa pertinence au golf.
Quelles compétences de vie sont enseignées?
Les éléments de compétences de vie, mis au point en partenariat avec l’Université d’Ottawa, mettent l’accent sur des valeurs essentielles qui s’expriment autant dans la vie en général qu’au golf.
Où vont ensuite les élèves?
Aux enfants qui démontrent un réel intérêt pour le golf, Golf Canada propose fièrement le programme Premiers élans CN en partenariat avec la PGA du Canada et les associations provinciales de golf. Les parents peuvent trouver des clubs de golf accueillants pour les enfants dans leur région, des établissements qui offrent des cours gratuits adaptés aux jeunes golfeurs.
Vous trouverez plus de renseignements à golfenmilieuscolaire.com.
![]() |
Premiers de classe Cet article a été publié dans l’édition de avril 2016 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
Les règles du golf en ligne
Golf Canada est fier de rendre publique sa nouvelle Plateforme de formation aux règles. Ce portail en ligne s’adresse aux golfeurs désireux d’assimiler l’étiquette du golf, ses règles fondamentales et les situations les plus courantes sur le parcours.
Intéressé à devenir un arbitre? Ou simplement à parfaire vos connaissances du golf? Notre nouvelle plateforme de formation aux règles propose un contenu passionnant dont une façon amusante et interactive d’apprendre les règles du golf.
Niveau 1
Un programme d’introduction qui présente les concepts fondamentaux et le langage des règles du golf, les principes qui les sous-tendent et fa façon d’utiliser le livre des règles. Un programme idéal pour les juniors, les débutants et les golfeurs qui ne sont pas familiers avec les règles.
- C’est GRATUIT!
- Livre des Règles du golf 2016 (version en ligne en format PDF)
- Exercices et examens de pratique en ligne
Niveau 2
Ce cours s’appuie sur l’expérience acquise au Niveau 1 et introduit le manuel de référence par excellence des officiels : les Décisions sur les règles du golf. En plus de présenter certaines règles fondamentales avec des exemples, des vidéos et des exercices, le Niveau 2 enseigne aux élèves comment utiliser efficacement le livre des décisions.
- 39,95 $ (frais uniques)
- Livre des Décisions sur les règles du golf 2016 (version en ligne en format PDF)
- Exercices et examens de pratique en ligne
Cliquez ici pour commencer.
Le golfeur Tiger Woods s’est inscrit à l’Omnium des États Unis
Tiger Woods s’est inscrit à l’Omnium des États-Unis qui sera présenté au Oakmont Country Club en juin, a révélé lundi l’United States Golf Association (USGA).
C’est un pas dans la bonne direction, même si ça ne signifie pas nécessairement qu’il arpentera le parcours situé en Pennsylvanie _ où il avait terminé en deuxième place en 2007. En 2014, Woods s’était inscrit à cette compétition, avant d’éventuellement se retirer après avoir été opéré au dos.
Pour y participer, Woods devait s’inscrire avant la date limite fixée à mercredi.
Avec Woods, ça signifie que les 51 golfeurs qui sont admissibles
à l’Omnium des États-Unis sans aucune restriction se sont enregistrés, dont le champion en titre, Jordan Spieth.
Woods, qui est âgé de 40 ans, a remporté ce tournoi majeur à trois reprises. On ignore cependant toujours la date de son retour au jeu, après qu’il eut subi deux interventions chirurgicales au dos en 2015.
Woods a participé à une clinique de golf en Caroline du Sud la semaine dernière, où il a frappé des balles pendant environ 45 minutes, attisant les rumeurs à l’effet que son retour à la compétition était imminent. Le Championnat Wells Fargo sera présenté la semaine prochaine, tandis que le Championnat des joueurs de la PGA se mettra en branle le 12 mai.
