Khang, Hull et Nomura à égalité en tête au premier tournoi de la saison
PARADISE ISLAND, Bahamas – Megan Khang a ramené une carte de 68, cinq coups sous la normale, dans des conditions venteuses pour partager la tête avec deux autres golfeuses à la Classique Pure Silk, vendredi.
Khang, 18 ans, en est à son premier tournoi sur le circuit de la LPGA. Elle a réussi un aigle, quatre oiselets et un boguey pour rejoindre Charley Hull et Haru Nomura avec un score cumulatif de moins-8 au Ocean Club. Khang qui est originaire de Rockland, au Massachusetts, a terminé à égalité au sixième rang lors du tournoi de qualifications du mois de décembre pour mériter sa carte du circuit.
Hull et Nomura ont toutes les deux joué 70.
La championne en titre Sei Young Kim accusait un coup de retard en compagnie d’Anna Nordqvist, Catriona Matthew et Min Seo Kwak. Kim a joué 68, Nordqvist, 69, Kwak, 70, et Matthew, 71.
Michelle Wie a raté le seuil de qualification par un coup après avoir été piquée par une abeille sur la paume de la main droite, jeudi.
La Québécoise Maude-Aimée Leblanc a joué 70 et se retrouve à égalité au 20e rang à moins-3 tout comme sa compatriote Brooke M. Henderson. L’autre Canadienne, Alena Sharp, pointe au 57e échelon à plus-1.
Tristan Mullally, d’Équipe Canada, reçoit le prix Entraîneur de l’année Ben Kern
Tristan Mullally, entraîneur-chef de la formation féminine amateur d’Équipe Canada, a reçu jeudi le prix Entraîneur de l’année Ben Kern lors de la soirée de la PGA du Canada au PGA Merchandise Show, le grand salon du golf de la PGA qui est organisé chaque année à Orlando, en Floride.
La PGA du Canada remet le prix Ben Kern Entraîneur de l’année à un entraîneur professionnel qui satisfait aux critères suivants : performance d’ensemble en matière d’entraînement; exécution de programmes d’entraînement novateurs, hors des sentiers battus; publication d’articles et direction d’athlètes exceptionnels.
À sa sixième saison à la barre du programme féminin d’Équipe Canada, Mullally a entraîné plusieurs jeunes étoiles du golf canadien dont la sensationnelle Brooke Henderson. De nationalité irlandaise, Mullally a joué un rôle clé dans le développement d’un nombre record d’amateurs qui ont figuré dans le top 100 du WAGR, le classement mondial amateur.
Mullally a aussi été impliqué de près dans des initiatives de pointe comme le Développement à long terme du joueur 2.0 et le programme haute performance de la Golf Association of Ontario.
Depuis 2013, la PGA du Canada attribue des prix nationaux lors de la Soirée de la PGA du Canada dans le cadre du salon du golf d’Orlando. Voici la liste des 10 lauréats pour la saison 2015 :
- Danny King (The Performance Academy at Magna), Joueur de l’année Mike Weir
- Dean Manz (Wascana Country Club), Détaillant de l’année Pat Fletcher
- Cory Southon (Henry Brunton Golf), Candidat au titre de Membre de l’année Moe Norman
- Adam Werbicki (The Derrick Golf & Winter Club), Enseignant de l’année George Knudson
- Adam Boge (Mentor de golf), Leader junior de l’année Jack MacLaughlin
- Tristan Mullally (Golf Canada), Entraîneur de l‘année Ben Kern
- Judy Forshner (Glencoe Golf & Country Club), Professionnel de golf de l’année Murray Tucker
- Liam Mucklow (The Golf Lab), Prix pour le développement professionnel Tex Noble
- Daryl MacLean (Cherry Hill Club), Professionnel de l’année de Classe « A » Stan Leonard
- Serge Savard, Prix George Cumming pour services distingués
Maude-Aimée LeBlanc a mis toutes les chances de son côté
En plus de la jeune phénomène de 18 ans Brooke Henderson qui entreprend cette semaine aux Bahamas sa première année complète au circuit LPGA dans le cadre du tournoi Pure Silk, il ne faut pas oublier Maude-Aimée LeBlanc, qui y effectue un retour.
Après son éclipse de deux ans au circuit Symetra provoquée à l’origine par un problème de dos qui l’a forcée à s’arrêter à son année-recrue, voilà Maude-Aimée de retour par la grande porte ayant fini 4e aux qualifications de l’automne dernier ce qui lui vaut sa permanence dans les tournois réguliers.
À savoir à quoi s’attendre au cours de la nouvelle année? Qui de mieux pour répondre que son entraîneure Denise Lavigne.
« Maude-Aimé a considérablement investi de temps dans sa préparation au cours des deux derniers mois », mentionne d’abord Lavigne, enseignante au club Deer Creek en Floride l’hiver en plus de partager ses connaissances entre le Mirage et la Vallée du Richelieu l’été.
Cette Abitibienne d’origine dont la compétence lui a valu un rôle-clé à la Fédération de la Suisse accepte d’entrer dans le détail et ajoute: « Maude-Aimée a complètement changé d’attitude en ce sens qu’elle a appris à bien s’entourer ».
« Elle a acquis du tonus en trouvant un expert pour le travail au gymnase. Son souci du détail va jusqu’à avoir greffé une nutritionniste à son entourage pour maximiser son énergie », poursuit-elle.
La préparation sur le terrain n’a pas non plus fonctionné au ralenti.
« Maude-Aimée trime dur. Elle donne beaucoup de temps à l’ensemble de ses coups, incluant son jeu court. C’est elle qui demande d’aller travailler son jeu même sous la pluie. Les Jeux olympiques l’été prochain stimulent beaucoup sa motivation, Ha oui, ce qu’il y a de très heureux, chez Maude-Aimée, c’est d’être capable de trouver elle-même les bonnes solutions plutôt que seulement chercher conseil, ce qui montre qu’elle a acquis une belle maturité », déclare sa mentor.
En terminant, une prédiction de Denise Lavigne pour le retour de Maude-Aimée LeBlanc en 2016?
« Très franchement, je ne serais pas étonnée qu’elle gagne dès cette année! »
LAFORCE » MOINS SOUVENT EN EUROPE
Le circuit d’Europe chez les séniors compte un absent notoire en ce sens qu’il a toujours été un habitué lors des qualifications.
Plutôt que de le retrouver aux sélections présentement en cours au Portugal, Jean Laforce a la tête dans les boîtes.
« Nous sommes en préparation de déménagement dans la nouvelle maison que nous avons achetée », dit-il à Gilles Terroux, rédacteur de la PGA du Québec.
Le changement d’adresse ne s’avère toutefois pas la principale cause de cette absence qui coïncide avec celle de Claude Grenier, un golfeur de Sherbrooke menant une solide carrière en Autriche, un autre qui a toujours été un régulier.
Les autorités ont changé la façon de faire, notamment pour des raisons économiques.
« D’abord le nombre de tournois a été sérieusement amputé et comme les pauses entre deux rendez-vous sont nombreuses et longues, il aurait fallu multiplier les voyages de retour au Québec ce qui augmenterait les dépenses avec ce que cela coûte pour voyager », commente le représentant du club Le Champêtre aux dernières nouvelles.
Toujours dans le même domaine des réductions, les autorités en ont imposé une autre majeure.
« Le nombre de gradués a été réduit de quatorze à seulement cinq ce qui devient un autre pensez-y bien », poursuit-il.
Il faut bien prendre note que notre golfeur-déménageur ne fait pas ses adieux à la compétition internationale.
« Je compte bien me présenter aux préliminaires de l’Omnium britannique à Carnoustie au mois de juillet. Je considère la possibilité d’aller au premier tournoi au Pays de Galles en mai. Les plans sont aussi de tenter ma chance lors de quelques étapes lors des visites de la série des Champions dans le nord-est américain, cela en continuant de jouer au Québec », précise-t-il.
Jean Laforce veut en finir vite avec son déménagement, son calendrier commençant plus tôt.
« Je serai aux Bermudes en mars pour le Championnat mondial sur normales trois », assure-t-il.
Le golf québécois est toutefois représenté aux qualifications européennes par Sylvain Leblanc. Cette recrue est associée au club Memphrémagog.
SUR LES VERTS… ENNEIGÉS
Nos amis « snowbirds » ne pleureront pas que janvier finisse. Il y a eu 17 jours de pluie en Floride en date du 27 janvier versus sept pour la moyenne annuelle… La compagnie Mobilicab (voiturettes motorisées ClubCar) est à la recherche d’un représentant pour l’ouest du Québec et l’est de l’Ontario… De façon absolument apolitique, une bonne nouvelle dans le remaniement gouvernemental à Québec que cette nomination de Luc Fortin. Les sports et loisirs auront enfin un ministre totalement dédié plutôt que de devoir partager avec des responsabilités d’un autre secteur.
Brown et Loupe se partage le sommet à l’Omnium Farmers Insurance
SAN DIEGO – Scott Brown a inscrit un oiselet à son dernier trou et sa carte de 66, six coups sous la normale, lui a permis de se hisser en tête après la première ronde de l’Omnium Farmers Insurance de la PGA.
Brown évoluait sur le parcours sud à Torrey Pines, qui concédait en moyenne 2,5 coups de plus que le parcours nord, où Andrew Loupe a également joué 66 jeudi.
Victime d’un double boguey au deuxième trou, une normale-4 parmi les plus faciles du parcours sud, Phil Mickelson est demeuré patient et a réussi six oiselets pour une ronde de 69.
Jason Day, qui a dû s’absenter du pro-am en raison d’un virus, a joué 72 sur le parcours nord, un coup de mieux que Rickie Fowler sur le même terrain.
Les Canadiens Adam Hadwin et Graham DeLaet ont ramené des cartes de 71 et 72, respectivement, tandis que Nick Taylor a dû se contenter d’une carte de 76.
Michelle Wie est piquée par une abeille lors du premier jour de la saison
PARADISE ISLAND, Bahamas – Michelle Wie a été piquée par une abeille à la Classique Pure Silk aux Bahamas, où s’amorce la saison de la LPGA.
La mésaventure est survenue à son septième trou de la journée, le 16e. Wie a été piquée à la paume de la main droite.
L’Américaine de 26 ans a finalement joué 76, à huit coups du groupe de sept golfeuses en tête.
« J’attendais avant de faire mon coup de départ puis j’ai sentie une vive piqûre, a dit Wie. J’ai éloigné l’abeille et le dard était encore là, mais un agent de sécurité a pu l’enlever avec des pinces. »
Indisposée, elle a commis des bogueys sur trois des cinq premiers trous à son deuxième neuf.
« Ç’a été très douloureux. C’était enflé et c’était un peu dur d’avoir une bonne prise, a raconté Wie. J’avais bien joué sur le premier neuf. C’est devenu difficile, mais je me sentais mieux lors des deux derniers trous. »
Paula Creamer, Charley Hull, Alison Lee, Ashlan Ramsey, Catriona Matthew, Mika Miyazato et Haru Nomura ont pris les commandes en jouant 68, cinq coups sous la normale.
Creamer a réussi un aigle au huitième, tandis que Matthew a fait de même au septième. Miyazato s’est limitée à 10 roulés sur le premier neuf, y jouant 31, tandis que Hull a connu une ronde sans boguey.
Jennifer Johnson et Min Seo Kwak se trouvent à 69. Huit joueuses ont ramené une carte de 70 tandis que la championne en titre, Sei Young Kim, a amorcé le tournoi avec un 71.
Trois Canadiennes prennent part au tournoi. Brooke Henderson a joué 71, deux coups de mieux qu’Alena Sharp et Maude-Aimée Leblanc.
La Sherbrookoise Leblanc a inscrit cinq oiselets, deux bogueys et un double boguey.
Inbee Park, qui est classée deuxième au monde, a joué 80 et s’est retirée du tournoi après sa ronde, invoquant des maux de dos.
Changements au Système de handicap pour 2016
La saison de golf 2016 verra la mise en application d’un nouveau cycle de deux ans du Système de handicap. Celui-ci sera en vigueur du 1er mars 2016 au 28 février 2018. Vous trouverez ici un sommaire des informations concernant les modifications faites au Manuel de handicap de Golf Canada. L’édition 2016 du manuel contient six changements significatifs qui auront un impact sur environ 3,3 millions de golfeurs qui ont un Facteur de handicapMD émis par Golf Canada et ses dix associations provinciales. Les changements en question portent sur :
Définition d’un score de tournoi : Des directives additionnelles sont fournies aux comités en charge de compétitions concernant la définition de score de tournoi et la notion de ce qui constitue un « événement significatif ». La définition exclut dorénavant les tournois de bienfaisance et les ligues hebdomadaires au profit des compétitions désignées telles que tournoi membres-invités ou championnat du club, tournoi amateur régional ou compétition nationale. (Section 2 : Définitions)
Correction des scores : Une décision révisée vient clarifier ce qui constitue un score admissible dans certaines situations où le joueur n’a pas joué un trou selon les règles du golf, mais que son score pour le trou est assez précis pour être inscrit pour fins de handicap. Trois circonstances en particulier sont identifiées dans les exemples : 1) un joueur utilise un appareil de mesure de la distance ou joue selon la position améliorée alors qu’aucune règle locale n’est en vigueur à cet effet, 2) un joueur ne veut pas causer de retard indu ou 3) la situation est hors du contrôle du joueur comme un terrain marqué de façon incorrecte. (Section 4 : Correction des scores)
Inscription d’un score lorsqu’un joueur est disqualifié : Dans le but de s’aligner avec les règles du golf, le système de handicap révisé clarifie les cas où un score est admissible même si le joueur est disqualifié. En général, un score est admissible pour fins de handicap lorsqu’un joueur omet d’entrer sa balle dans le trou ou refuse de se conformer à une règle qui affecte les droits d’un autre joueur. Si l’infraction qui a mené à la disqualification a procuré un avantage au joueur, le score n’est pas admissible pour fins de handicap. (Section 5-1 : Scores admissibles)
Ancrer le bâton et inscrire un score : Un nouvel exemple concerne le joueur qui ancre son bâton pour effectuer un coup durant une ronde et fait défaut d’appliquer la pénalité encourue ou de corriger son score brut pour le trou (Section 4-2). Puisque le score en question n’a pas été réussi en jouant selon les règles, il n’est pas acceptable pour fins de handicap. (Section 5-1 : Scores admissibles)
Jouer seul veut dire sans aucune autre personne avec vous (en solitaire). Si vous jouez avec trois étrangers, c’est acceptable et le score est admissible pour fins de handicap. Même si un témoin/observateur (qui ne joue pas) vous accompagne, tel un membre de votre famille ou un cadet par exemple, le score est admissible (en autant que vous jouez selon les règles évidemment). Le nom des membres de votre groupe n’a pas à être mentionné quand vous inscrivez un score, ce n’est qu’une option propre au Centre de scores de Golf Canada pour ceux qui le désirent. Ce n’est pas une exigence pour que le score inscrit soit admissible pour l’établissement du handicap.
Cette décision a été prise pour aligner le Canada sur ce qui se fait à l’échelle de la planète concernant les rondes jouées en solo, dans le but d’en arriver éventuellement à un système de handicap reconnu mondialement.
Jouer seul et révision par les pairs : Dans le but de donner un appui additionnel à l’importance de la révision par les pairs, les scores réalisés en jouant seul ne seront plus admissibles pour fins de handicap. Ce changement vient souligner l’importance de fournir des informations complètes et précises sur les capacités réelles du joueur et de donner aux autres joueurs l’occasion de se renseigner adéquatement et de se forger une opinion raisonnable sur la validité d’un score pour l’établissement du handicap. (Section 5-1 : Scores admissibles)
Responsabilités du comité : Dans le but d’aider le comité du handicap dans sa tâche, on a révisé la partie s’adressant au joueur qui a une incapacité temporaire ou permanente et dont le facteur de handicap ne reflète plus ses capacités réelles. Dans un tel cas, le comité n’assignera plus un handicap local (identifié par la lettre «L» pour usage local seulement) qui sera remplacé par un facteur de handicap (temporaire) modifié identifié par la lettre «M». Ce changement vient assurer la portabilité du handicap d’un joueur handicapé qui pourra désormais utiliser son facteur de handicap à l’extérieur. (Section 8-4c : Modification du facteur de handicap par le comité du handicap)
Cliquez ici pour un aperçu plus détaillé des modifications adoptées. L’édition complète du nouveau Manuel du système de handicap de Golf Canada sera disponible sur le site golfcanada.ca/fr/handicap et on pourra se le procurer à la boutique en ligne de Golf Canada avant son entrée en vigueur.
Autres lectures :
FAQ : Jouer au golf seul
Pourquoi les scores réussis en jouant seul ne seront-ils plus admissibles pour fins de handicap?
La révision par les pairs constitue un des principes fondamentaux du Système de handicap de Golf Canada et le changement vient renforcer ce principe. Cela permettra aux golfeurs d’être mieux informés pour appuyer ou pour contester les scores inscrits au registre d’un joueur et contribuera à garantir l’intégrité du système de handicap.
La plupart des autorités chargées de l’application des handicaps au niveau mondial endossent déjà cette politique. Golf Canada croit également que cela vient donner un portrait plus exact de l’habileté d’un golfeur et favoriser l’intégrité, l’impartialité et le jeu équitable entre tous les golfeurs.
Qu’est-ce qui définit ne pas jouer seul?
Tant que quelqu’un accompagne le joueur durant sa ronde, qu’il s’agisse d’un co-compétiteur, d’un adversaire, d’un cadet, d’un marqueur dans un tournoi ou d’un ami qui partage sa voiturette, le joueur ne joue pas seul.
Comment m’empêcher d’inscrire mes scores pour fins de handicap si je choisis de jouer seul?
Le système de handicap a toujours été fondé sur les principes suivants :
- Les golfeurs inscrivent leurs scores en accord avec les procédures du système de handicap
- Les golfeurs ont la possibilité de consulter et de réviser les scores et le handicap des autres membres du club
- Le comité du handicap du club s’acquitte de ses responsabilités (aide à maintenir le système).
La décision ne change en rien de telles exigences pour le futur, car elles constituent la clé d’une application réussie du système de handicap dans tous les clubs.
Combien de trous est-ce qu’un joueur peut jouer seul et quand même inscrire son score?
La Section 5-1 (Admissibilité des scores) dans le Manuel du handicap de Golf Canada précise le nombre minimum de trous qui doivent être joués selon les règles du golf pour qu’un score puisse être inscrit. La même règle s’applique au nombre de trous, au moins sept pour un score de 9 trous et 13 pour un score de 18 trous, au cours desquels un golfeur doit être accompagné durant une ronde pour que le score soit admissible.
Le joueur devra considérer les trous joués en solo (non accompagné) comme des trous non joués selon les règles du golf et inscrire un score de la normale plus tout coup de handicap auquel il a droit.
(Pour plus de détails, voir la Section 4-2).
Note : Si un joueur joue la plupart des trous accompagné et seulement quelques-uns en solo, il devra utiliser la formule «normale plus» pour les trous où il a joué seul, tout en se rappelant que le nombre maximum de trous admissibles dans ce cas est deux trous pour un score de 9 trous et cinq trous pour un score de 18 trous. Par exemple, il peut arriver qu’un joueur débute sa ronde seul et rejoigne un autre groupe ou qu’il prenne le départ avec d’autres joueurs et finisse sa ronde en solo.
Je croyais que le golf était basé sur l’honneur et l’intégrité de chacun. Cette règle semble contraire à la tradition du jeu, on me présume coupable si je joue seul.
Golf Canada veut renforcer la révision par les pairs dans l’application du système de handicap. L’attestation des scores ajoute à l’intégrité et à la crédibilité du système et des handicaps qui sont émis.
Le fait de jouer avec d’autres a un avantage. Il y aura toujours quelqu’un pour témoigner de votre habileté réelle et de confirmer la justesse de votre handicap le jour où vous réussirez la ronde de votre vie pour remporter un tournoi.
Pourquoi ce changement de position de Golf Canada sur les rondes jouées en solo?
Suite à une consultation auprès de la USGA et après mûre réflexion et des discussions additionnelles au sein de notre Conseil d’administration et du Comité du handicap, Golf Canada est en mesure de mieux apprécier les raisons et les préoccupations qui ont mené à l’adoption de la nouvelle règle concernant les rondes en solo.
Par conséquent, nous en sommes venus à la conclusion que Golf Canada, dans le meilleur intérêt du jeu, doit adopter toutes les nouvelles règles 2016 sur le handicap, incluant la modification concernant les rondes en solo.
La mission de Golf Canada n’est-elle pas d’augmenter la participation et d’être plus ouvert? La décision semble pourtant exclure plutôt qu’inclure.
La décision est basée sur deux points :
- Améliorer la révision par les pairs et favoriser ainsi l’intégrité et la crédibilité du système de handicap
- Permettre à Golf Canada de s’aligner à l’échelle mondiale où la majorité des rondes jouées en solo ne sont pas admissibles pour l’établissement du handicap.
Pour être inclusif, Golf Canada continue d’encourager fortement tous les golfeurs à tenir leurs scores et à les inscrire pour fins de handicap. De plus, Golf Canada cherche une solution qui permettra à tous les golfeurs d’entrer leurs scores de rondes en solo à notre Centre de scores et de continuer à suivre leurs statistiques, tout en sachant que de tels scores seront exclus du calcul du handicap officiel.
Golf Canada dévoile la formation Jeune pro 2016 d’Équipe Canada
Golf Canada est heureux de dévoiler les noms des six athlètes – deux femmes et quatre hommes – qui ont été sélectionnés au sein de la formation Jeune pro 2016 d’Équipe Canada.
Feront partie de l’équipe Sue Kim (Langley, C.-B.), Augusta James (Bath, ON), Albin Choi (Toronto), Mackenzie Hughes (Dundas, ON), Taylor Pendrith (Richmond Hill, ON) et Corey Conners (Listowel, ON).
L’objectif de la formation Jeune pro, programme qui entame sa troisième année, est d’assurer la transition en douceur d’amateurs d’élite vers les rangs professionnels. Le programme, mis au point en collaboration avec la PGA du Canada, est subventionné par les généreux partenaires fondateurs, le Canadien Pacifique et RBC, ainsi que par les partenaires d’appoint, Citi Canada.
« Nous sommes très fiers de l’initiative Jeune pro d’Équipe Canada qui contribue à combler le fossé entre les rangs amateurs et professionnels », a déclaré Scott Simmons, chef de la direction de Golf Canada. « Ces athlètes remarquables ont démontré leur engagement inconditionnel envers le golf, et le programme a très vite donné des résultats exceptionnels. »
Augusta James, membre de longue date de la formation amateur, sera la tête d’affiche de la formation féminine. Âgée de 22 ans, elle espère continuer sur sa lancée de 2015. Elle a en effet connu du succès à sa première campagne sur le Circuit Symetra, signant une victoire au tournoi Chico’s Patty Berg Memorial et revendiquant deux deuxièmes places, ce qui lui avait permis de terminer au 12e rang de la liste des gains de la « course Volvik pour la carte ». Ex-championne amateur du Canada et membre pendant trois ans de la formation amateur nationale, James jouira en 2016 d’un statut prioritaire sur le Circuit Symetra.
« Je suis reconnaissante d’être de retour avec Équipe Canada qui a joué un rôle énorme dans mon développement d’athlète amateur », a déclaré James qui est actuellement la quatrième Canadienne du classement mondial Rolex. « Golf Canada m’a accompagnée pendant la majeure partie de ma carrière et je suis honorée d’être promue à la formation Jeune pro. »
Sue Kim sera l’autre membre de la formation féminine Jeune pro, elle qui fait partie de ce programme depuis son lancement en 2014. Âgée de 24 ans, elle a remporté la Classique de bienfaisance Florida Natural du Circuit Symetra où elle s’est aussi deux fois classée dans le top 25. Kim a complété la saison au 32e rang de la liste des gains et jouira également d’un statut prioritaire sur le Circuit Symetra cette saison.
« Je suis emballée de faire à nouveau partie de ce programme », a déclaré Kim, une ancienne du programme de la formation amateur d’Équipe Canada. « Le soutien reçu m’a été très précieux pour ma carrière professionnelle et mes attentes sont grandes pour 2016. »
Chez les hommes, les quatre membres de la formation Jeune pro seront les mêmes qu’en 2015.
Taylor Pendrith a effectué une percée en 2015, revendiquant trois deuxièmes places et deux autres top 10 sur le Circuit Mackenzie-PGA TOUR Canada. Âgé de 24 ans, ce diplômé de Kent State a également terminé deux fois dans le top 25 sur le Circuit Web.com, des résultats impressionnants à sa première saison professionnelle. Pendrith a pris la troisième place de l’Ordre du mérite du Circuit Mackenzie-PGA TOUR Canada, obtenant ainsi sa carte du Circuit Web.com pour 2016.
« Le programme Jeune pro fera partie intégrante de mes succès futurs, de dire Pendrith. Je suis très heureux de renouer avec mes camarades et je remercie mon entraîneur Derek [Ingram] pour ses conseils ainsi que l’équipe des sciences du sport. »
Mackenzie Hughes et Albin Choi, tous deux membres de la formation Jeune pro depuis son lancement, entreprendront leur troisième année.
Âgé de 25 ans, Hughes a obtenu sa carte avec statut restreint du Circuit Web.com pour 2016 après avoir terminé 21e ex æquo de la phase III des qualifications en décembre. Double champion amateur du Canada, Hughes a terminé sept fois dans le top 25 sur le Circuit Mackenzie-PGA TOUR Canada, son meilleur résultat ayant été une égalité au troisième rang de la Classique ATB Financial. L’-ex-porte-couleurs des Golden Flashes de Kent State a pris la 13e place de l’Ordre du mérite du Circuit Mackenzie-PGA TOUR Canada en 2015.
« Le soutien continu de Golf Canada et des supporteurs du programme donne un élan à ma carrière et m’aide à réaliser mon objectif de perfectionnement, a déclaré Hughes. Le programme Jeune pro a joué un rôle important dans le développement de ma carrière. »
En 2015, Choi a revendiqué trois top 10, y compris une victoire, sur le Circuit Mackenzie-PGA TOUR Canada, ce qui lui a donné la sixième place de l’Ordre du mérite de ce circuit. Ex-membre de la formation amateur, Choi a aussi signé une victoire sur le Circuit SwingThought en 2015. Âgé de 23 ans, cet ancien champion amateur du Canada jouira d’un statut conditionnel sur le Circuit Web.com cette saison après avoir terminé 14e ex æquo de la phase III des qualifications.
« Je suis ravi d’être de retour au sein de la formation Jeune pro et de poursuivre mon parcours dans la famille d’Équipe Canada, a déclaré Choi. Ce programme s’est avéré très profitable pour ma carrière et j’ai la ferme intention de franchir de grands pas en 2016. »
Corey Conners, membre de la formation amateur pendant trois ans, complétera la formation Jeune pro cette année. En 2015, ce golfeur de 24 ans a revendiqué deux top 10 sur le circuit Mackenzie-PGA TOUR Canada, deux top 25 sur le Circuit Web.com et une égalité en troisième place sur le PGA TOUR latino-américain. Conners, qui a participé au Tournoi des Maîtres 2015 après avoir été vice-champion du Championnat amateur des États-Unis 2014, a terminé sa première année professionnelle au 37e rang de l’Ordre du mérite du Circuit Mackenzie-PGA TOUR Canada. Récemment, il a été couronné champion individuel du tournoi de qualification du PGA TOUR latino-américain, obtenant ainsi sa carte de membre de ce circuit pour 2016.
« J’entreprendrai ma cinquième année au sein d’Équipe Canada où j’ai noué des liens solides, comme dans une famille, de dire Conners. Je suis emballé de renouer avec la formation Jeune pro et j’espère connaître une saison 2016 fructueuse. »
Derek Ingram, entraîneur-chef de la formation nationale masculine, et Tristan Mullally, son vis-à-vis de la formation féminine, tous deux membres de Classe « A » de la PGA du Canada, seront les entraîneurs des athlètes de la formation Jeune pro. En plus d’avoir droit à du financement et à de l’entraînement, ces athlètes auront à leur disposition le personnel des sciences du sport d’Équipe Canada, soit la psychologue Adrienne Leslie-Toogood et le physiothérapeute et entraîneur de force Greg Redman.
« Je suis emballé de voir ces jeunes athlètes continuer de progresser et de bâtir leur carrière dans les rangs professionnels », a déclaré Gary Bernard, chef de la direction de la PGA du Canada. « Nous remercions de son engagement Golf Canada qui collabore avec la PGA du Canada et fait confiance à nos programmes de certification des enseignants et des entraîneurs. »
Le succès continu de la formation Jeune pro est attribuable en grande partie aux initiatives de collecte de fonds de la Fondation Golf Canada.
« La collecte de fonds pour le programme Jeune pro est encore, à sa troisième année, une priorité pour la Fondation Golf Canada », a déclaré le chef de la direction de la fondation, Martin Barnard. « Nous souhaitons que la formation Jeune pro de Golf Canada continue sur sa lancée fructueuse et développe la nouvelle vague des golfeurs professionnels canadiens qui seront une source d’inspiration pour les golfeurs de tous âges et niveaux d’habileté. »
Tout au long de la saison, Golf Canada suivra de près la performance de ces jeunes golfeuses et golfeurs qui font la transition entre les rangs amateurs et professionnels. Il n’est pas impossible que de nouveaux noms s’ajoutent.
Cliquez ici pour consulter les notes biographiques des membres de la formation Jeune pro d’Équipe Canada.
Parties en solo
La mécanique et la philosophie du handicap constituent un mystère pour la majorité des golfeurs. Un mystère essentiel au plaisir de la pratique du golf et à la compétition équitable, mais un mystère quand même.
Pour mieux comprendre, faisons un peu de métaphysique.
Nous sommes tous familiers avec cette énigme vieille comme le monde : « Si un arbre tombe dans la forêt et qu’il n’y a personne pour l’entendre, fait-il un bruit? »
Remplacez cet arbre hypothétique par « partie en solo » et peut-être comprendrez-vous alors la décision récente de la USGA et de Golf Canada d’interdire l’affichage des scores des parties en solo à des fins de handicap.
Le 22 janvier, Golf Canada annonçait qu’il se rangeait du côté de la USGA dans cette question litigieuse.
L’annonce même était empreinte de controverse. En effet, Golf Canada avait plus tôt affirmé que, contrairement à la USGA, il permettrait aux parties en solo d’être affichées à des fins de handicap. Mais l’association a convenu avec le recul que cette prise de position manquait de vision et ne tenait pas compte de l’avenir du golf à l’échelle planétaire.
« Après un examen approfondi des modifications aux règles du handicap annoncées par la USGA à la fin de l’an dernier et des discussions additionnelles au sein du Conseil d’administration et du Comité du handicap, Golf Canada s’alignera avec toutes les modifications proposées, a déclaré Golf Canada sur son site Web. «. Cela comprend la disposition qui s’applique aux parties jouées en solo. Ces changements s’inscrivent dans un cadre plus large visant à unifier les règles du handicap et à soutenir l’établissement possible d’un système mondial de handicap, une initiative que nous approuvons sans réserve. »
En mai dernier, John Paul Newport faisait la prédiction suivante dans le Wall Street Journal :
« La USGA est le chef de file d’une initiative visant à mettre d’accord les six autorités mondiales en matière de handicap. Le système de handicap des États-Unis, qui comprend l’évaluation de parcours et le système Slope de la USGA, serait la base d’un éventuel système mondial de handicap tout en intégrant les meilleurs éléments des autres systèmes. Cette initiative est le point d’orgue d’un effort d’unification de la gouvernance du golf à l’échelle mondiale. Depuis une dizaine d’années, la USGA et son partenaire en gouvernance, le R&A, qui supervise le golf partout sauf aux États-Unis, au Mexique et au Canada, ont à toutes fins pratiques consolidé le golf dans trois autres domaines : les règles du jeu, les règles de l’équipement et, plus récemment, le statut d’amateur. »
Contrairement à la croyance populaire, le R&A ne supervise pas le handicap. En 1927, il a confié cette responsabilité au Council of National Golf Unions (CONGU) pour la Grande-Bretagne et d’Irlande. L’Association européenne de golf (EGA) contrôle le handicap sur le continent. Réunir sous un même parapluie le CONGU, l’EGA et d’autres associations constitue un défi pour la USGA, mais celle-ci ne ménage pas ses efforts. C’est un objectif admirable pour l’amélioration à terme du golf.
Il y a plusieurs années, alors employé de l’Association Royale de Golf du Canada (aujourd’hui Golf Canada), j’ai été impliqué dans la conversion de notre système d’évaluation de parcours au révolutionnaire système Slope de la USGA, invention personnelle de Dean Knuth. Ce système créait l’égalité des chances en ce qui a trait au handicap pour tous les golfeurs nord-américains, et il a depuis été adopté dans plus de 160 pays. Certains ont gardé le système antique et inéquitable dit Standard Scratch System, mais il faut espérer que le Slope sera en vigueur à l’échelle mondiale dans un proche avenir. De même, les nouvelles règles sur le handicap.
À mon avis, il faut applaudir la USGA et Golf Canada pour leur recherche d’un système mondialement reconnu pour le handicap et l’évaluation de parcours. Les défis sont considérables, mais c’est un objectif qui mérite d’être atteint dans les meilleurs délais.
Comme le minuscule pourcentage de golfeurs qui jouent des parties en solo, je joue la plupart du temps quelques trous le matin ou au crépuscule. Mon ensemble de bâtons est incomplet et je frappe quelques balles sans forcément suivre les règles du golf. Je me permets de faire cette observation parce qu’en cela je ressemble aux golfeurs en solo.
Comme je garde à l’esprit que la révision par les pairs est essentiel à l’affichage des scores, je n’ai pas le sentiment que cette décision de Golf Canada porte atteinte à mon intégrité. De même, je ne souscris pas à la théorie courante selon laquelle Golf Canada est à la remorque de nos voisins du sud.
Je n’affiche pas les scores des parties en solo. Je ne l’ai jamais fait.
Par conséquent, l’arbre de ma métaphore du début ne fait pas de bruit quand il tombe, en ce qui a trait au handicap.
Pour être franc, cela rend encore plus agréables mes excursions solitaires. Elles sont un secret entre moi et le golf.
Alors, camarades des parties en solo, ne laissez pas votre arbre solitaire vous faire perdre de vue la forêt du golf.
La golfeuse Brooke Henderson a des objectifs ambitieux en cette année olympique
La golfeuse canadienne Brooke Henderson vient de connaître une saison mémorable. Elle espère pouvoir bâtir là-dessus pour atteindre des objectifs encore plus ambitieux en 2016.
« Je veux obtenir quelques victoires de plus sur le circuit de la LPGA et peut-être un titre majeur d’ici quelques années, a-t-elle admis. Je sais que ça prend beaucoup de travail et d’améliorations dans mon jeu, ainsi qu’une certaine constance (à chaque tournoi). Mais je sais que c’est réalisable et j’espère seulement que l’opportunité se présentera. »
Henderson entamera sa saison cette semaine à la Classique Pure Silk Bahamas. Le tournoi, doté d’une bourse totale de 1,4 million $, se mettra en branle jeudi sur le parcours de l’Ocean Club situé sur Paradise Island.
Henderson a connu une première moitié de saison inattendue l’an dernier, alors qu’elle était âgée de seulement 17 ans et qu’elle n’avait pas de carte de membre de la LPGA à temps plein. Elle a parfois dû attendre une invitation d’un commanditaire ou encore remporter une ronde de qualifications pour accéder au tableau principal d’un tournoi.
Les choses ont changé en août dernier lorsqu’elle a dominé ses adversaires à la Classique Cambia Portland, en route vers une écrasante victoire par huit coups _ sa première en carrière sur le circuit féminin. Henderson a alors immédiatement reçu sa carte de membre à temps plein du circuit, et elle peut maintenant participer
à tous les tournois de la LPGA sans devoir se soumettre aux vols de dernière minute et aux éprouvantes épreuves de qualifications.
« Je veux me présenter dans un tournoi et me faire un nom, pour voir si je peux connaître une longue carrière de golfeuse professionnelle », a-t-elle expliqué dans une récente entrevue.
L’entraîneur de l’équipe canadienne de golf féminin, Tristan Mullally, a travaillé avec Henderson au cours des quatre dernières années. Il croit que son principal atout, c’est qu’elle n’est pas limitée à un seul style de jeu – elle est constante peu importe le type de parcours.
« Elle a un évantail de coups. Elle est puissante. Elle n’est pas la plus longue cogneuse du circuit, mais elle est toujours au bon endroit dans l’allée, a-t-il expliqué. La distance moyenne de ses coups, comparée à celle des autres, lui permet probablement d’être parmi les 25 ou 30 premières golfeuses. Mais elle a beaucoup plus de précision. »
Henderson est également virtuellement assurée de représenter le Canada lorsque le golf fera un retour dans le programme olympique l’été prochain à Rio de Janeiro.
« Rio est de toute évidence l’un de mes principaux objectifs, a admis Henderson à propos des tournois auxquels elle compte participer cette saison. J’ai vraiment hâte et je crois que ce sera une expérience incroyable de pouvoir représenter mon pays aux Jeux olympiques. En plus de ça, il y a cinq tournois majeurs sur le circuit de la LPGA, donc c’est très important et c’est à ces moments précis que je veux être au sommet de ma forme. »
Tout dépendant des résultats qu’elle obtiendra cette saison, elle pourrait participer à plus de 30 tournois en 2016.
« Je crois que c’est une histoire assez remarquable, a admis Mullaly. Et cette année elle pourra prévoir son horaire à l’avance, parce qu’il y a plus de constance dans sa façon d’aborder les choses, donc sa préparation sera assurément meilleure. »
La Sud-Coréenne Sei Young Kim est la championne en titre du tournoi de cette semaine. Henderson avait terminé à égalité en 33e place à cet endroit l’an dernier.