Vijay Singh joue 63 et se retrouve parmi les meneurs à l’Omnium Sony

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Vijay Singh (Sam Greenwood/ Getty Images)

HONOLULU – Vijay Singh a joué une ronde de 63 (moins-7), jeudi, et il se retrouve au sein d’un groupe de cinq golfeurs en tête après la première ronde de l’Omnium Sony.

Singh, qui célébrera son 53e anniversaire de naissance le mois prochain et qui pourrait devenir le plus vieux golfeur à gagner un tournoi de la PGA, a raté de justesse un roulé de huit pieds pour un aigle au 18e trou. Il a tout de même disputé la meilleure ronde de sa carrière en 19 présences au tournoi disputé au club de golf de Waialae.

Il se retrouve à égalité avec Brandt Snedeker, Kevin Kisner, Ricky Barnes et Morgan Hoffmann.

Deux autres golfeurs de 50 ans ou plus ont joué des rondes de 66 ou mieux. Fred Funk, qui aura 60 ans cet été, a été ralenti par un boguey au 16e trou, mais a tout de même joué 65. Davis Love III, qui a gagné le Championnat Wyndham en août dernier à l’âge de 51 ans, a réussi un oiselet à son dernier trou pour une ronde de 66.

David Hearn, de Brantford, en Ontario, a inscrit un score de 65 et se retrouve à égalité au neuvième rang à moins-5.

Ses compatriotes ont connu des journées un peu plus difficiles. Nick Taylor, d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, a joué 69, Adam Hadwin, aussi d’Abbotsford, a bouclé sa ronde en 71 coups et Graham DeLaet, de Weyburn, en Saskatchewan, a remis une carte de 73.

Blog Notes de Golf Canada

Témoignage de gratitude

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Highland Country Club (Claus Andersen/ Mackenzie Tour-PGA Tour Canada)

La vitalité du golf au pays dépend d’une foule de facteurs, en particulier d’un engagement à faire passer les intérêts des golfeurs en premier. En leur nom, je suis reconnaissant aux nombreuses organisations et personnes qui assurent le succès de notre sport au Canada.

Cette gratitude va d’abord aux 5,7 millions de Canadiens qui jouent 60 millions de parties de golf par année. Les consommateurs doivent choisir comment dépenser leur budget de loisirs, et l’offre est astronomique. Heureusement, le golf peut compter sur une base solide de clients fidèles et de joueurs occasionnels qui foulent les allées de nos 2 346 établissements répartis d’un océan à l’autre.

Le golf est une industrie axée sur la clientèle. Il faut donc écouter le golfeur et trouver des façons innovantes de mobiliser son engagement. C’est encourageant d’entendre des golfeurs partager leur passion pour notre sport. Mais j’apprécie tout autant leurs critiques constructives, car cela signifie qu’ils s’en soucient et qu’ils veulent responsabiliser l’industrie du golf.

Aux 3 700 professionnels de la PGA qui sont en première ligne de notre industrie, je dis merci de votre engagement envers les golfeurs, qui s’incarne par la prestation de programmes et d’enseignement dans les clubs. Merci d’aider les fervents de golf, les mordus de fraiche date, les membres à vie, les familles et les jeunes à profiter au maximum de leur expérience golfique.

Je lève aussi mon chapeau aux surintendants de parcours qui travaillent de longues heures pour maintenir l’équilibre entre le défi du jeu, le plaisir du joueur et la durabilité du terrain. C’est une tâche titanesque de répondre aux exigences des golfeurs, et j’ai un immense respect pour le dévouement des équipes d’entretien, qui sont bien plus que des experts du gazon.

Le golf est une grosse industrie. Aux propriétaires de parcours, clubs de membres et fabricants qui engendrent des retombées de 11,3 milliards de dollars dans l’économie canadienne, merci d’assumer les risques de l’industrie golfique au pays. Pour la plupart d’entre nous, le golf est un jeu, mais pour les propriétaires et exploitants de clubs, et tous les autres partenaires qui s’y investissent financièrement, le golf est une entreprise concurrentielle exposée aux aléas de l’économie.

Aucun facteur n’a autant d’impact sur le golf que la météo; nous avons donc une dette de gratitude envers mère Nature qui s’est montrée généreuse pour la saison de golf 2015 au Canada. Les conditions ont été magnifiques dans la plupart des régions, et cela s’est traduit par une augmentation de 9,8 % du nombre de parties jouées au pays, par rapport à la saison 2014, selon le Rapport sur les rondes jouées et la météo de l’Association nationale des propriétaires de terrains de golf du Canada. C’est l’Alberta qui a connu la plus forte hausse (13,2 %), suivie de la Saskatchewan et du Manitoba (8,4 %), de la Colombie-Britannique (6,5 %), de l’Ontario (6 %) et du Québec (5 %). Seule ombre au tableau, on a vu un déclin de 11,6 % dans le Canada atlantique, à cause d’un début de saison très tardif. Dans l’ensemble, ce fut une saison ensoleillée pour les exploitants de parcours qui envisagent la saison 2016 avec optimisme.

Aux 37 000 événements caritatifs qui se tiennent chaque année sur les parcours de golf, un gros merci pour avoir su mettre notre sport à contribution afin de recueillir des fonds au sein des collectivités partout au Canada. Plus de 533 millions de dollars en dons de bienfaisance sont ainsi amassés annuellement grâce au golf. J’applaudis les participants et organisateurs de ces merveilleux événements.

Aux professionnels de talent, aux amateurs compétitifs, aux vedettes émergentes et aux légendes du golf canadien, merci de nous inspirer par votre jeu. Vous êtes la preuve que le Canada peut s’affirmer sur la scène mondiale du golf.

Les bénévoles sont de longue date l’élément moteur du golf au pays et l’on ne saurait assez remercier les dizaines de milliers de personnes qui s’investissent pour le plus grand bien de notre sport. Sans oublier les nombreux commanditaires qui prêtent leurs marques et leurs services au golf canadien.

Bravo aussi à nos plus proches partenaires, les employés et bénévoles des 10 associations provinciales de golf qui partagent notre intérêt pour l’adhésion, la prestation de programmes, le golf junior et le développement des joueurs. Je manquerais à mon devoir si je ne remerciais pas chaleureusement le personnel de Golf Canada pour son enthousiasme et son engagement envers notre sport et notre association.

Enfin, aux membres et aux clubs que Golf Canada a l’honneur de représenter, un remerciement des plus sincère pour votre soutien au golf d’un océan à l’autre. Merci de célébrer avec nous ce grand sport qu’est le golf.

Jordan Spieth s’associe à Coca-Cola

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Jordan Spieth (Cliff Hawkins/ Getty Images)

Jordan Spieth a signé un contrat de plusieurs années avec Coca-Cola, a-t-on appris mercredi.

Le montant et la durée du contrat le liant au géant des boissons gazeuses n’ont toutefois pas été précisés.

Mardi, Golf Digest avait annoncé qu’il était devenu le golfeur le plus riche de la planète sur l’année écoulée, devançant ainsi Tiger Woods.

En 2015, le vainqueur de deux titres du Grand Chelem a généré 53 millions $ en primes et contrats publicitaires. Le montant de Woods s’élève à 48 millions $, lui qui a chuté au-delà de la 300e place mondiale.

Le golfeur de 22 ans a débuté la saison 2016 en gagnant le Tournoi de Champions, le weekend passé, son septième gain sur le circuit de la PGA.

Golf amateur

Hugo Bernard est allé rejoindre Joey Savoie à la NCAA

Hugo Bernard - Team Canada

Alors que Joey Savoie s’avère la bougie d’allumage, voilà que cette institution de la Floride ajoute Hugo Bernard, membre d’Équipe Canada, à son alignement.

En plus d’être le joueur numéro un des Lions, Savoie représente également un négociateur de premier rang ayant joué un rôle capital pour que l’entente entre son université er le gaucher de Laval-sur-le-Lac fonctionne.

À l’origine, Bernard aurait dû porter les couleurs des Volonteers du Tennessee depuis septembre dernier.

Une complication académique du coté équivalence des notes entre le programme collégial au Québec et Tennessee pour être conforme à la NCAA a toutefois gardé   Bernard sur la touche.

À la suggestion de Savoie, Bernard est allé s’entraîner chez les Lions le temps que son transfert soit officialisé. Quoique que cela ne se fasse pas en criant ciseau, le feu vert a été obtenu avec le résultat que son nom est à l’alignement sur le site internet.

Bernard et Savoie ont respectivement terminé 2e et 6e au Championnat du Canada chez les amateurs l’an dernier. Ils ont le même entraîneur, Daniel Langevin.

«C’est excellent que les deux se retrouvent ensemble. Hugo est un gros travaillant alors que Joey a l’expérience du mariage golf-études», déclare Langevin.

Pour la première fois de son histoire, St.Leo été classé numéro un de la division II à la mi-octobre dernier.

La compétition pour la session hiver-printemps reprendra les 8 et 9 février à la classique Matlock à Lakeland, en Floride.

Golf amateur

Entraîneurs certifiés : Pourquoi y recourir?

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La formation continue des entraîneurs certifiés procure des avantages additionnels à l’athlète, aux parents et, finalement, à la prochaine génération de golfeurs canadiens.

Les entraîneurs certifiés du PNCE appartiennent à un groupe sélect qui a choisi de parfaire sa formation. Ils ont ainsi le savoir-faire pour exceller dans tous les domaines de l’entraînement au golf.

Coaching certification- Parents-FR

Golf amateur

Assurer la suite

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Golf en milieu scolaire (Archives de Golf Canada)

C’est un programme qui a le pouvoir de changer des vies, d’inspirer des jeunes à devenir des stars du golf ou, tout simplement, de les initier à des activités physiques inconnues jusque-là, de faire naître la confiance en soi chez les plus timides et d’inculquer les valeurs positives du golf aux jeunes.

Les quatre premiers articles de cette série ont porté sur les innombrables mérites du Golf en milieu scolaire. Il reste cependant de nombreuses lacunes à combler pour assurer la transition vers la prochaine étape de son évolution.

Presque toute l’année, et dans certains cas pendant plusieurs années suivant l’implantation du programme, l’équipement et les ressources pédagogiques dorment dans les placards des gymnases, et ce n’est pas seulement la faute des écoles.

« Nous avons besoin de plus de gens pour relever les défis liés au développement du golf », explique Mike Kelly, directeur administratif de l’Association de golf de l’Ontario (GAO). « Les bénévoles sont la pièce manquante pour assurer le succès des programmes comme Premiers élans CN et Golf en milieu scolaire, et pour augmenter la participation au golf en général. Il nous faut l’appui des collectivités sur le terrain. »

Le directeur en chef du sport chez Golf Canada, Jeff Thompson, est du même avis : il faut des bénévoles pour prendre les commandes dans leurs communautés respectives.

« La prochaine étape sera d’établir des liens entre les écoles et les établissements de golf, ajoute Thompson. C’est beaucoup demander aux associations de golf provinciales. »

Par conséquent, Golf Canada envisage de mettre à profit son programme de formation des entraîneurs de golf communautaires, créé en partenariat avec la PGA du Canada et l’Association canadienne des entraîneurs. « Nous voulons aussi identifier des ambassadeurs communautaires passionnés, intéressés à appuyer les écoles offrant le programme Golf en milieu scolaire et capables de créer des contacts avec les clubs de golf » ajoute Thompson.

« Ces entraîneurs de golf communautaires n’ont pas à être membres de la PGA, dit Thompson. Des retraités membres de clubs de golf, par exemple, peuvent recevoir une formation d’entraîneurs communautaires pour acquérir les ressources et les connaissances qui leur permettront d’aller dans les écoles et de créer des ponts entre le club et les enseignants. Ceci afin de bien enraciner les programmes et d’assurer leur longévité. »

Le premier de ces ambassadeurs communautaires sera Grant Fraser, fondateur du Golf Management Institute of Canada et professeur de gestion professionnelle du golf au Niagara College.

« Dans le cadre d’une initiative que nous allons piloter, explique Thompson, Grant visitera quatre ou cinq clubs de golf pour leur parler de son projet de créer des communautés golfiques où les écoles et les installations de golf intéressées seront en lien. L’idéal serait d’avoir un Grant Fraser à tous les 40 kilomètres! »

Fraser est motivé et représente un choix tout à fait naturel. Ses étudiants du Niagara College organisent une collecte de fonds annuelle depuis quatre ans et ils ont amassé environ 7 500$ jusqu’ici afin d’adopter 11 écoles de la région de Niagara.

« Mes étudiants sont fiers de contribuer au développement du golf et j’en retire une certaine satisfaction, mais ce n’est pas assez, dit Fraser. À l’avenir, je voudrais que mes étudiants introduisent le programme Golf en milieu scolaire dans les écoles, qu’ils se rendent sur place pour aider les enseignants à mettre l’équipement entre les mains des jeunes. »

Il y a des passionnés de ce genre partout au pays. Lee Cooper, propriétaire du club de golf Hughendon, en Alberta, offre aux élèves de 13 ans et moins d’une école locale la possibilité de jouer gratuitement. Chris Veltkamp, fondateur et directeur du Play Golf Junior Tour, coordonnateur des sports et professeur d’éducation physique à l’école St. Mary-St. Cecilia de Morrisburg, en Ontario, a introduit le golf dans toutes les écoles où il a travaillé depuis 10 ans; il a même aménagé un parcours de golf rudimentaire de quatre trous sur un terrain vague près de son école actuelle. Il y a aussi l’entraîneur provincial de golf à l’Île-du-Prince-Édouard, Dallas Desjardins, qui est un pilier légendaire du golf junior et de Golf en milieu scolaire, et Wayne Allen, professionnel du Blomidon Golf Club de Corner Brook à Terre-Neuve et Labrador, qui a recruté 16 écoles dans sa province. La liste est longue, mais il faudra encore plus de gens qui s’engagent dans leur collectivité pour que les projets ambitieux de Golf Canada portent fruits.

Personne n’a plus à cœur de relever ce défi que Kelly, lui qui a mis sur pied le premier programme de golf dans les écoles au Canada en 2001, à la Commission scolaire catholique du district Dufferin-Peel en Ontario.

Le plan d’action élaboré par Kelly consiste à créer des zones, en Ontario, pour favoriser le développement du golf à l’échelle régionale. « Chaque zone réunira tous les partenaires de la province : la GAO, Golf Canada, l’Association nationale des propriétaires de terrains de golf, la PGA de l’Ontario, l’Association des surintendants de golf et la Société canadienne des directeurs de clubs. Golf Barrie servira de zone pilote. Il reste à recruter des gens comme Grant, convaincus de la valeur de Golf en milieu scolaire, qui sont prêts à parcourir leur région chaque mois pour motiver les enseignants. »

De l’avis de Kelly, une visibilité et une accessibilité accrues du golf sont essentielles au succès de son plan d’action. « Le golf n’existe que sur les parcours, à l’écart, ce qui rebute bien des gens, dit-il. Nous devons associer notre sport aux événements communautaires. Golf en milieu scolaire est d’abord une activité d’initiation. On passera à l’apprentissage plus tard. Si on peut les faire jouer au golf, plus de jeunes y trouveront du plaisir et deviendront des adeptes. »

Payer pour jouer

Le financement du programme fait l’objet d’une attention continue. À l’heure actuelle, les deux tiers des nouvelles écoles qui offrent Golf en milieu scolaire le font grâce à leur « adoption » par un particulier ou une entreprise qui fournit des fonds pour permettre leur inscription au programme. Golf Canada s’efforce d’augmenter le soutien financier à Golf en milieu scolaire en l’intégrant à ses commandites d’entreprises. Par exemple, depuis son premier tournoi en 2013, la Shaw Charity Classic du Circuit des champions de la PGA contribue à hauteur de 5 000 $ par année au programme Golf en milieu scolaire de Golf Alberta. L’association divise ensuite le montant en tranches de 300$ qu’elle répartit parmi plusieurs écoles de la province.

Un autre grand bienfaiteur du programme est le professionnel Graham DeLaet du PGA TOUR qui a adopté 37 écoles de la Saskatchewan, dont quatre dans sa ville natale de Weyburn. Les fonds proviennent de la Graham DeLaet Charity Golf Classic 2013, un événement organisé conjointement avec Golf Saskatchewan. Cet apport financier a permis d’assurer la participation à Golf en milieu scolaire de plus de 70% des écoles de la province.

Golf Canada continue d’explorer le potentiel du programme. « Cette année, nous avons initié un projet de passes Golf en milieu scolaire dans 23 clubs, partout au pays, qui ont des liens avec des écoles participantes, explique Thompson. Ces clubs remettent les passes aux jeunes qui viennent chez eux dans le cadre de Golf en milieu scolaire, et ceux-ci ont droit à un panier de balles gratuit lorsqu’ils reviennent au terrain d’exercice. Les échos sont positifs, les jeunes reviennent souvent avec un adulte ou leur frère ou sœur. »

Et d’ajouter Thompson : « Nous avons élargi le programme cette année en introduisant le volet Compétences de vie et le programme intermédiaire. L’an prochain, nous serons en mesure d’évaluer l’accueil des Compétences de vie dans les écoles. »

Comme le font remarquer Kelly et Thompson, si on peut affermir la base du programme et mobiliser les collectivités, tout devient possible pour Golf en milieu scolaire et les autres programmes de développement.

« Nous avons plus à offrir aux familles que tout autre sport, affirme Kelly. Il est ici question d’un changement majeur qui prendra du temps, mais il faut commencer à agir dès maintenant. On ne peut pas se contenter d’attendre que les gens se portent volontaire. »

Blog

Les caprices de l’hiver, embauche, vente a venir et plus encore

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Malgré que le mercure semble revenu en ce début de semaine à des températures de saison qui semblent installées durant une bonne semaine à dix jours dit-on, force est d’admettre qu’on reste loin des hivers d’antan avec la pénurie ou le peu de neige dans bon nombre de régions qui sert de couverture aux parcours.

Existe-t-il un risque d’impact sur la condition de nos golfs privés d’une couverture lorsque les opérations reprendront le printemps prochain?

«La vérité est que le froid est préférable aux huit et neuf degrés de la fin de semaine.   La réflexion du soleil peut hausser les températures d’un autre cinq et six degrés sous les toiles géantes étendues sur les verts, ce qui n’est évidemment pas souhaitable», dit Jean Morin, pro-proprio du club Les Légendes.

Et qu’en est-il de la situation?

«Notre surintendant a soulevé un coin de toile pour vérifications. C’est beau. Plus important, le gel qui s’installe nous permet de mieux respirer», ajoute-t-il.

Il faut savoir que Jean Morin a vécu bien pire. La Montérégie et plus exactement Saint-Jean-sur-Richelieu où se situe le club Les Légendes, avait été au cœur de la tempête de verglas en 1998.

La glace évitée jusqu’ici représente l’ennemi numéro un des golfs. Le manque d’oxygène sur une longue période peut asphyxier la racine du gazon ce qui exigerait des $$$ et, plus grave, des semaines pour faire disparaître les cicatrices des verts.

Ailleurs aussi en province, cela plus particulièrement en Estrie et dans la région de Gatineau en plus de la Montérégie et Montréal ou la neige a été rare, il semble que les dégâts aient été évités.

«J’ai beaucoup communiqué avec nos membres localisés un peu partout et personne n’a fait mention jusqu’à maintenant de quelque problème majeur», mentionne Michel Lafrenière, l’homme-orchestre de l’Association des directeurs généraux de la province.

Souhaitions que le département des plaintes reste fermé un autre deux mois!

LONGUEUIL A CHOISI LE NOUVEL ADMINISTRATEUR DE SES 36 TROUS

Même si la confirmation officielle n’a pas été faite, nos espions assurent qu’Éric Lafrenière deviendra le prochain directeur général du club Le Cerf, le complexe 36 trous de la Rive-Sud.

Le site appartient à la ville de Longueuil.

Lafrenière est un élève de René Noël en remontant aux années  de Berthier avant qu’il  ne devienne  grand patron du Mirage.

Il a surtout œuvré comme gestionnaire dans le secteur de Saint-Hyacinthe, cela aux clubs La Madeleine précédemment et à Douville, jusqu’à récemment.

Éric Lafrenière remplacera Bernard Vaillancourt, l’ex-président de l’Association provinciale, qui a accepté une offre dans un autre domaine.

HEMMINGFORD ATTEND LE 31 JANVIER.

Le 31du mois  est la date butoir pour la vente du club Hemmingford, une des trois offres ayant été acceptée par les membres.

Il ne reste plus qu’à l’acheteur de remplir les conditions ce qui n’inquièterait pas les  36 trous devant  rester. C’et du moins là les intentions.

ÉCHOS DU 19e TROU 

L’Académie Fred Colgan entreprend sa 26e année… Qu’ont en commun nos plongeuses olympiques Roseline Filion et Meaghan Benfeito avec la jeune phénomène Brooke Henderson? Les trois sont membres de l’équipe sportive BMW… La PGA du Canada tiendra une assemblée nationale à la Vallée du Richelieu à la fin mai. C’est le club de son président Christian Priondolo… Pascal Simard prend la barre de la gestion du club de Baie Saint-Paul.

Spieth amorce la saison du bon pied en remportant le Tournoi des Champions

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Jordan Spieth (Sam Greenwood/ Getty Images)

KAPALUA, Hawaï – Jordan Spieth a amorcé l’année du bon pied et n’a eu aucun problème à remporter le Tournoi des Champions, dimanche.

Avec une avance de cinq coups, Spieth a réussi deux oiselets de suite pour creuser l’écart avec ses poursuivants et il a passé le reste de l’après-midi à apprécier la vue de l’océan et du soleil à Hawaï.

Il a remis une carte de 67, six coups sous la normale, pour l’emporter par huit coups sur Patrick Reed. Il a conclu la ronde avec un score cumulatif de moins-30, rejoignant Ernie Els en tant que seuls joueurs dans l’histoire de la PGA à avoir terminé un tournoi de quatre rondes à moins-30 ou moins.

Els a décroché le titre à Kapalua en 2003 avec une carte de moins-31.

Spieth joue 65 et mène par cinq coups avant la ronde finale à Kapalua

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Jordan Spieth (Sam Greenwood/ Getty Images)

KAPALUA, Hawaï – Déjà à son meilleur lors du premier tournoi de l’année sur le circuit de la PGA, Jordan Spieth a conclu sa troisième ronde avec un roulé de 10 pieds pour un aigle et un score de 65 (moins-8), samedi. Il détient cinq coups d’avance sur Brooks Koepka avant la ronde finale au Tournoi des Champions.

Spieth a connu une séquence de quatre oiselets consécutifs sur le premier neuf et son jeu sur les courtes distances est demeuré spectaculaire sur le neuf de retour.

Koepka, qui a été incapable d’inscrire des oiselets sur deux des normales-5, a remis une carte de 63, sa meilleure en carrière, et il s’est approché à un coup de Spieth à un certain moment. Cependant, Spieth a repris le contrôle avec un roulé de 50 pieds pour un oiselet au 12e trou, une approche impeccable au 15e trou pour mettre la table pour un autre oiselet et un aigle au 18e.

Spieth se retrouve à moins-24 après 54 trous.

Jordan Spieth prend une avance de quatre coups au Tournoi des Champions

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Jordan Spieth (Sam Greenwood/ Getty Images)

KAPALUA, Hawaï – Jordan Spieth a réussi un aigle et a conclu sa ronde avec un oiselet, qui a lentement sombré au fond de la coupe. Cela lui a procuré une carte de 64, neuf coups sous la normale, et une avance de quatre coups au Tournoi des Champions, vendredi.

Le premier tournoi de l’année dans la PGA ressemble beaucoup au portrait de l’an dernier. Spieth s’invite dans la course. Et tout semble lui sourire, comme son dernier roulé de la journée.

Il affiche un score cumulatif de moins-16, quatre coups devant Kevin Kisner (65), Fabian Gomez (66) et Patrick Reed (69).

Spieth a pris le contrôle en réussissant un aigle sur une approche au neuvième trou, une normale-5, et il a commencé à creuser l’écart avec trois oiselets consécutifs sur le neuf de retour. Deux de ses trois oiselets ont été réussis sur des roulés de moins de trois pieds.