Brett Stegmaier s’empare d’une priorité d’un coup à Las Vegas
LAS VEGAS – Brett Stegmaier a joué moins six vendredi pour se rendre à moins 11 globalement, s’installant au sommet par un coup à l’Omnium des Hôpitaux Shriners pour enfants.
Stegmaier, qui a obtenu un aigle et quatre oiselets, avait trois trous à disputer quand la ronde a été stoppée en raison de la noirceur.
Le golfeur de 32 ans en est seulement à son cinquième tournoi de la PGA.
À moins 10 se trouvent Morgan Hoffmann (66), Tyler Aldridge (68) et Chad Campbell (67).
L’Ontarien David Hearn était dans une quadruple égalité en tête après 18 trous, mais il est maintenant 11e après un 70, vendredi.
Hearn parmi les quatre joueurs au sommet du classement à Las Vegas
LAS VEGAS – L’Ontarien David Hearn a conclu sa ronde avec trois oiselets d’affilée pour jouer 64, sept coups sous la normale, et se placer dans une quadruple égalité en tête, à l’Omnium des Hôpitaux Shriners pour enfants.
Hearn a récolté huit oiselets et a commis un seul boguey.
Michael Thompson, Mark Hubbard et Tyler Aldridge partagent aussi le sommet du classement. Aldridge avait deux trous à disputer quand la noirceur a mis fin à la première ronde.
Thompson et Hubbard ont tous deux réussi un aigle au 16e, une normale cinq. Hubbard l’a fait avec un roulé de 30 pieds, cinq pieds plus long que celui de Thompson.
Patrick Rodgers, Patton Kizzire, Chad Campbell, Ryan Palmer, Ricky Barnes, D.H. Lee, Ryo Ishikawa, Greg Owen, Shane Bertsch et Brendon Todd ont joué 65. Henrik Norlander, qui est dans la même situation qu’Aldridge, affiche moins six lui aussi.
Lee a réussi six oiselets à ses sept premiers trous, puis il a inscrit des bogueys sur les deux suivants.
Kizzire en est à son premier tournoi de la PGA. L’an dernier il a signé deux victoires sur le circuit Web.com, terminant aussi au premier rang pour les bourses.
Le champion en titre Ben Martin est à six coups de la tête.
Emiliano Grillo, vainqueur de l’Omnium Frys.com en Californie, dimanche, a amorcé le tournoi avec un 74.
Golf Canada dévoile Équipe Canada 2016
OAKVILLE, ON ─ Golf Canada est heureux de dévoiler les noms des athlètes qui représenteront Équipe Canada au sein des formations nationales amateurs et de développement en 2016.
Au total, 10 athlètes font partie des formations nationales amateurs (masculine et féminine) d’Équipe Canada, cinq dans chaque équipe. La formation nationale de développement, un programme essentiellement destiné aux 18 ans et moins, comprendra aussi 10 athlètes, cinq hommes et cinq femmes.
Blair Hamilton (Burlington, ON), âgé de 22 ans, récipiendaire du prix Gary Cowan remis au meilleur amateur de l’Omnium canadien RBC, sera de retour dans la formation amateur masculine. Entreprenant sa quatrième année à l’Université de Houston, Hamilton vient de connaître une solide saison junior avec deux victoires dans les rangs universitaires et six autres top 20. Il a pris la 17e place ex æquo du Championnat canadien amateur masculin, lui qui est l’amateur canadien le mieux classé mondialement, au 104e rang du World Amateur Golf Rankings (WAGR). Il en sera à sa deuxième saison au sein de la formation amateur et à sa troisième avec Équipe Canada, ayant fait partie de la formation de développement en 2012.
Jared du Toit (Kimberley, C.-B.), champion amateur de la Colombie-Britannique, se joindra pour la première fois à Équipe Canada. Âgé de 20 ans, il est le deuxième amateur canadien le mieux classé mondialement, au 122e rang du WAGR. Il a passé ses deux premières saisons à l’Université de l’Idaho avant d’entamer sa troisième cette année à Arizona State. En Idaho, du Toit a revendiqué huit top 10, y compris une victoire au tournoi Wyoming University Southern. Il a été nommé joueur de première année par excellence de la Western Athletic Conference.
Après une pause de deux ans, Eric Banks (Truro, N.-É.) revient à Équipe Canada dans la foulée d’un été qui l’a vu revendiquer des top 25 au tournoi Northeast Amateur, au Championnat canadien amateur masculin et au Monroe Invitational. Banks, 22 ans, a été sacré champion amateur de la Nouvelle-Écosse en 2011 et deux fois champion junior de cette province. Il entreprendra sa quatrième année avec Équipe Canada après avoir obtenu son diplôme de l’Université de la Floride où il a reçu le prix David Toms, remis au joueur universitaire qui a su le mieux surmonter l’adversité. Banks a subi une opération à cœur ouvert en juin 2012.
Hugo Bernard (Mont-St-Hilaire, QC) revient également à Équipe Canada après une pause, lui qui a fait partie de la formation de développement en 2013. Âgé de 20 ans, Bernard a été vice-champion du Championnat canadien amateur masculin 2015 et s’est illustré sur la scène provinciale cette année en terminant dans le top 5 à l’Alexandre de Tunis, au Duc de Kent et au Championnat amateur masculin du Québec. En 2013, il avait été couronné champion amateur du Québec après en avoir été le champion junior en 2012.
Le Vancouvérois Stuart Macdonald, étudiant de dernière année à l’Université de Purdue, en Indiana, complète la formation amateur masculine. Âgé de 20 ans, il a été vice-champion amateur de la Colombie-Britannique en 2015, a revendiqué deux top 10 dans les rangs universitaires et a pris la 13e place ex æquo du Championnat canadien amateur masculin.
Maddie Szeryk, qui possède la double citoyenneté américaine-canadienne, renoue avec la formation amateur féminine après une saison 2015 où elle a remporté le titre amateur féminin de l’Ontario et terminé à égalité au 6e rang du Championnat canadien amateur féminin. À sa première année à l’Université Texas A&M, la golfeuse de 19 ans a été sélectionnée au sein de l‘équipe de la All-South Eastern Conference, en plus d’être nommée golfeuse par excellence de cette association grâce à neuf top 10 en 12 départs. Szeryk est actuellement l’amateur canadienne la mieux classée mondialement, au 38e rang du WAGR.
Josée Doyon (St-Georges-de-Beauce, QC) sera une recrue au sein de la formation amateur nationale, elle qui vient de connaître une saison remarquable, ponctuée du titre de championne amateur du Québec et de trois victoires dans les rangs universitaires, sous les couleurs des Golden Flashes de Kent State. Âgée de 22 ans, Doyon a été nommée golfeuse de l’année de la Mid-American Conference. Maintenant à sa quatrième année universitaire, elle occupe le 61e rang du WAGR.
Les trois autres membres de la formation nationale amateur féminine faisaient partie en 2015 de la formation de développement. Âgée de 18 ans, Naomi Ko (Victoria, C.-B.) entamera sa quatrième année au sein d’Équipe Canada et sa première comme membre des Wolfpacks de l’Université North Carolina State. En 2015, elle a pris la 5e place du Championnat amateur féminin de la Colombie-Britannique, la 2e place ex æquo du Championnat canadien junior féminin et la 24e place ex æquo du Championnat canadien amateur féminin.
Âgée de 18 ans, Jaclyn Lee (Calgary, AB) entreprendra sa troisième saison avec Équipe Canada et à sa première à l’Université Ohio State. Elle a pris la 7e place ex æquo du Championnat amateur féminin de la Colombie-Britannique, la 3e place du Championnat amateur féminin de l’Alberta et la 16e place du Championnat canadien amateur féminin. En 2014, Lee a été couronnée championne amateur et junior de l’Alberta.
Michelle Kim (Surrey, C.-B.), étudiante de première année à l’Université de l’Idaho et âgée de 18 ans, a été sacrée championne amateur et junior de la Colombie-Britannique en 2015. Elle a également remporté le titre junior canadien féminin et pris la 38e place ex æquo du Championnat canadien amateur féminin.
« La sélection des jeunes membres, masculins et féminins, d’Équipe Canada est chaque année une période excitante », a déclaré Jeff Thompson, directeur en chef du sport à Golf Canada. « Soutenir et développer les futures étoiles du Canada constitue une partie essentielle de nos objectifs. Nous nous sommes engagés à investir dans la haute performance au moyen de l’entraînement, de l’accompagnement, de la science du sport et de la préparation physique. »
Voici les athlètes sélectionnés au sein des formations amateurs d’Équipe Canada en 2016 :
FORMATION NATIONALE AMATEUR FÉMININE
- Maddie Szeryk, Allen, TX (19)
- Josée Doyon, St-Georges-de-Beauce, QC (22)
- Michelle Kim, Surrey, C.-B. (18)
- Naomi Ko, Victoria, C.-B. (18)
- Jaclyn Lee, Calgary, AB (18)
FORMATION NATIONALE AMATEUR MASCULINE
- Blair Hamilton, Burlington, ON (22)
- Jared du Toit, Kimberley, C.-B. (20)
- Eric Banks, Truro, N.-É. (22)
- Stuart Macdonald, Vancouver, C.-B. (20)
- Hugo Bernard, Mont-St-Hilaire, QC (20)
On trouvera ici les notes biographiques sur les formations nationales amateurs.
Dans le cadre du programme de l’équipe nationale amateur, Golf Canada a aussi dévoilé les formations de développement (18 ans et moins) qui comprennent cinq filles et cinq garçons. La formation de développement vise à faciliter le développement continu des meilleurs jeunes talents du Canada.
Voici les athlètes sélectionnés au sein des formations de développement d’Équipe Canada en 2016 :
FORMATION DE DÉVELOPPEMENT FÉMININE
- Grace St-Germain, Ottawa, ON (17)
- Hannah Lee, Surrey, C.-B. (15)
- Tiffany Kong, Vancouver, C.-B. (14)
- Kathrine Chan, Richmond, C.-B. (15)
- Chloe Currie, Mississauga, ON (15)
FORMATION DE DÉVELOPPEMENT MASCULINE
- Tony Gil, Vaughan, ON (17)
- A.J. Ewart, Coquitlam, C.-B. (16)
- Thomas « Jack » Simpson, Aurora, ON (17)
- Alexander Smith, Calgary, AB (17)
- Charles-Éric Bélanger, Québec, QC (16)
On trouvera ici les notes biographiques sur les formations de développement.
Golf Canada a aussi dévoilé le personnel d’entraîneurs d’Équipe Canada pour 2016. Derek Ingram restera entraîneur-chef de la formation amateur masculine, assisté de Robert Ratcliffe qui dirigera aussi la formation de développement. Chez les femmes, Tristan Mullally sera encore cette année l’entraîneur-chef de la formation féminine, assisté d’Ann Carroll qui supervisera tout particulièrement la formation de développement féminine. Tous les entraîneurs sont des professionnels de classe « A » de la PGA du Canada.
Les succès des athlètes des formations nationales amateurs et de développement reflètent la contribution d’un groupe de soutien étendu qui comprend les entraîneurs personnels, les parents et les activités de haute performance des diverses associations provinciales de golf
La formation Jeune pro de 2016 sera dévoilée à la mi-novembre.
Jocelyne Bourassa : intronisation doublement méritée au Panthéon des sports canadiens
« Cela me rappelle plein de souvenirs », déclare Jocelyne Bourassa au sujet de son intronisation au Panthéon des sports canadiens, tenue à Toronto le 21 octobre avant sa télédiffusion sur Sportsnet 1 le 2 novembre à 19h.
Dans le cas de la grande dame du golf de Shawinigan, ils sont d’autant plus nombreux les grands moments que, fait rare quand même, elle a mené deux carrières distinctes et autant remplies de succès d’abord comme compétitrice, où elle possède des marques inégalées encore à ce jour, avant que les événements ne l’amènent à devenir directrice-gestionnaire et créatrice ce qui lui vaut en double sa place parmi les légendes.
Sept fois titulaire au Québec et deux autres fois au Canada, Jocelyne a également été couronnée championne d’Écosse et de la Nouvelle-Zélande à l’international à ses années dans les rangs juniors et amateurs.
Elle prendra une considérable décision en 1972. Éducatrice physique de formation, elle renonce à un emploi et à la sécurité pour tenter la grande aventure de la LPGA avec le soutien du mécène Jean-Louis Lévesque.
Il y a d’abord eu le trophée de recrue par excellence au circuit américain suivi de sa spectaculaire victoire devant son monde au club Municipal de Montréal en 1973 à La Canadienne. Aucune autre Canadienne n’a égalé la réalisation depuis voilà 42 ans.
INITIATION MODESTE, MAIS RÉUSSITE GIGANTESQUE
Les temps ont tellement changé. Jocelyne Bourassa n’est certainement pas issue des huppées clubs privés et encore moins des décocheurs à 550$.
« J’ai été initiée dans la cour du chalet familial aux Vieilles-Forges, où mon père Léger m’avait aménagé un mini-golf en enfouissant des boites vides de tomates pour servir de coupes et en accompagnant mon frère Gilles pour lui servir de cadet », dit-elle.
Pour revenir à la carrière comme joueuse, la santé n’a pas aidé.
Une vieille blessure à un genou subie en ski à ses années avec l’équipe de l’université de Montréal n’a jamais guérie, une grande décision s’est imposée.
« Comme je ne voulais pas d’une autre opération au genou, déjà que j’en avais subies trois, j’ai décidé de changer mon élan pour éviter le bistouri », explique-t-elle.
TRANSITION VITE RÉUSSIE
Le plan B n’a pas fonctionné ce qui n’allait surtout pas arrêter Jocelyne ni même la ralentir.
« Jocelyne a été joueuse, entraîneure (à l’université de l’Arizona) et responsable de tournois en même temps », révèle Marlene Stewart Streit pour imager le dynamisme de son ex-rivale.
Directeur-fondateur de La Canadienne, Luc Brien possède un excellent flair. Il recommande en 1979 Jocelyne Bourassa à Imperial pour lui succéder.
Jocelyne se distinguera à la barre pendant plus de vingt ans. En plus de présenter les Nancy Lopez, Annika Sorenstam, Lorena Ochoa et autres étoiles partout au pays, elle va créer une série destinée aux golfeuses canadiennes qui continue toujours de servir de tremplin.
Lorie Kane, Dawn Coe-Jones, Gail Graham et Lisa Walters jusqu’à Brooke Henderson plus récemment sont toutes des graduées de cette formation. Il en va de même avec Debbie Savoy-Morel, première et seule femme au pays professionnelle en titre d’un 36 trous au Mirage.
UNE RÉUSSITE QUI DÉPASSE SON SPORT
L’impact de Jocelyne Bourassa excède largement son sport.
Première francophone à réussir dans le sport, elle a ouvert la voie aux Jacqueline Gareau, nos trois Sylvie (Bernier, Daigle et Fréchette) Nathalie Lambert, Myriam Bédard, Mélanie Turgeon et toutes les autres qui continuent de nous faire honneur aux Olympiques ou aux Championnats du monde.
Toujours impliquée malgré la retraite au pays de Fred Pellerin à Saint-Élie de Caxton où elle est dorénavant installée, Jocelyne Bourassa aurait pu tout aussi bien être intronisée dans la catégorie athlètes.
Le comité du Temple peut se rassurer. Le choix dans le groupe des « bâtisseurs » est tout aussi juste.
« J’ai beaucoup apprécié la compétition, mais je considère que mes années à tenter d’aider (les autres joueuses) demeurent immensément satisfaisantes, cela m’ayant permis de remettre ce que j’ai reçu », conclut-elle.
Merci Madame Bourassa pour vos actions dans le sport et la place faite aux femmes.
Tiger Woods n’a pas amorcé sa rééducation après sa deuxième opération au dos
MÉXICO – Tiger Woods n’a pas encore amorcé sa période de rééducation à la suite d’une deuxième opération au dos, effectuée il y a un mois, et il a admis mardi qu’il fera face à un processus « long et éreintant ».
Ces commentaires de Woods laissent croire qu’il lui faudra beaucoup de temps avant qu’il n’effectue un retour sur le circuit de la PGA.
Woods n’a pas joué depuis le Championnat Wyndham, le 23 août, où il a terminé 10e, son meilleur classement en près de deux ans sur le circuit professionnel américain.
Dans une annonce surprise, le 18 septembre, Woods a fait savoir qu’il s’était soumis à une seconde opération après que les médecins eurent décelé qu’un disque fragmenté pinçait l’un de ses nerfs.
Woods a été opéré une première fois tout juste avant le Tournoi des Maîtres de 2014, et a manqué près de trois mois.
Il a plus tard admis qu’il était revenu trop tôt.
« La rééducation va commencer bientôt, et le processus sera long et éreintant, a fait savoir Woods, alors qu’il était présent au Bridgestone America’s Golf Cup, un événement promotionnel auquel il devait participer avec Matt Kuchar, jusqu’à ce qu’il subisse sa deuxième opération.
« Il m’a fallu beaucoup de temps pour revenir de la dernière (opération). Certains joueurs sur le circuit ont subi la même intervention, et il leur a fallu plus d’un an pour ne plus ressentir de douleur. »
Woods, qui n’a pas gagné depuis le Bridgestone Invitational, en 2013, vise encore le record de 18 conquêtes de tournois du Grand Chelem de Jack Nicklaus. Avec ses 14 titres en carrière, il lui en manque quatre pour égaler Nicklaus. Woods fêtera son 40e anniversaire de naissance en décembre, et Nicklaus a remporté trois de ses 18 titres après l’âge de 40 ans, incluant un sixième Veston vert à Augusta, en 1986, à l’âge de 46 ans.
« Ce sera important pour moi de compter sur plus de 18 titres de tournois majeurs, lorsque ma carrière sera terminée, a reconnu Woods, maintenant 334e au monde. Jack a eu besoin de toute sa carrière pour atteindre ce plateau, et la mienne n’est pas terminée. Je pense avoir accumulé un excellent dossier pendant 20 ans sur le circuit. La chose la plus importante, c’est de retrouver la forme et d’atteindre la quarantaine en bonne santé, afin de connaître autant de succès que Vijay (Singh), qui a gagné la plupart de ses tournois à cet âge.
« C’est quelque chose que j’espère pouvoir réaliser. Je veux tenir tête aux nouveaux jeunes pendant une longue, longue période de temps. »
Il n’y a pas d’échéancier pour le début de la rééducation de Woods, ou pour un retour au sein de la PGA. Habituellement, Woods amorce sa saison lors de l’Omnium Farmers Insurance, qui se tient pendant la dernière semaine de janvier. Ça semble peu probable.
Le Tournoi des Maîtres, qu’il a raté pour la première fois de sa carrière en 2014, s’échelonnera du 7 au 10 avril.
« Je dois retrouver le côté explosif de mon jeu, et pour y arriver, je dois m’entraîner pendant de plus longues périodes de temps. Il me faudra plusieurs mois de travail acharné. »
Entraîneurs golf communautaire: Une histoire de succès
À Quoi ressemble exactement un entraîneur de golf communautaire — Parent? Enseignant? Entraîneur? Bénévole? Golfeur?
Et pourquoi pas toutes ces réponses.
“Entraîneur Golf Communautaire est vraiment parfait pour les bénévoles dans un club de golf, pour les enseignants et les gens qui aident tout simplement le golf junior au Canada,” indique Amanda Minchin, professionnelle en titre au Estevan Woodland Golf Club en Saskatchewan.
Lancé plus tôt cette année, Entraîneur Golf Communautaire est un volet communautaire du programme national de certification des entraîneurs (PNCE) conçu exclusivement pour les bénévoles du golf junior. L’initiative est appuyée par des recherches intensives menées dans les curriculums canadiens de formation des bénévoles sportifs partout au pays. Les experts de l’industrie ont mis en place ce programme pour combler le vide entre les professionnels de la PGA du Canada et le soutien bénévole disponible des familles et des amis.
L’objectif final du programme Entraîneur Golf Communautaire est simple: renforcer le soutien aux professionnels de la PGA du Canada en maintenant l’accent sur la création d’un environnement amusant et accueillant pour les jeunes — un principe clé du développement à long terme de l’athlète.
“Nous étions heureux à l’idée d’intégrer les nouveaux entraîneurs de golf communautaire à nos camps de golf junior,” souligne le professionnel en titre du Whistler Golf Club, Duncan Savage.
“Plus nous avons de personnes sur le site, plus nous avons le sentiment d’un environnement sécuritaire et d’un enseignement pertinent pour les jeunes.”
Environ 50 entraîneurs de golf communautaire ont été formés partout au pays depuis l’implantation du programme au printemps dernier.
Enseignant au secondaire en C.B., Tim Frechette a été l’un des premiers entraîneurs formés en avril dernier. Pendant près de 20 ans, Frechette a coordonné le programme de golf à son école (incluant l’enseignement par deux professionnels de la PGA du Canada) et il est certain que les habiletés acquises grâce à cette formation d’Entraîneur Golf Communautaire aideront son programme.
“Notre programme accueille des jeunes de tous les niveaux, du débutant au joueur ayant un handicap très bas,” mentionne Frechette. “Être en mesure de créer différentes tâches pour différents enfants et apprendre comment donner la rétroaction à ces jeunes nous aide dans notre programme.”
Devenir Entraîneur Golf Communautaire implique les éléments suivants: Réfléchir à son rôle d’entraîneur de golf communautaire; Programmation Premiers Élans CN; Croissance et développement; Enseigner et apprendre; Sécurité et gestion du risque; Équipement de golf; Techniques; Valeurs; Règles et Étiquette; Coaching éthique; Conception d’activités; Activité de planification de session; et mise en œuvre de la session.
Le South Muskoka Curling and Golf Club a utilisé les services d’un entraîneur de golf communautaire avec succès pour la plus grande partie de la saison. Le professionnel en titre, Bruce Rogerson, dit que cela a bien fonctionné à son club pour plusieurs raisons.
“Je ne le dirai jamais assez—avoir un entraîneur de golf communautaire ici toute l’année est très positif pour notre programme,” dit Rogerson “Notre entraîneur de golf communautaire a été très actif auprès de notre ligue junior, a agi comme agent de liaison entre le personnel de professionnels et les membres et a ultimement libéré nos professionnels adjoints quoi ont ainsi donner plus de leçons.”
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Le golf, les faits
« Si les faits ne correspondent pas à la théorie, changez les faits. »
Cette citation célèbre d’Albert Einstein m’est venue à l’esprit lors de la publication d’Établissements de golf au Canada 2015, le rapport faisant autorité en matière de développement des établissements de golf au Canada.
Publié en juin, le rapport dresse la liste de tous les établissements de golf publics et privés au pays. Le résultat d’une collaboration entre Golf Canada et la PGA du Canada, le rapport comprend aussi des renseignements sur les ouvertures et fermetures de clubs, ainsi que sur le nombre et le genre d’installations de golf actuellement en gestation.
On m’a demandé quelle valeur le rapport attribuait à l’industrie du golf. En termes simples, il fournit un instantané de 2 346 installations, allant des clubs publics et privés aux centres de villégiature, en passant par les complexes immobiliers et les parcours de neuf trous partout au Canada. Il jette aussi un regard sur les périodes de croissance des années 1960 et 1990 qui ont doté les Canadiens de la troisième plus importante offre de terrains de golf au monde.
Le rapport donne un portrait exhaustif des parcours et projets de golf qui constituent le paysage golfique du pays. Et ces faits démontrent de manière probante que notre sport, avec le plus haut taux de participation au Canada, est abordable, extrêmement accessible, et offre des choix répondant aux désirs variés des joueurs de tout niveau d’habileté.
L’offre de parcours excède peut-être les besoins des 5,7 millions de Canadiens qui jouent plus de 60 millions de parties par année, mais les hauts et les bas du golf sont cycliques depuis plus d’un siècle et, comme c’est le cas pour toutes les industries, la concurrence et les forces du marché rajusteront le nombre de parcours, et c’est probablement souhaitable.
Depuis 2010, on rapporte l’inauguration de 22 nouveaux parcours au Canada. L’on compte en outre 31 installations de golf – toutes publiques – en planification ou en construction. Le rapport met en évidence l’accessibilité du golf grâce aux faits qu’il présente : 90% des terrains sont ouverts au public.
J’ai trouvé particulièrement intéressant le fait que plus de 37% des installations de golf sont des neuf trous qui s’ajoutent aux nombreux 18 trous proposant des tarifs de neuf trous. Ceux qui estiment que le golf prend trop de temps ou est trop coûteux devraient regarder du côté des neuf trous avant de clore le débat. Comme toute autre activité récréative, le golf exige qu’on y consacre un certain temps. Le rapport confirme que les adeptes canadiens du golf peuvent bénéficier d’une multitude d’options.
Les faits démontrent que les établissements de golf sont à la base d’une importante participation sportive et engendrent plus de 14 millions de dollars de retombées économiques au pays, agissant notamment sur le tourisme, les œuvres caritatives et l’intendance environnementale dans les collectivités d’un bout à l’autre du Canada.
Établissements de golf au Canada 2015 – Un survol :
- Le Canada compte 2 346 établissements de golf publics et privés, ce qui classe le pays au troisième rang mondial sur le plan de l’offre.
- Pas moins de 77% de l’offre totale de golf sont assurés par les quatre provinces les plus populeuses – l’Ontario, le Québec, l’Alberta et la Colombie-Britannique.
- Le golf demeure extrêmement accessible au Canada. Un peu plus de 90% de l’offre est accessible au public.
- Des 2 126 établissements publics, la moitié se trouve en Ontario et au Québec, qui accueillent ensemble 61% de la population canadienne totale. Ces deux provinces abritent aussi 73% des 220 clubs privés au Canada.
- Les parcours de 9 trous représentent près de 37% de l’offre totale au Canada, et ces parcours présentent une offre plus importante que les terrains de 18 trous au Manitoba et en Saskatchewan. En Saskatchewan, les parcours de 18 trous sont trois fois moins nombreux que les terrains de 9 trous.
- Le Canada accueille aussi neuf établissements de 12 trous (dont six se trouvent en Ontario) et trois établissements de 6 trous.
- S’il représente un modeste segment de l’offre totale au Canada, le golf-villégiature apporte toutefois une contribution importante au tourisme dans plusieurs provinces. À l’échelle du pays, 167 établissements, soit un peu plus de 7% de l’offre totale, sont associés à un centre de villégiature ou à un centre de villégiature/complexe immobilier.
- La construction de parcours a atteint son sommet dans les années 1960 et plus de 420 établissements ont alors ouvert leurs portes. Une deuxième poussée de croissance significative est survenue durant la période entre 1990 et 1999 au cours de laquelle plus de 310 parcours ont commencé leurs activités, représentant 13% de l’offre totale. Cette croissance a été illustrée par l’ouverture de 257 établissements dans les quatre plus grandes provinces, soit l’Ontario, le Québec, l’Alberta et la Colombie-Britannique.
- Depuis 2010, 29 nouveaux établissements sont apparus dans six provinces différentes. Au cours des dernières années, la croissance a été modérée au Canada et 31 projets d’équivalents de 18 trous sont à différentes étapes de développement.
- De ce nombre, 17 ont démarré, dont sept en Alberta et quatre en Nouvelle-Écosse. Près de 60% d’entre eux sont associés à des projets immobiliers d’un type ou d’un autre.
- Au cours des 5 à 10 dernières années, 158 établissements ont fermé leurs portes. Pas moins de 20% d’entre eux se trouvaient en Ontario, qui compte 35% de l’offre totale au pays. Trois des 10 provinces canadiennes ont observé moins de cinq fermetures pendant la dernière décennie.
Vous pouvez télécharger le rapport complet à partir de golfcanada.ca/Etablissements-de-golf-au-Canada2015.
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Le golf, les faits Cet article a été publié dans l’édition de septembre 2015 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
Le Château Cartier fait confiance au jeune Alexandre Rousseau
Le talent certes, mais aussi le très bon travail et surtout la volonté de réussir permettent à Alexandre Rousseau de terminer la saison avec une promotion d’importance.
Alors que le golf a besoin de rajeunissement à multiples égards, le voilà maintenant à 30 ans à la barre du club Château Cartier ce qui en fait le plus jeune professionnel en titre dans l’active région Gatineau-Ottawa et très probablement au Québec.
«Tout s’est fait graduellement», dit Alexandre très humblement.
Malgré son âge précoce pour les sérieuses responsabilités, l’ancien élève de Pierre Lallier au programme golf études dans son Estrie a quand même fait dix ans au Château Cartier d’abord sous l’égide de Guy Beaulieu et jusqu’à récemment Pierre Charrette avant de devenir le nouveau gestionnaire principal.
Charette, qui va relever un autre défi au club Outaouais, demeure le locateur du golf Château Cartier.
Comme jeune étudiant, Alexandre a fait son apprentissage auprès de Marcel Dion au club LongChamp, à Sherbrooke.
Il Y A PLUS QUE LE GOLF
Alexandre Rousseau a reçu le vote de confiance de Pierre Heafey, le président du groupe propriétaire du Château Cartier reconnu pour le bon flair.
L’offre au Château Cartier y est diversifiée avec un hôtel (125 chambres) comportant des salles de congrès et un spa de même que deux tours de condos (huit étages chacune) en plus du parcours de 18 trous.
Fondé en 1920 et connu auparavant comme le club Chaudière, le terrain possède la caractéristique d’être situé en face de la colline parlementaire d’Ottawa de ce côté québécois.
Les affaires y vont rondement. La base y est solide avec plus de 25 000 visiteurs.
«Les tournois, les congrès et le tourisme (l’hôtel porte la bannière Double Tree associée au géant Hilton) représente un solide pourcentage de nos parties jouées et il est essentiel de toujours demeurer vigilant pour accroître la clientèle tout en maintenant le haut niveau de satisfaction pour ceux et celles qui nous choisissent tout en tentant sans cesse d’élargir la clientèle», de raconter le jeune admirateur.
Alexandre Rousseau a de qui retenir côté pertinence, ses parents étant Sylvie Bureau, populaire et très dédiée mairesse de Windsor, et le réputé chroniqueur André Rousseau (Les coulisses du sport) qui ont tous les motifs d’être fiers de leur fils Alexandre.
Conseil : Comment ne pas ralentir le temps de jeu lorsque les voiturettes doivent rester dans les sentiers
À son premier tournoi dans la PGA, Emiliano Grillo s’impose en prolongation
NAPA, Calif. – L’Argentin Emiliano Grillo a triomphé à son premier tournoi dans la PGA, s’imposant à l’Omnium Frys.com grâce à un roulé de 25 pieds pour un oiselet au dernier trou réglementaire et une carte de 69 (moins-3), avant de vaincre Kevin Na au deuxième trou supplémentaire.
Grillo avait obtenu une première chance de fermer la porte à Na lors du premier trou supplémentaire _ le 18e trou _, mais son roulé de trois pieds pour un oiselet était passé à la gauche de la coupe.
L’erreur suivante a été commise par Na, qui avait réussi un oiselet au dernier trou réglementaire pour remettre une carte de 70 et forcer la prolongation. Posté sur la 18e allée lors du deuxième trou supplémentaire, Na a envoyé sa balle derrière un arbre et a commis un boguey.
Grillo a tenté un coup risqué et sa balle a abouti à moins de 10 pieds de la coupe. Ayant besoin de trouver le fond de la coupe en deux coups ou moins, il a terminé en beauté avec un oiselet.
Âgé de 23 ans, Grillo est devenu le premier golfeur depuis Russ Henley à l’Omnium Sony en 2013 à triompher à son premier tournoi en carrière dans la PGA.
Graham DeLaet, de Weyburn, en Saskatchewan, a bouclé sa ronde en 77 coups et a glissé à égalité au 32e rang à moins-7, à huit coups de Grillo et Na. Adam Hadwin, d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, a joué 72 pour conclure à égalité au 41e rang à moins-6.
