Les Québécoises en bonne position après 3 rondes aux qualifications de la LPGA
DAYTONA BEACH, Fla. – Les Québécoises Maude-Aimée Leblanc, Anne-Catherine Tanguay et Sara-Maude Juneau se retrouvent en bonne position après trois rondes aux qualifications de la LPGA.
Leblanc, de Sherbrooke, a joué la normale (72) vendredi et elle se retrouve à égalité au huitième rang à moins-6. Tanguay, de Québec, suit à moins-4 à égalité au 18e rang après une ronde de 68. Juneau, de Fossambault-sur-le-Lac, a inscrit un score de 69 et elle pointe à égalité au 26e rang à moins-2.
Les trois golfeuses jouaient sur le parcours Jones.
Les 20 premières golfeuses après la cinquième ronde, présentée dimanche, obtiendront des cartes à temps plein sur le circuit de la LGPA, tandis que les 25 suivantes auront un statut conditionnel.
La Chinoise Simin Feng se retrouve en tête à moins-12. Elle a conclu sa ronde avec un aigle au 18e trou pour se forger une avance de deux coups en tête.
Âgée de 20 ans, Feng a joué 69 sur le parcours Jones. Cydney Clanton suit derrière après elle aussi un 69 sur les allées du parcours Jones.
La Sud-Coréenne Julie Yang occupe le troisième rang à moins-9, elle qui a joué 72 (la normale) sur le parcours Hills.
Jordan Spieth partage la tête avec Jimmy Walker et Bill Haas aux Bahamas
NASSAU, Bahamas – Jordan Spieth s’est racheté après un début de journée difficile pour finalement boucler sa ronde en 66 coups (moins-6), vendredi, et il partage la tête avec Jimmy Walker et Bill Haas avant les rondes du week-end au Défi mondial de golf.
Si Spieth se sent en vacances aux Bahamas, il est à son affaire sur le terrain de golf.
Après avoir commis deux bogueys en cinq trous, il s’est racheté avec trois oiselets d’affilée, puis un aigle et deux autres oiselets sur le neuf de retour au club de golf Albany.
Walker a continué de bien faire avec son nouvel élan, remettant une carte de 65. Haas, qui a reçu une exemption des commanditaires pour participer au tournoi dont l’hôte est Tiger Woods, a aussi joué 66.
Les trois hommes se retrouvent à moins-11 après 36 trous. Ils détiennent un coup d’avance sur Chris Kirk (65), Patrick Reed (65) et Bubba Watson (67).
Les leaders de l’industrie participeront au premier Sommet du golf québécois
Montréal – L’ensemble des associations de golf de la province, les dirigeants de clubs de golf et les partenaires de l’industrie seront réunis les 8, 9 et 10 décembre au Château Bromont afin de participer au premier Sommet du golf québécois.
Plus de 300 personnes participeront lors de ces trois journées à de nombreuses conférences percutantes ayant pour but commun de favoriser la croissance de la pratique du golf au Québec. En clôture de ce sommet, une soirée Gala honorifique permettra de célébrer l’industrie du golf et de saluer la réussite de plusieurs personnalités du milieu golfique qui se seront distinguées au cours de l’année par leur efficacité administrative, la gestion des parcours ainsi que les performances sportives et organisationnelles.
Notons la présence lors du gala du président de RBC Banque Royale, direction du Québec, Monsieur Martin Thibodeau ainsi que du ministre Jean-Marc Fournier, leader du gouvernement, ministre responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes et de la Francophonie canadienne et ministre responsable de l’Accès à l’information et de la Réforme des institutions démocratiques. Michel Lacroix de RDS assurera l’animation de la soirée.
Une occasion unique de partager des idées
Des séances de formation, d’information et d’échange proposés par les associations participantes seront présentées lors des deux premières journées. D’autres ateliers seront ouverts à l’ensemble des participants concernant le golf au féminin, l’administration, la gestion des parcours et les initiatives de développement, dans le but d’élargir nos horizons.
La dernière journée du sommet, soit le 10 décembre, est sans aucun doute à ne pas manquer. Plusieurs conférenciers-invités du Canada et en provenance des États-Unis entretiendront les gens de l’industrie sur des sujets tels que l’attraction d’une nouvelle clientèle, la conception des parcours, le portrait actuel de l’industrie au Canada, les causes de cette situation et des pistes de solutions.
Une étape importante pour l’industrie :
Le Sommet du golf sera ainsi l’occasion de faire le point au sein des acteurs de l’industrie et d’identifier les avenues potentielles pour élargie le bassin de golfeurs et favoriser la croissance de la pratique du golf. Cet événement est la suite logique de l’enquête-terrain effectuée à l’été 2013 auprès 2941 golfeurs et non-golfeurs qui avaient pour but de valider le profil de la clientèle golfique et d’identifier les habitudes de consommation de la clientèle.
Plusieurs partenaires corporatifs se sont déjà associés à l’événement dont, entre autres :
RBC Banque Royale, Bayer, OJ Compagnie, Syngenta, Triad Solutions, Turf Care, Mobilicab et plusieurs autres. L’animation du Sommet sera assurée par l’équipe de RDS.
Programmation complète :
Visitez le site Internet : www.sommetdugolf.ca
Maude-Aimée LeBlanc joue le plus bas compte du jour
Une deuxième journée du tonnerre, plus exactement son neuf de retour, a permis jeudi à Maude-Aimée LeBlanc de passer du rôle de figurante à celui de très sérieuse candidate à un poste de permanente à la LPGA l’an prochain lors de la qualification finale en cours à Daytona Beach.
Une séquence de cinq oiselets sur les 10e, 12e, 13e, 14e et 17e verts pour 31 au deuxième neuf, lui a valu un compte de 67 sur le parcours Hill après 71 en ouverture sur le terrain Jones, où elle a gagné un tournoi SunCoast la semaine dernière.
Ce 67 représente le plus bas compte du jour.
Maude-Aimée remonte conséquemment de 35e à 5e au classement général après 36 trous de l’éprouvant test en totalisant 90.
Elle est détentrice d’un combiné de -6 après avoir été +2 après huit trous mercredi pour tout dire de sa remontée.
Les 20 premières au classement final dimanche gradueront en compagnie des grandes du golf pour l’ensemble de 2016.
Maude-Aimée redoutait pourtant le parcours Hills en raison de la surface réduite des verts et des allées étroites l’empêchant d’attaquer les normales cinq ce qui ne se sera très heureusement pas avéré.
JOURNÉE À OUBLIER
La journée a été plus compliquée pour Sara-Maude Juneau.
Auteure de 68 mercredi, elle a dû se contenter de 77 à son retour au jeu avec le décevant résultat qu’elle a décliné de la 5e à la 58e place.
Les inscrites qui termineront entre 21e et 45e obtiendront un rôle de substitut dans les ligues majeures du golf féminin l’an prochain. La liste de rappel fonctionne selon les rangs.
Anne-Catherine Tanguay a joué 73 après 72 et se situe aussi 58e.
Seules les 70 premières samedi obtiendront leur ticket pour la journée finale dimanche.
Les Asiatiques Simin Feng (70) et Julie Yang (69) dominent les 156 aspirantes à -9.
Tiger Woods discute de son mariage et de son avenir avec le magazine ‘Time’
NASSAU, Bahamas – Tiger Woods a déclaré qu’il entretenait une relation « formidable » avec son ex-femme et qu’il avait commencé à expliquer à ses deux enfants ce qui s’était produit dans leur mariage.
Dans une rare entrevue accordée au magazine ‘Time’, Woods a aussi abordé son avenir sportif, comme il l’avait fait mardi au tournoi dont il est l’hôte aux Bahamas. Il veut encore faire partie de l’élite du golf professionnel, bien qu’il admette que ça puisse être impossible en raison des dommages qu’il a subis aux nerfs du dos.
L’ex-golfeur no 1 au monde s’est entretenu avec l’auteur canadien Lorne Rubenstein au nouveau restaurant de Woods en Floride. Ils ont abordé divers sujets, allant de sa plus grande joie sur un terrain de golf aux séances de coups d’approche avec Seve Ballesteros, en passant bien sûr par sa vie familiale.
Woods, qui aura 40 ans le 30 décembre, a déclaré qu’il avait confié à sa fille Sam, qui est âgée de huit ans, et son fils Charlie, qui est âgé de six ans, que leurs parents n’étaient plus ensemble parce que « papa a commis des erreurs ».
« Je veux juste qu’ils comprennent ce qui s’est passé avant qu’ils aient accès à l’Internet et qu’ils tombent sur un site ou sur des amis qui racontent des histoires, a expliqué Woods. Je veux qu’ils entendent ma version afin qu’au moment venu, je puisse leur raconter la véritable histoire.
« C’est une partie de l’initiative – ‘Hey, c’est aussi de ma faute. Je suis responsable’ -, et donc c’est à moi de le faire avec les enfants, a-t-il mentionné. Je préfère être celui qui leur explique ce qui s’est produit. Et je peux tout leur dire car ça vient de moi. »
Entre-temps, Woods répète sans cesse à ses enfants que leurs parents les aiment.
Son mariage s’est effondré vers la fin de l’année 2009, à la suite des révélations à l’effet qu’il avait plusieurs maîtresses. Sa femme, Elin Nordegren, a ensuite divorcé en août 2010. Woods a subi des blessures à une jambe en 2011 et a savouré huit victoires en 2012 et 2013 qui lui ont permis de redevenir le golfeur no 1 au monde _ mais son classement est en chute libre depuis ce temps en raison des nombreuses blessures au dos.
« Un, je ne veux plus être opéré, a souligné Woods. Et deux, même si je ne suis pas de retour et que je ne puisse plus jouer, je veux tout de même avoir une qualité de vie avec mes enfants. J’ai perdu une partie de ça à cause des nombreuses interventions chirurgicales. »
Woods n’a pas joué depuis le 23 août dernier, lorsqu’il a terminé à égalité en 10e place en dépit de la douleur qu’il croyait – à tort – provenir d’une hanche. La douleur était plutôt attribuable à divers problèmes chroniques au dos. Il n’en fallait pas plus pour mettre la machine à rumeurs en marche et qu’on spécule sur la possibilité que sa carrière soit terminée.
« On va dire ça. Ce n’est pas ce que j’aurais voulu qu’il se produise, et ce n’est pas ce que j’avais prévu qu’il se produise, a résumé Woods. Mais si ça doit arriver, alors ça arrivera. Je suis serein avec ça. »
Sara-Maude Juneau parmi les meneuses à la LPGA
Sara-Maude Juneau a connu un départ canon mercredi en enregistrant des oiselets à ses deux premiers trous et a continué sur cette lancée pour une carte de 68 en ouverture de la qualification de la LPGA à Daytona Beach, en Floride.
Une journée sans tâche avec deux autres birdies au neuf de retour lui vaut une honorable 5e place.
Meilleure des dix Canadiennes en action, Sara-Maude accuse un déficit de trous coups.
Les co-meneuses Simin Feng et Christine Song ont inscrit 65, soit -7.
ELLES SERONT 20 À GRADUER!
Seules les 70 premières incluant les égalités pourront participer à la dernière journée dimanche.
Toujours au sujet de cette qualification, il est aussi essentiel de savoir que les 20 premières (sans égalité) à la toute fin obtiendront le droit de participer à l’ensemble des tournois réguliers de la LPGA l’an prochain. Celles qui se situent entre 21e et 45e placent leur nom sur une liste de rappel ce qui pourrait dépasser une vingtaine de départs sur les 34 rendez-vous au calendrier.
Quant aux 70 premières, elles sécuriseront leur place au circuit Symetra l’an prochain.
SAVIEZ-VOUS AUSSI QUE?
* Isabelle (Blais) Beisiegel avait coiffé le classement des qualifiées en 2003.
* les aspirantes sont en provenance de 26 pays.
* des 157 inscrites, seules les 70 premières pourront prendre le départ dimanche lors de la ronde finale.
* côté calibre de jeu, 18 participantes apparaissent parmi les 250e premières mondiales au monde.
* une bourse de 50 000$ est mise à l’enjeu, dont 5000$ iront à la gagnante après 90 trous.
* la doyenne est la Canadienne Lorie Kane. Elle a 50 ans.
* la plus jeune est une Thaïlandaise âgée de 18 ans. Il s’agit de Pannarat Thanapolboonyaras. Son nom de famille fait 17 lettres pour vous éviter de les compter une à une. C’est plus court que sa compatriote Sherman Santiwiwatthanaphon aussi des postulantes.
Après une longue pause, Mike Weir amorce son retour à la compétition
Motivé par ses filles et rasséréné après une pause du golf, Mike Weir est prêt à effectuer son retour à la compétition.
Le golfeur canadien disputera son premier tournoi après un congé de plusieurs mois lors du tournoi de Pebble Beach en février. Il doit s’assurer de gagner une certaine somme d’argent en bourses lors des huit premiers tournois de la saison 2016 pour conserver ses privilèges sur le circuit de la PGA.
Après s’être retiré de la Classique John Deere en juillet, l’Ontarien avait annoncé qu’il allait prendre un « congé illimité du golf. »
Autrefois troisième joueur mondial, Weir a glissé jusqu’au 620e rang. Il a divorcé en décembre l’an dernier et, après avoir été aux prises avec une myriade de blessures, l’octuple champion au circuit de la PGA et vainqueur du Tournoi des Maîtres en 2003 a décidé qu’il en avait assez.
Il avait besoin de se ressourcer.
Weir a avoué qu’il n’a pas pris d’élan avec ses bâtons de golf pendant sept semaines après cette annonce. Il aimait passer du temps avec ses filles, Elle, âgée de 17 ans, et Lili, 15 ans. Ils sont allés dans le sud de la France, ils ont rendu visite à sa famille dans le sud ouest de l’Ontario, et de la famille leur ont rendu visite.
Mais une fois que les filles sont retournées à l’école, Weir a repris l’entraînement pendant la journée. Il aurait fait le déplacement en Floride pour travailler avec son entraîneur David Leadbetter _ l’un des professeurs les plus réputés au monde.
Et pendant tout ce temps, ses filles l’ont aidé à garder sa motivation.
« Nous parlons tout le temps quand je rentre à la maison. Elles me demandent comment va mon entraînement et elles peuvent voir combien je suis excité, a commenté Weir. Elles veulent vraiment que j’y retourne et que je réussisse.
« Je veux seulement revenir pour jouer du bon golf, ce que je pense être capable de faire. En ce moment, je suis très motivé. »
Le temps est en train de rattraper le golfeur de 45 ans, et les cinq dernières années n’ont pas été faciles pour Weir.
En 2012, il a disputé 14 tournois et ne s’est pas qualifié une seule fois pour les rondes du week-end. Weir a souvent été blessé au cours des saisons suivantes et il avait fait la coupure une seule fois en 2014 avant son annonce de juillet.
Il a déjà eu recourt à ses deux exemptions de la liste des boursiers en carrière, mais il prendra part à huit tournois de la PGA en 2016 grâce aux exemptions médicales que le circuit lui a accordées.
Il affirme qu’il reste ouvert à l’idée d’évoluer au sein d’autres circuits.
« Je pourrais combiner quelques tournois du circuit Web.com pour garder la forme, et je peux même envisager de disputer certains événements en Europe, a-t-il dit. Je dois jouer, et jouer beaucoup pour revenir plus fort autant mentalement que physiquement. Pour cela, il faut jouer. »
Malgré les calculs continus qui détermineront si Weir sera un membre à part entière de la PGA tout au long de la saison 2016, il veut juste essayer d’offrir du bon golf.
Alors que le vétéran entame sa 20e année au circuit de la PGA, il se dit encouragé par ce qu’il voit de l’avenir du golf au Canada. Et il est heureux de transmettre son savoir à la prochaine génération de golfeurs.
Tiger Woods ne sait pas quand il sera en mesure de reprendre le golf
ALBANY, Bahamas – Tiger Woods ne voit pas d’un très bon oeil son avenir à court terme sur les allées, indiquant qu’il ne sait pas quand son dos sera guéri.
Woods a dû subir trois interventions chirurgicales au dos – toutes au même endroit – au cours des 19 derniers mois. Il a déclaré mardi qu’il n’a pas amorcé sa période de rééducation à la suite de la dernière procédure et ne sait pas quand son dos lui permettra de le faire.
Il a ajouté que le seul exercice qu’il peut accomplir est de marcher et qu’il occupe la majeure partie de ses journées à jouer à des jeux vidéos.
Woods est l’hôte du Défi mondial Hero ce week-end. La seule fois où il a tenu un bâton de golf est lorsqu’il a pris la pose pour un photographe. Il n’a pas joué depuis qu’il a terminé à égalité au 10e rang du Championnat Wyndham, le 23 août.
Hawaii : l’enseignant de l’année « Fait au Québec »
Hawaii est une des destinations les plus prisées de l’ensemble de la planète golf et très bel honneur pour le Québec, l’enseignant de l’année selon l’Aloha PGA est originaire de St-Eugène de Guigues, au Témiscamingue.
Il s’agit de Claude Brousseau, directeur de l’Académie Ko Olina associée à Golf Channel, gagnant une deuxième fois.
Il a aussi été nommé auparavant « prof » par excellence de l’entièreté d’Hawaii par Golf Digest.
Parmi les autres hommages, il a aussi été décoré du prix Bill Strausbaugh, une sommité dans le domaine de la technique de l’élan.
Il a prodigué plus de 20 000 cours de golf depuis 17 ans.
Sa compétence lui vaut de faire partie du restreint et sélect groupe du 1% parmi les 27 000 membres de la PGA of America certifié dans la catégorie « Masters ».
LE GOLF APRÈS LA SANTÉ ET LA FINANCE
« J’ai un parcours atypique », admet Claude Brousseau, deuxième d’une famille de sept enfants.
En passant, son frère Jean a été six ans président de La Ligue junior majeure du Québec au hockey et demeure actif auprès de l’équipe de Moncton.
Disons que rien ne destinait Claude Brousseau au golf, ce qui rend son histoire encore plus formidable.
Entre 1980 et 1988, il obtiendra des diplômes de l’Université de Montréal en sciences infirmières et en santé au travail à Laval. À cela, il faut ajouter un MBA à l’Université du Québec à Montréal.
Après avoir œuvré au CLSC Centre-ville et dirigé une clinique rue Guy (les deux à Montréal) avant de se lancer dans le monde de finances, il gèrera un portefeuille de dix millions de dollars.
VOCATION TARDIVE À 33 ANS
« J’ai eu la piqure du golf en allant assister à la classique du Maurier à Beaconsfield, une étape de la LPGA », dit-il.
« J’ai quitté en 1992 pour aller m’installer en Floride afin d’aller parfaire mon golf. J’avais 32 ans », précise-t-il.
« Je travaillais 16 heures par jour le samedi et dimanche aux soins intensifs d’un hôpital afin de pourvoir me consacrer au golf le reste de la semaine. J’ai pris des cours sur le long et le petit jeu. J’ai fait de même pour l’aspect mental », poursuit-il.
Auteur régulier d’articles dans Golf Magazine de France, il a joué en compagnie d’Ed Fiori et Robert Gamez, pour ne nommer que ces deux ex vainqueurs à la PGA, et fait de la compétition au niveau des « minitours », mais c’est l’enseignement qui a eu le dessus grâce à son travail.
« Mon père était mécanicien de machinerie agricole le jour et barbier le soir dans le sous-sol de la maison. Ma mère administrait le magasin général ouvert de 8h à 23 heures six jours par semaine », mentionne-t-il.
Force est d’admettre que le labeur a rapporté chez les Brousseau.
ÉCHOS DU 19e TROU!
Le golf reprend la fin de semaine prochaine à RDS qui retransmet le tournoi de Tiger Woods au Bahamas. Carlo Blanchard sera de retour du Mexique, où il a accompagné des golfeurs québécois.
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La météo annonce sept degrés mercredi pour ceux et celles qui veulent se vanter d’avoir joué en décembre au Québec.
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À ne pas oublier la qualification finale de la LPGA à Daytona Beach toute la semaine avec Maude-Aimée LeBlanc, Sara-Maude Juneau et Anne-Catherine Tanguay parmi les aspirantes.
BIRDIE!
Au comité des règles de Golf Canada qui prend l’excellente décision de faire bande à part de la USGA et continuera donc d’autoriser les parties en solo pour établir les marges d’erreur.
Félicitations aux dirigeants d’avoir compris que la mission du golf est de faire jouer et non contingenter les golfeurs et golfeuses.
DOUBLE BOGEY!
Pu capable!, dit Gilles Terroux, rédacteur de la PGA du Québec à propos des rediffusions de « Tin Cup » qui n’en finissent plus à Golf Channel.
Matt Jones fait fi de la pression et remporte l’Omnium d’Australie
SYDNEY, Australie – Matt Jones a surmonté un boguey, un double-boguey et un triple-boguey sur le neuf d’aller pour signer une carte de 72 (plus-2) dimanche et l’emporter par un seul coup lors du 100e Omnium d’Australie.
Jones, qui disposait d’une avance de trois coups sur le champion en titre Jordan Spieth à l’aube de la ronde finale, a conclu le tournoi avec un score cumulatif de moins-8 (276).
Adam Scott, qui a joué 65 sur le parcours de l’Australian Golf Club dimanche, et Spieth, qui a complété sa ronde en 71 coups, ont terminé à égalité en deuxième position. Spieth a notamment raté une tentative d’aigle au 18e trou qui aurait provoqué la prolongation.
Le vétéran golfeur australien Rod Pampling, qui a réalisé une ronde record de 61, a fini le tournoi à deux coups de Jones.
Spieth avait établi le record de parcours précédent (63) pendant la dernière ronde du tournoi de l’an dernier, en route vers une victoire par six coups devant Pampling. C’était la première fois que le parcours dessiné par Jack Nicklaus se jouait avec une normale 71.
Jones, Pampling, Scott et Spieth ont tous été en tête à un certain moment pendant la dernière heure de jeu, mais un oiselet de l’Australien au 16e trou lui a permis de se hisser seul en tête pour de bon.
Scott n’a pas triomphé cette saison et sa série de saisons avec au moins une victoire, qui a commencé en 2011, pourrait se terminer s’il ne remporte pas le dernier tournoi de l’année au début du mois de décembre – le Défi mondial Hero disputé près de sa résidence, aux Bahamas.
Lee Westwood a joué 69 et terminé à plus-2, 10 coups derrière Jones. Le champion amateur des États-Unis, Bryson DeChambeau, a signé une carte de 72 et terminé à plus-4, tout comme le capitaine de l’équipe européenne à la Coupe Ryder Darren Clarke, auteur d’un score de 76.
Aucun golfeur canadien n’a participé à cette compétition.