Les Québécois ont quitté tôt au Championnat de la PGA du Canada  cette année

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PGA of Canada

Il faut oublier la conquête d’un quatrième titre québécois en cinq ans au Championnat M. Lube de la PGA du Canada disputé au très exigeant parcours de Cabot Links sur la côte de la Nouvelle-Écosse.

Dernier survivant de la province, Louis-Pierre Godin s’est incliné en quart de finale par le compte de 3 et 2 devant Alf Callowhill à son deuxième match de la  journée.

Le  gaucher du club K-8-eb avait défait aisément Ed Maunder par le compte de 4 et 3 le matin au début des affrontements de ce championnat hybride doté de 100 000$ en bourses.

Après deux rondes au jeu par coups, les seize premiers étaient retenus pour les rencontres au jeu par trou.

Gagnant l’an dernier et plus haut québécois qualifié avec sa sixième place, Dave Lévesque, de la Vallée du Richelieu, a été défait 5-4 par Oliver Tubb.

Celui-ci avait remporté la Coupe Canada à Victoriaville l’an dernier.

Cette élimination hâtive devrait coûter à Lévesque une invitation à l’Omnium canadien RBC à la fin juillet, ses chances étant minces de devancer Bill Walsh, le meneur au cumulatif des points à qui une participation est attribuée.

Dernier qualifié suite à la prolongation mardi, Jérôme Blais, du club Venise, dans l’Estrie, a baissé pavillon devant Bryn Parry, titulaire de cette présentation en 2013, par la marque de 4 et 3.

Outre Dave Lévesque, Éric Laporte, du club Montcalm,  et Vincent Dumouchel, aussi de la Vallée du Richelieu, ont été champions canadiens en 2012 et 2011.

Golf amateur

Quatre Canadiennes accèdent au volet championnat du Championnat national amateur Women’s Western au Tennessee

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Naomi Ko of Victoria, B.C. (Chuck Russell/ Golf Canada)

BRENTWOOD, Tennessee ─ Quatre Canadiennes se sont qualifiées pour le volet championnat du Championnat national amateur Women’s Western au Nashville Golf & Athletic Club de Brentwood, au Tennessee.

Naomi Ko (Victoria, C.-B.), d’Équipe Canada, a obtenu le meilleur classement des 10 Canadiennes inscrites à ce tournoi. Grâce à un score de 70-72─, moins 2, elle a pris la troisième place après les deux rondes de qualification. Les 64 premières accédaient au volet championnat (« Championship Flight »), disputé en parties par trous.

Michelle Kim (Surrey, C.-B.), membre de la formation de développement d’Équipe Canada, a totalisé 150 (78-72) pour terminer à moins 6. Sabrine Garrison (Calgary, AB) et Taylor Kim, sœur aînée de Michelle, deux ex-membres d’Équipe Canada, ont aussi mérité une place dans le volet championnat avec des scores respectifs de 77-74─151 et 78-74─152.

Josée Doyon (St-Georges-de-Beauce, QC) a trébuché, affichant un score combiné de 159 (79-80), plus 15, après 36 trous. Ainsi, Doyon, 22 ans, étudiante de quatrième année à l’Université Kent State, concourra dans le premier volet (« First Flight ») du championnat.

Voici dans quels volets concourront les cinq autres Canadiennes inscrites au Women’s Western :

Deuxième volet

Grace St-Germain (80-78─158)

 

Quatrième volet

Kiersten Klekner-Alt (81-84─165)

Kennedy Bodfield (90-76─166)

Gracie Howie (85-85─170)

Marlies Klekner-Alt (90-81─171)

 

Cliquez ici pour les résultats des qualifications.

Cliquez ici pour les appariements en parties par trous.

Golf amateur

Étienne Papineau donne le ton au Canada au Championnat mondial junior

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(Toyota Junior Golf World Cup)

 Étienne Papineau joue le rôle de chef de file au sein d’Équipe Canada au Championnat mondial Toyota chez les juniors disputé à Toyota City, au Japon.

Après son 70 en ouverture, le golfeur de Saint-Jean-sur-Richelieu a poursuivi son brio mercredi en enregistrant 69.

Cette fiche de trois sous la normale place Étienne au 8e échelon du classement individuel à mi-chemin de la compétition.

Le Norvégien Joaquim Niemann est le meneur à -9.

Chez les autres Canadiens, Trevor Ranton suit en 25e position avec 72 et 71.

La Norvège est en tête du tableau des nations à 413, soit trois coups de mieux que le Japon, alors que le Canada a glissé de quatrième à septième en vertu de son cumulatif de 424.

Cliquez ici pour les résultats par équipe.

Cliquez ici pour les résultats individuels.

Golf amateur

Jocelyne au Panthéon

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Magazine Golf Canada

Après Maurice Richard, Nancy Greene, Clarence Campbell, Gilles Villeneuve, Nathalie Lambert, Sam Pollock, Ferguson Jenkins, Sandra Post et autres illustres noms du sport au Canada, voici enfin que Jocelyne Bourassa est élue au Panthéon des sports canadiens.

Intronisée parmi les bâtisseurs du sport au pays, notre grande dame du golf aurait pu l’être tout autant dans la catégorie athlète. En effet, après une fulgurante carrière dans les rangs amateurs où elle a tout gagné au Québec, en Ontario et au Canada à plus d’une reprise, devenant aussi championne d’Écosse chez les juniors et de la Nouvelle-Zélande en équipe avec Marilyn Palmer, Jojo (comme je l’appelle affectueusement) a connu un début canon chez les professionnelles.

Choisie recrue par excellence de la LPGA en 1972, elle allait remporter l’été suivant, devant ses proches au Golf municipal de Montréal, le tournoi La Canadienne (devenu aujourd’hui l’Omnium féminin Canadien Pacifique) en prolongation devant Judy Rankin et Sandra Haynie, les deux meilleures golfeuses du monde à ce moment-là. Tout un exploit, grâce auquel Jocelyne Bourassa est devenue le seul Canadien à avoir remporté un tournoi de la PGA ou de la LPGA en sol canadien à ce jour!

Parcours impressionnant pour une enfant initiée au golf par son frère Gilles sur le mini-golf que lui avait aménagé son père, Léger, dans la cour arrière du chalet familial en enfouissant dans le sol des boîtes de conserve vides en guise de coupes…

« J’ai pensé à Gilles et à notre père lors de la conférence de presse du Panthéon, raconte Jocelyne. Il se cachait derrière les arbres quand il nous suivait en tournoi, pour être sûr de ne pas nous déranger. Après un oiselet, il faisait semblant d’attraper l’oiseau dans ses mains pour le cacher sous son chapeau de paille et éviter qu’il ne s’envole! »

Si ses problèmes de genoux l’ont obligée à abandonner le volet compétitif du golf beaucoup trop tôt, en 1979, la championne a quand même poursuivi son engagement golfique dans l’excellence en acceptant, en 1980, l’offre de Luc Brien pour lui succéder à la direction de l’étape canadienne du Circuit de la LPGA (la Classique du Maurier à l’époque), tâche qu’elle a accomplie avec brio pendant 25 ans.

L’annonce du Panthéon tombe pile : lorsqu’elle a appris la nouvelle, Jocelyne était justement à classer ses photos, coupures de journaux et trophées en préparation d’un retour auprès de sa famille à Saint-Élie-de-Caxton, patrie mythique du conteur Fred Pellerin, non loin de son Shawinigan natal.

« J’ai eu le privilège de vivre de très grandes émotions durant mes années de compétition, reconnaît-elle avec sincérité. L’appui de la foule à La Canadienne, en 1973, reste inoubliable. On m’en parle encore plus de 40 ans plus tard! Je remercie tous ces gens pour la vague d’amour d’une rare intensité que j’ai reçue ce jour-là. »

Même s’il était un peu tôt, à 33 ans, pour ranger ses bâtons de compétitrice, Jocelyne a su faire la transition vers la gestion en douceur, et c’est là qu’elle a gagné ses galons de bâtisseur qui lui valent aujourd’hui sa place au Panthéon, honneur qui s’ajoute à son intronisation au Temple de la Renommée du sport québécois en 1992 et au Temple de la renommée du golf canadien en 1996.

« J’ai consacré deux ans, en vain, à tenter de me refaire un élan qui allait me permettre de continuer de concourir », admet celle qui, après avoir été directrice de comité à la LPGA, au milieu des années 70, sous la présidence de Carol Mann, ne regrette pas d’être passée à autre chose.

« Pour mon employeur Imperial Tobacco, qui détenait les droits du tournoi féminin ces années-là, la clé était de toujours avoir une solution, explique l’ex-directrice. Et puisque mon plus grand plaisir était de relever des défis sur le parcours, c’est exactement ce que j’ai continué de faire comme organisatrice, en inventant des ambiances spéciales pour les tournois. »

Pendant ses années à la barre de ce qui fut longtemps la seule étape de la LPGA au Canada, ce tournoi s’est avéré l’un des plus prestigieux rendez-vous du grand chelem féminin, mettant aux prises les Nancy Lopez, Annika Sorenstam, Lorena Ochoa et autres grandes vedettes internationales.

« Ces 25 années m’ont apporté beaucoup de défis et de bonheur, mais pour toute cette période, ma plus grande fierté reste la création en 1990 de la Série du Maurier pour les professionnelles canadiennes », insiste-t-elle.

Le nombre de participantes à ce qui est aujourd’hui le Circuit canadien féminin a bondi de 20 participantes à plus d’une centaine. Comme le signale Jocelyne, « Lorie Kane et Debbie Savoy-Morel, entre autres, y ont trouvé leur carrière grâce aux tournois et aux cours de Dede Owens. Elles étaient comme mes filles et j’ai bien aimé les voir progresser et réussir. »

Le gala d’intronisation au Panthéon des sports canadiens se tiendra le 21 octobre prochain à Toronto. Seront également de la cohorte, aux côtés de Jocelyne Bourassa, l’ex-hockeyeur Paul Coffey et les médaillés olympiques Jennifer Heil, Danielle Goyette et Nicolas Gill. Notons que le golf est quadruplement honoré cette année au Panthéon, car dans la nouvelle catégorie Légendes du sport, les frères Charles et Albert Murray, de même que l’architecte de golf Stanley Thompson, auront aussi leur place.


Jocelyne au Panthéon

Cet article a été publié dans le numéro de juin 2015 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche.

Brooke Henderson Golf amateur

Rebecca Lee-Bentham en triple égalité en tête de l’étape ontarienne du Circuit canadien féminin

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Rebecca Lee-Bentham (Golf Canada Archive)

La pluie est venue perturber la deuxième étape du Circuit canadien féminin, mais lorsque le jeu a repris après un délai de trois heures, Rebecca Lee-Bentham, Seul-Ki Park et Jennifer Greggain ont fait fi des conditions et ont pris les commandes au Smiths Falls Golf & Country Club.

Seuls les dix premiers groupes ont entrepris leur partie à l’heure avant que des fortes averses forcent les organisateurs à interrompre le jeu pendant trois heures. Une fois le soleil de la partie, Seul-Ki Park a entrepris la journée avec deux oiselets à ses quatre premiers trous, mais la golfeuse de Northbrook, en Illinois, n’a pu maintenir la cadence. Elle a conclu avec un boguey au 18e trou pour jouer la normale.

«Mes coups de départ m’ont coûté quelques coups aujourd’hui, mais je suis parvenue à faire oublier mes trois bogueys avec autant d’oiselets, a dit Park à propos de sa ronde. J’aurais pu me retrouver en meilleure position, mais évidemment, tout n’est jamais terminé avant le dernier coup.»

Lee-Bentham et Greggain ont mis du temps à se mettre en branle après l’interruption du jeu, mais ont heureusement retrouvé leurs repaires par la suite. Jennifer Greggain, de Chilliwack, en C.-B., a concédé deux coups à la normale au premier neuf, mais des oiselets aux 13e et 17e trous l’ont ramenée à la normale pour la journée.

Membre de la formation Jeune pro d’Équipe Canada, Rebecca Lee-Bentham a terminé en force après avoir connu un lent départ. Elle n’a commis aucun boguey à ses 12 derniers trous, y allant de trois oiselets dont un au dernier trou pour se retrouver à égalité au premier rang.

Les membres d’Équipe Canada ont entrepris le tournoi du bon pied. Brittany Marchand, de Orangeville, en Ontario, a inscrit quatre oiselets et partage le quatrième échelon avec deux autres golfeuses. Marchand et Christina Foster sont présentement en tête des golfeuses de statut amateur.

Les sœurs Brooke et Brittany Henderson ont toutes deux signé des cartes de 73 (+2) à leur club d’attache. Brooke, la plus jeune des deux, a réussi des oiselets aux 1er et 4e trous avant de subir les conséquences des conditions de jeu difficiles. Sa sœur Brittany a joué la normale en seconde moitié de parcours. Les sœurs Henderson sont ex æquo au septième rang avec quatre autres golfeuses dont Jennifer Ha, de Calgary, membre de la formation nationale.

Les autres membres d’Équipe Canada – Elizabeth Tong, de Thornhill, ON, et Maddie Szeryk, de London, ON, sont respectivement à égalité au 13e et au 15e rang. Les six membres de l’équipe nationale se retrouvent donc parmi les 15 premières et à quatre coups du premier rang.

Le tournoi est doté d’un enjeu de 60 000$ dont 10 000$ iront à la championne. Tout comme Michelle Piyapattra, gagnante de l’étape albertaine du Circuit canadien féminin, la championne obtiendra une exemption pour l’Omnium féminin Canadien Pacifique qui aura lieu du 17 au 23 août au Vancouver Golf Club, à Coquitlam, en C.-B.

Le Championnat féminin de la PGA du Canada clôturera la saison 2015 au Burlington Golf & Country Club (Burlington, ON), du 20 au 22 juillet.

En plus des laissez-passer octroyés aux trois championnes, les deux meilleures de l’Ordre du mérite Jocelyne Bourassa seront invitées à l’Omnium féminin Canadien Pacifique à la condition d’avoir participé à au moins deux des trois tournois.

À la fin de la saison, les cinq joueuses les mieux classées de l’Ordre du mérite du Circuit canadien féminin se qualifieront d’office pour la deuxième phase des qualifications du Circuit de la LPGA.

La dernière ronde de l’étape ontarienne du Circuit canadien féminin se mettra en branle à 8 h et le dernier trio amorcera sa partie à 10h10.

Pour les résultats complets et de plus amples renseignements, veuillez visiter le site officiel du tournoi. .

Lévesque sauve la mise et Blais passe de justesse

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Quoique premier lundi au classement du Championnat M. Lube de la PGA du Canada à Cabot Links, en Nouvelle-Écosse, il a fait sa place de justesse au volet éliminatoire.

Vingt heures après avoir égalé la normale 70, le représentant du club Venise, dans l’Estrie, a dû se contenter de 81 sur le parcours côtier et donc très venteux pour respecter de justesse la limite à +11 et donc pouvoir poursuivre ce championnat de 100 000$ joué selon la formule hybride.

Il a commis un double et un triple bogey.

Après les deux premiers jours disputés au jeu aux coups pour le peloton 64 participants inscrits, seul les 16 premiers passent au jeu au trou mercredi et jeudi.

Dans l’eau chaude avec sa 23e place après le jour un, le champion en titre Dave Lévesque, de la Vallée du Richelieu, est remonté 6e en vertu d’une deuxième carte de 74 ce qui dit tout des conditions difficiles.

Lévesque est également impliqué dans une lutte à finir avec l’Ontarien Bill Walsh (71-77) pour une invitation à l’Omnium canadien RBC à la fin juillet.

Personne n’a terminé la phase un sous la normale, Danny King, aussi de l’Ontario, coiffant le classement avec 71 et 72 pour +3.

GODIN AUSSI SURVIVANT

Auteur de cartes de 77 et 73, Louis-Pierre Godin, du club Ki-8-eb, figure au nombre des survivants avec sa 12e place.

ILS SONT REPARTIS

Parmi les Québécois écartés, il y a Jean Laforce, du club Le Champêtre, qui n’a pu faire mieux que 82 mardi après un prometteur 72 la veille.

Champion canadien en 2012, Éric Laporte, du club Montcalm, a aussi été éliminé avec ses cartes de 75 et 85.

Parmi les autres qui ont dû faire leurs valises pour revenir au Québec, mentionnons Marc Girouard, le vétéran du club Le Diamant, avec sa paire de 77.

Il faut avoir une bonne pensée envers Christophe Bélair, du club Le Versant, qui a raté la sélection par un coup avec 77 et 75.

Deux matchs sont à l’horaire mercredi tout comme jeudi avec la finale en après-midi.

Cliquez ici pour les appariements de mercredi.

Golf amateur

Golf en milieu scolaire enseigne beaucoup plus que le golf aux enfants

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magazine Golf Canada

Lorsque le programme Golf en milieu scolaire a été lancé dans des écoles primaires choisies partout au Canada en 2009, nombreuses ont été les personnes qui ont trouvé dans cette initiative un précieux ajout au programme d’éducation physique. Elles ont apprécié les ramifications potentielles à long terme d’une des rares activités d’éducation physique permettant une participation familiale totale hors du cadre scolaire.

Si certains se demandaient si le fait de frapper des balles de mousse avec des bâtons de plastique constituait un exercice cardiovasculaire valable, les experts ne nourrissaient aucun doute à cet égard. Ils savaient que marcher d’un bon pas pour parcourir les 18 trous d’un terrain de golf aide à brûler des calories (jusqu’à 2000 en portant son sac), selon un rapport du Walker Research Group commandité par la Fondation mondiale du Golf et Golf 20/20.

De plus, d’après une étude de 2012 du magazine australien InsideGolf, un golfeur de handicap moyen marche environ 80 % plus que les distances indiquées sur la carte de pointage d’un parcours lorsqu’il joue 18 trous, ce qui équivaut à 9,9 kilomètres sur un terrain d’un peu moins de 6 000 verges.

Conçu en partenariat avec Éducation physique et Santé Canada et la PGA du Canada, le programme Golf en milieu scolaire de Golf Canada met justement l’accent sur la dimension active du jeu.

« Il ne s’agit pas d’un groupe d’enfants qui attendent qu’un élève exécute un coup roulé, précise Jeff Thompson, directeur en chef du développement du sport à Golf Canada. Ces programmes sont plutôt axés sur l’activité, alliant vitesse et agilité à la coordination et à l’équilibre. »

Étant donné ces avantages indéniables pour la santé, le programme Golf en milieu scolaire ne pouvait arriver à un meilleur moment. En effet, pour la première fois en deux décennies, la génération actuelle d’enfants pourrait avoir une espérance de vie inférieure à celle de leurs parents, souligne le New England Journal of Medicine qui blâme surtout l’obésité chez les enfants. De son côté, Statistique Canada indique qu’entre 1985 et 2011, l’obésité a triplé chez les jeunes Canadiens. Une autre étude soulignait l’an dernier que 84 % des bambins canadiens de 3 et 4 ans sont assez actifs pour respecter les recommandations en matière d’activité physique quotidienne, mais chez les 5 à 11 ans, ce pourcentage fait une chute vertigineuse à 7 %, et pour les ados de 12 à 17 ans, il est de seulement 4 %.

Cette recherche de Jeunes en forme Canada précisait que seulement 55 % des écoles canadiennes avaient mis en œuvre une politique relative à l’éducation physique quotidienne pour tous les élèves. Elle ajoutait que 82 % des parents souhaitaient que le système scolaire accorde plus d’importance à la prestation d’une éducation physique de qualité.

Pas que le système scolaire canadien soit en train d’abdiquer, mais la diminution des budgets a contribué à la réduction constante du temps consacré à l’éducation physique au fil des ans. Les comportements plus sédentaires des jeunes peuvent aussi être attribués en grande partie à l’incursion des technologies dans nos vies. Des programmes d’éducation physique plus soutenus à l’école ne constituent peut-être pas l’antidote parfait au problème d’obésité chez les jeunes, mais ils n’en représentent pas moins un pas dans la bonne direction. Et pas seulement en regard de ces bienfaits évidents que sont la bonne forme et les habiletés apprises aux cours d’éducation physique, mais aussi en ce qui a trait au développement social et scolaire des jeunes.

« La tendance observée est que l’on sabre généralement dans les cours d’éducation physique en premier. Or, les recherches indiquent que la participation des jeunes à des activités physiques, au-delà du développement moteur, aident à la concentration à l’école », soutient Tanya Forneris, professeure agrégée à l’École des sciences de l’activité physique de l’Université d’Ottawa, que Golf Canada a consultée en 2014 pour « aider à intégrer des habiletés de vie comme la concentration, l’établissement d’objectifs, la persévérance, l’esprit sportif, le respect et l’honnêteté dans les programmes de Golf Canada destinés aux jeunes. »

Détentrice d’un doctorat en psychologie de l’orientation, experte dans les domaines du développement positif des jeunes et de la socialisation communautaire par le sport, Mme Forneris ajoute : « Les sports sont formidables pour enseigner de telles habiletés aux jeunes car ils adorent apprendre et sont d’autant plus motivés. »

Selon elle, le sport à l’école offre beaucoup plus de potentiel que la simple formation de caractère. « De nombreuses études, menées au cours des 15 dernières années surtout, nous servent à étayer notre approche du développement positif des jeunes intégrant les dimensions physiologique, sociale et éducative. »

Par exemple, au seul plan du développement cognitif, les données ne manquent pas pour appuyer cette démarche intégrée. Une recherche effectuée au Maryland en 1999 par C. Edwin Bencraft a démontré quatre postulats importants : l’exécution de tâches motrices exigeantes avant l’âge de 10 ans augmente la capacité cognitive; l’exercice aérobique améliore les fonctions cognitives en accroissant le nombre de veines capillaires qui irriguent le cerveau; les mouvements alternant les deux côté du corps augmentent la capacité de communication entre les deux hémisphères cérébraux; et l’activité physique diminue la production d’hormones de stress qui entravent les processus cognitifs.

Bref, les enfants actifs pensent généralement plus vite, se concentrent mieux et ont tendance à être moins stressés que leurs camarades de classe moins actifs. Une autre étude menée au Québec pendant six ans a montré que les jeunes ayant bénéficié de cinq heures supplémentaires d’activité physique par semaine obtiennent de meilleures notes en classe que ceux ne participant qu’au programme régulier.

L’Association canadienne des directeurs d’école abonde dans le même sens. Les enfants s’adonnant à des activités d’éducation physique tous les jours arrivent en classe plus disposés à apprendre, à jouer et à mieux interagir avec les autres, selon Parlons franchement des enfants et du sport, un ouvrage commandité par l’Association canadienne des entraîneurs. Il ne faut pas sous-estimer, non plus, l’élément d’estime de soi rehaussée grâce aux réalisations dans les activités sportives à l’école.

Meilleures notes, objectifs rehaussés, amis plus portés sur les études, rapports plus étroits et fréquents avec la famille, plus grande retenue face aux comportements à risque et propension accrue au bénévolat, voilà autant d’effets positifs du sport à l’école, souligne TrueSport, un mouvement de jeunes soutenu par l’Agence américaine anti-dopage.

Mais si le sport doit servir de véhicule pour inculquer de tels principes et habitudes chez les jeunes, il faut les « accrocher » tôt, que ce soit dans des activités d’équipe comme le hockey ou dans un sport plus individuel comme le golf.

« D’après les recherches actuelles, et ça s’applique particulièrement aux filles, si un ou une jeune n’a pas essayé un sport avant l’âge de 12 ans, les probabilités de pratiquer le sport passé cet âge diminuent considérablement », fait remarquer Thompson de Golf Canada.

Une recherche de 1993 du Melpomene Institute for Women’s Health, au Minnesota, arrive à la conclusion que « si une fille ne participe pas à un sport avant l’âge de 10 ans, il n’y a que 10 % de chances qu’elle soit active lorsqu’elle aura 25 ans. »

La situation ne s’améliore pas dans les écoles secondaires. Lorsqu’elle devient optionnelle, la participation à l’éducation physique au Canada a tendance à chuter sérieusement, et cette baisse s’observe davantage chez les adolescentes que chez les adolescents, notent de nombreuses études.

Bien des Canadiens sont maintenant d’avis que l’éducation physique devrait être obligatoire jusqu’au secondaire 5. Compte tenu des données scientifiques, les cours de gymnastique n’ont jamais paru un aussi bon choix.

La première partie de cette série d’articles, Leçons de vie, a été publiée dans l’édition d’avril 2015 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article cliquez ici.


 

Golf en milieu scolaire enseigne beaucoup plus que le golf aux enfants

Cet article a été publié dans le numéro de juin 2015 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche.

Les joueurs de l’équipe RBC unissent leurs forces pour participer à un défi de bienfaisance en ligne

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TORONTO, le 16 juin, 2015 –  Que ce soit par des tweets, des partages, des mentions « J’aime », des visionnements ou des billets de blogue, nous voulons faire un trou d’un coup avec le mot-clic #RBCGolf4Kids dans le cadre d’un défi en ligne, sur les médias sociaux, visant à amasser 500 000 $ au profit de 13 organismes de bienfaisance pour enfants partout dans le monde.

Pour une deuxième année, les golfeurs de l’Équipe RBC invitent le public à prendre part à ce défi de bienfaisance dans les médias sociaux en partageant le mot-clic #RBCGolf4Kids sur Facebook et Twitter, en participant sur Facebook ou en allant au www.teamrbcgolf.com. Plus #RBCGolf4Kids sera partagé, plus le montant amassé au profit des organismes de bienfaisance pour enfants sera élevé. Trois défis-boni donneront l’occasion aux joueurs de l’Équipe RBC de remporter des dons supplémentaires pour leurs organismes de bienfaisance respectifs.

« Contribuer à la réussite des enfants et des jeunes est l’un des investissements les plus importants que nous puissions faire. Nos joueurs de l’Équipe RBC partagent cette conviction et ne ménagent aucun effort pour avoir une incidence positive sur la vie des jeunes, déclare Jane Broderick, chef de la marque et des communications, RBC. Le défi a connu un grand succès l’an dernier, et nos joueurs se réjouissent de recommencer cette année en donnant le meilleur d’eux-mêmes pour sensibiliser la population et amasser des fonds au profit d’organismes de bienfaisance consacrés aux enfants et aux jeunes. »

Pendant cinq semaines, du 15 juin au 19 juillet, les ambassadeurs de l’Équipe RBC s’affronteront dans divers défis hebdomadaires (jeux-questionnaires fondés sur des photos, prévisions pour un événement, phrases à compléter), et inciteront leurs partisans à faire de même et à partager le mot-clic #RBCGolf4Kids. Le défi comportera des seuils de « partage » qui accroîtront le montant du don de RBC chaque semaine. Le défi prendra fin le dimanche 19 juillet à minuit, avant le début de l’Omnium canadien RBC 2015, qui se tiendra au Glen Abbey Golf Club d’Oakville, en Ontario.

« C’était merveilleux de voir mes partisans m’aider à remporter plus de 135 000 $ l’an dernier pour la Children’s Medical and Research Foundation de l’hôpital Our Lady’s Children’s Hospital, Crumlin, en Irlande. Je sais à quel point ces fonds sont essentiels pour soutenir le travail remarquable que cet hôpital accomplit pour les enfants, dit Graeme McDowell, golfeur de la PGA et membre de l’Équipe RBC. Cette année, la compétition s’annonce plus enlevante que jamais, et je mets mes collègues de l’Équipe RBC au défi de redoubler d’efforts pour publier du contenu amusant que nos partisans voudront partager. »

Le défi profite à des organismes de bienfaisance du monde entier. Voici les organismes soutenus par l’Équipe RBC :

Membre de l’Équipe RBC Organisme de bienfaisance Médias sociaux
Jason Day Blessings in a Backpack @JDayGolf
Graham DeLaet Children’s Hospital Foundation of Saskatchewan @GrahamDeLaet
Luke Donald Ronald McDonald House Charities Chicagoland (RMHC-CNI) @LukeDonald
Ernie Els Els For Autism @TheBig_Easy
Jim Furyk Blessings in a Backpack Jim Furyk Golf (FB)
Adam Hadwin C.H.I.L.D. Foundation @AHadwinGolf
David Hearn Ronald McDonald House Charities Canada @HearnDavid
Brooke Henderson Right to Play @BrookeH_Golf
Matt Kuchar Camp Twin Lakes @CampTwinLakes
Graeme McDowell Children’s Medical Research Foundation @Graeme_McDowell
Ryan Palmer Kids Matter International @RyanPalmerPGA
Morgan Pressel Blessings in a Backpack @MPressel
Brandt Snedeker Our Kids Nashville @BrandtSnedeker
Nick Taylor Abbotsford Food Bank – Starfish Pack Program @NTaylorGolf59
Mike Weir Alberta Children’s Hospital Foundation @MikeWeir

 

Brooke Henderson Circuit LPGA

Plusieurs ex-championnes seront de l’Omnium féminin Canadien Pacifique 2015

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So Yeon Ryu (Bernard Brault/ Golf Canada)

COQUITLAM, C.-B. ─ Golf Canada, en partenariat avec le Canadien Pacifique, a annoncé que la tenante du titre, So Yeon Ryu, sera la tête d’affiche de sept anciennes championnes ayant confirmé leur intention de participer à l’Omnium féminin Canadien Pacifique 2015, doté de 2,25 millions$ US.

Actuellement au septième échelon du classement mondial Rolex, la Sud-Coréenne, grâce à un jeu frôlant la perfection, a remporté en août dernier la première édition de l’Omnium féminin Canadien Pacifique au London Hunt and Country Club. Trois fois championne sur le Circuit de la LPGA, Ryu a clôturé le tournoi à moins 23 en 2014, un nouveau record par rapport à la normale.

La Néo-Zélandaise Lydia Ko, double championne (2012 et 2013) et actuellement deuxième mondiale, a écrit une page d’histoire au Vancouver Golf Club en 2012 en signant sa première victoire sur le Circuit de la LPGA, à l’âge tendre de 15 ans, alors qu’elle était amateur.

Outre Ryu et Ko, cinq autres ex-championnes ont confirmé leur participation, soit Suzann Pettersen (2009, 5e mondiale), Brittany Lincicome (2011, 8e), Cristie Kerr (2006, 12e), Michelle Wie (2010, 14e), et Katherine Hull (2008).

« À deux mois de l’Omnium féminin Canadien Pacifique, nous sommes ravis de la façon dont le tableau prend forme », a déclaré le directeur de l’Omnium féminin Canadien Pacifique, Brent McLaughlin. « Nous nous comptons chanceux d’avoir une impressionnante liste de championnes et je suis convaincu que les amateurs de golf de Vancouver seront fiers d’accueillir à nouveau Lydia Ko au Vancouver Golf Club pour la première fois depuis sa sensationnelle victoire de 2012. »

Golf Canada a aussi confirmé que Brooke Henderson, 17 ans, de Smiths Falls en Ontario, avait obtenu une exemption pour l’Omnium féminin Canadien Pacifique. Membre de la formation Jeune pro de Golf Canada, Henderson occupe actuellement le 51e rang du classement mondial et en sera à sa quatrième présence consécutive à l’omnium féminin du Canada. À sa première année dans les rangs professionnels, l’ex-numéro 1 mondiale amateur a amassé 317 470 $ sur le Circuit de la LPGA, y compris 132 725 $ pour avoir fini cinquième ex æquo le week-end dernier au Championnat féminin de la PGA KPMG.

KPMG Women's PGA Championship - Final Round

Brooke Henderson (David Cannon/Getty Images)

« Brooke a connu beaucoup de succès à ses débuts professionnels et il allait de soi qu’elle obtienne un laissez-passer pour l’Omnium féminin Canadien Pacifique pour la quatrième fois, a déclaré McLaughlin. C’est une golfeuse hors de l’ordinaire et une ambassadrice de marque pour le golf canadien. Elle sera sûrement la favorite du public au Vancouver Golf Club. »

Henderson sera à la tête d’un contingent canadien qui inclura Lorie Kane, de Charlottetown, dans l’Île-du-Prince-Édouard, qui revendique quatre victoires sur le Circuit de la LPGA et qui est ambassadrice du Canadien Pacifique. Seront aussi présentes Alena Sharp (Hamilton, ON), Sue Kim (Langley, C.-B.) et Rebecca Lee-Bentham (Toronto), toutes trois membres du Circuit de la LPGA.

Les noms d’autres golfeuses canadiennes et étrangères participant à l’Omnium féminin Canadien Pacifique seront dévoilés au cours des prochaines semaines. Le tableau comprendra 156 concurrentes.

Impact communautaire…

L’Omnium féminin Canadien Pacifique est fier d’appuyer le BC Children’s Hospital comme œuvre de bienfaisance officielle en 2015.

Les fonds recueillis cette année seront versés au programme de recherche en cardiologie infantile.

Dans le cadre de son programme d’investissement communautaire le CP a du cœur, le CP égalera tous les dons qui auront été faits en ligne à www.bcchf.ca/cphasheart jusqu’au 23 août. Des Oiselets pour le cœur, une initiative très populaire auprès des fans et des joueuses, est également de retour cette année et le CP s’est engagé à faire don de 5 000 $ pour chaque oiselet réussi au 17e trou. En 2014, le programme Oiselets pour le cœur a recueilli plus de 320 000 $ à des fins de bienfaisance durant la semaine du tournoi.

Entrée gratuite pour juniors…

Golf Canada et le CP sont heureux d’offrir l’entrée gratuite à l’Omnium féminin Canadien Pacifique à tous les spectateurs de 17 ans et moins. De plus, les parents peuvent se procurer des billets escomptés ici.

Inauguré en 1973, le championnat national ouvert féminin du Canada a vu les plus grandes étoiles du Circuit de la LPGA briller en sol canadien et inspirer la prochaine génération de golfeuses de notre pays.

Pour des renseignements sur le programme de bénévolat, les billets ou les forfaits d’entreprise pour l’Omnium féminin Canadien Pacifique de 2015 ou 2016, allez à www.omniumfemininCP.com.

Golf amateur

Équipe Canada partage la quatrième place après la ronde initiale de la Coupe du monde de golf junior Toyota

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(Toyota Junior Golf World Cup)

TOYOTA CITY, Japon ─ Le quatuor de la formation masculine de développement d’Équipe Canada a affiché mardi un score collectif de moins 3 pour prendre la quatrième place ex æquo de la Coupe du monde de golf junior Toyota.

Lors de cette première ronde disputée sur le parcours Ishino du club de golf Chukyo, trois des quatre Canadiens ont signé une carte de 70, moins 1, soit Étienne Papineau (St-Jean-sur-Richelieu, QC), Tony Gil (Vaughan, ON) et A.J. Armstrong (St. Albert, AB). De son côté, Trevor Ranton (Waterloo, ON) a remis une carte de 72, plus 1, score qui n’a pas été porté au total de l’équipe.

Collectivement, les Canadiens sont à égalité au quatrième rang avec la Corée du Sud et l’Afrique du Sud. La Suède et le pays hôte, le Japon, partagent la tête à moins 7 tandis que les Américains occupent le troisième rang à moins 5.

Équipe Canada prendra le départ mercredi à compter de 8h40, heure locale.

Cliquez ici pour les résultats.

Cliquez ici pour les appariements de la deuxième ronde.