Après avoir appris le décès de sa grand mère, Hoffmann prend la tête à Bay Hill

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Morgan Hoffmann (Michael Cohen/ Getty Images)

ORLANDO, Fla. – La journée de Morgan Hoffmann a commencé avec la nouvelle du décès de sa grand-mère, âgée de 97 ans. Elle a pris fin avec son nom au sommet du classement d’un tournoi de la PGA pour la toute première fois de sa carrière.

Hoffmann a inscrit un aigle au 6e trou, une normale-5, grâce à une brillante sortie d’une fosse de sable, et terminé sa journée avec un coup d’approche qui a touché le trou avant de s’arrêter à quelques centimètres de la cible. Ces deux coups d’éclat lui ont permis de compléter sa ronde avec un score de 66, six sous la normale, et une avance d’un coup au Tournoi Invitation Arnold Palmer.

Hoffman dit s’être senti à un drôle d’endroit, mentalement, avant de faire savoir que sa grand-mère était décédée. Il espère pouvoir assister à un service commémoratif samedi à Fort Lauderdale.

Kevin Na et John Peterson font partie d’un groupe de cinq golfeurs ayant joué 67.

Le Canadien David Hearn a ramené une carte de 69, un coup de mieux que le numéro un mondial Rory McIlroy, qui en est à ses débuts à Bay Hill.

Golf amateur

Une bande de « frères » d’Équipe Canada passe à l’étape suivante

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Taylor Pendrith, Chris Hemmerich, Adam Svensson, Garrett Rank and Corey Conners (Graig Abel/ Golf Canada)

Adam, Taylor, Garrett, Corey, Chris.

Ce ne sont pas les prénoms des membres du tout nouveau boy band qui vogue  en tête du palmarès. Il s’agit d’un groupe d’un autre type, une bande de gars –  des frères presque – qui, après avoir fait partie de l’équipe nationale amateur du Canada (Corey Conners en est toujours membre), entament ensemble l’étape suivante de leur carrière golfique.

Adam Svensson, un Britanno-Colombien de 21 ans, annonçait mardi sa décision de devenir professionnel. Cette année, il concentrera ses efforts sur le Circuit de la PGA Canada et sur quelques tournois du Circuit Web.com. Eh 2014, Svensson avait signé sept victoires en Division II de la NCAA sous les couleurs de l’Université Barry de Miami. Il se sentait prêt à faire le saut chez les professionnels.

Sur le circuit canadien, Svensson côtoiera deux anciens membres d’Équipe Canada, Taylor Pendrith et Chris Hemmerich. Pendrith, un puissant cogneur également habile aux abords des verts, disputera les qualifications du Circuit de la PGA Canada en avril; Hemmerich, de son côté, fort de ses succès en 2014, est déjà membre à part entière de ce circuit.

Corey Conners, lui, a toujours un statut d’amateur, mais il devrait lui aussi devenir pro plus tard cette année. Quoi qu’il en soit, il participera le mois prochain au Tournoi des Maîtres après avoir été finaliste du Championnat amateur masculin des États-Unis l’an dernier.

Et puis, il y a Garrett Rank, le doyen du groupe, qui, à titre de champion mid-amateur du Canada en 2014, participera à l’Omnium canadien RBC 2015. Certes, Rank aurait pu se consacrer totalement au golf, mais il a changé d’idée pour devenir arbitre de hockey. Certains diront qu’il a pris la bonne décision, ayant déjà été officiel de quelques matchs de la LNH cette saison.

Golf Canada, c’est connu, ne peut pas enseigner à quelqu’un comment frapper la balle à 350 verges, comme Pendrith, ni comment gagner deux titres de la NCAA d’affilée, comme Svensson. Mais ces jeunes gens n’en reconnaissent pas moins l’importance de leur séjour au sein d’Équipe Canada.

« C’est fou, mais quand les membres de notre groupe participent à un tournoi, il y en a toujours un aux premiers échelons du tableau des meneurs, note Hemmerich. C’est génial et cela en dit long sur la qualité du programme de Golf Canada. »

Svensson et Pendrith sont maintenant membres du nouveau programme Jeune pro de Golf Canada. Selon Pendrith, le programme l’a aidé à prendre les bonnes décisions et de bonnes habitudes. Quant à Svensson, il explique que l’équipe l’aidera à franchir les premiers pas de sa carrière professionnelle.

« C’est un autre groupe d’appoint, dit-il. Je connais Derek [Ingram, entraîneur-chef de l’équipe masculine] et je peux l’appeler n’importe quand. Golf Canada m’a beaucoup aidé. »

Ces jeunes sont conscients des changements qui les attendent, non pas tant sur le plan golfique que sur celui du train-train quotidien.

« Physiquement, rien n’a changé. Le golf reste le golf, note Pendrith. Mais chez les pros, on ne joue pas pour des points, mais pour des dollars. Il faut s’adapter sur le plan mental. »

Et Hemmerich de poursuivre : « Je n’en reviens pas de voir le sérieux des joueurs. Je commence à peine à m’y faire. Dans le golf professionnel, chaque coup équivaut maintenant à quelques centaines de dollars, puis à quelques milliers de dollars au niveau suivant et finalement à beaucoup plus de dollars au plus haut niveau. Chaque coup est important. »

Chacun remercie son agent de diminuer la pression qui s’exerce chez un jeune professionnel (y compris Conners). SportBox, qui gère aussi la carrière de Graham DeLaet et Mike Weir, représente Svensson. Hemmerich a remis son sort entre les mains de Higher Ground Sports, agence qui veille aussi aux intérêts d’Adam Hadwin. Pendrith, lui, est représenté par Empire Sports Management tandis que Conners a confié sa carrière à International Sports Management dont le directeur général est Chubby Chandler.

Ils sont seuls sur le parcours, mais nombreux sont ceux qui les encouragent dans les coulisses.

« Grâce à eux, la pression est beaucoup moins forte. Je peux les appeler en tout temps, ce sont des types super », de dire Svensson à propos du groupe de SportBox.

« Des types super »… et Hemmerich qui affirme qu’il est « gonflé à bloc » pour la saison 2015… On croirait qu’un enfant sommeille encore en ces hommes, mais ne vous méprenez pas : leur motivation est très forte. Quand Conners se joindra plus tard cette année à Hemmerich, Pendrith et Svensson dans les rangs professionnels, les fans canadiens auront droit à un spectacle de très grande qualité.

Et, peu importe ce que leur réserve l’avenir, on doit les féliciter dès aujourd’hui d’avoir atteint ce niveau de réussite.

Blog Gordon et le golf

Une nation, une vision

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Pour utiliser une métaphore nautique, quand le navire vogue en eaux troubles, tous doivent ramer à l’unisson pour le mener à bon port. Voilà l’équivalent philosophique pour le golf du plan stratégique Une vision.

Comme l’a noté Golf Canada lors de sa récente Assemblée générale annuelle, Une vision (cliquez ici pour en connaître les détails) veut « faire en sorte que le golf conserve son statut de sport le plus populaire au Canada ».

Golf Canada reconnaît volontiers qu’il ne peut accomplir seul cette tâche. Pour maintenir le cap, l’association, désignée Fédération nationale de sport pour le golf au Canada par le gouvernement fédéral, a besoin de l’aide à bord de chaque intervenant et de chaque golfeur.

15-03-25 - One nation one vision cover

« Nous représentons tous le golf », affirme Scott Simmons, chef de la direction de Golf Canada. « Pour que notre sport continue de progresser, il faut concerter nos efforts. Si une vision commune nous inspire, cette synergie nous permettra d’accomplir de grandes choses, de réaliser notre plein potentiel. »

Des pas de géant ont été franchis pour concrétiser ce front commun. L’établissement de l’Alliance nationale des associations de golf (NAGA) – voir www.canadagolfs.ca – a rassemblé toutes les parties prenantes de premier plan : Golf Canada, PGA du Canada, Association nationale des propriétaires de terrains de golf, Association canadienne des surintendants de golf, Société canadienne des directeurs de clubs et Association canadienne de l‘industrie du golf. Des accords de partenariat ont été conclus avec le Circuit de la PGA Canada et d’autres. Ces organismes ont chacun leur aire d’influence distincte, mais ils partagent en théorie une vision unique : la viabilité du sport le plus populaire du Canada.

Et maintenant, leur défi est de se serrer les coudes. Avec Une vision.

« Jamais il n’y a eu un tel niveau de confiance et de transparence parmi les intervenants du golf au Canada, de dire Simmons. Nous avons tous la responsabilité de protéger notre sport, de le faire progresser, d’en être les ambassadeurs, d’en assurer la croissance. »

Le centre d’intérêt premier de Golf Canada n’est pas seulement « Golf Canada », mais « le golf au Canada ».

L’association a connu une évolution spectaculaire depuis sa fondation, en 1895, alors que l’Association Royale de Golf du Canada comptait 10 clubs. Comme l’écrit Jim Barclay dans Golf in Canada : A History, son objectif était d’ « organiser un championnat national [le championnat canadien amateur] ». Le mandat de l’association allait prendre de l’ampleur au fil des ans, mais, fondamentalement, il avait trait au golf amateur masculin, aux règles, au facteur de handicap, à l’évaluation de parcours, au statut d’amateur, etc.

La fusion avec l’Association canadienne des golfeuses, en 2005, a été le présage d’un élargissement du champ de compétences et le point de départ d’une politique plus inclusive qui engloberait non seulement les membres de club, mais l’ensemble des adeptes du golf. (Dernière manifestation de cet engagement : l’élaboration d’un nouveau modèle d’adhésion qui sera mis en œuvre selon un plan triennal.)

Golf Canada a aussi révisé son modèle de gouvernance. Traditionnellement, les membres du Conseil d’administration gravissaient les échelons un à un par le truchement de leurs associations provinciales respectives. Aujourd’hui, le Conseil recrute des personnes triées sur le volet, venues d’horizons divers. Le meilleur exemple en est le nouveau président de Golf Canada, Paul McLean. En plus d’œuvrer au sein de l’industrie du golf, il est propriétaire de parcours, membre de l’Association nationale des propriétaires de terrains et de l’Association canadienne des surintendants de golf.

Il y a quelques années, Golf Canada a perçu la nécessité de mettre au point un plan stratégique à la grandeur de l’industrie du golf. Son mandat de Fédération nationale de sport l’exigeait, tout comme son rôle de gardien du golf.

Une vision, la dernière version du plan stratégique, dont a été saisie l’Assemblée générale annuelle de Golf Canada, comprend quatre valeurs fondamentales :

  • Participation accrue : accroître la participation des jeunes; promouvoir les avantages sociaux; développer des liens avec un plus grand nombre de golfeurs; faciliter l’accès aux groupes sous-représentés.
  • Excellence accrue : implanter des programmes pour les juniors d’élite, Équipe Canada et les néoprofessionnels; former des entraîneurs et des officiels certifiés; présenter des championnats nationaux et internationaux premiers de classe.
  • Ressources accrues : assurer la viabilité financière et la responsabilité fiscale; préserver l’intégrité des règles, du facteur de handicap, de l’évaluation de parcours, du statut d’amateur et de l’histoire du golf; fournir aux bénévoles et au personnel des débouchés et des occasions de parfaire leur formation.
  • Interaction accrue : collaborer avec les associations provinciales de golf, les établissements de golf, la NAGA, les gouvernements et les partenaires internationaux; augmenter les ressources de la technologie numérique et interactive; renforcer la communication et la notoriété de la marque.

« Une vision, c’est plus vite dit que fait, note Simmons, mais il n’est pas question qu’un organisme assume à lui seul toutes les responsabilités. Nous devons tous faire front commun pour protéger ce sport qui nous tient à cœur. Il faut travailler de concert pour assurer l’essor du golf, aujourd’hui et demain. »

Se serrer les coudes.

Jamais dans l’histoire du golf dans notre pays cela n’a-t-il été si important. Si le golf vous tient à cœur, prenez une rame!

One nation; One Vision

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Blog

One nation; One Vision

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To use a nautical metaphor, when a ship is in troubled waters, everyone must row in unison to propel it to its ultimate destination. That’s golf’s philosophical equivalent of One Vision.

As succinctly stated in Golf Canada’s message at its recent annual general meeting, One Vision (you can see the details here) aspires “to ensure golf maintains its status as the most popular sport in Canada.”

Golf Canada readily acknowledges it cannot do this on its own. Continuing the metaphor (… to steady the ship, to maintain course …), the association, named in 2006 by the federal government as the game’s National Sport Federation, needs every stakeholder—every golfer, for that matter—on board, pulling together.

15-03-25 - One nation one vision cover

“We are all golf,” says Golf Canada CEO Scott Simmons. “If we are going to move the game continuously forward, we have to be aligned. When we are aligned on a common vision, we can accomplish great things and achieve maximum potential through that synergy.”

Great strides have been made to achieve that alignment. The establishment of the National Allied Golf Associations (NAGA) (www.canadagolfs.ca) brought together all the major stakeholders: Golf Canada, the PGA of Canada, the National Golf Course Owners Association of Canada, the Canadian Golf Superintendents Association, the Canadian Society of Club Managers and the Canadian Golf Industry Association. Partnerships have extended to the PGA TOUR of Canada and others. Each represents its own distinct constituency of the game, but, theoretically, shares a common vision: The viability of the most popular sport in the country.

And now their challenge is to all pull together. With “One Vision.”

“There has never been greater trust and transparency among everyone who has a stake in golf in Canada,” says Simmons. “We all have a responsibility to protect the game, to advance the game, to be ambassadors for the game, to be held accountable to grow our sport.”

So Golf Canada’s focus is not just “Golf Canada.” It is “golf in Canada.”

The association has exponentially evolved from 1895, when Golf Canada’s precursor, the Royal Canadian Golf Association, was founded by 10 clubs. Its purpose, according to Jim Barclay’s Golf in Canada: A History, was to organize “a national championship [the Canadian Amateur] and run it.” The RCGA’s mandate grew over the years, but fundamentally it dealt with men’s amateur golf, rules, handicapping, course rating, amateur status, and so on.

Amalgamation with the Canadian Ladies’ Golf Association in 2005 foreshadowed a much broader purview, a more inclusive perspective concerned with not only club members, but everyone who plays the game. (A radically new membership model, to be phased in over the next three years, is the latest commitment to this.)

A revised governance model invited a broader spectrum of input to Golf Canada. In contrast to the previous situation, where Board members worked their way to the top through the provincial associations, the Board now also invites select individuals, based on their varied backgrounds and expertise. No better example exists than current Golf Canada President Paul McLean. Not only does he work within the golf industry, but he is a course owner, a member of the National Golf Course Owners Association as well as the Canadian Golf Superintendents Association.

Starting several years ago, Golf Canada saw the necessity of an industry-wide strategic plan, essential not only under its mandate as golf’s designated National Sport Federation, but in its ever-evolving role as a guardian, a champion, of the game.

One Vision, the latest iteration of that strategic plan as presented at Golf Canada’s annual general meeting, contains four silos:

Grow Participation: Engage more youth, promote societal benefits and develop a connection with more golfers, increase access for under-represented groups

Ensure Excellence: Implement programming for high-performance juniors, Team Canada and emerging professionals; develop coaches and certified professionals; host best-in-class national and international championships

Expand Capacity: Develop sustainable funding and fiscal responsibility; uphold and preserve rules, handicapping, course rating, amateur status, and the history of the game; provide opportunity and training for volunteers and staff

Foster Interaction: Collaborate with provincial golf associations, facilities, NAGA, government and international partners; increase capabilities in digital and interactive technology; strengthen communication and brand awareness.

“One Vision is easier said than done,” says Simmons, “but it’s not about one organization doing all of this on its own.

“It’s about all of us aligning to protect the game we all care about. It’s about doing all we can do, together, to grow it for everyone, now and for the future.”

Pulling together.

At no time in the history of the game in this country has it been more important. If you care about the game, grab an oar.

Au tour maintenant de Maude-Aimée LeBlanc de joindre la Vallée du Richelieu

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Maude-Aimée LeBlanc (Bernard Brault/ Golf Canada)

Après vous avoir appris lundi que Dave Lévesque, joueur par excellence au circuit des pros du Québec et cela pour une quatrième fois en carrière, joignait leur personnel de professionnels, voilà que le directeur général Patrice Forcier annonce l’acquisition d’un autre nom connu.

Maude-Aimée LeBlanc devient à son tour porte-couleurs du complexe de 36 trous en célébrations cette année.

«Ces deux ajouts surviennent effectivement en cette année du 50e anniversaire pour nos membres que vous voulons toujours bien entourer. Dans le cas de Maude-Aimée, son arrivée survient la même année que Madame Diane Legault devient la première présidente de l’histoire de La Vallée qui compte aussi une très forte représentation féminine», mentionne Patrice Forcier.

Important que les dix pros ou adjoints restent en place dont le pro-directeur Constant Priondolo.

DESTINATION LPGA

Ex-championne du Québec autant chez les amateurs que les juniors précédemment et de la NCCA avec Purdue, Maude-Aimée LeBlanc évolue aux États-Unis.

Elle tente de redevenir membre régulière de la LPGA ce qu’elle a été pendant deux ans en participant à la série Symetra.

Les choses vont quand même bien avec deux 4e places en autant de sorties pour occuper une encourageante 5e place chez les boursières.

Les dix premières à ce même classement des gains à la conclusion du calendrier à la fin septembre gradueront directement avec Lydia Ko, Michelle Wie et compagnie dans les ligues majeures en 2016 sans devoir se soumettre aux sélections automnales.

«Nous sommes au courant que Maude-Aimée est avant tout aux États-Unis, et La Vallée sera heureuse de l’aider lorsqu’elle sera de passage au Québec», de déclarer Patrice Forcier.

50e LE 24 JUIN

En plus des embauches de Maude-Aimée LeBlanc et Dave Lévesque, le 50e anniversaire proposera des célébrations, cela pas seulement le 24 juin, date officielle du lancement. D’autres hommages sont en développement.

Un club de 1000 membres en santé qui a d’ailleurs trouvé les budgets pour rénover ses deux 18 trous ces dernières années, La Vallée du Richelieu voit plus grand.

C’est à suivre… en vous souhaitant tous le printemps maintenant.

Golf amateur

Brossard perd son golf!

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Le club Brossard (golfbrossard.ca)

En plus du personnel qui remercie la clientèle, la compagnie propriétaire réfère celle-ci au club voisin de Candiac pour la suite des choses.

En bref, celle-ci prétexte une baisse d’achalandage pour la décision.

Les résidents voisins du parcours déplorent une lourde perte de valeur de leur propriété.

Sur les ondes de la radio de Radio-Canada, le maire Paul Leduc a dit que le site ne servirait pas à la construction dans cette section aussi prospère pas très loin du méga-complexe Dix30 et donc du centre d’entraînement du Canadien et que le terrain demeurera espace vert tant qu’il sera en poste.

Pour le moment, cela ne garantit pas pour autant que ce sera un golf.

Bubba Watson se retire de l’Invitation Arnold Palmer

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Bubba Watson ( Fred Vuich/ Getty Images)

Bubba Watson ne prendra pas part à l’Invitation Arnold Palmer, qui aura lieu ce weekend sur les allées du Bay Hill Club and Lodge, à Orlando.

Ce dernier ne sera en mesure de se rendre à Bay Hill en raison du décès d’un ami d’enfance.

L’Américain de 36 ans sera remplacé par Kevin Kisner, qui disputera les deux premiers tours aux côtés de Brooks Koepka et d’Adam Scott.

L’an dernier, Watson avait dû se retirer de ce même tournoi en raison d’allergies après avoir joué une première ronde de 83.

Bubba Watson tentera de devenir le quatrième golfeur de l’histoire à défendre son titre lors de la présentation du Tournoi des Maîtres, qui aura lieu du 9 au 12 avril prochains.

Les autres à avoir réalisé l’exploit sont Jack Nicklaus (1965 et 1966), Nick Faldo (1989 et 1990) et Tiger Woods (2001 et 2002).

Dave Lévesque à la Vallée du Richelieu

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Dave Lévesque (Golf Canada/ Bernard Brault)

Chose certaine, on ne pourra jamais accuser Constant Priondolo, pro en chef de la Vallée du Richelieu, de craindre de très bien s’entourer.

Voilà qu’on apprend que Dave Lévesque devient sa plus récente acquisition au personnel de la Vallée.

De fait, il fait savoir l’information par courriel à sa garde rapprochée, dont Gilles Terroux.

Encore une fois l’an dernier et cela pour la quatrième année consécutive, Lévesque a été choisi joueur par excellence au circuit du Québec.

Lorsqu’il a gagné l’été dernier le championnat de la PGA du Canada dans la région de Toronto, Lévesque avait reçu le trophée des mains de son nouveau patron, président de l’organisme.

Cette arrivée porte à dix le nombre de pros et d’adjoints à la Vallée dont Mike Veilleux dans le rôle d’ambassadeur, Denise Lavigne, Serge Thivierge, Vincent Dumouchel et bien d’autres.

Efficace directeur général de la Vallée, Patrice Fortier est aussi issu des rangs professionnels.

De plus, Lévesque devient hommes d’affaires. Il joint la compagnie Jancor, laquelle distribue les appareils de la série SkyGolf, dont Sky Caddy, Sky Pro et autres.

La Turquie se retire de la course

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(David Cannon/ Getty Images)

La Turquie s’est retirée de la course dans le but d’accueillir l’édition 2022 de la Coupe Ryder, a-t-on appris lundi. Cinq pays sont donc toujours en lice avant les visites d’inspection prévues cette semaine.

C’est donc l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie, l’Autriche ou le Portugal qui recevra le tournoi, en 2022.

La Turquie a dû retirer sa candidature, faute de pouvoir garantir les arrangements logistiques nécessaires.

On exigeait entre autres d’abattre 15 000 arbres pour accueillir les tribunes sur le parcours retenu.

Les responsables de la Coupe Ryder entreprennent une série d’inspections en visitant l’Allemagne cette semaine, avant de se rendre en Espagne et en Italie.