Début de mois encourageant pour Sonny Michaud
Sonny Michaud entreprend mars de la bonne façon, ayant pris la deuxième place à l’Omnium Wingman Red du Circuit Dreamchasers Pro Tour de Litchfield, en Arizona, qui sert de tremplin vers les circuits majeurs comme le dit si bien son appellation.
Le golfeur de l’Abitibi, plus précisément du club Dallaire où il était sous les conseils du professionnel Gerry Piette, Michaud a terminé à un seul coup de vainqueur, Nate McCoy, un Américain de Des Moines, Iowa.
Michaud était le meneur en vertu d’une carte de 66 au premier tour, malgré un bogey au dernier trou à normale 5. Il a complété avec un 70 (-8 au cumulatif) pour encaisser un chèque 1 265$. Le champion est reparti avec une somme de 2 850$, ce qui démontre que les montants des bourses dégringolent vite à ce niveau.
Plusieurs Rouge et Or en action
Sonny Michaud, qui a remporté le tournoi du Duc de Kent à ses années chez les amateurs, est du groupe d’anciens membres du Rouge et Or dirigées par Mathieu Paradis qui ont choisi le golf professionnel après les études. Bon nombre d’entre eux évoluent en Arizona présentement.
Clément Hervioux, un Français installé à Québec, a terminé 8e avec ses cartes de 69 et 71. Charles Côté, de Thetford-Mines, a fini 13e la semaine précédente à Chandler, en concluant avec un 66. Un autre tournoi est prévu dimanche et lundi à Higley cette fois.
À propos de Max Gilbert, un ex- Rouge et Or lui aussi, il a choisi de se diriger vers la Floride pour suivre le circuit Swing Thought.
Sandra Post présidera le Comité de sélection du Temple de la renommée
Sandra Post a gravé son nom en lettres d’or dans l’histoire du golf, et il est donc tout à fait approprié qu’elle supervise le comité responsable d’honorer des personnes qui, à son instar, ont laissé une marque indélébile sur ce sport.
Après avoir siégé pendant 12 ans au Comité de sélection du Temple de la renommée du golf canadien, Sandra a vu ses pairs la nommer au poste de présidente de ce comité. Elle devient ainsi le premier membre du Temple et la première femme à assumer de telles responsabilités.
Sandra remplace à la présidence Ian Clarke, qui fut président de l’ACGP (Association canadienne des golfeurs professionnels) de 1997 à 1998. Le président est sélectionné par le Comité de mise en candidature du Temple de la renommée. Le président sortant siège ensuite au Comité de mise en candidature chargé de désigner son successeur.
Clarke ne tarit pas d’éloges envers son successeur. « La passion de Sandra pour le golf et sa détermination à en assurer la croissance au Canada n’ont d’égale que son appréciation du passé. Elle voue le plus grand respect aux bâtisseurs du golf et travaillera sans relâche pour que soient célébrés leurs hauts faits. »
« Je suis très fière d’être le premier membre du Temple et la première femme à présider le comité, de dire Post. Je prends très au sérieux le mandat du Comité de sélection du Temple de la renommée. De nombreuses personnes ont façonné notre sport, et il nous incombe de transmettre leur héritage.
« Le Temple intronise des golfeurs amateurs et professionnels et tous ceux ou celles qui ont contribué à façonner le golf dans notre pays, qu’il s’agisse d’architectes, d’enseignants, d’administrateurs ou de journalistes. Nous continuerons d’offrir une reconnaissance nationale aux chefs de file les plus exceptionnels du domaine du golf. »
La période de mises en candidature se termine le 31 juillet. Chaque candidature nécessite un proposant et un appuyeur.
Veuillez visiter le site du Temple de la renommée du golf canadien pour de plus amples renseignements.
Présidents du Comité de sélection du Temple de la renommée du golf canadien :
- Ian Clarke (2012-2014)
- Dave Shaw (2008-2011)
- Worden Teasdale (2006-2007)
- Jacques Nols (2001-2005)
- Peter Hope (1998-2000)
- Findlay Young (1996-1997)
- Keith Rever (1994-1995)
- F. Gordon Coyle (1993)
- John Marshall (1989-1992)
- William Farlinger (1987-1988)
- Ralph Costello (1984-1986)
- Robert M. Everson (1981-1983)
- George Armstrong (1980)
- R. Bruce Forbes (1979)
- James P. Anglin (1974-1978)
- Jack Blair (1971-1973)
Les temps changent…
Les temps changent…
Synchronisme et équilibre sont deux éléments essentiels du golf. Et je ne parle pas que de l’élan, mais de l’avenir même de notre sport.
Démonstration en a été faite ces dernières années par Golf Canada. L’ancienne Association Royale de Golf du Canada a été rebaptisée Golf Canada, est devenue Fédération nationale de sport et a refaçonné son modèle de gouvernance en constituant un Conseil d’administration au leadership plus inclusif et plus équilibré.
Cela est devenu évident lors de l’Assemblée générale annuelle de Golf Canada en février quand Paul McLean a été élu 112e président de cette vénérable association. Le nom de McLean, un Ontarien de King City, est connu au sein de l’industrie canadienne du golf. Il est en effet le cofondateur et le président de Maxium, l’une des plus importantes sociétés fermées de financement au pays avec des avoirs supérieurs à 1 milliard de dollars. Fait à signaler, quelque 800 clubs de golf figurent dans le portefeuille de Maxium qui les soutient, notamment par le truchement de crédits-bail et de prêts hypothécaires.
Dans le passé, le président du Conseil d’administration de Golf Canada devait gravir les échelons en commençant par faire du bénévolat au sein d’une association provinciale. Aujourd’hui, l’association identifie des individus dont la compétence en affaires est reconnue et qu’elle invite à se joindre au Conseil. Ainsi en fut-il de Paul McLean en 2008.
« C’est un signe des temps, de dire McLean, 57 ans. Pour constituer un Conseil d’administration équilibrée, l’association a dû faire appel à des personnes à l’expérience et aux compétences variées. Il en résulte un Conseil qui, en plus d’être équilibré sur le plan géographique, l’est aussi sur le plan du savoir-faire et des perspectives. Avec une telle envergure et une telle profondeur, nous pouvons aller de l’avant. »
Il est indubitable que le moment était tout indiqué pour confier la barre à McLean. En plus d’être membre de Golf Canada, il est aussi impliqué dans l’Association nationale des propriétaires de terrains de golf et dans l’Association canadienne des surintendants de golf. Il comprend donc à quel point il est urgent de jeter des ponts entre tous les intervenants du golf.
« C’est une industrie énorme, dit-il. L’impact économique du golf au pays est de 14,3 milliards de dollars. On compte environ 37 000 événements de golf chaque année au Canada, qui recueillent quelque 500 millions pour des œuvres caritatives. Cela dit, nous sommes conscients que des problèmes se posent, notamment celui du déclin de la participation. Pour surmonter ces obstacles, chaque secteur du golf doit faire preuve de courage, de détermination, de souplesse et d’énergie. Tous les intervenants ont la passion du golf, mais encore faut-il savoir harnacher cette passion. »
« Passion » : voilà un mot qui fait partie du vocabulaire golfique de Paul McLean. Sa passion est née quand, en 7e année, son professeur lui a donné trois vieux bâtons. Quand ses parents en ont eu ras le bol de le voir effectuer coups cochés et roulés sur le tapis du salon, ils l’ont amené à un terrain d’exercice et, plus tard, à des miniparcours. À 14 ans, le voici enfin sur un « vrai » parcours où, à condition de patienter jusqu’à la fin juin, on peut, moyennant 35$, se procurer une carte de membre junior. « Compte tenu du nombre de parties que j’ai jouées, cela a dû revenir à 25 cents la partie! »
Chose certaine, le résultat est positif. Athlète naturel, McLean ne tarde pas à remporter le championnat junior, puis le championnat tout court de son club, à l’âge tendre de 16 ans. Encore aujourd’hui, il s’enorgueillit d’un facteur de handicap de 1.
Témoignage de son éthique de travail impeccable, il réussit ses exploits golfiques et excelle à l’école tout en travaillant pour la crémerie familiale. Durant l’année scolaire, il est debout avant l’aube pour conduire un camion à diverses laiteries avant d’assister à ses cours. Cette discipline n’a cessé de le servir.
Après avoir obtenu son baccalauréat et sa maîtrise en administration des affaires à l’Université McMaster de Hamilton, où, en plus d’être un assistant à l’enseignement, il pratique le hockey et le basketball, il est embauché par Xerox. C’est là qu’il apprend l’ABC des opérations de prêt, ce qui l’amène à fonder Triathlon Equipment Leasing, entreprise qui sera un tremplin vers Maxium.
De plus, il est copropriétaire du Coppinwood Golf Club (Claremont, ON) et de l’Oviinbyrd Golf Club (MacTier, ON). Malgré tout, il trouve le moyen de passer du temps avec sa femme Carol et leurs deux enfants – sa fille fréquente McMaster et son fils le Humber College où il fait partie de l’équipe de golf tout en se spécialisant dans la gestion du golf.
« J’aime tout ce que je fais, de dire McLean. Je n’ai pas besoin de beaucoup de sommeil et j’ai toujours débordé d’énergie. »
Cette énergie, il en aura besoin cette année à la présidence de Golf Canada. Il mentionne notamment le nouveau modèle d’adhésion qui sera établi selon un plan triennal.
« Nous avons un tas de programmes formidables, mais il faut les faire connaître aux golfeurs canadiens. Nombreux sont ceux qui, en se référant au passé, ont une idée préconçue de Golf Canada. Il faut rapidement changer cet état d’esprit. Ces jours-là sont révolus. Nous avons franchi des pas de géant en peu de temps. Il faut maintenant mobiliser tout le monde.
« Loin de moi l’idée que cela se produira en un an, sous ma présidence. Mais je suis honoré de faire partie du processus et je ferai de mon mieux pour nous aider à atteindre nos objectifs. »
Un parcours historique : quand golf et archéologie vont de pair
À cette période de l’année, quand sévissent le froid et la neige, plusieurs Canadiens de l’est du pays se dirigent vers les cieux plus cléments de la Floride ou des Antilles. Ceux de l’ouest optent souvent pour Hawaii. Je me suis récemment joint à l’exode pour passer deux semaines au Napili Kai Beach Resort de Maui, un endroit prisé par les Canadiens et les mordus du golf. L’île de Maui abrite 16 parcours.

Jack Millar, fondateur de la villégiature, était un golfeur de Vancouver. Il a voulu mettre en valeur les aspects sociaux du golf en construisant un vert d’exercice de 18 trous et un parcours de neuf trous pour novices. Depuis 50 ans, le lundi après-midi est réservé à un concours de roulés très couru, et je suis convaincu que les cocktails à 50 cents qui sont proposés à cette occasion expliquent en partie la popularité de l’événement.
Ma villégiature était située à 1,5 km du Ritz Carlton Kapalua and Golf Course, hôte du Tournoi des Champions Hyundai sur le Circuit PGA TOUR. Le parcours même se trouve au cœur d’une plantation d’ananas de 22 000 acres. Comme l’histoire des parcours de golf m’intéresse particulièrement, j’ai pris la peine de faire quelques recherches qui m’ont appris que cette partie de l’ouest de Maui avait une très riche histoire.
Le terrain a été acquis à la fin des années 1880 par les fils de Dwight et Charlotte Baldwin, des missionnaires établis à Maui dans la décennie 1820. La famille Baldwin a planté des ananas dans les années 1890 et, 30 ans plus tard, elle était la propriétaire de 22 000 acres de terres agricoles à Maui. Pour abréger une longue histoire, en 1974, les Baldwin étaient à la tête de la Maui Land and Pineapple Company et ils ont décidé de convertir une partie de leurs terres pour y établir le futur Kapalua Resort and Golf Course.
Avance rapide jusqu’en 1992 : le Ritz Carlton Kapalua Resort and Golf Course ouvre ses portes, mais non sans avoir suscité la controverse. L’hôtel, qui devait être construit en bord d’océan, l’a plutôt été plus loin dans les terres pour respecter l’harmonie naturelle. Il faut dire que le site initial d’excavation se trouvait sur le site d’un ancien cimetière hawaiien qui remontait jusqu’à l’an 610 de notre ère. Les deux parcours sont donc adjacents au cimetière.
La découvertes des dépouilles de près de 1 000 Hawaiiens enterrés dans les dunes a donné lieu à une vague de militantisme et à un regain de fierté dans la culture et l’histoire d’Hawaii. La découverte de cet important lieu d’enterrement est à l’origine d’une loi qui protège aussi bien les lieux d’enterrement sans nom que les cimetières existants. Des mesures ont été prises pour protéger de l’érosion le Honokahua Preservation Site; il est également interdit d’y entrer sauf pour certaines cérémonies aborigènes. Le site tout entier fait l’orgueil de l’hôtel Ritz-Carlton et des membres du personnel prononcent des conférences hebdomadaires sur l’histoire du site auxquelles sont invités non seulement les clients, mais aussi le grand public.
Les parcours de Maui sont aussi variés que ceux du Canada. Cela dit, je vous recommande fortement, si jamais vous allez à Maui, de jouer une partie au Kapalua Bay Course. Vous serez enchanté par les points de vue sur l’océan et quand vous foulerez le terrain tout près du refuge, vous saurez que celui-ci sera à jamais protégé.

Blair Armitage est l’ancien directeur général du Quilchena Golf and Country Club de Richmond en Colombie-Britannique après avoir occupé le même poste au Dalewood Golf and Curling Club de Port Hope en Ontario. Il est aussi le président sortant de la Société canadienne des directeurs de clubs, section du Pacifique, et un directeur de la British Columbia Golf Marketing Alliance.
En plus de ses antécédents en administration golfique, Armitage fut un patineur artistique d’élite, ayant participé à des compétitions nationales au Canada ainsi qu’à des championnats du monde. Armitage est le directeur régional du membership de Golf Canada pour l’Ouest canadien.
Si vous êtes un responsable d’un club de golf dans l’Ouest canadien, veuillez contacter Blair à barmitage@golfcanada.ca pour discuter des avantages à être un club membre de Golf Canada et de ce que vous pouvez faire pour contribuer à l’essor du golf au Canada.
Apprivoiser les règles
La semaine dernière, j’ai eu le privilège, en compagnie de ma collègue Justine Decock, d’assister à un atelier sur les règles du golf de la PGA of America et de la United States Golf Association, au St. Louis Marriott West de St. Louis, au Missouri.
Durant cet atelier de quatre jours, les trois premiers jours ont été consacrés à des séminaires avec présentations et explications détaillées de chaque règle du golf. A suivi un examen de 100 questions à choix multiples (50 questions sans documentation, 50 avec documentation).

Pour chaque séminaire, deux instructeurs représentaient la USGA et la PGA. J’ai eu la chance d’avoir comme guides deux grands experts, Bernie Loehr et Jesse Barge. Loehr est le directeur des règles et du statut d’amateur de la USGA. Il a siégé au Comité conjoint des règles et a été officiel de nombreux championnats importants, comme l’Omnium des États-Unis, le Championnat de la PGA et l’Omnium canadien. Jesse Barge, maître professionnel de la PGA, est professionnel en chef au Links of Kokopelli, en Illinois. Jesse a été officiel du Championnat de la PGA à 14 reprises et du Tournoi des Maîtres à deux occasions. Vu leur feuille de route, moi, le « petit nouveau », je n’aurais pu être entre meilleures mains.
Bernie et Jesse ont rendu l’apprentissage des règles accessible à tous, quel que soit leur niveau d’expérience. Comme je n’étudie les règles du golf que depuis un an, j’ai apprécié qu’ils expliquent une règle ou une décision à la lumière de leurs propres expériences. Le séminaire terminé, je comprenais finalement ce que cachaient des termes comme « balle substituée », « mauvaise balle » et « mauvais endroit ». Grâce à Bernie et Jesse, je n’oublierai jamais la signification de « petit objet » ou de « laisser tomber de nouveau » la balle.

Justine et moi nous sommes fait un ami en la personne de Woody Johnson, l’un des quelque 50 participants à l’atelier. Dès qu’il a appris que nous étions canadiens, notre conversation a quitté le domaine des règles du golf pour aborder celui du hockey. Il a été particulièrement question du match entre les Blues de St. Louis et les Bruins de Boston qui avaient lieu ce vendredi soir au Scottrade Centre. Woody a appelé son bon ami Jerry Scull qui nous a invités, Justine et moi, ainsi qu’une dizaine d’autres, à assister au match dans une loge. Merci encore une fois!

Le reste du voyage a été formidable. Justine et moi avons fait 20 minutes de route jusqu’à St. Charles où elle m’a fait faire la tournée des endroits qu’elle fréquentait à l’époque de ses études à l’Université Lindenwood. Les gens de St. Louis ont été très affables et m’ont tout de suite fait sentir à l’aise.
L’atelier s’est terminé par l’examen. Je dois dire que ces trois heures et demie ont passé très vite. Je suis fier de ma note (79 sur 100), d’autant plus que c’était mon premier atelier. J’ai vécu une expérience extrêmement instructive. Même si vous ne faites qu’entreprendre votre formation aux règles du golf, sachez que l’atelier de la PGA/USGA est ouvert à quiconque désire approfondir ses connaissances des règles du golf, sans conditions préalables. Les endroits où ont lieu les ateliers sont habituellement confirmés au début de l’automne, avant l’ouverture de l’inscription, en octobre.
Dans l’ensemble, ce fut une expérience inoubliable. J’espère assister à un autre séminaire et revoir bientôt mes amis Woody et Jerry.
Ouverture de l’inscription à Vert la guérison présenté par Subaru
Les Canadiennes de tout le pays peuvent dès maintenant s’inscrire à Vert la guérison présenté par Subaru.
Maintenant à sa 12e saison, Vert la guérison, en plus d’être un programme de participation des femmes au golf, collecte des fonds pour la recherche sur le cancer du sein et le soutien aux victimes de cette maladie. En 2014, le programme a dépassé la marque des 5 millions de dollars.
L’an dernier, 13 000 femmes ont concerté leurs efforts pour recueillir plus de 360 000$ par le truchement de 170 événements Vert la guérison d’un bout à l’autre du Canada. Cette année, l’objectif est de 14 000 participantes et plus de 500 000$.
Comme les années précédentes, les sommes recueillies seront versées à la Société canadienne du cancer et à la Fondation du cancer du sein du Québec.
Cliquez ici pour vous inscrire à un événement.
Maude-Aimée LeBlanc dans la bonne direction malgré sa fin d’immense misère
Tous les qualificatifs et d’autres s’appliquent à la terrible séquence triple, double et encore double bogeys qu’a traversée Maude-Aimée LeBlanc du 10e au 12e trous dimanche en ronde finale du Championnat Volvik à Beaumont, en Californie. La séquence de misère a transformé une avance de trois coups en un déficit de cinq suite à un dernier effort de 80 au lendemain d’un scintillant 66 pour une super occasion gaspillée.
Pour les critiques, il faudra aller lire ailleurs cette fois.
Primo, quiconque vit pareil moment n’a surtout pas besoin de se faire enfoncer davantage et parce, deuxio, il y a des signes positifs à retenir malgré la glissade qui a fait fondre le chèque de 15 000$ de la gagnante qu’elle avait au bout du fer droit à 4 355 $, personne ne roulant sur l’or à la série Symetra.
Vous direz que les dommages étaient faits, mais admettez que Maude-Aimée a néanmoins montré du cran en finissant avec trois oiselets (contre un bogey) malgré son état dévasté.
Comme une saison n’est pas le résultat d’une seule sortie et encore moins de trois trous, il y a des indices qui permettent de croire que Maude-Aimée a possiblement retrouvé son niveau d’il y a deux ans avant de perdre ses privilèges à la LPGA. Peut-être même est-elle en processus de le monter d’un cran.
On parle davantage comme signes positifs de sa deuxième position pour la puissance avec une moyenne de 275,9 verges sur les coups de départ, elle qui a toujours été une solide cogneuse.
Il est particulièrement révélateur de la retrouver 3e avec un pourcentage de 75,93 pour les verts atteints en coups réguliers pour accroître les occasions d’oiselets et conséquemment 2e pour la moyenne de pointages se situant à 71 malgré son 80 lourd à porter.
Avec le fer droit, sa 40e place représente un progrès immense pour celle qui se coule trop souvent en vertu de contre-performances de 34 et 36 roulés.
Bien qu’il reste la confiance à reprendre totalement ce qui n’est pas évident comme vous dirait Tiger, de telles statistiques sont vraiment réalistes et propose la possibilité d’une victoire prochaine lorsque les activités Symetra reprendront en Floride à la fin mars.
Ce 4e rang est quand même son deuxième de suite après l’Arizona une semaine plus tôt.
Pas vrai qu’à force de cogner à la porte du succès, celle-ci finit par ouvrir!
AUTRE HISTOIRE DE FILLE…
Recrue au Circuit Symetra, Anne-Catherine Tanguay va bien.
En attente d’une place comme partante, elle s’est inscrite la semaine dernière au tournoi de Timacuan, dans la région d’Orlando, à la série Suncoast.
Des cartes de 74, 71 et 70 lui ont valu le 2e échelon (à trois coups de Yuerr Feng) pour empocher 1400$ ce qui est mieux comme préparation que le tricot.
Une autre recrue, Sabrina Sapone, a fini 19e.
Toujours sur la scène féminine, Élyse Archambault et son équipe de Penn State sont à Miami cette semaine pour y disputer le tournoi des Hurricanes à la NCAA.
DEUX NOMINATIONS
Il s’agit de Steve Deschênes à Beaconsfield et Pierre-Alexandre Turcotte au club Belvédère (Val-d’Or).
Premier pro de l’histoire du select club Memphrémagog, Deschênes devient directeur général à Beaconsfield et Turcotte, directeur des sports (curling et golf) au Belvedère.
Bravo, messieurs!
PARCOURS SAUVÉ
On parle du club l’Auberivière, sur le rive-sud de Québec, qui poursuivra ses activités golf en dépit des rumeurs de transformation en centre industriel. Cela du moins l’été prochain ce qui explique que la vocation golf est là pour rester pour le moment.
Padraig Harrington s’impose au 2e trou éliminatoire à la Classique Honda
PALM BEACH GARDENS, Fla. – Padraig Harrington a gagné son premier titre de la PGA en plus de six ans lorsqu’il a calé un oiselet au dernier trou de la ronde finale et il a eu le meilleur sur la recrue Daniel Berger au deuxième trou éliminatoire à la Classique Honda.
Harrington s’est imposé à l’issue de la fin de tournoi la plus folle de la saison au circuit de la PGA. Il a fallu deux jours pour compléter le tournoi et plusieurs têtes d’affiche ont connu des difficultés, incluant Harrington.
Le champion de trois titres majeurs détenait une priorité d’un coup jusqu’à ce qu’il expédie sa balle à l’eau au 17e trou pour un double boguey.
Sur le même trou en éliminatoire, Harrington a frappé son coup de départ à trois pieds. Berger, qui a ramené une carte finale de 64, a suivi avec un coup qui a abouti dans l’eau.
Ian Poulter a expédié cinq balles à l’eau et il a joué une ronde de 75.
LeBlanc vit un cauchemar au tour final
Maude-Aimée LeBlanc a vécu un véritable cauchemar, dimanche, lors du Championnat Volvik, un tournoi régulier du Circuit Symetra disputé à Beaumont, en Californie, et doté d’une bourse globale de 100 000$.
La golfeuse de Sherbrooke occupait la tête avec une avance de trois coups au terme du deuxième tour, après avoir remis des cartes de 70 et 66, cette dernière ronde étant ponctuée de deux aigles.
Maude-Aimée apparaissait pourtant en vitesse de croisière, dimanche, lorsqu’elle a enregistré des normales sur les cinq premiers trous.
Puis, le ciel lui est tombé sur la tête : elle a commis un double bogey au 6e trou, suivi d’un bogey au 8e. Le début du deuxième neuf a accentué la débâcle avec une séquence triple bogey, double bogey et encore double bogey aux 10e, 11e et 12e trous. Elle s’est alors retrouvée à +10 pour la journée. Toute une différence avec ses deux aigles et trois oiselets contre un bogey 24 heures plus tôt, lorsqu’elle a réussi son scintillant 66.
Mais c’est ce qu’il peut arriver quand on loge seulement six coups de départ dans l’allée et qu’on atteint aussi peu que six verts en coups prescrits.
Au mérite de sa ténacité, Maude-Aimée LeBlanc a néanmoins scellé sa journée avec trois oiselets contre un bogey sur les six derniers trous.
Elle a terminé le tournoi avec une fiche pour les trois jours égale à la normale, elle qui montrait un intéressant -8 au début de la ronde finale. Elle a terminé à égalité en quatrième place et mérité une bourse de 4 273$. La victoire et le premier chèque de 15 000$ sont allés à l’Américaine Katie Kempter, qui a vaincu sa compatriote Lee Lopez au deuxième trou de prolongation. Les deux meneuses avaient une fiche de -5.
Auteure de cartes de 75 et 74, la Québécoise Sara-Maude Juneau avait été éliminée par un coup la veille.