Brandt Snedeker bat son record et l’emporte à Pebble Beach
PEBBLE BEACH, Calif. – Brandt Snedeker a battu son propre record et a gagné le tournoi pro-am AT&T Pebble Beach National, dimanche, pour la deuxième fois en trois ans.
Snedeker n’a pas commis de boguey lors de la ronde finale pour remettre une carte de 67, cinq coups sous la normale, et l’emporter par trois coups sur Nick Watney. Snedeker a conclu le tournoi à moins-22 pour établir un record pour le nombre de coups sous la normale.
Le moment était très important pour Snedeker.
Il a glissé hors du top-50 à la fin de l’année dernière, et n’était assuré de jouer qu’un seul tournoi majeur s’il ne retrouvait pas son rythme. Cette victoire lui permettra de participer au Tournoi des Maîtres et au Championnat de la PGA. Il pourra fort probablement prendre part aux Championnats mondiaux de golf.
Watney a joué 69, réalisant deux oiselets en fin de ronde.
Le Canadien David Hearn a terminé au 21e rang à moins-13 tandis que son compatriote Graham DeLaet a conclu au 57e échelon à moins-6.
Janzen a le dessus sur Bryant en prolongation à la Classique ACE Group
NAPLES, Fla. – Lee Janzen a réalisé un oiselet à son dernier trou pour forcer la tenue d’une prolongation, et a ensuite défait Bart Bryant pour remporter la Classique ACE Groupe, dimanche.
Janzen a réussi un coup roulé de huit pieds au 18e pour rejoindre Bryant. Ce dernier a ensuite envoyé son approche dans l’eau sur le trou de prolongation. Janzen a placé son deuxième coup sur le vert et a effectué deux coups roulés pour remporter le tournoi qui avait lieu sur les allées du club de golf TwinEagles.
Bryant s’est faufilé au sommet du classement en jouant 62, dix coups sous la normale, dimanche, égalant un record du parcours. Mais avec 178 verges à parcourir en prolongation, son deuxième coup a heurté des pylônes avant de se retrouver dans l’eau.
Les deux joueurs affichaient un score cumulatif de moins-16.
Le Canadien Stephen Ames a pris le 18e rang à moins-4 tandis que son compatriote Rod Spittle a conclu au 25e échelon à moins-3. L’autre Canadien, Jim Rutledge, a terminé le tournoi en 56e position à plus-3.
Colin Montgomerie prend les devants par un coup à la Classique ACE Group
NAPLES, Fla. – Colin Montgomerie a fait fi d’un double boguey pour remettre une carte de 66, six coups sous la normale, et conserver une avance d’un coup après deux rondes à la Classique ACE Group, samedi.
Montgomerie a réalisé quatre oiselets sur les six derniers trous et affiche un score cumulatif de moins-12 sur les allées du club de golf TwinsEagle. Il détient un coup de priorité sur l’Américain Lee Janzen.
Esteban Toledo et Scott Dunlap sont à moins-8. Trois autres joueurs sont à moins-7, dont Bernhard Langer, qui a gagné cinq tournois en 2014 et qui a terminé dans le top-10 à 18 reprises.
Montgomerie a réussi des oiselets aux trous no 2, 3, 6 et 7 avant de commettre un double boguey au neuvième trou. Janzen a lui aussi enregistré un double boguey, au septième trou. Ce dernier a enregistré des oiselets à ses trois premiers trous.
Paul Goydos, qui a remporté le Championnat Allianz la semaine dernière à Boca Raton, en Floride, est à moins-5 après avoir joué 70. Kirk Triplett, le gagnant du tournoi de l’an dernier, est quant à lui à moins-4.
Le Canadien Stephen Ames occupe le huitième rang à moins-6 tandis que son compatriote Rod Spittle est au 25e échelon à moins-2. L’autre Canadien, Jim Rutledge, est à égalité en 71e position à plus-7.
Jim Furyk enchaîne les oiselets et prend la tête à Pebble Beach
PEBBLE BEACH, Calif. – Jim Furyk a réussi sept oiselets sur ses 10 derniers trous, samedi à Pebble Beach, et sa ronde de 63 (moins-9) lui a permis de prendre la tête par un coup.
Furyk n’a pas semblé rouillé même s’il participait à un premier tournoi depuis la Coupe Ryder, en septembre dernier. Il aura maintenant l’occasion de mettre fin à une disette de plus de quatre ans sans victoire.
Il se retrouve à moins-18 après 54 trous.
Brandt Snedeker et Matt Jones ont joué des rondes de 67 à Pebble Beach et sont les plus proches poursuivants de Furyk. Nick Watney a réussi un oiselet à son dernier trou à Pebble Beach et a bouclé sa ronde en 65 coups. Il suit à deux coups de la tête.
Furyk a été incapable de gagner à ses huit dernières occasions lorsqu’il se retrouve au moins à égalité en tête avant la ronde finale.
David Hearn, de Brantford, en Ontario, a inscrit un pointage de 71 à Spyglass Hill et il se retrouve à égalité au 17e rang à moins-11. Graham DeLaet, de Weyburn, en Saskatchewan, a joué une ronde de 64 à Monterey Peninsula et il a grimpé à égalité au 24e échelon à moins-10.
Les autres Canadiens en lice, Nick Taylor, Roger Sloan et Mike Weir, n’ont pas été en mesure de respecter le seuil de qualification pour la ronde finale.
Nomination de Paul Mclean comme 112e président de Golf Canada
MISSISSAUGA, Ont. – Paul McLean, de King, en Ontario, a été assermenté comme 112e président de Golf Canada à l’occasion de l’Assemblée générale annuelle de cette Fédération nationale de sport, ce week-end à Mississauga, en Ontario.
McLean succède au président de 2014, Douglas Alexander, de London, en Ontario. Roland Deveau, de Bedford en Nouvelle-Écosse, a été nommé premier vice-président et Leslie Dunning, de Calgary, en Alberta, deuxième vice-présidente.
« C’est avec joie et humilité que j’accepte le poste de 112e président de Golf Canada, a déclaré McLean. Ce fut un honneur d’avoir été premier vice-président sous la gouverne de Doug et d’avoir été témoin de première ligne de ses qualités de leader et de son dévouement sans égal pour le golf. Je le remercie ainsi que le Conseil de me faire confiance. Je suis impatient de travailler de concert avec nos membres et les intervenants du golf pour assurer la croissance et l’excellence de notre sport. »
McLean, Deveau et Dunning mèneront le Conseil d’administration de 2015, qui est composé aussi de Charlie Beaulieu de Lorraine, au Québec, Liz Hoffman de Thornhill, en Ontario, Dale Jackson, de Victoria, en Colombie-Britannique, Rob MacDonald, de Winnipeg, au Manitoba, Don MacKay, de Bracebridge, en Ontario, Nick Marrone, de Toronto, Pat Thompson, de Kelowna, en Colombie-Britannique, et Douglas Alexander, président sortant.
Golf Canada remet le Prix de reconnaissance pour services exceptionnels à Dave Mills, Bob Weeks et le regretté Gordon Stollery
Créé en 1993, le Prix de reconnaissance pour services exceptionnels est remis annuellement à des personnes dont la contribution au golf canadien a été remarquable. Dave Mills, ancien directeur général de la Golf Association of Ontario (GAO),Bob Weeks, directeur de la rédaction du magazine SCOREGolf et personnalité de la télévision, et le regretté (Arthur) Gordon Stollery, de Markham en Ontario, sont les lauréats en 2015 du Prix de reconnaissance pour services exceptionnels au golf.
Pour plus d’information sur Dave Mills, Bob Weeks et Gordon Stollery, veuillez cliquer ici.
Diane Barabé est désignée Bénévole de l’année
Diane Barabé, de Granby, au Québec, a été nommée Bénévole de l’année 2014 par Golf Canada. Cette année marque le neuvième anniversaire de cette initiative qui reconnaît la contribution de membres de la communauté du golf dont les efforts et le dévouement inlassables contribuent à l’essor du golf au Canada.
Pour plus d’information sur Diane Barabé, veuillez cliquer ici.
Mike Carroll est nommé gouverneur honoraire à vie
Félicitations à Mike Carroll, de Vancouver, en Colombie-Britannique, qui a été nommé gouverneur honoraire à vie de Golf Canada. Carroll a été le 110e président de Golf Canada, en 2013.
Rapport annuel et Plan stratégique
Cliquez ici pour accéder au Rapport annuel 2014 de Golf Canada, qui comprend un résumé de la saison dernière et le bilan financier de 2014 de l’association.
Cliquez ici pour accéder au Plan stratégique Une vision, qui souligne les activités sur lesquelles Golf Canada concentre ses efforts en tant que Fédération nationale de sport et organisme directeur pour le golf.
Historiquement, l’Assemblée générale annuelle est une semaine importante à l’approche de la saison des compétitions. En plus de nommer son nouveau président et les nouveaux membres de son Conseil d’administration, l’association présente les détails de son plan stratégique et rencontre des intervenants clés des associations provinciales de golf de même que plusieurs partenaires des associations nationales. Cette assemblée souligne aussi les hauts faits de l’année tout juste écoulée et fournit à l’association un forum lui permettant d’échanger avec ses partenaires sur les questions et possibilités qui attendent l’industrie canadienne du golf.
Pour le couple DeLaet, PGA TOUR rime avec santé et bonheur
Bien que le mot « love » soit davantage associé au tennis qu’au golf professionnel, plusieurs cartes de la Saint-Valentin seront échangées cette semaine sur le Circuit PGA TOUR.
Naturellement, on ne peut ignorer des unions aussi merveilleusement durables que celle de Jack et Barbara Nicklaus, qui célébreront cette année leur 55e anniversaire de mariage. Mais il y a aussi une merveilleuse histoire d’amour beaucoup plus près de chez nous, celle des Canadiens Graham et Ruby DeLaet.
Marié depuis 2008, le couple s’est rencontré quand Graham, un Saskatchewannais de Weyburn, fréquentait en tant que boursier l’Université Boise State, en Idaho; quant à Ruby, elle était une employée de la banque qui le parrainait. Ils se sont croisés, et ce fut le coup de foudre.
« Nous nous sommes vite rendu compte qu’il y avait des ondes spéciales », de dire Ruby en souriant. « Graham était un peu préoccupé par son futur métier. Il avait peur que notre relation s’en trouve détériorée, mais je l’ai rassuré en lui disant que ça n’avait pas d’importance. »
Cette détermination a été mise à l’épreuve au début de leur mariage alors que Graham faisait ses armes sur des circuits de développement, comme le Circuit canadien (aujourd’hui Circuit PGA TOUR Canada), voyageant seul de tournoi en tournoi. « Durant cette période, je n’ai assisté qu’à trois tournois en trois ans. Quand il a obtenu sa carte du Circuit PGA TOUR, j’ai eu l’impression que c’était un rêve – et je l’ai encore. »
Aujourd’hui, le couple voyage ensemble et, malgré des contretemps occasionnels – bagages perdus ou correspondance ratée -, il continue de vivre son rêve.
Si jamais vous classez Ruby dans la catégorie « veuves de golf », eh bien, détrompez-vous. « J’ai mon propre travail et des passe-temps comme le démarrage de notre fondation pour me tenir occupée. »
Elle fait allusion à la Fondation Graham et Ruby DeLaet. Fondée l’an dernier, elle vise à améliorer la santé et le bien-être des enfants, et à développer des golfeurs juniors en Saskatchewan.
« Graham et moi, on s’amuse beaucoup quand on fait équipe. C’est tellement gratifiant de fournir du financement et des services à des personnes dans le besoin. La fondation est une plateforme qui nous permet d’accroître la notoriété d’œuvres caritatives qui nous tiennent à cœur. Le faire ensemble, c’est la cerise sur le gâteau. »
Alors, si vous recherchez une inspiration romantique à l’occasion de la Saint-Valentin, tournez-vous simplement vers Graham et Ruby DeLaet, un couple qui se prouve son amour chaque jour et qui, par le truchement de leur fondation, le prolonge dans d’autres personnes.
Pour suivre Ruby sur Twitter, tapez @The-Rubes. Pour soutenir la fondation et suivre Graham et Ruby sur le circuit, visitez www.grahamdelaet.com.

Scott Hend passe en tête
Scott Hend a pris les commandes de l’Omnium de Thaïlande, samedi, à l’issue de la troisième ronde disputée sur les verts du Black Mountain Golf Club, à Hua Hin.
Hend, qui a joué 66, soit six sous le par, détient présentement un coup d’avance sur Miguel Angel Jimenez et Thongchai Jaidee, qui suivent au deuxième échelon à -14.
Kiradech Aphibarnrat, de son côté, est au quatrième rang à -12, un coup devant Andrew Dodt, Richard Green, Alexander Noren et Wade Ormsby.
Carlos Pigem, Johan Carlsson, Javier Colomo, Tom Lewis, Jyoti Randhawa et le Canadien Richard T.Lee, pour leur part, sont sur un pied d’égalité au neuvième rang à -10, à cinq coups de la tête.
Snedeker et Jones se retrouvent à égalité en tête à Pebble Beach
PEBBLE BEACH, Calif. – Profiter de la meilleure température que Pebble Beach a à offrir est une chose. Brandt Snedeker savait qu’il devait aussi en profiter avec ses bâtons.
Snedeker n’a commis aucun boguey sur le parcours de Spyglass Hill sous une chaleur intense et un soleil de plomb, vendredi. Il a remis une carte de 67, cinq coups sous la normale, pour partager la tête avec Matt Jones au tournoi pro-am AT&T Pebble Beach National.
Jones a joué 66, si bien que les deux golfeurs présentaient un score cumulatif de moins-12.
Justin Hicks a remis une carte de 68 à Monterey Peninsula et accusait un coup de retard.
John Daly, qui a amorcé la deuxième ronde avec un retard d’un coup, n’a réussi aucun oiselet à ses 11 derniers trous pour jouer 72. Il était à six coups des meneurs et devra bien jouer samedi pour respecter le seuil de qualification.
Le Canadien David Hearn était à égalité au quatrième rang à moins-10 tandis que son compatriote Graham DeLaet était loin derrière, au 77e échelon, à moins-3.
Colin Montgomerie joue 66 et prend les devants par un coup en Floride
NAPLES, Fla. – Colin Montgomerie a réalisé cinq oiselets en huit trous sur le neuf de retour, vendredi, pour remettre une carte de 66, six coups sous la normale, et prendre les devants par un coup à la Classique ACE Group du circuit des Champions.
Montgomerie est talonné par Tommy Armour III, qui a joué 67 sur le parcours du club de golf TwinEagles. Le champion en titre de l’évènement, Kirk Triplett, suit à 68 en compagnie de Lee Janzen.
Montgomerie a amorcé la journée en calant un coup roulé de 40 pieds pour l’oiselet.
Armour a eu quatre coups roulés de plus de 12 pieds à exécuter, dont un de 40 pieds au sixième trou qu’il a réussi pour l’oiselet. Il a aussi commis un boguey au 14e trou, lui qui a terminé à égalité au sixième rang la semaine dernière au Championnat Allianz à Boca Raton, en Floride.
Paul Goydos, le gagnant du dernier tournoi, accusait trois coups de retard. Bernhard Langer, qui a signé cinq victoires la saison dernière, a remis une carte de 71.
Les Canadiens Stephen Ames et Rod Spittle sont à égalité au 17e échelon à moins-1 tandis que leur compatriote Jim Rutledge affiche un rendement de plus-5, au 71e rang.
Un président en quatre mots
Vous avez déjà vu le gardien d’un trophée précieux, la Coupe Stanley par exemple, manipuler ce trésor? Gants blancs, pas mesurés, polissage… le tout pendant qu’il le déplace de lieu en lieu, l’exhibant devant un nombre croissant d’admirateurs.
Imaginez, par métaphore, Doug Alexander dans ce rôle durant son mandat de 2014, à titre de 111e président de Golf Canada.
« Ma priorité pendant mon mandat, c’était de faire progresser le plan d’action de Golf Canada, et non pas de le couvrir de mes empreintes », de dire Alexander au moment où il s’apprêtait à passer le flambeau à son successeur, Paul McLean, de King Township en Ontario, à l’occasion de l’Assemblée générale annuelle de Golf Canada. « Il ne s’agissait pas du plan de match de Doug Alexander, mais de ce qui était le mieux pour notre association. Il fallait faire avancer la vision de Golf Canada pour assurer la vitalité et la viabilité du golf. »
Quand on s’entretient avec des personnes qui ont occupé un rôle similaire dans d’autres organismes, on a droit à une série de souvenirs « carte postale » : où ils ont été, qui ils ont rencontré, ce qu’ils ont vu. Bien sûr, Doug Alexander a engrangé de tels souvenirs, mais il s’agit moins de « cartes postales de l’étranger » que de la nécessité de bâtir l’édifice du golf dans notre pays.
Le hasard a voulu que plusieurs championnats – Omnium féminin Canadien Pacifique, Championnat du Circuit PGA TOUR Canada, Championnat canadien amateur féminin et Championnat féminin de la PGA du Canada – aient eu lieu dans sa ville natale de London, en Ontario, mais Alexander a passé plusieurs semaines sur la route. Parlons de vacances de travail avec l’accent sur « travail ».
« À ce point de vue, les faits saillants ont été les championnats nationaux amateurs, le Tournoi des Maîtres, l’Omnium britannique et, bien sûr, les Mondiaux amateurs au Japon.
Alexander de se rappeler : « Scott Simmons [chef de la direction de Golf Canada] et moi avons tenu à en faire des occasions de rencontrer nos vis-à-vis des provinces et du reste du monde – États-Unis, Écosse, Irlande, Angleterre, Afrique du Sud, Nouvelle-Zélande, Australie et j’en passe. Nous avons beaucoup appris sur les réalisations golfiques de ces pays et nous avons partagé initiatives et meilleures pratiques.
« En même temps, nous avons été heureux de constater qu’ils étaient tout aussi intéressés à découvrir ce que nous faisons chez nous. Aujourd’hui, j’apprécie encore davantage ce qui est accompli au Canada pour accroître la participation et la performance. Nous nous sommes dotés d’un excellent programme-cadre et nous devons maintenant resserrer les liens entre toutes les parties intéressées pour faire progresser le golf. »

Doug Alexander et Tim Clark (Bernard Brault/ Golf Canada)
Alexander éprouve pour le golf une passion qui ne s’est jamais démentie. Ses plus anciens souvenirs remontent à son enfance écossaise. « Je jouais le plus souvent possible avec ma grand-mère et avec des personnes qui sont restées mes amis », a-t-il dit en acceptant le poste de président en 2014. « Le soir, je jouais neuf trous avec papa et maman. Cinquante années plus tard, le golf reste à mes yeux un sport à l’enseigne de la camaraderie et de l’amitié. »
L’accent écossais d’Alexander fait écho à ces souvenirs d’enfance. De plus, il est évident qu’il chérit les amitiés et relations qu’il a forgées par le truchement du golf, non seulement à titre de président de Golf Canada, mais aussi comme joueur exceptionnel et bénévole dévoué.
« Ce fut un grand plaisir de rencontrer les Brooke Henderson, Corey Conners et Taylor Pendrith qui ont non seulement de grands athlètes mais des personnes complètes. Au Mondial amateur, par exemple, plusieurs personnes m’ont abordé pour me dire : “Ils sont vraiment gentils, vous avez toutes les raisons d’en être fier”. Et je l’étais, comme devrait l’être le pays tout entier. »
Au fil de son mandat, Alexander est resté tout à fait conscient de son rôle d’ambassadeur du golf au Canada et à l’étranger, mais aussi de ses responsabilités de président d’une fédération nationale d’un sport qui est confronté à des défis aux échelles nationale et mondiale.
Il n’a cessé de répéter qu’il fallait que les parcours soient plus jouables, agréables et abordables. Il a imploré les intervenants de l’industrie du golf d’être plus accueillants pour les familles et les jeunes. Il sait qu’un effort concerté de tous les intervenants, du bas de la pyramide jusqu’à son sommet, est nécessaire.
« Cela ne s’accomplit pas en un an. Par exemple, j’adore le programme Golf en milieu scolaire, mais il faut créer plus de liens. Comment convaincre professionnels et clubs de créer un sentier permettant à ces jeunes de développer leur intérêt pour le golf, pour les amener, eux et leur famille, sur le terrain?
« Nous avons édifié ce programme et d’autres au fil des années. Nous avons atteint un point critique où il nous faut collaborer avec tous nos partenaires pour faire passer le golf à l’étape suivante. »
En acceptant la présidence de Golf Canada, Doug Alexander a juré qu’il serait un « ardent défenseur » du golf. Il l’a indubitablement été depuis ses premières parties en Écosse, et non seulement durant les 12 mois de sa présidence. Et il continuera de l’être pendant de nombreuses années.