Alex Cejka passe en tête
Alex Cejka s’est hissé en tête de l’Omnium de Porto Rico à l’issue de la deuxième ronde disputée vendredi sur les verts du Trump International Golf Club.
Cejka, qui a joué 67, détient présentement un coup d’avance sur Brandon Hagy, qui occupe le deuxième échelon à -6.
Emiliano Grillo, de son côté, suit au troisième échelon à -5, deux coups devant Jonathan Byrd, Chesson Hadley, Brendon de Jonge, Scott Pinckney, Joe Curran, Rod Pampling et Glen Day.
Chad Collins, Gonzalo Fernandez-Castano, Billy Mayfair, DJ Trahan et Bobby Wyatt se partagent quant à eux le 11e rang, à cinq coups de la tête.
Alex Cejka n’est jamais parvenu à s’imposer sur le circuit nord-américain depuis le début de sa carrière.
Le tournoi est privé de ses meilleurs joueurs mondiaux, qui disputent présentement le Championnat Cadillac-WGC , à Doral, en Floride.
Mark Hubbard se hisse en tête de l’Omnium de Puerto Rico
Mark Hubbard a pris les devants de l’Omnium de Puerto Rico, jeudi, sur les allées du Trump International Golf Club.
Hubbard, qui a remis une carte de 68, soit quatre coups sous la normale, détient présentement un coup d’avance sur Chris Smith, Billy Mayfair et Emiliano Grillo, qui suivent au deuxième échelon.
Le meneur effectue ses débuts sur le circuit nord-américain cette année.
Alex Cejka, Jonathan Byrd, Jon Curran, Scott Pinckney, J.J. Henry, Chad Collins, Rod Pampling, Rafael Cabrera-Bello, David Duval, Dicky Pride et James Driscoll, de leur côté, se font la lutte au troisième rang, à deux coups de la tête.
Le tournoi est privé de ses meilleurs joueurs mondiaux, qui disputent présentement le Championnat Cadillac-WGC, à Doral, en Floride.
J.B. Holmes joue 62 et mène par quatre coups au Championnat Cadillac
DORAL, Fla. – J.B. Holmes a calé un aigle et huit oiselets pour signer une carte de 62 (moins-10) en première ronde du Championnat Cadillac, jeudi, se forgeant du même coup une avance de quatre coups en tête.
Si seulement ç’avait été aussi facile pour Rory McIlroy. Le golfeur no 1 au monde a joué de façon conservatrice, affichant un score de 40 sur le premier neuf, avant d’ouvrir la machine pour finalement boucler sa ronde en 73 coups. Il n’a toujours pas joué sous la normale en trois rondes jusqu’ici cette saison aux États-Unis.
Holmes participe à ce tournoi du Championnat du monde de golf pour la première fois en cinq ans. Le parcours Trump National Doral a été rénové l’an dernier afin d’ajouter des obstacles d’eau, et même s’il est légèrement plus facile à négocier qu’auparavant, ça n’a pas été une partie de plaisir.
Ryan Moore a expédié sa balle à l’eau et commis un double boguey au 18e vert, en route vers une ronde de 66.
Rickie Fowler, Dustin Johnson et le Français Alexandre Lévy ont tous joué 68 pour se retrouver à égalité en troisième position.
Au total, 20 golfeurs ont joué sous la normale.
Aucun Canadien ne participe à cette compétition.
Ce que vous devez retenir de la Classique Honda
Avant d’y aller avec quelques commentaires secs et précis, disons simplement qu’il a été difficile de suivre la Classique Honda, le weekend dernier, tellement il y a eu des délais en raison des fortes pluies. À un certain moment, on avait l’impression d’être dans un autre fuseau horaire.
Bref, sachez que la conférence de presse du gagnant Padraig Harrington a été pratiquement un spectacle. Simple et généreux, tout en buvant avec intensité son Coke Diète, l’Irlandais y est allé de plusieurs commentaires très intéressants et il s’est même permis, à quelques occasions, de commencer à répondre aux questions avant même que les journalistes aient terminé de les poser. Épique!
Ce qu’il y a de bon à retenir
– Si vous êtes dans la quarantaine… vous pouvez encore gagner! C’est-ti pas une bonne nouvelle ça!
– Le sympathique golfeur irlandais avoue ouvertement qu’il avait les « yips » (mouvements saccadés des mains à l’impact) en 2012… Est-ce que Tiger Woods le fera avant 2018? Pardon, je n’ai pas pu résister!
– Les gens qui ont du succès sur les plus grands circuits professionnels sont ceux qui ne s’attardent pas à réfléchir… ils exécutent sans être des « thinker ».
– Quand vous pratiquez au terrain d’exercice, parfois le déclic doit être mental et non technique… c’est un état d’esprit que l’on doit rechercher et c’est exactement ce à quoi Padraig Harrington a fait référence au terme de sa victoire en prolongation.
– Ce ne sont pas tous les joueurs européens qui ont l’habitude de jouer rapidement. Padraig… avance!
– Tous les jeunes loups ont techniquement de beaux élans… Faux. Observez Daniel Berger. Loin d’être une copie d’Adam Scott, le jeune Berger possède toutefois un élan fougueux et puissant. Un élan complètement naturel qui nous rappelle que l’important, c’est dans la zone d’impact que ça se passe. Et grâce à une maturité exemplaire, ce jeune américain est dans les parages pour encore longtemps.
– La coïncidence de la semaine : la semaine dernière, James Hahn a remporté l’Omnium Northern Trust en siégeant au 297e rang mondial. Cette semaine, Padraig Harrington a remporté la Classique Honda en occupant le… 297e rang mondial. Pas vilain! Je suis convaincu que l’Anglais Steve Webster (maintenant 297e au monde) croit en ses chances.
– Si on se fie aux prévisions météorologiques du mois de mars et que vous avez la ferme intention de jouer au golf au début du mois d’avril, je vous suggère le sud des États-Unis.
Park et Tseng à égalité en tête après le premier parcours à Singapour
SINGAPOUR – Inbee Park et Yani Tseng ont chacune remis une carte de 66, six coups sous la normale, et elles trônent en tête des Championnats féminins HSBC de golf à l’issue du premier parcours, jeudi.
Le sixième oiselet de Park au 18e trou, une normale cinq, lui a permis d’égaler le score de Tseng, qui a réussi sept oiselets et un bogey sur le terrain Sentosa de Singapour.
Angela Stanford des États-Unis est à un coup derrière, en troisième place.
Tseng a terminé la journée en force, avec quatre oiselets dans ses sept derniers trous.
La meilleure joueuse mondiale Lydia Ko a enterré deux bogeys de six oiselets. Son score de 68 lui confère la quatrième position, à égalité avec Karrie Webb, Jenny Shin, Mo Martin et Mariajo Uribe.
Ko, âgée de 17 ans seulement, a remporté les deux derniers tournois sur le circuit de la PGA.
Paula Creamer, gagnante du tournoi l’an dernier grâce à un roulé de 75 pieds, a éprouvé des problèmes, en jouant 74. Michelle Wie n’a pu faire mieux que jouer 73, ayant commis un double bogey au trou numéro sept.
Lexi Thompson a réussi un trou d’un coup au 14e trou, une normale trois, et elle se retrouvait à égalité au neuvième rang, avec un pointage de 69.
Jason Day se joint à l’Équipe RBC
TORONTO – RBC a une fois de plus approfondi son engagement en matière de golf en signant une entente pluriannuelle avec l’un des golfeurs les plus talentueux du moment, l’étoile australienne Jason Day.
Jason Day, qui se joint à un impressionnant groupe de golfeurs comprenant Matt Kuchar, champion du tournoi RBC Heritage 2014, Jim Furyk, septième joueur au classement mondial, et Brandt Snedeker, récent champion du tournoi AT&T Pebble Beach National Pro AM, rehausse ainsi la composition internationale de l’équipe d’ambassadeurs de la marque RBC.
« Actuellement, Jason est l’un des joueurs professionnels les plus intéressants du Circuit de la PGA, a déclaré Jane Broderick, chef de la marque et des communications, RBC. L’envergure de son talent sur les parcours, de même que son engagement à aider les familles dans le besoin, en font un ambassadeur des plus dynamiques qui contribuera sans nul doute à l’essor du golf. Nous sommes très heureux d’accueillir Jason au sein de l’Équipe RBC et serons enchantés de collaborer avec lui. »
« Je suis fier de m’associer à des entreprises qui, comme moi, ont à cœur de donner en retour à la collectivité, a déclaré Jason Day. RBC a une longue tradition à ce chapitre, par ses activités de commandite dans le monde du golf et son programme complet d’ambassadeurs de la marque. C’est pour moi un honneur d’intégrer cette formidable équipe de golfeurs professionnels qui affichent régulièrement la marque RBC. »
Âgé de 27 ans, Jason Day est trois fois gagnant du Circuit de la PGA. Il a notamment remporté le tournoi Farmers Insurance Open 2015 et la partie par trous Accenture du Championnat mondial 2014. Il a figuré sept fois parmi les dix meilleurs joueurs lors d’importants championnats, y compris en terminant en deuxième position au Tournoi des Maîtres 2011 et à l’Omnium des États-Unis, en 2011 et 2013. Lorsque Jason ne participe pas à des tournois, lui et sa femme Ellie prennent part aux activités de Brighter Days Foundation, fondation qu’ils ont établie pour fournir du financement et des ressources à des projets et organismes axés sur le soutien aux familles dans le besoin.
Le partenariat de commandite de Jason Day commencera au tournoi Cadillac du Championnat mondial, à Miami, en Floride. C’est là qu’il affichera pour la première fois le célèbre emblème RBC sur ses vêtements et son sac de golf, tout comme les 13 autres membres de l’équipe RBC. De plus, il prendra part à des événements clientèle et à des activités de marketing de RBC et agira en tant qu’ambassadeur mondial de la marque, notamment pour soutenir des initiatives de bienfaisance qui témoignent de l’engagement de RBC à l’égard de la jeunesse, comme le défi de bienfaisance en ligne Golf RBC pour les jeunes (#RBCGolf4Kids).
RBC a récemment ajouté à l’Équipe RBC les golfeurs canadiens Adam Hadwin, Brooke Henderson et Nick Taylor, soulignant ainsi les racines canadiennes de la Banque. RBC est le partenaire officiel du secteur des services bancaires et financiers de tous les membres de l’Équipe RBC.
Début de mois encourageant pour Sonny Michaud
Sonny Michaud entreprend mars de la bonne façon, ayant pris la deuxième place à l’Omnium Wingman Red du Circuit Dreamchasers Pro Tour de Litchfield, en Arizona, qui sert de tremplin vers les circuits majeurs comme le dit si bien son appellation.
Le golfeur de l’Abitibi, plus précisément du club Dallaire où il était sous les conseils du professionnel Gerry Piette, Michaud a terminé à un seul coup de vainqueur, Nate McCoy, un Américain de Des Moines, Iowa.
Michaud était le meneur en vertu d’une carte de 66 au premier tour, malgré un bogey au dernier trou à normale 5. Il a complété avec un 70 (-8 au cumulatif) pour encaisser un chèque 1 265$. Le champion est reparti avec une somme de 2 850$, ce qui démontre que les montants des bourses dégringolent vite à ce niveau.
Plusieurs Rouge et Or en action
Sonny Michaud, qui a remporté le tournoi du Duc de Kent à ses années chez les amateurs, est du groupe d’anciens membres du Rouge et Or dirigées par Mathieu Paradis qui ont choisi le golf professionnel après les études. Bon nombre d’entre eux évoluent en Arizona présentement.
Clément Hervioux, un Français installé à Québec, a terminé 8e avec ses cartes de 69 et 71. Charles Côté, de Thetford-Mines, a fini 13e la semaine précédente à Chandler, en concluant avec un 66. Un autre tournoi est prévu dimanche et lundi à Higley cette fois.
À propos de Max Gilbert, un ex- Rouge et Or lui aussi, il a choisi de se diriger vers la Floride pour suivre le circuit Swing Thought.
Sandra Post présidera le Comité de sélection du Temple de la renommée
Sandra Post a gravé son nom en lettres d’or dans l’histoire du golf, et il est donc tout à fait approprié qu’elle supervise le comité responsable d’honorer des personnes qui, à son instar, ont laissé une marque indélébile sur ce sport.
Après avoir siégé pendant 12 ans au Comité de sélection du Temple de la renommée du golf canadien, Sandra a vu ses pairs la nommer au poste de présidente de ce comité. Elle devient ainsi le premier membre du Temple et la première femme à assumer de telles responsabilités.
Sandra remplace à la présidence Ian Clarke, qui fut président de l’ACGP (Association canadienne des golfeurs professionnels) de 1997 à 1998. Le président est sélectionné par le Comité de mise en candidature du Temple de la renommée. Le président sortant siège ensuite au Comité de mise en candidature chargé de désigner son successeur.
Clarke ne tarit pas d’éloges envers son successeur. « La passion de Sandra pour le golf et sa détermination à en assurer la croissance au Canada n’ont d’égale que son appréciation du passé. Elle voue le plus grand respect aux bâtisseurs du golf et travaillera sans relâche pour que soient célébrés leurs hauts faits. »
« Je suis très fière d’être le premier membre du Temple et la première femme à présider le comité, de dire Post. Je prends très au sérieux le mandat du Comité de sélection du Temple de la renommée. De nombreuses personnes ont façonné notre sport, et il nous incombe de transmettre leur héritage.
« Le Temple intronise des golfeurs amateurs et professionnels et tous ceux ou celles qui ont contribué à façonner le golf dans notre pays, qu’il s’agisse d’architectes, d’enseignants, d’administrateurs ou de journalistes. Nous continuerons d’offrir une reconnaissance nationale aux chefs de file les plus exceptionnels du domaine du golf. »
La période de mises en candidature se termine le 31 juillet. Chaque candidature nécessite un proposant et un appuyeur.
Veuillez visiter le site du Temple de la renommée du golf canadien pour de plus amples renseignements.
Présidents du Comité de sélection du Temple de la renommée du golf canadien :
- Ian Clarke (2012-2014)
- Dave Shaw (2008-2011)
- Worden Teasdale (2006-2007)
- Jacques Nols (2001-2005)
- Peter Hope (1998-2000)
- Findlay Young (1996-1997)
- Keith Rever (1994-1995)
- F. Gordon Coyle (1993)
- John Marshall (1989-1992)
- William Farlinger (1987-1988)
- Ralph Costello (1984-1986)
- Robert M. Everson (1981-1983)
- George Armstrong (1980)
- R. Bruce Forbes (1979)
- James P. Anglin (1974-1978)
- Jack Blair (1971-1973)
Les temps changent…
Les temps changent…
Synchronisme et équilibre sont deux éléments essentiels du golf. Et je ne parle pas que de l’élan, mais de l’avenir même de notre sport.
Démonstration en a été faite ces dernières années par Golf Canada. L’ancienne Association Royale de Golf du Canada a été rebaptisée Golf Canada, est devenue Fédération nationale de sport et a refaçonné son modèle de gouvernance en constituant un Conseil d’administration au leadership plus inclusif et plus équilibré.
Cela est devenu évident lors de l’Assemblée générale annuelle de Golf Canada en février quand Paul McLean a été élu 112e président de cette vénérable association. Le nom de McLean, un Ontarien de King City, est connu au sein de l’industrie canadienne du golf. Il est en effet le cofondateur et le président de Maxium, l’une des plus importantes sociétés fermées de financement au pays avec des avoirs supérieurs à 1 milliard de dollars. Fait à signaler, quelque 800 clubs de golf figurent dans le portefeuille de Maxium qui les soutient, notamment par le truchement de crédits-bail et de prêts hypothécaires.
Dans le passé, le président du Conseil d’administration de Golf Canada devait gravir les échelons en commençant par faire du bénévolat au sein d’une association provinciale. Aujourd’hui, l’association identifie des individus dont la compétence en affaires est reconnue et qu’elle invite à se joindre au Conseil. Ainsi en fut-il de Paul McLean en 2008.
« C’est un signe des temps, de dire McLean, 57 ans. Pour constituer un Conseil d’administration équilibrée, l’association a dû faire appel à des personnes à l’expérience et aux compétences variées. Il en résulte un Conseil qui, en plus d’être équilibré sur le plan géographique, l’est aussi sur le plan du savoir-faire et des perspectives. Avec une telle envergure et une telle profondeur, nous pouvons aller de l’avant. »
Il est indubitable que le moment était tout indiqué pour confier la barre à McLean. En plus d’être membre de Golf Canada, il est aussi impliqué dans l’Association nationale des propriétaires de terrains de golf et dans l’Association canadienne des surintendants de golf. Il comprend donc à quel point il est urgent de jeter des ponts entre tous les intervenants du golf.
« C’est une industrie énorme, dit-il. L’impact économique du golf au pays est de 14,3 milliards de dollars. On compte environ 37 000 événements de golf chaque année au Canada, qui recueillent quelque 500 millions pour des œuvres caritatives. Cela dit, nous sommes conscients que des problèmes se posent, notamment celui du déclin de la participation. Pour surmonter ces obstacles, chaque secteur du golf doit faire preuve de courage, de détermination, de souplesse et d’énergie. Tous les intervenants ont la passion du golf, mais encore faut-il savoir harnacher cette passion. »
« Passion » : voilà un mot qui fait partie du vocabulaire golfique de Paul McLean. Sa passion est née quand, en 7e année, son professeur lui a donné trois vieux bâtons. Quand ses parents en ont eu ras le bol de le voir effectuer coups cochés et roulés sur le tapis du salon, ils l’ont amené à un terrain d’exercice et, plus tard, à des miniparcours. À 14 ans, le voici enfin sur un « vrai » parcours où, à condition de patienter jusqu’à la fin juin, on peut, moyennant 35$, se procurer une carte de membre junior. « Compte tenu du nombre de parties que j’ai jouées, cela a dû revenir à 25 cents la partie! »
Chose certaine, le résultat est positif. Athlète naturel, McLean ne tarde pas à remporter le championnat junior, puis le championnat tout court de son club, à l’âge tendre de 16 ans. Encore aujourd’hui, il s’enorgueillit d’un facteur de handicap de 1.
Témoignage de son éthique de travail impeccable, il réussit ses exploits golfiques et excelle à l’école tout en travaillant pour la crémerie familiale. Durant l’année scolaire, il est debout avant l’aube pour conduire un camion à diverses laiteries avant d’assister à ses cours. Cette discipline n’a cessé de le servir.
Après avoir obtenu son baccalauréat et sa maîtrise en administration des affaires à l’Université McMaster de Hamilton, où, en plus d’être un assistant à l’enseignement, il pratique le hockey et le basketball, il est embauché par Xerox. C’est là qu’il apprend l’ABC des opérations de prêt, ce qui l’amène à fonder Triathlon Equipment Leasing, entreprise qui sera un tremplin vers Maxium.
De plus, il est copropriétaire du Coppinwood Golf Club (Claremont, ON) et de l’Oviinbyrd Golf Club (MacTier, ON). Malgré tout, il trouve le moyen de passer du temps avec sa femme Carol et leurs deux enfants – sa fille fréquente McMaster et son fils le Humber College où il fait partie de l’équipe de golf tout en se spécialisant dans la gestion du golf.
« J’aime tout ce que je fais, de dire McLean. Je n’ai pas besoin de beaucoup de sommeil et j’ai toujours débordé d’énergie. »
Cette énergie, il en aura besoin cette année à la présidence de Golf Canada. Il mentionne notamment le nouveau modèle d’adhésion qui sera établi selon un plan triennal.
« Nous avons un tas de programmes formidables, mais il faut les faire connaître aux golfeurs canadiens. Nombreux sont ceux qui, en se référant au passé, ont une idée préconçue de Golf Canada. Il faut rapidement changer cet état d’esprit. Ces jours-là sont révolus. Nous avons franchi des pas de géant en peu de temps. Il faut maintenant mobiliser tout le monde.
« Loin de moi l’idée que cela se produira en un an, sous ma présidence. Mais je suis honoré de faire partie du processus et je ferai de mon mieux pour nous aider à atteindre nos objectifs. »