Jordan Spieth en tête du Défi mondial
Jordan Spieth a pris les commandes du Défi mondial, jeudi, à l’issue de la première ronde disputée sur les allées du Isleworth CC, à Windermere.
Spieth, qui a joué 66, détient présentement un coup d’avance sur Rickie Fowler, Zach Johnson, Henrik Stenson et Steve Stricker, qui sont à égalité au deuxième rang à -5.
Hideki Matsuyama, Graeme McDowell et Jimmy Walker, pour leur part, se partagent la sixième position à -4, un coup devant Matt Kuchar et Bubba Watson.
Mais ce qui retient le plus l’attention, dans tout cela, c’est le retour au jeu de Tiger Woods, qui dispute un premier tournoi depuis le 9 août à l’occasion du Championnat de la PGA.
Il a notamment raté quatre approches coupées autour des verts, a obtenu à peine quatre occasions d’oiselets de 20 pieds ou moins et a remis une première carte de 77, bonne pour le 18e et dernier échelon.
Rappelons qu’il a presque perdu une année complète en raison de problèmes de dos. Il a entre autres été opéré une semaine avant le Tournoi des Maîtres, ce qui l’a forcé à se retrouver sur la touche pendant près de trois mois.
C’est la 10e fois en 12 rondes qu’il ne joue pas sous la normale depuis juin dernier.
Notons qu’aucun Canadien ne participe au Défi mondial.
Les héros méconnus du golf
Amis, joignez-vous à moi et levons notre verre à la santé de ces personnes dévouées grâce auxquelles nos parcours, qui chaque jour nous font la vie belle (ou dure), vivent et respirent.
Portons un toast aux surintendants de tout le Canada, à leur savoir-faire prodigieux, à leur ingéniosité, à leur vision et, surtout, à ce don qu’ils ont de trouver un juste équilibre.
Comment, en effet, s’y prennent-ils?
Leur métier a beau être soumis aux caprices de Dame Nature, ils trouvent le moyen d’aménager un terrain où chacun – maître golfeur, golfeur du dimanche, homme, femme, junior, aîné, débutant, long et court cogneur – est confronté à un défi stimulant. En même temps, ils parviennent à render le golf agréable et intéressant, tout en préservant les traditions et l’intégrité du vénérable sport. Voilà un tour de passe-passe extrêmement délicat.
Et quel dévouement! Debout avant l’aube, ils travaillent de longues heures pour notre plaisir à nous, mais sans jamais se plaindre. Ce sont de grands connaisseurs pour qui la gestion du gazon et l’état du sol n’ont pas de secret. De plus, ils contribuent à la rentabilité des parcours en prévenant les maladies susceptibles d’affliger le gazon. Le plus souvent à l’insu de tous.
Ils sont familiers avec les angles solaires, l’aération, l’irrigation, la conservation et la plantation des arbres. Et, ne l’oublions surtout pas, ils vouent un immense respect à la durabilité écologique. Les surintendants s’efforcent de ne pas abuser de produits chimiques afin de préserver la vie sauvage et les habitats naturels. Chaque jour, ils cherchent à réduire davantage l’empreinte du golf sur l’environnement tout en conservant la santé du gazon.
Voilà des hommes et des femmes qui dépassent le cadre de leurs obligations professionnelles. Tout en servant de passerelle entre le parcours et la direction, les propriétaires, le comité des verts et les membres usagers, plusieurs surintendants agissent comme ambassadeurs de la marque. Par le truchement des relations avec les médias, de la promotion et de la formation, ils sensibilisent le public à leur club, à leur métier, au sport. Ils sont les touche-à-tout par excellence du golf.
Je vous demande maintenant de lever votre verre encore plus haut pour bien marquer votre appui aux surintendants, pour les remercier de tous leurs efforts. Certains d’entre eux ont besoin d’un soutien encore plus affirmé, ayant récemment été les témoins impuissants d’un cataclysme.
Je pense aux inondations destructrices de l’an dernier en Alberta et, cette année, au carnage hivernal qu’ont subi des parcours de l’Ontario, de l’Alberta et du Québec. Certains établissements ont même du fermer leurs portes à jamais, d’autres pour quelques mois, le temps que la nature récupère de cet hiver exceptionnel.
Certains, mal informés ou qui tiennent pour acquises les normes existantes, cherchent un bouc émissaire. Malheureusement, les surintendants portent trop souvent le poids de la chose. Comme si la pression n’était pas déjà assez forte, ils sont en butte à des critiques injustes pour des situations hors de leur contrôle.
Dans la conjoncture actuelle, où les budgets sont serrés, les ressources mises à mal et l’industrie aux prises avec divers problèmes, dont le mauvais temps, il importe de soutenir inconditionnellement nos surintendants. Encourageons-les,de même que leur personnel dévoué, plutôt que de les condamner péremptoirement. Manifestons notre respect envers cette fraternité d’experts et reconnaissons leur rôle indispensable.
Dans son merveilleux ouvrage The Spirit of St. Andrews, Alister MacKenzie écrit :
«Un bon surintendant veille sur son gazon et passe des nuits blanches jusqu’à ce qu’il ait résolu les problèmes qui l’affligent.»
Lors de votre prochaine partie, prenez le temps de regarder alentour et posez- vous cette simple question: sans les surintendants, qu’adviendrait-il du golf?
Nos filles doivent se ressaisir!
Sara-Maude Juneau, de Fossambault, dans la région de Québec, a dû se contenter de 74 jeudi après 71 en ouverture.
Elle a régressé de 24e à 48e avec son cumulatif maintenant de +1 après le premier tiers.
Puisque seules les 20 premières gradueront à la LPGA dimanche et que les participantes finissant entre 21e et 45e obtiendront un rôle de remplaçantes en 2015, Sara-Maude a des écarts de quatre et un coups à combler selon les objectifs.
Maude-Aimée LeBlanc a inscrit 73 au lendemain de son 76 pour +5 pour le 103e rang. Ses déficits sont de cinq et huit coups dans chaque catégorie.
La Britanno-Colombienne Samantha Richdale a brillé en enregistrant 66 et son combiné de -7 lui vaut le 3e échelon.
L’Américaine Casey Grice (66 et 69) et la Coréenne Ju Young Park (67-68) sont les co-meneuses à -9.
Le club Highland de London accueillera en 2015 le Championnat du Circuit PGA TOUR Canada présenté par la Financière Liberté 55
Oakville, Ontario ─Le Championnat du Circuit PGA TOUR Canada présenté par la Financière Liberté 55, tournoi phare de ce circuit, sera disputé en 2015 au Highland Country Club de London, en Ontario, a-t-on annoncé mercredi.
Le Highland, un club privé situé au cœur même de London depuis 1922, propose un parcours classique de 6 600 verges, à normale 70, conçu par l’illustre Stanley Thompson. Organisé par Golf Canada, le Championnat du Circuit PGA TOUR Canada présenté par la Financière Liberté 55 sera le point culminant de la course permettant aux cinq joueurs les mieux classés du Circuit PGA TOUR Canada – « The Five » – d’obtenir leur carte du Circuit Web.com.
« C’est avec joie que nous nous rendrons la saison prochaine au Highland à l’occasion du Championnat du Circuit PGA TOUR Canada présenté par la Financière Liberté 55 », a déclaré Jeff Monday, président du Circuit PGA TOUR Canada. « C’est un parcours fantastique qui devrait constituer un défi pour tous les joueurs lors du tournoi de clôture de notre saison. Les fans auront droit à du golf de très haut niveau puisque les cinq golfeurs les mieux classés de notre circuit obtiendront leur carte du Circuit Web.com. »
« Comme notre société a son siège à London, nous sommes ravis de présenter le Championnat du Circuit PGA TOUR Canada présenté par la Financière Liberté 55 sur un nouveau site et d’exposer notre tournoi à une audience encore plus large », a déclaré Mike Cunneen, vice-président principal, Financière Liberté 55/Groupe de planification patrimoniale et successorale. « Nous sommes heureux d’aider les golfeurs à réaliser leur rêve en franchissant une autre étape vers le Circuit PGA TOUR. »
En vertu d’une entente triennale, le championnat se déroulera au Highland Country Club jusqu’à 2017 inclusivement.
« Les membres du Highland sont enchantés d’accueillir le Championnat du Circuit PGA TOUR Canada présenté par la Financière Liberté 55 », de dire le président du Highland Country Club, Justin Wismer. « Nous sommes certains que les golfeurs adoreront le parcours et nous ferons l’impossible pour que le tournoi phare du Circuit PGA TOUR Canada fasse vivre une expérience inoubliable aux concurrents, aux commanditaires et aux fans. »
« London constitue un marché de golf exceptionnel. En organisant le Championnat du Circuit PGA TOUR Canada présenté par la Financière Liberté 55 au Highland, près du centre-ville de London, nous ferons découvrir le tournoi à de nouveaux fans au sein de la collectivité », a indiqué le directeur du tournoi, Bill Paul.
L’an dernier, le championnat a vu Ryan Williams, un golfeur de Vancouver, en Colombie-Britannique, signer sa première victoire sur le Circuit PGA TOUR Canada. Il grimpait ainsi au sixième rang de l’Ordre du mérite et gagnait le prix Financière Liberté 55 remis au joueur canadien de l’année sur le Circuit PGA TOUR Canada.
Le tournoi de 2015 sera à nouveau présenté à London après que le Sunningdale Golf en eut été avec succès l’hôte à deux reprises sur un parcours hybride conçu par Stanley Thompson et Robbie Robinson.
« Golf Canada, le Circuit PGA TOUR Canada et la Financière Liberté 55 remercient la famille Thompson et l’équipe du Sunningdale qui, par leur passion et leur engagement, ont contribué au lancement du championnat ces deux dernières années « , a déclaré Paul.
Le Championnat du Circuit PGA TOUR Canada présenté par la Financière Liberté 55 est fier d’appuyer le programme Golf en milieu scolaire, son partenaire caritatif. En 2014, 18 écoles de la région de London se sont jointes à Golf en milieu scolaire à la suite du tournoi de clôture de la saison du Circuit PGA TOUR Canada.
Les dates du Championnat du Circuit PGA TOUR Canada présenté par la Financière Liberté 55 seront dévoilées ultérieurement, tout comme le calendrier complet du Circuit PGA TOUR Canada pour 2015.
Jean Béliveau, le golfeur!
Une légende du Canadien. Une étoile de Ligue nationale. Un monument d’humanisme pour le hockey, le sport et la société.
Jean Béliveau a été tout cela durant sa remarquable carrière sportive et plus encore, dont golfeur.
En plus de six Coupes Stanley, ses deux trophées Hart et le Conn Smythe ainsi que sa marque de 500 buts qui a été une première pour un joueur de centre dans la LNH, le disparu a également laissé sa marque au golf.
COUP DE DÉPART DE 300 VERGES
Mentionnons que l’ex-capitaine du Canadien est devenu membre à Laval-sur-le-Lac à sa retraite.
« Zotique Lespérance, le docteur Yvan Dion, Maïtre Jean Bruneau et Monsieur Béliveau étaient des partenaires le samedi matin», raconte André Maltais, longtemps pro au sélect club lavallois.
Chanceux, André disputait une ronde par année en compagnie du disparu. Son collègue-pro Gilles Gareau était souvent du groupe.
«Avec son élan très élégant, Monsieur Béliveau jouait dans les bas 80. Je me rappelle un compte de 79 qu’il avait enregistré lors d’une visite au club Sherbrooke. Son coup de départ au 9e trou avait atteint le vert, ce qui faisait plus de 300 verges quand même», explique Maltais qui a aussi enseigné à l’ancien numéro quatre.
Son meilleur souvenir?
«Sans conteste sa gentillesse. Parlez-en à mes jeunes employés de l’arrière-boutique envers qui il avait toujours énormément d’attention», de poursuivre Maltais.
TOURNOI BÉLIVEAU-PERREAULT ET PLUS ENCORE…
Jean Béliveau a eu un tournoi à son nom pendant 25 ans à Victoriaville.
Plein de hockeyeurs et de nos meilleurs amateurs du Québec y ont défilé.
Golf Québec a d’ailleurs voulu à l’époque joindre le Béliveau-Perreault à ses institutions comme le Kent et le Tunis.
Entre temps, Monsieur Béliveau avait accepté de faire la paire avec un super jeune talent de Victo. Son nom: Gilbert Perreault.
«De fait, le Béliveau-Perreault a permis la renaissance de l’Omnium du Québec par extension, lequel a connu les belles années à Victoriaville», explique Denis Messier, témoin privilégié à titre de chroniqueur de golf au quotidien La Tribune.
Une année, Dave Barr, Dan Halldorson, Richard Zokol (tous victorieux à la PGA) et Jim Nelford avaient été des participants et… chasseurs d’autographes de Monsieur Béliveau lors du banquet pro-am.
Lors d’une entrevue à Victoriaville, il avait confirmé à l’auteur de ces lignes l’information que le premier ministre Jean Chrétien lui avait offert le poste de gouverneur général du Canada et pourquoi (ses deux petites filles) il allait décliner.
Merci pour le scoop Monsieur Béliveau et l’exemple que vous avez toujours donné.
Constant Priondolo honoré par la PGA of America
Constant Priondolo complète l’année exactement comme il l’a entreprise, c’est-à-dire en force.
Élu président de la PGA du Canada en début d’année, le premier en provenance du Québec à occuper ce poste prestigieux depuis Dave Ross qui a servi entre 1985 et 1987, Priondolo est encore dans les honneurs.
Le professionnel au club La Vallée du Richelieu depuis 2009 a été nommé par la PGA des États-Unis à titre de directeur honoraire pour son travail.
Le message sur la plaque va ainsi: « PGA of America et ses distingués membres remercient Constant Priondolo pour sa contribution. »
Avant de devenir le 45e président de la PGA du Canada, « l’honoré » a occupé le même poste à l’Association des pros du Québec.
Constant Priondolo a connu un début tardif au golf. Il a fait ses débuts en 1992. Sa première carrière a été le hockey. Il a participé à six Championnats du monde et aux Jeux olympiques de Sarajevo pour l’Italie, ayant la double citoyenneté.
Force est d’admettre qu’il a su vite reprendre le temps perdu au golf.
À l’approche de l’équilibre budgétaire, il est temps de rétablir l’équité fiscale pour l’industrie du golf du Canada
OTTAWA — Aujourd’hui, l’Alliance nationale des associations de golf (NAGA) a réuni les représentants de l’industrie du golf au Parlement afin de plaider la cause de l’équité fiscale pour le golf, l’activité sportive la plus populaire au Canada.
« Le golf est l’un des sports les plus appréciés des Canadiens et dépasse en nombre les personnes qui pratiquent le hockey », a déclaré Jeff Calderwood, porte-parole de la NAGA. « On compte environ 5,7 millions de golfeurs canadiens et 2 300 terrains de golf et terrains de pratique au Canada et l’industrie représente plus de 14 milliards de dollars par année pour l’économie canadienne ».
Bien que le golf continue d’être un passe-temps favori pour les Canadiens, il est important de souligner que les petites entreprises de l’industrie du golf subissent l’impact de la récession depuis plusieurs années. Les taux d’emploi et de participation ont sensiblement diminué. Fait encore plus grave, la législation fiscale fédérale actuelle impose une disparité concurrentielle importante à l’industrie du golf.
« Malheureusement, l’industrie du golf au Canada souffre d’une politique fiscale désuète de 40 ans qui exclut les entreprises liées au golf de façon injuste, a poursuivi Calderwood. Depuis plusieurs années, nous nous sommes réunis avec les parlementaires de tous les partis et leur avons demandé de faire appel au gouvernement et au ministre des Finances pour corriger cette iniquité et rétablir l’équité fiscale pour l’industrie du golf au Canada ».
En raison de la réforme fiscale de 1971, L’Agence du revenu du Canada n’autorise pas de déduction d’impôt pour les dépenses encourues par les gens d’affaires qui divertissent leurs clients sur des terrains de golf. La plupart des 2 300 terrains de golf sont exploités par des petites entreprises qui estiment ne pas pouvoir concurrencer équitablement avec toutes les autres industries dont l’ARC appuie le divertissement des clients. Au fil du temps, l’injustice de cette discrimination contre l’industrie du golf a pris de plus en plus d’ampleur.
« Il y a quelques semaines, le ministre Oliver a prévu que l’année 2015 se terminera avec un surplus budgétaire, a conclu Calderwood. Au fil des années, lors de nos réunions avec les députés et le gouvernement du premier ministre Harper, nous avons indiqué que nous comprenons que le gouvernement ait besoin d’équilibrer son budget avant de modifier la Loi de l’impôt sur le revenu, et ce moment est maintenant venu. Nous sommes un regroupement de petites entreprises qui demandent simplement à être traitées équitablement. »
Du golf au Québec pour saluer décembre!
Comment des mordus ont-ils célébré lundi le début décembre? Au golf bien sûr et non pas au centre commercial pour les achats de Noël quoique vous en pensiez.
Ils étaient plus d’une cinquantaine en ce 1er décembre sur le parcours de l’International 2000 à Saint-Bernard de Lacolle à la frontière canado-américaine.
Du nombre, il y avait Gilles Terroux, rédacteur au circuit des pros du Québec, à Golf Canada et à Score Golf, de même que Daniel Pietro et Bob Carter, tous des partenaires de jeu à Candiac.
Malgré la période vraiment tardive, la condition des verts est excellente comme on peut le constater sur les photos.
Ce qui semble moins évident est l’élan avec la tenue vestimentaire. Ça peut aller pour la tuque, mais moins avec les gants de ski pour cogner la balle.
Chacun sa motivation.
«L’idée de la sortie aujourd’hui est de dire que j’ai joué au moins une ronde à chaque mois de l’année», de raconter l’ami Terroux, aidé par un séjour en Floride pour sa séquence.
Cela dit, la saison n’est peut-être pas complétée pour Gilles Terroux et ses braves.
«La météo prévit 6 degrés mercredi… avec de la pluie. Mais sait-on jamais pour la suite. Il nous est arrivé de disputer une ronde le 17 décembre en 2006», termine-t-il.
Le proprio du club International 2000, André Guay, tient à sa tradition : le premier à accueillir les golfeurs au printemps… et le dernier à fermer ses portes pour l’hiver.
Question: le Père Noël était-il préposé au départ?
La différence, c’est correct
Souvent, pour avoir plus de plaisir à jouer, des golfeurs choisissent de s’élancer à partir de jalons avancés, ou bien de combiner des jalons reculés et rapprochés. Ces méthodes peuvent-elles s’appliquer équitablement en compétition? Grâce au système de handicap, une compétition ou un match amical peut se dérouler de façon équitable lorsque deux golfeurs s’affrontent depuis deux séries différentes de jalons – où les évaluations de parcours/Slope diffèrent – ou lors d’un tournoi mixte opposant des femmes à des hommes.
Voici comment ça fonctionne :
La Section 3-5 du Manuel de handicap de Golf Canada explique comment organiser un tournoi où entrent en jeu deux jalons différents avec évaluations de parcours/Slope différentes. Étant donné que l’évaluation d’un parcours reflète le score probable d’un as golfeur, plus la cote d’un parcours est élevée, plus celui-ci est difficile. Par conséquent, le joueur qui évolue depuis les jalons dont la cote est la plus élevée se voit attribuer un certain nombre de coups additionnels équivalant à la différence entre les évaluations de parcours (les décimales de 0,5 ou plus sont alors arrondies vers le haut). Ce ou ces coups additionnels s’ajoutent au handicap de parcours du joueur qui s’élance depuis les jalons plus reculés. Par exemple, si des hommes jouent depuis les jalons du milieu où l’évaluation du parcours est de 70,3 et qu’ils affrontent des hommes jouant depuis les jalons plus reculés, cotés 72,6, ces derniers, qui partent des jalons reculés, ajoutent deux coups (72,6 – 70,3 = 2,3 arrondi à 2) à leur handicap de parcours.
Pour plus de clarté, prenons l’exemple de Guy et Robert qui ont des facteurs de handicap identiques (10,4), mais qui sou- haitent s’affronter amicalement depuis des jalons différents. Il faut d’abord calculer leur score visé, soit le score que chaque golfeur doit obtenir pour jouer à la hauteur de son handicap. Cela se fait en additionnant le handicap de parcours à l’évaluation de parcours des jalons choisis. Il est bon de noter ici que de nombreux golfeurs utilisent une version incorrecte de ce calcul en ajoutant leur handicap de parcours à la normale du parcours selon les jalons où
ils jouent.
Le plaisir avant tout
Certains golfeurs ont l’impression qu’ils “ne sont pas assez bons” pour avoir un handicap ou pour participer à des compé- titions, pourtant, le Système de handicap rend le jeu plus amusant! Qu’il s’agisse de parties amicales, de tournois avec partenaires depuis les mêmes jalons, ou de compétitions depuis des jalons différents, le système de handicap permet d’effectuer les ajustements requis pour que chaque golfeur ait du plaisir à jouer.
De nombreux clubs organisent déjà des tournois à jalons variés, une décision appréciée des membres qui, pour parti- ciper, ne sont alors pas obligés de jouer depuis des jalons où ils ne se sentent pas à l’aise. La participation à ces événements s’accroît et l’expérience est plus agréable pour tous.
Pour plus de détails à ce sujet, veuillez consulter en ligne le Manuel de handicap de Golf Canada à www.golfcanada.ca/ manuel-de-handicap/, ou vous informer auprès de votre club de golf.
Yves Robillard nommé pro à Venise et fin de la ronde de changements à Sherbrooke
La musique s’est arrêtée avec la nomination d’Yves Robillard au poste de professionnel à Venise.
L’annonce a été faite par Mario Brouillard, directeur général du site de 36 trous près de Sherbrooke appartenant et fondé par son père Paul.
Robillard, qui était adjoint de Marcel Dion à Longchamp jusqu’à récemment, succède à Jacques Huot passé au club voisin du Manoir des Sables au début novembre.
La ronde des changements, très rare dans la région, a été amorcée à la fin octobre lorsque Marc Viens a quitté Le Manoir pour devenir patron et copropriétaire à Longchamp avec l’homme d’affaires Carmand Normand.
La preuve de la stabilité dans le milieu jusqu’à ces événements est que les gens mentionnés dans ces déménagements en série est certes que chacun était associé à son précédent club depuis quinze ans et plus encore.
FAMILIER AVEC L’ENDROIT
Yves Robillard est quand même familier à Venise y ayant été assistant à ses débuts.
Quant à Marcel Dion, il demeure associé à Longchamp à titre d’ambassadeur ou pro émérite.
Cela conclut les changements d’adresse à Sherbrooke et la région. Guy Faucher possède un contrat à long terme à Milby, Donald Saint-Pierre est co-proprio à Waterville, et Yves Mandeville semble à Angus pour y rester. Louis Grenier est reconfirmé directeur général à North Hatley.