Très grosse semaine pour Sara-Maude, Maude-Aimée, Lorie et compagnie à la LPGA
Oublier les précédents résultats depuis le début de l’année! Sara-Maude Juneau, Maude-Aimée LeBlanc et Lorie Kane entreprennent dès mercredi leur tournoi le plus déterminant de l’année.
Les trois sont au complexe LPGA International à Daytona Beach pour y disputer la très exigeante finale afin de déterminer les élues au grand circuit l’an prochain.
1. Seules les vingt premières au classement final obtiendront leur permanence l’an prochain ce qui est bien mince sur 155 aspirantes.
Les filles terminant entre 21e et 45e deviennent remplaçantes ce qui n’est pas parfait puisqu’elles sont condamnées à fonctionner sur appel.
2. Outre la Canadienne Kane, quatre fois couronnée en carrière à la LPGA, Birdie Kim, titulaire 2005 de l’Omnium des États-Unis, Charley Hull, représentante de l’Europe en Coupe Solheim, et Minjee Lee, ex-numéro un au monde chez les amateurs sont sur les rangs pour donner un aperçu du haut niveau de calibre.
Nièce de Tiger et victorieuse en Australie en début d’année, Cheyenne Woods est également sur les rangs à l’instar de Madison Pressel, dont la sœur aînée Morgan est valeur sûre de la LPGA.
3. La compétition est un marathon de 90 trous ou cinq jours, lequel ne prendra donc fin que dimanche.
4. Enfin c’est maintenant ou… l’automne prochain pour les sélections suivantes comptant trois étapes au total.
Avec tous ces défis, vous comprendrez que la semaine en cours est la plus détestée pour les filles.
Sara-Maude et Maude-Aimée étaient toutes deux régulières de la LPGA il y a deux ans avant d’être reléguées à la série de développement Symetra cette année quoique Maude-Aimée a eu droit à quelques sorties en compagnie des étoiles.
Connais-toi toi-môi
Lors d’un récent sondage auprès des joueurs du circuit de la PGA, on leur a demandé d’expliquer la différence entre les meilleurs golfeurs au monde et ceux qui évoluaient sur le circuit depuis plusieurs années sans jamais avoir remporté de victoire. Ils ont évidemment parlé de technique et de distance sur les coups de départ, mais la majorité des joueurs ont tenu à souligner l’importance de la dimension mentale du jeu. Un nombre croissant de golfeurs de haut niveau se concentrent sur cette facette de leur jeu pour améliorer leurs performances.
Nous savons tous à quel point il peut être difficile de composer mentalement avec une séquence de mauvais trous, mais bien jouer et obtenir de bons scores, cela présente aussi sa part de défis. La plupart des golfeurs ont déjà fait l’expérience d’un début de partie exceptionnel, pour ensuite devoir se contenter d’un score dans la moyenne.
Pour bien jouer, il faut bien se connaître. Portez une attention particulière aux détails et soyez à l’écoute des signaux que vous envoie votre corps. Si vous êtes de nature calme et décontractée, et que vous fonctionnez habituellement à un rythme lent, est-ce que votre tempo et votre état d’esprit ont tendance à changer durant une compétition? Connaissez-vous les distances à partir desquelles vous jouez votre meilleur golf?
Évaluez votre niveau d’intensité et d’attention sur une échelle de 1 à 10. Où êtes-vous sur cette échelle lorsque vous ressentez le plus de plaisir à jouer une partie de golf? Si vous êtes habituellement à 6 et que vous montez à 8 lorsque les choses vont mal et que vous redoublez d’effort pour corriger la situation, cela aura
généralement un effet négatif sur votre performance. La même chose est vraie lorsque vous êtes sur une lancée et que vous accumulez les oiselets et les normales. Vous risquez alors de vous essouffler : votre niveau d’intensité baissera et vos scores en seront affectés. Comprenez-moi bien, il y a des fois où une augmentation de l’intensité peut donner de bons résultats, mais on ne peut pas fonctionner à plein régime tout
le temps. Soyez conscients du niveau où vous performez le mieux et rappelez-vous que plus vous resterez longtemps hors de cet état idéal, plus vos performances en souffriront.
Quel que soit votre niveau d’habileté, vous POUVEZ contrôler votre état d’esprit avant chaque coup. Vous n’arriverez probablement jamais à jouer une ronde entière dans un état idéal. Durant une partie, il est tout à fait normal de penser à toutes sortes de choses, comme à votre famille, à une victoire possible ou au temps qu’il fait. Cela arrive aux meilleurs golfeurs, mais ceux-ci sont capables de revenir dans le présent avant d’exécuter un coup important. Ils se donnent ainsi la meilleure chance possible de réussir le coup.
Pratiquez sérieusement
Au terrain d’exercice, imaginez le niveau d’intensité atteint lorsque vous jouez votre meilleur golf. Dans le doute, vous devrez peut-être essayer différents trucs, mais efforcez-vous avant tout d’associer un chiffre à votre personnalité.
Frappez des balles en gardant votre chiffre en tête, puis imaginez différentes situations vécues dans le passé pour com- parer. Gardez ce chiffre à l’esprit lorsque vous êtes sur le parcours. Avant chaque coup, demandez-vous si vous êtes au bon niveau d’intensité. Trop haut ou trop bas? Cette étape importante devrait amorcer toute routine précédant un coup.
Si votre intensité est trop élevée, vous pourriez devoir vous concentrer sur votre respiration. Respirez profondément (six respirations à la minute est idéal), cela vous aidera à revenir au bon niveau et à centrer votre attention sur vous-même et sur la tâche à exécuter.
Si votre intensité est trop basse par rapport à votre niveau idéal, essayez de penser aux bons coups réussis précédemment. Concentrez-vous sur le travail accompli jusqu’à présent, sur les réussites, sur tout ce qui pourrait vous ramener au niveau d’intensité recherché.
Il vous faudra un certain temps à intégrer cet exercice mental à votre routine précédant un coup. Tenez compte de vos progrès sur le parcours. Après chaque trou, mettez un crochet sur votre carte de scores si vous avez réussi à vous concen- trer correctement et à exécuter votre coup au bon niveau d’intensité. Mettez un X si vous avez omis de le faire ou si vous avez frappé un coup avant d’être fin prêt mentalement.
Faites le total à la fin de la partie. Au début, un crochet sur la moitié des trous joués représente un véritable succès.
Cela viendra avec le temps. Votre esprit continuera quand même à voyager d’une pensée à l’autre durant une ronde, mais vous disposerez d’un outil supplémentaire dans votre arsenal pour améliorer votre jeu. Si vous arrivez à jouer au golf à votre niveau idéal, vous serez plus calme et vous deviendrez un meilleur partenaire, tout en vous sentant moins fatigué et plus énergique à la fin d’une partie. Qui sait, peut-être aurez-vous besoin d’aménager un espace pour vos trophées?
Jordan Spieth remporte l’Omnium Emirates Australian
Jordan Spieth a enlevé les honneurs de l’Omnium Emirates Australian, dimanche, sur les allées du Australian Golf Club, à Sydney.
Spieth, qui a remis une carte finale de 63, a conclu le tournoi avec six coups d’avance sur Rod Pampling, qui a pris le deuxième rang à -7.
Brett Rumford, de son côté, a complété le podium à -6, un coup devant Greg Chalmers et deux devant Adam Scott.
Jake Higginbottom, pour sa part, a hérité de la sixième position à -3, deux coups de moins que Robert Allenby et Ryan Fox.
Rappelons que le Canadien Jordan Krant n’avait pas été en mesure de se qualifier en vue des rondes du week-end.
Triple égalité en tête de l’Omnium Emirates Australian
Greg Chalmers, Brett Rumford et Jordan Spieth se partagent la tête de l’Omnium Emirates Australian à l’issue de la troisième ronde disputée samedi sur les allées du Australian Golf Club, à Sydney.
Les meneurs, qui se retrouvent à -5 au cumulatif des trois premières rondes, détiennent présentement un coup d’avance sur Rod Pampling et Adam Scott, qui se partagent le quatrième échelon à -4.
Todd Sinnott, pour sa part, suit en sixième position à -2, un coup devant Jake Higginbottom et Aron Price et deux devant Robert Allenby, David Bransdon, Ryan Fox, Daniel Nisbet et Josh Younger.
Rappelons que le Canadien Jordan Krant n’a pas été en mesure de se qualifier en vue des rondes du week-end.
Chalmers en tête après 2 rondes en Australie; McIlroy et Scott à ses trousses
SYDNEY, Australie – L’Australien Greg Chalmers s’est forgé une avance d’un coup en tête de l’Omnium d’Australie après avoir signé une carte de 66 (moins-5) à l’issue de la deuxième ronde, vendredi, mais il devra se méfier car les têtes d’affiche Rory McIlroy et Adam Scott sont à ses trousses.
Chalmers, double champion du tournoi, a calé sept oiselets pour se retrouver à 137 (moins-5) au cumulatif des 36 premiers trous.
McIlroy, le champion en titre, a pris le départ en dépit des conditions très difficiles qui prévalaient en après-midi à l’Australian Golf Club. Il a néanmoins démontré sa ténacité et complété le parcours en 69 coups, se retrouvant du même coup au sein d’un groupe de golfeurs en deuxième position.
Les partenaires de jeu Scott et l’Américain Jordan Spieth ont bénéficié de conditions favorables en matinée. Spieth (72) fait partie d’une cohorte à égalité en sixième place, deux coups derrière Chalmers. Scott, qui est de retour dans la course au titre après avoir conclu sa ronde en 66 coups, accuse un déficit de trois coups sur le meneur.
Après deux rondes, seuls 16 golfeurs se trouvaient sous la normale au cumulatif.
Et le Canadien Jordan Krantz n’en faisait pas partie, lui qui a joué 72 pour aboutir à 152 (plus-10).
George Seymour Lyon, le golfeur médaillé d’or du Canada
Il y a 110 ans, le golf, pour la première et dernière fois de l’histoire, du moins jusqu’en 2016, était intégré au programme des Jeux olympiques. Et c’est un Canadien, George Seymour Lyon, qui raflait la médaille d’or. Certains en furent peut-être surpris, mais c’était mal connaître cet homme.
Cet athlète accompli avait plusieurs cordes à son arc. À 18 ans, Lyon établissait le record canadien du saut à la perche, puis interrompait momentanément sa carrière sportive prometteuse pour devenir sergent dans les Queen’s Own Rifles (Fusiliers de la Reine du Canada), un régiment d’infanterie légère qui, en 1885, étouffa la Rébellion du Nord-Ouest.
De retour à Toronto, il fut nommé capitaine de l’équipe de baseball– il était deuxième-but – qui allait gagner le championnat de la ville. De plus, il maniait la raquette de tennis avec grand art et, doté d’une excellente coordination oculo-manuelle, il devint un as du cricket, établissant même un record canadien de 238 points à la batte. Pourtant, Lyon ne se mit à la pratique du golf qu’à l’âge avancé de 38 ans.
Octobre 1896. Lyon joue au cricket au Rosedale Cricket Grounds, adjacent à un parcours de golf où se trouve son ami John Dick. Celui-ci aperçoit Lyon, batte à la main. Pour le taquiner, il lui fait remarquer qu’il a besoin d’une grande surface pour frapper la balle et le met au défi de claquer une balle de golf avec un bâton de golf. Le reste ap- partient à l’histoire… olympique.
Lyon n’a ni le physique ni le comporte- ment du golfeur type. Il est corpulent, friand de blagues et affiche un enthousiasme tapageur. Il est du genre à entonner en public un couplet de My Wild Irish Rose ou à marcher sur les mains pour épater la galerie. Sur le parcours, les golfeurs très collet monté n’en croient pas leurs yeux quand ils le voient expédier la balle loin dans l’allée, certes, mais avec un élan hors normes. Néanmoins, il ne lui faut qu’un an pour anniversaire, en 1898, il gagne le titre amateur canadien, exploit qu’il répétera en 1900 et 1903.
En 1904, Lyon est l’un des 84 golfeurs nord-américains et européens inscrits à la compétition olympique de golf aux Jeux de St. Louis, Missouri. Le 18 septembre, une épreuve de qualification au Glen Echo Club réduit le nombre de participants à
32. Le grand favori, l’Américain Chandler Egan, est en tête et Lyon neuvième. Au deuxième tour, Lyon cause un certain émoi en prenant la mesure de son adversaire, le chouchou de la foule.
Comme on peut s’y attendre, les journaux de St. Louis n’apprécient guère le style de Lyon. Bien sûr, il frappe la balle sur d’énormes distances, mais cela mérite-t-il le nom de « golf »? Malgré tout, il fait partie des huit joueurs d’élite restants : trois de St. Louis, trois de Chicago, un de Seattle et ce Canadien inattendu que l’on calomnie à qui mieux mieux. Faisant fi des mauvaises langues, Lyon défait par quatre coups son rival du troisième tour.
En demi-finale, il affronte Francis Newton, champion de la Côte du Pacifique. D’aucuns diront que ce fut le meilleur la plus ingénieuse de l’histoire de l’Amérique du Nord ». Le coup du match est réussi par Lyon : une frappe de 327 verges!
Le Canadien était donné perdant au départ, mais le voici en finale, à une victoire de la médaille d’or. Pourtant, rares sont ceux qui favorisent Lyon qui doit battre
le tout nouveau champion des États-Unis, Chandler Egan, âgé de 23 ans. Tout de même, c’est débordant d’enthousiasme, comme à son habitude, que le Canadien entreprend les deux rondes finales de 18 trous. Au premier tertre, il est accueilli par des applaudissements polis. Il expédie la balle à huit verges de la cible sur ce trou de 276 verges et, deux roulés plus tard, il gagne le trou. Egan et Lyon font jeu égal sur les 17 trous suivants, si bien que Lyon maintient son avance d’un trou après 18.
Après le lunch, le départ de la ronde finale est donné à 15 heures. Dans le pavillon, il n’est question que du grand match qui vient de se terminer. Le bouche- à-oreille joue son rôle, et les spectateurs tandis que la balle d’Egan se perd dans le lac. Lyon reprend son avance de deux coups. Lyon gagne aussi le trou suivant et remporte le match par trois coups, mettant fin à ce que l’on qualifiera de « plus grand tournoi de golf jamais présenté en Amérique ».
Les spectateurs fraient un chemin à Lyon vers le pavillon où l’attendent son trophée et sa médaille. Avec l’énergie indomptable qui le caractérise, Lyon s’y rend en marchant sur les mains. Tard dans la soirée, tout le monde entonne sa chanson favorite, My Wild Irish Rose.
En 1908, le golf figure encore au pro- gramme des Jeux olympiques, à Londres. Lyon y est, prêt à défendre sa médaille d’or, mais les golfeurs britanniques boycottent la compétition en raison d’un différend avec les officiels des Jeux. Les golfeurs américains refusent de se rendre à Londres dans ce climat d’incertitude, si bien que Lyon n’est plus que le seul golfeur en lice. Les officiels l’informent qu’ils lui remettront la médaille d’or, mais Lyon refuse d’accepter un prix à ses yeux immérité.
Cent dix ans ont passé depuis que George Seymour Lyon a gagné la médaille d’or olympique de golf, mais il n’en reste que deux avant qu’un autre Canadien n’ait la chance de répéter son exploit aux Jeux olympiques de Rio de Janeiro, en 2016.
Jordan Spieth aux commandes
Jordan Spieth a pris les devants de l’Omnium Emirates Australian, jeudi, à l’issue de la première ronde disputée sur les allées du Australian Golf Club, à Sydney.
Spieth, qui a joué 67, détient présentement un coup d’avance sur Aron Price et Scott Gardiner, qui se partagent le deuxième échelon à -3.
Rory McIlroy, qui est le champion en titre du tournoi, Adam Crawford, Brendon de Jonge, Geoff Drakeford, Richard Green, Achi Sato et Andrew Tampion, pour leur part, sont à égalité en quatrième position à -2, un coup devant 11 golfeurs.
Le Canadien Jordan Krantz, qui a remis une carte de 80, repose quant à lui au 150e rang, à 13 coups de la tête.
Golf Canada dévoile Équipe Canada 2015
Oakville, Ont. (Golf Canada) – Golf Canada a dévoilé les noms des athlètes qui représenteront Équipe Canada en 2015 dans le cadre du programme de la formation nationale amateur et de la formation de développement.
En tout et pour tout, huit athlètes composent la formation nationale d’Équipe Canada, soit quatre femmes et quatre hommes, alors que la formation de développement (22 ans et moins) comprend 11 athlètes, soit cinq golfeuses et six golfeurs.
Feront à nouveau partie de la formation masculine d’Équipe Canada, Corey Conners, 22 ans, de Listowel en Ontario, et Adam Svensson, 20 ans, de Surrey en Colombie-Britannique.
Conners, 17e au classement mondial amateur (World Amateur Golf Rankings ou WAGR), s’est incliné en demi-finales du Championnat amateur de l’Argentine et a contribué à la victoire du Canada à la Coupe Tailhade cette année, a été vice-champion du Championnat amateur masculin des États-Unis 2014, ce qui lui a valu des invitations au Tournoi des Maîtres et à l’Omnium des États-Unis de 2015. Il a aussi représenté le Canada, finaliste du Championnat mondial amateur masculin 2014.
Svensson occupe le 37e rang du WAGR et plus tôt cette année, il a mérité le prestigieux Jack Nicklaus Award, prix remis au golfeur par excellence de Division II de la NCAA. Membre de l’équipe de golf de l’Université Barry, il a signé sept victoires à sa deuxième année, un nombre record pour une saison en Division II de la NCAA, ce qui a permis à son équipe de rafler les honneurs de fin d’année. De plus, il a été le meilleur Canadien au Championnat mondial amateur masculin 2014, terminant au septième rang du classement individuel.
Se joindront à Conners et Svensson, Blair Hamilton, 21 ans, de Burlington en Ontario, et Austin Connelly, 18 ans, d’Irving au Texas (18e au WAGR). Hamilton, qui fréquente l’Université de Houston, passe à la formation nationale après avoir été membre de la formation de développement en 2013. Une des étoiles montantes du golf, Connelly, qui possède la double nationalité américaine et canadienne, a été vice-champion du Championnat amateur de l’Argentine et a fait équipe avec Conners lors de la victoire du Canada à la Coupe Tailhade.
Chez les femmes, Brittany Marchand, 22 ans, d’Orangeville, en Ontario (67e au WAGR), sera de retour au sein de l’équipe nationale aux côtés de Jennifer Ha, 20 ans, de Calgary, en Alberta (90e au WAGR). Étudiante à l’Université N.C. State, Marchand a porté les couleurs du Canada, finaliste du Championnat mondial amateur féminin 2014, tandis que Ha, qui fréquente l’Université Kent State, a été vice-championne de la Coupe Porter 2014.
Deux recrues se joindront à la formation nationale féminine d’Équipe Canada, soit Maddie Szeryk, 18 ans, d’Allen au Texas (63e au WAGR) et Elizabeth Tong, 21 ans, de Thornhill en Ontario (210e au WAGR). Szeryk, qui elle aussi possède la double nationalité américaine et canadienne, a représenté le Canada au Jeux d’été de la Jeunesse. Lors de sa première année à l’Université Texas A&M, elle a terminé 3e, 4e, 4e et 2e en quatre départs. Pour sa part, Tong a participé à l’Omnium des États-Unis et à l’Omnium féminin Canadien Pacifique et a avancé à la ronde des 32 au Championnat amateur féminin des États-Unis.
« Nous sommes emballés par ces jeunes golfeuses et golfeurs qui ont été sélectionnés au sein d’Équipe Canada pour 2015 », a déclaré Jeff Thompson, directeur en chef du développement du sport à Golf Canada. « Soutenir et développer les étoiles montantes du golf canadien, c’est au cœur même de ce que nous faisons. Le fait d’investir dans l’excellence sportive a un impact sur tout ce que nous faisons. Nous sommes persuadés que les athlètes sélectionnés feront de leur mieux pour représenter le Canada, et nous nous ferons un devoir de les aider à atteindre leurs objectifs. »
Voici la liste des athlètes sélectionnés au sein d’Équipe Canada 2015 :
FORMATION NATIONALE AMATEUR FÉMININE
Brittany Marchand, Orangeville, Ont. (22 ans)
Jennifer Ha, Calgary, Alb. (20 ans)
Elizabeth Tong, Thornhill, Ont. (21 ans)
Maddie Szeryk, Allen, Texas (18 ans)
FORMATION NATIONALE AMATEUR MASCULINE
Corey Conners, Listowel, Ont. (22 ans)
Adam Svensson, Surrey, C.-B. (20 ans)
Blair Hamilton, Burlington, Ont. (21 ans)
Austin Connelly, Irving, Texas (18 ans)
Cliquez ici pour lire les biographies des membres de la formation nationale.
Golf Canada a aussi dévoilé la formation de développement (22 ans et moins) qui comprend cinq golfeuses et six golfeurs. L’objectif de la formation de développement est de soutenir le développement continu des meilleurs jeunes golfeurs du pays.
Voici la liste des athlètes sélectionnés au sein de la formation de développement d’Équipe Canada 2015 :
Formation féminine de développement
Naomi Ko, Victoria, C.-B. (17 ans)
Jaclyn Lee, Calgary, Alb. (17 ans)
Grace St-Germain, Ottawa, Ont. (16 ans)
Michelle Kim, Surrey, C.-B. (17 ans)
Alisha Lau, Richmond, C.-B. (15 ans)
Formation masculine de développement
Tony Gil, Vaughan, Ont. (16 ans)
Tyler Saunders, Sturgeon County, Alb. (19 ans)
Patrick Murphy, Crossfield, Alb. (17 ans)
Trevor Ranton, Waterloo, Ont. (17 ans)
AJ Armstrong, St. Albert, Alb. (17 ans)
Étienne Papineau, St-Jean-sur-Richelieu, QC (18 ans)
Cliquez ici pour lire les biographies des membres de la formation de développement.
L’équipe d’entraîneurs de 2015 d’Équipe Canada comprendra Derek Ingram, qui dirigera à nouveau la formation masculine, tandis que Tristan Mullally se consacrera à la formation féminine. Robert Ratcliffe sera l’entraîneur-chef des formations de développement, aidé par Anne Carroll, entraîneure de la formation féminine de développement. Ingram, Mullally, Ratcliffe et Carroll sont des membres de classe A de la PGA du Canada.
Tiger Woods et le journaliste Dan Jenkins : est-ce qu’on est rendu là?
Une fausse entrevue rédigée par le vétéran journaliste Dan Jenkins et publiée par le magazine Golf Digest a fait exploser Tiger Woods à quelques semaines de son retour au jeu prévu le 4 décembre, lors du Défi mondial Hero présenté en Floride.
Woods était évidemment le sujet de cette « satire » clairement intitulée « My (Fake) Interview With Tiger ». Il s’agit d’un long texte sous forme questions-réponses auquel Woods n’a jamais participé et dans lequel Jenkins prête à Woods les réponses qu’on peut y lire.
À titre d’exemple, il lui fait dire : « J’aime congédier des gens » et « Je ne comprends pas pourquoi on est supposé laisser un pourboire aux gens ». Il fait aussi allusion à son accident d’il y a cinq ans qui a conduit à son divorce et lui suggère Dr. Phil comme prochain entraîneur. Pour en savoir plus, cliquez ici.
Les photos qu’on peut voir sont celles d’un sosie montrant Woods dans un établissement de restauration rapide et en train de vérifier une aile de son VUS de marque Cadillac.
Ce qui étonne encore plus, c’est que le journaliste de 84 ans, qui est reconnu comme une sommité en matière de golf aux États-Unis, a eu des entretiens privés avec les plus grands golfeurs professionnels qui occupent l’avant-scène depuis l’époque de Ben Hogan. Mais jamais avec Woods. Et voilà ce qui expliquerait pourquoi Jenkins a accepté (ou proposé, ça, on l’ignore…) de produire cette fausse entrevue. L’agent de Tiger, Mark Steinberg, est évidemment accroché au passage.
Woods, qui a collaboré avec le magazine Golf Digest de 1997 à 2010, a déclaré que « en matière de journalisme et d’éthique, est-il possible d’aller plus bas?» Il a même répliqué à Jenkins sur son compte Twitter et sur le site ThePlayersTribune.com lancé par le baseballeur Derek Jeter pour permettre aux grandes vedettes de sports de s’exprimer directement avec les amateurs.
Est-ce qu’on en est rendu là? C’est la question qu’il faut se poser. Il faut rappeler que Golf Digest, dans son édition de mai dernier, a fait vivement réagir les dirigeants et les joueuses de la LPGA en publiant à la une photo très sexy de Paulina Gretzky, fille de Wayne et compagne de vie de Dustin Johnson. En octobre, Golf Digest est revenu à la charge avec une photo également très sexy de Michelle Wie. Puis, pour son édition de décembre, c’est Johnny « Football » Menzies qui est à la une.
Veut-on vendre du golf ou des magazines? À vous de nous répondre!
Stacy Lewis réalise une première depuis 1993
Stacy Lewis est devenue la première Américaine depuis Betsy King, en 1993, à terminer première au classement des boursières de la LPGA, première dans la course au titre de Joueuse de l’année, et première également pour la moyenne de coups par 18 trous.
Ce balayage de Lewis couronne la meilleure saison des Américaines depuis 1999. Ces dernières ont remporté 13 tournois en 2014.
Lewis n’a pas remporté de titre majeur cette année, mais elle a célébré la victoire en trois occasions et a été la meilleure boursière de la LPGA pour une deuxième année consécutive.
« Je ne dis pas que j’ai connu une grande année, a-t-elle commenté. J’aurais aimé gagner un tournoi majeur. Là ça aurait été une grande année! »
Rappelons que Lewis avait aussi été Joueuse de l’année en 2012.