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Le tableau justifie le déplacement

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Rory McIlroy (Tom Pennington/ Getty Images)

Treize ans plus tard, la semaine tant attendue est finalement arrivée : l’Omnium RBC du Canada revient à Royal Montréal pour la première fois depuis 2001!

Bien qu’on ait eu le très beau cadeau d’accueillir la Coupe des Présidents de 2007, il y a donc une mèche que Montréal avait reçu un tableau complet de golfeurs du PGA Tour.

Toujours présent aux tournois présentés à Montréal depuis 1997, Tiger Woods n’y sera toutefois pas. Pas plus que Phil Mickelson ou Rory McIlroy, nouveau champion de l’Omnium britannique, qui ne se sont jamais inscrits de toute façon.

Il faut par contre comprendre que le golf a beaucoup changé. Rappelons d’abord que la saison dure maintenant de la première semaine de septembre à la fin juillet. Comme si le grand chelem ne prenait pas déjà assez de place, le commissaire Tom Finchem a décidé de créer la série Championnat du monde et les éliminatoires Coupe Fedex, où il a y tant d’argent que la participation y devient incontournable.

Lee Trevino passerait pour un véritable dinosaure de nos jours avec son tour du chapeau de 1971 lorsqu’il avait gagné les Omniums américain, canadien et britannique en moins d’un mois.

« Une légende comme Jack (Nicklaus) doit prendre le téléphone pour convaincre certains de ne pas oublier son tournoi Memorial. Même chose pour Arnold Palmer à Bay Hill. Le tournoi Byron Nelson a beaucoup écopé depuis son décès. « L’argent est partout maintenant », raconte Bill Paul, directeur de l’Omnium depuis 21 ans.

Un spectacle intéressant

Cela dit, l’Omnium montre cette année un tableau intéressant qui justifie le déplacement vers l’Île Bizard, mais c’est surtout grâce à l’équipe RBC constituée de Matt Kuchar (5e au monde), Graeme McDowell (18e), Jim Furyk (20e) Luke Donald (26e), Hunter Mahan (46e) et le toujours gentil Ernie Els (58e).

Il ne faut pas oublier Dustin Johnson (16e).

Furyk, Charl Schwartzel, McDowell et Johnson ont terminé dans l’ordre 4e, 7e, 9e et 12e à l’Omnium britannique présenté à Liverpool avant de rentrer à Montréal tard dimanche via le vol nolisé (et payé) par Golf Canada-RBC.

Chez les noms connus, Vijay Singh, Lucas Glover, Retief Goosen, John Daly, Mark Calcavecchia et le « plongeur » Woody Austin sont à ajouter. Austin est celui qui, en 2007 lors de la Coupe des Présidents, avait piqué tête première dans l’eau en perdant son équilibre en tentant un coup délicat en bordure du lac au 14e.

L’Omnium se place en haut du deuxième tiers des rendez-vous de la PGA.

Graham DeLaet et David Hearn tenteront de reproduire la victoire de Pat Fletcher pour une première en 60 ans. Mike Weir et Stephen Ames aussi avec Dave Lévesque et le Montréalais d’adoption Beon Yeong Lee seront aussi de la partie.

À propos des moins connus, sachez que dix vainqueurs de la PGA se situaient hors des 100 premiers au monde lors de leur succès.

Tiger ou pas, il y aura du gros golf cette semaine au club Royal Montréal. J’espère vous y rencontrer et jaser avec vous.

En direct de l’Omnium canadien RBC

Meilleur Québécois au sein des circuits canadien et du sud des États-Unis pendant de nombreuses années, Yohann Benson est au nombre des aspirants à la qualification finale en ce lundi matin au Club de golf Saint-Raphaël.

Il en va de même pour Max Gilbert, Raoul Ménard, récent vainqueur du Tournoi du Duc de Kent, et Éric Laporte qui sont parmi les autres Québécois à batailler pour une des quatre places disponibles.

Ex-champion de l’Omnium américain, Lee Janzen essaie lui aussi de se qualifier.

***

Présenter le Championnat amateur du Québec cette semaine, en même temps que l’Omnium canadien qui est de retour après une absence de 13 ans, sert les intérêts de qui?

L’espoir Hugo Bernard a préféré vivre l’expérience de la PGA comme cadet de Dave Lévesque plutôt que de défendre son titre.

On nous avait pourtant fait la promesse, l’an dernier, que les conflits de calendrier ne se reproduiraient plus.

Vraiment dommage!

***

Parmi les inscrits lundi au Pro-am de la Fondation Golf Canada avec plein de noms de personnalité du hockey, il y a le nouveau Canadien Pierre-Alexandre Parenteau qui y effectuait sa première sortie grand public.

Hummm!

Daniel Brière avait eu son premier bain de foule à la Coupe Rogers, l’an dernier. On connaît la courte suite!

***

L’accès au Club de Golf Royal Montréal est gratuit pendant toute cette semaine pour les 17 ans et moins accompagné d’un parent détenteur d’un billet.

***

En terminant, félicitations à Étienne Papineau (pour une deuxième année de suite) et Annie Lacombe pour leur titre de champions juniors du Québec remporté au club Revermont, à Amqui, la semaine dernière.

Ils sont respectivement membres des clubs Pinegrove et du Blainvillier.

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Un homme au cœur de la transformation

Vous me dites que le golf de la PGA a changé depuis sa précédente visite au club Royal Montréal, en 2001? Qui de mieux pour en discuter que Bill Paul. Il en est à sa 21e année à titre de directeur de l’Omnium canadien RBC, mais à sa 33e année d’association si l’on compte ses années passées dans le rôle d’adjoint de son mentor, Dick Grimm, ainsi qu’à ses débuts lorsqu’il était un travailleur-étudiant.

Bill Paul est un grand ami du golf au Québec.

« La décision de quitter Glen Abbey (alors site permanent de l’Omnium) pour revenir à Montréal, en 1997, n’avait pas fait ce qu’on peut appeler l’unanimité parmi nos directeurs de Golf Canada, raconte-t-il. C’est alors que j’ai proposé à Michael Richards, du club Royal Montréal, de nous retrousser les manches pour confondre les sceptiques et nous avons effectivement réussi à en faire un succès colossal », raconte-t-il.

Soit dit en passant, la sélection de Montréal pour présenter la Coupe des Présidents de 2007 est le résultat du lobbying de Mike Weir certes, mais aussi du duo Michael Richards et Bill Paul. Ils ont largement contribué à la décision prise par Tim Finchem, commissaire du Circuit de la PGA.

Business en transformation

En tant que doyen parmi les directeurs de tournois du Circuit de la PGA, Bill Paul est très bien placé pour nous dire à quel point le business du golf s’est transformé au fil des années.

« L’impact de l’argent corporatif a complètement changé la donne, soutient-il. J’ai commencé lorsque la bourse globale de l’omnium se chiffrait à 300 000$ et, depuis quelques années, elle est passée à 5,7 M$. »

Et cela n’inclut pas certains bénéfices et privilèges.

« À mes débuts, les joueurs payaient pour leurs balles au terrain d’exercice. Aujourd’hui, les repas, les voitures de courtoisie et plus encore sont offerts gracieusement à tous », indique-t-il.

De façon à étoffer la participation, Bill Paul est l’initiateur (avec Jim Little) d’une initiative qui consiste à noliser un avion pour permettre aux participants de l’Omnium britannique de rentrer directement à Montréal au terme de leur ronde finale.

Une équipe qui rapporte

Face aux grands maux causés par un soi-disant manque de compétition, on a pris les grands moyens. Ainsi, on a formé l’Équipe RBC, qui compte en ses rangs des noms tels : Ernie Els, Jim Furyk, Matt Kuchar, Graeme McDowell, Hunter Mahan et plusieurs Canadiens dont Mike Weir, David Hearn et Graham DeLaet.

« Il faut comprendre que le golf n’est plus l’affaire de la PGA, mentionne Paul. Notre sport n’a plus de frontières. Et comme les étoiles veulent jouer partout, il faut être très vigilant. Même Jack (Nicklaus) doit maintenant prendre le téléphone pour solliciter personnellement des participations de nos jours! »

Avec la demande accrue, les joueurs sont plus sélectifs.

« Un autre changement est toute cette place qu’ont pris les étapes du grand chelem, opine-t-il. Elles ont toujours été importantes et elles le sont plus que jamais maintenant, puisque les têtes d’affiche préparent leur calendrier en prévision de ces grands rendez-vous. Cela représente un autre défi pour nous. »

Tout est aussi plus gigantesque. Pas surprenant que Bill Paul ait plus de walkie-talkie qu’il a de mains et de poches pour les transporter pendant une journée de tournoi.

« Il y a 2000 personnes au sein d’une organisation durant la semaine de l’Omnium, précise celui qui refuse qu’on le nomme patron. J’ai toujours cru aux vertus du travail d’équipe. J’insiste toujours à l’effet que nous sommes tous des partenaires. »

Parmi les modifications qui sont des améliorations, il y a la télé, notamment Golf Channel, qui diffuse du golf 24 heures sur 24 et 365 jours par année. « Et cela partout dans le monde », souligne Bill Paul.

Il ne faut pas banaliser la haute technologie dans l’équipement. Tout a changé. Cela jusque dans les détails qui vont plus loin que les agents et les psychologues.

« Pensons aux cadets, remarque Bill Paul. Jadis issus des milieux moins aisés et souvent même pauvres, ils sont maintenant des pros et des diplômés d’universités avec des contrats personnels de publicité. »

Ne doutez pas non plus que les golfeurs sont des athlètes : « Elle est définitivement révolue l’époque où il suffisait de frapper des balles pendant une heure et de s’arrêter au vert d’exercice avant de se rendre au premier tertre sans plus de préparation. Aujourd’hui, les joueurs s’entraînent des heures et des heures. La PGA a ses gymnases motorisés avec des experts du conditionnement physique », poursuit Bill.

Son ami le Tigre

Parle, parle, jase, jase, Bill Paul évoque un autre changement qui est le plus important et qui a un nom : Tiger Woods, aussi un ami.

Saviez-vous que le Tigre n’avait jamais raté un tournoi à Montréal (avant cette année suite à son opération au dos), ce qui n’a pas été le cas à Glen Abbey ou ailleurs.

« L’effet Tiger est incommensurable, dit-il. Tiger a tout transformé. Il a vraiment révolutionné le golf. Il a fait connaître son sport partout pour le rendre planétaire. Il a enrichi plein de gens, dont ses confrères de la PGA avec l’explosion des contrats-télé qui ont gonflé les bourses. »

Le temps file… Allo Bill! Bill es-tu là?, entend-on sur sa radio portative. Un dernier commentaire de Bill Paul sur le golf de la PGA version 2014.

« Le calibre de jeu est en croissance exponentielle ou presque et j’explique. En 1997 et 2001 (plus récente visite de l’Omnium au Royal Montréal), 25 et peut-être 30 gars au gros maximum avaient une chance réaliste de gagner : à présent, ils sont 100 et plus, ce qui donne une bonne idée de la profondeur du produit. »

Tant mieux pour le spectacle!

 

19e trou Blog

Le parcours de l’Omnium canadien RBC

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(Scott Halleran/ Getty Images)

De par sa conception, le Parcours Bleu du club Royal Montréal assure au public une belle bagarre entre les meneurs, et ce, jusqu’à la fin.

Le réaménagement du parcours par l’architecte Reese Jones, il y a dix ans, a été si bien fait qu’il n’a pas été nécessaire d’y apporter d’autres corrections majeures depuis.

Ainsi, la longueur de cette normale 70 devrait demeurer, comme c’était le cas lors de la présentation de la Coupe des Présidents en 2007, autour de 7153 verges. Cela devrait constituer un bon défi pour les joueurs qui comptent parmi les meilleurs du globe.

Ceux-ci devront notamment composer avec des verts surélevés, durs, rapides et, pour certains, ondulés. Ils seront aussi confrontés à des fosses profondes et des emplacements de fanions pas toujours commodes.

Les obstacles d’eau apparaissant sur six des neuf derniers trous (dont les cinq derniers), peuvent donc rendre le dénouement de la compétition pour le moins intéressant, voire énervant ou émouvant.

Ce n’est pas pour rien que le Parcours Bleu du club Royal Montréal est considéré comme l’un des plus beau au Canada et parmi les 100 meilleurs tests de golf au monde.

Un neuf sans eau

Quand même étonnant qu’il n’y ait aucun plan d’eau sur le neuf d’aller.

On entreprend sa ronde avec quatre normales 4 consécutives, dont celle du 4e trou qui s’étire jusqu’à 501 verges et qui est considérée comme le plus difficile des neufs premiers trous.

Vient ensuite une normale 3 de plus de 200 verges très bien protégée par des fosses profondes.

L’allée de la normale 5 du 6e trou est généreusement large au départ, mais l’entrée au vert doit être analysée sérieusement car les coups trop courts ou sur la droite du vert peuvent, tout dépendant de l’emplacement du fanion, forcer l’exécution d’un coup à l’aveuglette.

Les 7e (normale 3, 153 verges) et 8e (normale 4, 394 verges) sont des trous où il est possible (mais non conseillé…) d’attaquer le fanion. On doit par contre être prudent au 9e trou si l’on veut préserver tous ses acquis.

Important choix de bâton

Malgré les 460 verges de la normale 4 du 10e trou, ce ne sont pas tous les joueurs qui sont confiants d’utiliser un bois de départ sur le tertre. Plusieurs choisissent un fer long ou un hybride afin de ne pas avoir en jeu le plan d’eau situé sur la gauche de l’allée.

Les trois trous suivants réclament de la puissance, particulièrement le 11e, car l’allée est en amont. Certains joueurs profitent du relief du 12e trou pour être bien positionnés et pour attaquer le fanion dès leur deuxième coup. Quant au 13e, il s’agit de la plus longue normale 3 du parcours. Bref, on serait porté à croire qu’il s’agit là de l’Amen Corner du Royal Montréal, mais c’est une erreur !

Dès le 14e trou, on ressent une montée d’adrénaline un peu plus forte qui appelle à la prudence et, au besoin, à un changement de stratégie. En deuxième ou en quatrième ronde, il ne faut pas s’étonner de voir les jalons de cette courte normale 4 être avancés, afin d’imposer aux joueurs la tentation d’atteindre le vert sur leur coup de départ. Un risque qui mérite d’être récompensé si on le surmonte.

Les 15e et 16e trous réclament tous deux un coup de départ précis, autant que possible sur la droite de l’allée, car c’est la qualité du deuxième coup qui sera significative.

Quant à la courte normale 3 du 17e trou, ce n’est pas un « gimme » comme disent nos amis. Le vert y est très étroit et le vent ramène toutes les balles vers l’obstacle d’eau.

Reste le 18e trou, celui qui a assommé des grands comme Jack Nicklaus, Tiger Woods et Greg Norman qui y ont vu leurs espoirs de victoires se noyer dans l’étang. Ce même 18e trou qui a gardé tout le Canada en haleine quand le Canadien Mike Weir a dompté le Tigre, lors de la dernière journée de la Coupe des Présidents, en 2007.

Le Parcours Bleu du club Royal Montréal

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Le parcours de l’Omnium canadien RBC

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(Scott Halleran/ Getty Images)

De par sa conception, le Parcours Bleu du club Royal Montréal assure au public une belle bagarre entre les meneurs, et ce, jusqu’à la fin.

Le réaménagement du parcours par l’architecte Reese Jones, il y a dix ans, a été si bien fait qu’il n’a pas été nécessaire d’y apporter d’autres corrections majeures depuis.

Ainsi, la longueur de cette normale 70 devrait demeurer, comme c’était le cas lors de la présentation de la Coupe des Présidents en 2007, autour de 7153 verges. Cela devrait constituer un bon défi pour les joueurs qui comptent parmi les meilleurs du globe.

Ceux-ci devront notamment composer avec des verts surélevés, durs, rapides et, pour certains, ondulés. Ils seront aussi confrontés à des fosses profondes et des emplacements de fanions pas toujours commodes.

Les obstacles d’eau apparaissant sur six des neuf derniers trous (dont les cinq derniers), peuvent donc rendre le dénouement de la compétition pour le moins intéressant, voire énervant ou émouvant.

Ce n’est pas pour rien que le Parcours Bleu du club Royal Montréal est considéré comme l’un des plus beau au Canada et parmi les 100 meilleurs tests de golf au monde.

Un neuf sans eau

Quand même étonnant qu’il n’y ait aucun plan d’eau sur le neuf d’aller.

On entreprend sa ronde avec quatre normales 4 consécutives, dont celle du 4e trou qui s’étire jusqu’à 501 verges et qui est considérée comme le plus difficile des neufs premiers trous.

Vient ensuite une normale 3 de plus de 200 verges très bien protégée par des fosses profondes.

L’allée de la normale 5 du 6e trou est généreusement large au départ, mais l’entrée au vert doit être analysée sérieusement car les coups trop courts ou sur la droite du vert peuvent, tout dépendant de l’emplacement du fanion, forcer l’exécution d’un coup à l’aveuglette.

Les 7e (normale 3, 153 verges) et 8e (normale 4, 394 verges) sont des trous où il est possible (mais non conseillé…) d’attaquer le fanion. On doit par contre être prudent au 9e trou si l’on veut préserver tous ses acquis.

Important choix de bâton

Malgré les 460 verges de la normale 4 du 10e trou, ce ne sont pas tous les joueurs qui sont confiants d’utiliser un bois de départ sur le tertre. Plusieurs choisissent un fer long ou un hybride afin de ne pas avoir en jeu le plan d’eau situé sur la gauche de l’allée.

Les trois trous suivants réclament de la puissance, particulièrement le 11e, car l’allée est en amont. Certains joueurs profitent du relief du 12e trou pour être bien positionnés et pour attaquer le fanion dès leur deuxième coup. Quant au 13e, il s’agit de la plus longue normale 3 du parcours. Bref, on serait porté à croire qu’il s’agit là de l’Amen Corner du Royal Montréal, mais c’est une erreur !

Dès le 14e trou, on ressent une montée d’adrénaline un peu plus forte qui appelle à la prudence et, au besoin, à un changement de stratégie. En deuxième ou en quatrième ronde, il ne faut pas s’étonner de voir les jalons de cette courte normale 4 être avancés, afin d’imposer aux joueurs la tentation d’atteindre le vert sur leur coup de départ. Un risque qui mérite d’être récompensé si on le surmonte.

Les 15e et 16e trous réclament tous deux un coup de départ précis, autant que possible sur la droite de l’allée, car c’est la qualité du deuxième coup qui sera significative.

Quant à la courte normale 3 du 17e trou, ce n’est pas un « gimme » comme disent nos amis. Le vert y est très étroit et le vent ramène toutes les balles vers l’obstacle d’eau.

Reste le 18e trou, celui qui a assommé des grands comme Jack Nicklaus, Tiger Woods et Greg Norman qui y ont vu leurs espoirs de victoires se noyer dans l’étang. Ce même 18e trou qui a gardé tout le Canada en haleine quand le Canadien Mike Weir a dompté le Tigre, lors de la dernière journée de la Coupe des Présidents, en 2007.

Le Parcours Bleu du club Royal Montréal

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Golf amateur

Blanchette et Ménard repartent à la chasse aux honneurs

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Du 22 au 25 juillet, le club de golf Val des Lacs sera l’hôte de la 97e édition du Championnat provincial amateur masculin. Les plus récents champions de l’Alexandre de Tunis et du Duc de Kent, Vincent Blanchette et Raoul Ménard tenteront de réussir un doublé cette saison.

Vincent Blanchette du club de golf Pinegrove s’est offert une première victoire en carrière sur la scène provinciale amateur masculine en remportant la 65e édition de l’Alexandre de Tunis au club de golf Rideau View au début du mois. Une excellente 11e position au Duc de Kent il y a deux semaines le positionne donc comme un des favoris pour remporter le titre le plus convoité. Évoluant avec les Runnin’ Bulldogs de l’Université Gardner-Webb sur le circuit de la NCAA au cours de la dernière année, Blanchette est inspiré et ne surprend personne par ces résultats puisqu’il est un athlète de haut niveau ayant évolué dans la LHJMQ durant quelques saisons.

Ménard cumule les titres

Depuis ses débuts sur la scène amateur, Raoul Ménard n’a cessé de cumuler les honneurs. Après avoir remporté le Tunis en 2013 ainsi que le Duc de Kent en 2011 et à nouveau cette année, il tentera de compléter son tableau de chasse. Auparavant, le golfeur de l’Ange-Gardien avait remporté le titre provincial chez les juniors en 2010 avant de joindre les rangs des 49ers de Charlotte en Caroline du Nord.

Pierre-Alexandre Bédard (Cap-Rouge) et Francis Berthiaume (Laval-sur-le-Lac) voudront certainement maintenir le rythme de deux premiers tournois amateurs ayant réussi à se classer à égalité en 6e et 2e position lors du Tunis et du Kent. Un autre golfeur de Pinegrove, Joey Savoie, sera à surveiller. Champion amateur à l’Omnium printanier en 2013 et auteur de 4e et 6e positions lors des deux mêmes événements, le jeune golfeur de St-Jean pourrait surprendre.

L’actuel champion en titre, Hugo Bernard de Laval-sur-le-Lac, sera absent et ne pourra ainsi défendre son titre.

Le Championnat provincial amateur masculin est le dernier événement de la Triple couronne masculine est composée également de l’Alexandre de Tunis et du Duc de Kent. Cette série de compétitions permet de déterminer les membres de l’équipe qui représentera la province au Championnat canadien amateur masculin qui se tiendra au Elmhurst Golf & Country Club et au Southwood Golf & Country Club à Winnipeg au Manitoba du 4 au 7 août prochains. Les trois joueurs qui auront amassé le plus de points lors de la série feront partie de l’équipe.

Au fil du temps, plusieurs golfeurs amateurs se sont fait un nom lors du championnat provincial dont Robbie Jackson (3 titres) du Royal Montréal, Graham Cooke (4 titres) de Summerlea, Steve Davies (4 titres) du Royal Montréal et Craig Matthew (2 titres) du Royal Montréal. Keven Fortin-Simard, désormais directeur général du club de golf Lac-St-Jean, est le dernier golfeur à avoir remporté le titre deux années consécutives en 2005 et 2006.

Ce championnat fut également remporté par un joueur d’âge junior trois fois au cours des six dernières éditions, soit Julien Goulet et Alexis Gemme-Piacente en 2008 et 2010, tous deux de Golf Le Mirage ainsi que Hugo Bernard l’an dernier. Etienne Papineau des clubs de golf St-Jean et Cowansville ainsi et Raphaël Lapierre-Messier de Pinegrove tenteront de les imiter. Les deux golfeurs âgés de 17 ans ont gagné une médaille de bronze par équipe aux Jeux du Canada à Sherbrooke en août dernier.

 

Circuit DP World

Rory McIlroy grimpe au deuxième rang du classement mondial

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Rory McIlroy (Tom Pennington/ Getty Images)

En remportant l’Omnium britannique disputé sur les verts du Royal Liverpool Golf Club, dimanche, à Hoylake, le Nord-Irlandais Rory McIlroy est passé du huitième au deuxième rang du classement mondial.

Même s’il a disputé neuf tournois de moins que McIlroy, l’Australien Adam Scott pointe toujours au premier échelon, avec une moyenne de 9,2411 points.

Le Suédois Henrik Stenson complète le podium, suivi de Justin Rose et de Sergio Garcia.

Top-10 du classement mondial en date du 21 juillet 2014 :
1-Adam Scott
2-Rory McIlroy
3-Henrik Stenson
4-Justin Rose
5-Sergio Garcia
6-Bubba Watson
7-Matt Kuchar
8-Jason Day
9-Tiger Woods
10-Jim Furyk

 

Circuit LPGA

Lydia Ko l’emporte pour une deuxième fois comme golfeuse professionnelle

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Lydia Ko (Getty Images)

Lydia Ko a remporté la victoire sur le Circuit de la LPGA lors de la classique Marathon disputée au Highland Meadows Golf club à Sylvania, en Ohio, dimanche. Il s’agit de sa deuxième victoire depuis qu’elle a accédé au rang de golfeuse professionnelle, elle qui a gagné les Omniums CN du Canada en 2012 et 2013 alors qu’elle était chez les amateurs. La jeune sensation continue donc son apprentissage de belle façon.

Elle est devenue la plus jeune joueuse de l’histoire de la LPGA à franchir le plateau du million de dollars en gains à l’âge de 17 ans, deux mois et 26 jours. Elle surpasse la marque établie par Lexi Thompson à 18 ans, sept mois et cinq jours.

Il lui a fallu disputer une ronde finale de très grande qualité pour inscrire cette victoire. Elle a terminé avec un score de 65 pour devancer la Coréenne So-Yeon Ryu par un seul coup. Ko a présenté un pointage cumulatif de 269, 15 sous le par. L’Américaine Cristie Kerr a terminé au troisième rang.

La meilleure Canadienne fut Rebecca Lee-Bentham avec une douzième position. Elle a complété le tournoi avec un pointage de 275, neuf coups sous le par.

Maude-Aimée LeBlanc a fini au 54e rang. Elle s’est notamment distinguée avec des coups de départ de 260 verges en moyenne lors de la ronde finale.

 

Groupes et heures de départ pour la Qualification finale en vue de l’Omnium canadien RBC 2014

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Club de Golf St-Raphaël

Montréal (Golf Canada) – – Les quatre dernières places du tableau de l’Omnium canadien RBC seront déterminées lors de la qualification finale du lundi, au Golf St-Raphaël  de l’Île-Bizard, au Québec.

Font partie du tableau Lee Janzen, double champion de l’Omnium des États-Unis, ainsi que les Québécois Yohann Benson (Montréal), Rémi Bouchard (Candiac), Raoul Ménard (Ange-Gardien) et Max Gilbert (St-Georges).

Au total, 60 concurrents s’affronteront pour obtenir l’une des quatre places encore disponibles  au tableau de l’Omnium canadien RBC.

L’épreuve de qualification finale comporte 18 trous en partie par coups et les quatre compétiteurs présentant la plus basse marque obtiendront un laissez-passer pour participer à l’Omnium canadien RBC 2014. Au besoin, il y aura une prolongation au trou dès la conclusion du jeu.

Cliquez ici pour les groupes et les heures de départ de cette étape finale de qualification en vue de l’Omnium canadien RBC, qui a lieu ce lundi, 21 juillet. Les résultats seront affichés au fur et à mesure que les joueurs complèteront leur ronde.

Circuit DP World

Un troisième majeur pour Rory McIlroy

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Rory McIlroy (Stuart Franklin/ Getty Images)

Le Nord-Irlandais Rory McIlroy a remporté la 143e édition de l’Omnium britannique disputée au Royal Liverpool Golf Club, en Angleterre, dimanche. Il s’agit de son troisième titre majeur en carrière après l’Omnium des États-Unis en 2011 et le Championnat de la PGA en 2012.

McIlroy, qui profitait d’une priorité de six coups avant le début de la ronde finale, l’a emporté avec une avance de deux coups sur Rickie Fowler et Sergio Garcia. Ce dernier a offert un spectacle de qualité lors de la dernière ronde, ramenant une carte de 66, six coups sous la normale. Le gagnant a terminé avec un pointage cumulatif de 271, 17 coups sous le par.

Le vétéran Jim Furyk a obtenu l’une des quatre cartes de 65 inscrites lors du dernier parcours et a terminé quatrième au classement général. Le score de 65 fut le meilleur pointage inscrit lors du championnat. Les conditions de jeu ont été quasi-idéales tout au long du tournoi, le vent étant un facteur négligeable et les golfeurs profitant d’allées généreuses et de verts accueillants.

Malgré quelques ennuis, notamment sur les 5e et 6e trous, McIlroy a su se ressaisir et résister aux assauts de ses poursuivants. Son jeu a été étincelant tout au long du tournoi, comme en font foi ses pointages de 66, 66, 68 et 71.

L’Australien Adam Scott, meneur au classement mondial, a lui aussi connu une excellente dernière ronde avec un pointage de 66. Il a terminé à égalité au cinquième rang avec son compatriote Marc Leishman.

Le Canadien David Hearn a complété le tournoi au 32e rang avec un pointage cumulatif de 285, trois sous le par.

Le champion en titre Phil Mickelson a joué 68 lors de son dernier parcours et a terminé au 23e échelon.

La dernière journée s’est avérée difficile pour Tiger Woods, qui effectuait un retour à la compétition dans le cadre des tournois majeurs. Il n’a guère été convaincant lors de l’Omnium, terminant au 69e rang. Ce ne fut guère mieux pour le récent vainqueur de l’Omnium américain, Martin Kaymer, qui a complété le tournoi 70e, tout juste derrière Woods.

Le vétéran Tom Watson, 64 ans, capitaine de l’équipe américaine de la Coupe Ryder et gagnant de cinq Omniums, a ravi la foule avec une dernière ronde de 68. Il a terminé au 51e rang, un coup au-dessus de la normale. Il participera au championnat pour une dernière fois l’an prochain, à St. Andrews.

 

LeBlanc et Gilbert: deux efforts solides

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Maude-Aimee Leblanc (Gregory Shamus/ Getty Images)

La fin de semaine en aura été une très active pour les Québécois Maude-Aimée LeBlanc et Max Gilbert, qui ont tous deux complété les quatre jours de compétition au sein de leur circuit respectif, soit la LPGA et PGA Tour Canada.

Lors de la Classique Marathon, à Sylvania en Ohio, Maude-Aimée a remis des cartes de 69, 72, 69 et 72 pour prendre la 54e place. Son combiné de -2 lui a rapporté un chèque de 3 987$.

La victoire est allée à la Néo-Zélandaise Lydia Ko, elle qui a joué à -15.

Soulignons le 12e échelon de l’Ontarienne Rebecca Lee Bentham, qui a terminé avec une fiche de -8.

C’était la deuxième fois en six tournois cette année que Maude-Aimée disputait les quatre tours d’un tournoi.

Cette semaine, elle sera de retour au sein du circuit Symetra qui s’arrête à Albany, dans l’État de New York.

Sara-Maude Juneau est aussi au nombre des inscrites.

Une première pour Gilbert

Au tournoi de la Fondation des frères Staal (les joueurs de hockey de la LNH) à Thunder Bay, Max Gilbert a obtenu son meilleur résultat au Canada cette saison en prenant la 35e place avec des cartes de 68, 74, 71 et 71 et une fiche de -4.

L’Américain Wes Homan est sorti victorieux à -17.

Vainqueur du Championnat des joueurs, à London l’an dernier, Gilbert a mérité 825$ pour son premier chèque en six tournois cette année.

Gilbert est au nombre des aspirants du tournoi de qualification final de l’Omnium canadien RBC, qui a lieu lundi au club Saint-Raphaël, également dans l’Île Bizard.