Laura Diaz et Lee-Anne Pace à égalité en tête de la Classique Marathon
Laura Diaz et Lee-Anne Pace se partagent la tête de la Classique Marathon à l’issue de la troisième ronde disputée samedi, sur les allées du Highland Meadows Golf Club, en Ohio. Les meneuses détiennent présentement un coup d’avance sur Jaye Marie Green et So-Yeon Ryu, qui se retrouvent à égalité au troisième échelon à -10.
Pace, qui compte huit victoires en carrière sur le Circuit Européen, avait pourtant commis des bogeys aux 11e et 12e trous avant d’orchestrer une belle remontée qui lui a permis de rejoindre Diaz en tête. Diaz, pour sa part, est passée bien près de réussir un as au 9e, une courte normale-4, mais elle a dû se contenter d’un aigle. Elle a également raté la chance de réussir un oiselet au 18e. Lydia Ko, de son côté, pointe au cinquième échelon à -9, un coup devant Austin Ernst, Katherine Hull-Kirk, Cristie Kerr, Brittany Lang, Mo Martin et Brooke Pancake.
Du côté des Canadiennes, Maude-Aimée LeBlanc, qui a ramené une carte de 69, se situe à égalité au 43e rang à -2, tandis que sa compatriote Rebecca Lee-Bentham a chuté à égalité au 19e échelon à -6. Rappelons que Sue Kim, Alena Sharp, Jennifer Kirby et Lorie Kane n’ont pas été en mesure de mettre la main sur leur laissez-passer en vue des rondes du week-end.
Laura Diaz n’a pas gagné lors de ses 12 dernières années sur le Circuit de la LPGA. De plus, elle n’a pas terminé dans le top-25 depuis 2010.
Laura Diaz et Lee-Anne Pace à égalité en tête de la Classique Marathon
Laura Diaz et Lee-Anne Pace se partagent la tête de la Classique Marathon à l’issue de la troisième ronde disputée samedi, sur les allées du Highland Meadows Golf Club, en Ohio. Les meneuses détiennent présentement un coup d’avance sur Jaye Marie Green et So-Yeon Ryu, qui se retrouvent à égalité au troisième échelon à -10.
Pace, qui compte huit victoires en carrière sur le Circuit Européen, avait pourtant commis des bogeys aux 11e et 12e trous avant d’orchestrer une belle remontée qui lui a permis de rejoindre Diaz en tête. Diaz, pour sa part, est passée bien près de réussir un as au 9e, une courte normale-4, mais elle a dû se contenter d’un aigle. Elle a également raté la chance de réussir un oiselet au 18e. Lydia Ko, de son côté, pointe au cinquième échelon à -9, un coup devant Austin Ernst, Katherine Hull-Kirk, Cristie Kerr, Brittany Lang, Mo Martin et Brooke Pancake.
Du côté des Canadiennes, Maude-Aimée LeBlanc, qui a ramené une carte de 69, se situe à égalité au 43e rang à -2, tandis que sa compatriote Rebecca Lee-Bentham a chuté à égalité au 19e échelon à -6. Rappelons que Sue Kim, Alena Sharp, Jennifer Kirby et Lorie Kane n’ont pas été en mesure de mettre la main sur leur laissez-passer en vue des rondes du week-end.
Laura Diaz n’a pas gagné lors de ses 12 dernières années sur le Circuit de la LPGA. De plus, elle n’a pas terminé dans le top-25 depuis 2010.
Rory McIlroy poursuit sur sa lancée
Le Nord-Irlandais Rory McIlroy occupe toujours la tête de l’Omnium britannique à l’issue de la troisième ronde disputée samedi, sur les allées du Royal Liverpool Golf Club, à Hoylake.
McIlroy, qui a remis une carte de 68, soit quatre coups sous la normale, détient présentement six coups d’avance sur Rickie Fowler, qui occupe le deuxième échelon à -10.
Après avoir connu une deuxième ronde en dents de scie vendredi, Tiger Woods a rebondi avec une carte de 73 samedi. Il se situe sur un pied d’égalité en 58e place à +3. Sergio Garcia et Dustin Johnson, de leur côté, se retrouvent à égalité en troisième position, un coup devant Victor Dubuisson et deux devant Edoardo Molinari. Jim Furyk, Robert Karlsson, Matteo Manassero, Charl Schwartzel et Adam Scott, pour leur part, reposent au septième rang, à dix coups de la tête.
Du côté des Canadiens, David Hearn, qui a joué 71, campe en 31e place à -2, tandis que son compatriote Graham DeLaet n’a pas été en mesure de se qualifier en vue des rondes du week-end.
Rappelons que Rory McIlroy a enlevé les honneurs de l’Omnium des États-Unis, en 2011, et du Championnat de la PGA, en 2012. Il s’agissait d’ailleurs de ses deux premières victoires en tournois du Grand Chelem.
Qui pourrait remporter l’Omnium canadien RBC?
Depuis le début de la présente saison, rares sont les observateurs (même les mieux avisés) qui ont été en mesure de prédire, semaine après semaine, l’identité des golfeurs qui s’imposaient le plus au sein du Circuit de la PGA. La seule certitude qu’on a à ce sujet, c’est que ça ne devrait pas être différent lors de l’Omnium canadien RBC.
Il y a toujours une tendance qui se développe au bout d’un certain temps et qui permet de favoriser un joueur, ou un groupe de joueurs, plutôt que d’autres.
Généralement, un simple coup d’œil aux différentes statistiques permet de déceler les noms de ceux qui se sont le plus souvent démarqués dans des circonstances particulières et sur des parcours spécifiques. Mais en 2013-2014, les spécialistes ont été confondus à plus d’une occasion!
Impossible de miser véritablement sur un ou plusieurs favoris. Ceux que l’on attendait en tête du classement ne se sont pas montré le bout du nez bien souvent. Ceux qui pouvaient aspirer à la victoire ont peiné en plusieurs occasions et ont laissé filer d’excellentes occasions de victoire.
La recette idéale, c’est quoi?
Est-ce que ce sont les longs cogneurs qui ont été le plus avantagés cette saison comparativement aux joueurs les plus précis?
Les gagnants se sont-ils démarqués sur les verts davantage que les autres joueurs?
Il est très difficile de trouver une tendance qui favoriserait un type de golfeur plutôt qu’un autre.
Même les recettes les plus éprouvées ont été remises en question. Cette année, les joueurs de puissance ont eu autant de succès que les meilleurs sur les verts.
Alors comment déterminer les joueurs à surveiller en vue de l’Omnium canadien RBC au Royal Montréal?
Qui favoriser à Montréal?
En tenant compte des conditions qui devraient prévaloir lors de la tenue de l’évènement, notre joueur type pourrait fort bien être Matt Kuchar. Quand on regarde ses statistiques de plus près, il est difficile de préciser quelle est la portion de son jeu qui lui permet d’afficher la meilleure constance sur le circuit depuis déjà quelques saisons.
Il n’est pas reconnu comme l’un des plus puissants cogneurs, sa moyenne ne lui permettant même pas d’être parmi les 100 meilleurs sur le circuit. Par contre, il s’avère être parmi les meneurs quant à la précision de ses coups de départ.
Kuchar est un peu mieux que la moyenne pour les verts en coups prescrits et se distingue comme étant parmi les 20 meilleurs joueurs sur les verts. Ses statistiques quant aux coups de récupération sont dans la moyenne.
Les longs cogneurs ne seront pas avantagés outre mesure au Royal Montréal. Il faudra tenir compte de la complexité des verts et de leurs contours pour se démarquer. La stratégie sera fort simple : être patient et ne pas se lancer systématiquement à l’attaque.
Un gagnant canadien?
La foule Montréalaise n’attend évidemment que le moment d’encourager et de soutenir les efforts des Canadiens Mike Weir, Graham DeLaet, David Hearn, Brad Fritsch et Stephen Ames pour ne nommer que ceux-là.
Si l’on se souvient bien, lors de la Coupe des Présidents de 2007, Mike Weir a été transporté par les réactions de la foule à son égard et n’a pas caché que ça l’avait aidé à vaincre Tiger Woods en partie par trous.
Ce gagnant canadien, on l’attend depuis 60 ans. Alors, imaginez-vous comment sera la foule si l’un des nôtres parvient à s’introduire parmi les meneurs!
Un neuf pour gagner, un neuf pour perdre
Le neuf d’aller devrait être plus propice aux bons scores. Le neuf de retour devrait être plus sévère et les occasions de se démarquer seront plus rares. À moins qu’on risque le tout pour le tout au 14e, selon les conditions il s’agira d’une courte normale 4. Mais attention, les autres trous jusqu’au retour au pavillon risquent de détruire vos chances de succès en quelques minutes.
Les conditions seront semblables à celles que les joueurs ont connues lors de la Coupe des Présidents en 2007 : pas d’herbe longue exagérée. Le terrain sera d’ailleurs un peu plus ferme puisque les travaux de rénovation avaient été effectués peu de temps avant la visite de l’élite mondiale.
Mais encore faudrait-il que le tournoi se déroule selon les prévisions habituelles. Or, c’est exactement le contraire de ce qui s’est passé depuis le début de la saison au sein du Circuit de la PGA.
Tout compte fait, il semble que rien ne soit pareil aux saisons antérieures. Et l’Omnium canadien RBC ne devrait pas échapper à la tendance, si tendance il y a…
Qui pourrait remporter l’Omnium canadien RBC?
Depuis le début de la présente saison, rares sont les observateurs (même les mieux avisés) qui ont été en mesure de prédire, semaine après semaine, l’identité des golfeurs qui s’imposaient le plus au sein du Circuit de la PGA. La seule certitude qu’on a à ce sujet, c’est que ça ne devrait pas être différent lors de l’Omnium canadien RBC.
Il y a toujours une tendance qui se développe au bout d’un certain temps et qui permet de favoriser un joueur, ou un groupe de joueurs, plutôt que d’autres.
Généralement, un simple coup d’œil aux différentes statistiques permet de déceler les noms de ceux qui se sont le plus souvent démarqués dans des circonstances particulières et sur des parcours spécifiques. Mais en 2013-2014, les spécialistes ont été confondus à plus d’une occasion!
Impossible de miser véritablement sur un ou plusieurs favoris. Ceux que l’on attendait en tête du classement ne se sont pas montré le bout du nez bien souvent. Ceux qui pouvaient aspirer à la victoire ont peiné en plusieurs occasions et ont laissé filer d’excellentes occasions de victoire.
La recette idéale, c’est quoi?
Est-ce que ce sont les longs cogneurs qui ont été le plus avantagés cette saison comparativement aux joueurs les plus précis?
Les gagnants se sont-ils démarqués sur les verts davantage que les autres joueurs?
Il est très difficile de trouver une tendance qui favoriserait un type de golfeur plutôt qu’un autre.
Même les recettes les plus éprouvées ont été remises en question. Cette année, les joueurs de puissance ont eu autant de succès que les meilleurs sur les verts.
Alors comment déterminer les joueurs à surveiller en vue de l’Omnium canadien RBC au Royal Montréal?
Qui favoriser à Montréal?
En tenant compte des conditions qui devraient prévaloir lors de la tenue de l’évènement, notre joueur type pourrait fort bien être Matt Kuchar. Quand on regarde ses statistiques de plus près, il est difficile de préciser quelle est la portion de son jeu qui lui permet d’afficher la meilleure constance sur le circuit depuis déjà quelques saisons.
Il n’est pas reconnu comme l’un des plus puissants cogneurs, sa moyenne ne lui permettant même pas d’être parmi les 100 meilleurs sur le circuit. Par contre, il s’avère être parmi les meneurs quant à la précision de ses coups de départ.
Kuchar est un peu mieux que la moyenne pour les verts en coups prescrits et se distingue comme étant parmi les 20 meilleurs joueurs sur les verts. Ses statistiques quant aux coups de récupération sont dans la moyenne.
Les longs cogneurs ne seront pas avantagés outre mesure au Royal Montréal. Il faudra tenir compte de la complexité des verts et de leurs contours pour se démarquer. La stratégie sera fort simple : être patient et ne pas se lancer systématiquement à l’attaque.
Un gagnant canadien?
La foule Montréalaise n’attend évidemment que le moment d’encourager et de soutenir les efforts des Canadiens Mike Weir, Graham DeLaet, David Hearn, Brad Fritsch et Stephen Ames pour ne nommer que ceux-là.
Si l’on se souvient bien, lors de la Coupe des Présidents de 2007, Mike Weir a été transporté par les réactions de la foule à son égard et n’a pas caché que ça l’avait aidé à vaincre Tiger Woods en partie par trous.
Ce gagnant canadien, on l’attend depuis 60 ans. Alors, imaginez-vous comment sera la foule si l’un des nôtres parvient à s’introduire parmi les meneurs!
Un neuf pour gagner, un neuf pour perdre
Le neuf d’aller devrait être plus propice aux bons scores. Le neuf de retour devrait être plus sévère et les occasions de se démarquer seront plus rares. À moins qu’on risque le tout pour le tout au 14e, selon les conditions il s’agira d’une courte normale 4. Mais attention, les autres trous jusqu’au retour au pavillon risquent de détruire vos chances de succès en quelques minutes.
Les conditions seront semblables à celles que les joueurs ont connues lors de la Coupe des Présidents en 2007 : pas d’herbe longue exagérée. Le terrain sera d’ailleurs un peu plus ferme puisque les travaux de rénovation avaient été effectués peu de temps avant la visite de l’élite mondiale.
Mais encore faudrait-il que le tournoi se déroule selon les prévisions habituelles. Or, c’est exactement le contraire de ce qui s’est passé depuis le début de la saison au sein du Circuit de la PGA.
Tout compte fait, il semble que rien ne soit pareil aux saisons antérieures. Et l’Omnium canadien RBC ne devrait pas échapper à la tendance, si tendance il y a…
L’Omnium canadien RBC s’est bien adapté au calendrier
Il y a quelques années, quand on a annoncé que l’Omnium canadien était dorénavant présenté à la suite de l’Omnium britannique sur le calendrier du Circuit de la PGA, la plupart des observateurs ont émis de sérieuses réserves sur la qualité des joueurs qui allaient participer à notre championnat national. Il fallait trouver une solution.
Il faut se souvenir aussi qu’à l’époque (c’était en 2009), Bell avait signifié qu’il se retirait à titre de commanditaire principal de l’évènement.
On ne donnait donc pas cher de la peau du quatrième plus vieux tournoi de golf au monde. Quelques têtes dirigeantes ont cependant relevé le défi et présenté de nouvelles idées parmi lesquelles la formation d’un groupe d’ambassadeurs d’un des partenaires de l’Omnium.
Raconter ce qui a été fait est simple et ne donne aucune idée de la complexité de l’initiative. Il s’agissait d’une tâche gigantesque. Les efforts ont porté fruit et c’est ainsi que l’association réunissant la Banque Royale du Canada et le monde du golf a lentement progressé, pour en arriver aujourd’hui à un programme qui fait l’envie de plusieurs commanditaires et de plusieurs organisateurs de tournois du Circuit de la PGA.
À la recherche d’ambassadeurs
Alors directeur de la commercialisation et des communications de RBC et maintenant chez Shaw, Jim Little avait amorcé sa quête d’ambassadeurs en s’assurant des services d’Anthony Kim, de Fred Couples, de Mike Weir, de Stephen Ames et de Luke Donald. On voulait être certain de la présence de joueurs de qualité lors de l’Omnium canadien. Sans acheter une promesse de participation, on s’assurait des services du golfeur à certaines occasions. Il ne s’agissait pas d’une entente unique de participation. Il y avait, en effet, un éventail d’activités dont bénéficieraient les golfeurs et, par ricochet, les œuvres de charité qu’ils soutiennent.
Le renouvellement de l’équipe
Certains des ambassadeurs ont quitté, d’autres sont arrivés. La dernière cuvée diplomatique de RBC est imposante de par la qualité des joueurs recrutés. On y trouve 12 personnes triées sur le volet et qui se sont démarquées grâce à leurs performances sur la scène du golf international et qui, par surcroît, sont des leaders incomparables dans leurs communautés.
Le fameux emblème du lion jaune sur fond bleu est maintenant arboré par des joueurs aussi prestigieux qu’Ernie Els, Graeme McDowell, Jim Furyk et Matt Kuchar. S’ajoutent à cette liste les Canadiens Graham DeLaet, Mike Weir, Stephen Ames et David Hearn. Luke Donald, Hunter Mahan (qui a bien failli remporter l’Omnium l’an passé, mais qui a quitté le parcours pour rejoindre son épouse pour assister à la naissance du premier enfant du couple) et le champion en titre, Brandt Snedeker, sont aussi de l’équipe qui est complétée par la golfeuse professionnelle et membre de la LPGA, Morgan Pressel.
Engagement dépassant les frontières
Fait à souligner, l’engagement de la grande banque canadienne ne s’est pas arrêté sur l’Omnium canadien. Son engagement à titre de commanditaire majeur a sauvé l’un des plus prestigieux tournois du circuit, la Classique Héritage disputée sur le parcours de Harbour Town, à Hilton Head en Caroline du Sud, immédiatement après le Tournoi des Maîtres, ce qui expliquait la menace de disparition de ce tournoi.
Une telle approche a-t-elle eu des répercussions sur l’ensemble de l’industrie? Bien sûr! Il est évident que cela a suscité l’envie de plusieurs entreprises qui sont à étudier comment elles pourraient à plus ou moins court terme se permettre de participer et de mettre sur pied un tel programme.
Il ne suffisait pas de louer un avion et d’y embarquer les golfeurs et les membres de leur entourage pour s’assurer qu’ils soient présents au Canada. Il fallait franchir un pas de plus et réaliser que l’on pouvait mutuellement profiter d’un partenariat qui va au-delà des frontières du monde du golf.
L’Omnium canadien RBC s’est bien adapté au calendrier
Il y a quelques années, quand on a annoncé que l’Omnium canadien était dorénavant présenté à la suite de l’Omnium britannique sur le calendrier du Circuit de la PGA, la plupart des observateurs ont émis de sérieuses réserves sur la qualité des joueurs qui allaient participer à notre championnat national. Il fallait trouver une solution.
Il faut se souvenir aussi qu’à l’époque (c’était en 2009), Bell avait signifié qu’il se retirait à titre de commanditaire principal de l’évènement.
On ne donnait donc pas cher de la peau du quatrième plus vieux tournoi de golf au monde. Quelques têtes dirigeantes ont cependant relevé le défi et présenté de nouvelles idées parmi lesquelles la formation d’un groupe d’ambassadeurs d’un des partenaires de l’Omnium.
Raconter ce qui a été fait est simple et ne donne aucune idée de la complexité de l’initiative. Il s’agissait d’une tâche gigantesque. Les efforts ont porté fruit et c’est ainsi que l’association réunissant la Banque Royale du Canada et le monde du golf a lentement progressé, pour en arriver aujourd’hui à un programme qui fait l’envie de plusieurs commanditaires et de plusieurs organisateurs de tournois du Circuit de la PGA.
À la recherche d’ambassadeurs
Alors directeur de la commercialisation et des communications de RBC et maintenant chez Shaw, Jim Little avait amorcé sa quête d’ambassadeurs en s’assurant des services d’Anthony Kim, de Fred Couples, de Mike Weir, de Stephen Ames et de Luke Donald. On voulait être certain de la présence de joueurs de qualité lors de l’Omnium canadien. Sans acheter une promesse de participation, on s’assurait des services du golfeur à certaines occasions. Il ne s’agissait pas d’une entente unique de participation. Il y avait, en effet, un éventail d’activités dont bénéficieraient les golfeurs et, par ricochet, les œuvres de charité qu’ils soutiennent.
Le renouvellement de l’équipe
Certains des ambassadeurs ont quitté, d’autres sont arrivés. La dernière cuvée diplomatique de RBC est imposante de par la qualité des joueurs recrutés. On y trouve 12 personnes triées sur le volet et qui se sont démarquées grâce à leurs performances sur la scène du golf international et qui, par surcroît, sont des leaders incomparables dans leurs communautés.
Le fameux emblème du lion jaune sur fond bleu est maintenant arboré par des joueurs aussi prestigieux qu’Ernie Els, Graeme McDowell, Jim Furyk et Matt Kuchar. S’ajoutent à cette liste les Canadiens Graham DeLaet, Mike Weir, Stephen Ames et David Hearn. Luke Donald, Hunter Mahan (qui a bien failli remporter l’Omnium l’an passé, mais qui a quitté le parcours pour rejoindre son épouse pour assister à la naissance du premier enfant du couple) et le champion en titre, Brandt Snedeker, sont aussi de l’équipe qui est complétée par la golfeuse professionnelle et membre de la LPGA, Morgan Pressel.
Engagement dépassant les frontières
Fait à souligner, l’engagement de la grande banque canadienne ne s’est pas arrêté sur l’Omnium canadien. Son engagement à titre de commanditaire majeur a sauvé l’un des plus prestigieux tournois du circuit, la Classique Héritage disputée sur le parcours de Harbour Town, à Hilton Head en Caroline du Sud, immédiatement après le Tournoi des Maîtres, ce qui expliquait la menace de disparition de ce tournoi.
Une telle approche a-t-elle eu des répercussions sur l’ensemble de l’industrie? Bien sûr! Il est évident que cela a suscité l’envie de plusieurs entreprises qui sont à étudier comment elles pourraient à plus ou moins court terme se permettre de participer et de mettre sur pied un tel programme.
Il ne suffisait pas de louer un avion et d’y embarquer les golfeurs et les membres de leur entourage pour s’assurer qu’ils soient présents au Canada. Il fallait franchir un pas de plus et réaliser que l’on pouvait mutuellement profiter d’un partenariat qui va au-delà des frontières du monde du golf.
Tableau de l’Omnium canadien RBC 2014
Montréal (Golf Canada) ─ Golf Canada et RBC ont annoncé aujourd’hui le tableau des compétiteurs qui disputeront la bourse de 5,7 millions $US à l’Omnium canadien RBC, du 21 au 27 juillet au Club de Golf Royal Montréal.
À leur tête se trouve le tenant du titre, Brandt Snedeker, qui s’affrontera à un fort contingent de joueurs de la PGA, y compris Matt Kuchar, no 5 mondial, Dustin Johnson (16e), Graeme McDowell (17e), Jim Furyk (18e et double champion de l’Omnium canadien RBC), Luke Donald (20e), Charl Schwartzel (26e), Hunter Mahan (46e) et Ernie Els (58e).
Le tableau comprendra 11 anciens champions de l’Omnium canadien RBC, y compris Snedeker, Scott Piercy (2012), Sean O’Hair (2011), Carl Pettersson (2010), Nathan Green (2009), Jim Furyk (2006 et 2007), Mark Calcavecchia (2005), Vijay Singh (2004), John Rollins (2002), Billy Andrade (1998) et Dudley Hart (1996).
Au total, 156 joueurs disputeront la bourse de 5,7 millions $US la semaine prochaine à l’Île-Bizard lorsque le Club de Golf Royal Montréal accueillera l’omnium national du Canada pour la 10e fois.
L’Omnium canadien RBC aura de nouveau une saveur internationale car 16 pays seront représentés : États-Unis, Écosse, Argentine, Brésil, Indes, Irlande, Nouvelle-Zélande, Corée du Sud, Venezuela, Afrique du Sud, Îles Fidji, Suède, Australie, Angleterre, Colombie et Canada.
À la tête des Canadiens qui prendront le départ de l’Omnium canadien RBC se trouvent cinq Canadiens membres du Circuit de la PGA, soit Graham DeLaet (Weyburn, SK), David Hearn (Brantford, ON), Brad Fritsch (Manotick, ON), Stephen Ames (Calgary, AB) et Mike Weir (Bright’s Grove, ON). Prendront aussi le départ Adam Hadwin (Abbotsford, C.-B.), qui a remporté la Classique de Chile 2014, un tournoi du Circuit Web.com, ainsi qu’un autre joueur du Circuit Web.com, Nick Taylor, également d’Abbotsford, qui a bénéficié d’une exemption. Les autres Canadiens sont : Dave Lévesque (Montréal), le champion du Championnat de la PGA du Canada; Billy Walsh (Markham, ON), le meneur au classement de la PGA du Canada; Kevin Carrigan (Victoria, C.-B.), vainqueur du Championnat canadien mid-amateur masculin de 2013 et 2012; Beon Yeong Lee (Montréal), qui a obtenu un laissez-passer en gagnant le tournoi de qualification régional du Québec; et Michael Gligic (Burlington, ON), le vainqueur du tournoi de qualification régional de l’Ontario. De plus, des exemptions ont été accordées à trois membres d’Équipe Canada, Taylor Pendrith (Richmond Hill, ON), Corey Conners (Listowel, ON) et Adam Svensson (Surrey, C.-B.).
« Avec l’annonce du peloton, nous sommes prêts à entamer la 105e présentation de l’omnium national du Canada », a dit Bill Paul, directeur de l’Omnium canadien RBC. « Le parcours est en excellente condition et prêt à accueillir l’élite mondiale du golf pour la 10e fois. Notre équipe de près de 1 500 bénévoles est également prête et les amateurs de golf du Canada auront assurément droit à du grand golf la semaine prochaine au Club de Golf Royal Montréal. »
Trois autres laissez-passer seront annoncés dimanche soir à la conclusion de l’Omnium Stall Foundation, un tournoi du Circuit de la PGA Canada, qui se déroule à Thunder Bay, en Ontario. Les trois premiers de l’Ordre du mérite du Circuit de la PGA Canada au terme de l’Omnium Stall Foundation seront qualifiés pour l’Omnium canadien RBC.
De plus, quatre laissez-passer seront à l’enjeu lors du tournoi de qualification du lundi 21 juillet, qui se tiendra au Golf Saint-Raphaël de l’Île-Bizard, au Québec.
Voici la liste des joueurs confirmés pour l’Omnium canadien RBC 2014, du 21 au 27 juillet au Club de Golf Royal Montréal.
État de santé de Brandt Snedeker
De son propre aveu, Brandt Snedeker joue vite, parle vite, mange vite… Bref, il fait tout vite ! Il y a toutefois une chose qu’il n’a jamais fait rapidement : guérir!
En effet, malgré ses bons résultats, l’athlète de Nashville a été ralenti par les blessures au cours des trois dernières années.
« Mais maintenant, je me sens revenu en forme à 100 %, a-t-il assuré durant une téléconférence donnée aux médias du Canada. Je suis au niveau de condition physique que j’étais avant 2012 quand j’ai commencé à progresser au classement. Je m’entraîne régulièrement maintenant et mon but est de demeurer en santé pendant toute la saison. »
Les visites régulières de Snedeker à la clinique médicale la plus proche ont commencé vers la fin de 2012, quand il a fait une chute lorsqu’il tentait d’apprendre à rouler en gyropode (appareil de marque Segway) pendant une sortie corporative qui se déroulait en Chine. Il s’est tordu le genou gauche. Il a craint d’avoir subi une déchirure du ligament croisé antérieur, mais il s’en est sorti avec une entorse, une fêlure au tibia et quelques ecchymoses. Mais c’était suffisant pour lui faire rater trois tournois.
Un mal pour un bien?
Mais Snedeker semble habitué à se remettre en forme. Au cours de ses sept années au sein du PGA Tour, il a été opéré aux deux hanches en raison d’une maladie dégénérative. En 2012, il a raté l’Omnium des États-Unis à cause d’une côte fracturée. Puis, en 2013, après avoir terminé deux fois deuxième derrière, respectivement, Tiger Woods à Torrey Pines et Phil Mickelson à Phoenix, puis premier à Pebble Beach, il a dû prendre un mois de congé pour régler un problème récurrent aux côtes.
« Au cours d’une carrière, tout athlète doit gérer des blessures et certains plus souvent que d’autres et j’imagine que je suis de ceux-là, dit-il. Mais j’espère que tous mes bobos sont sortis au cours des cinq dernières années et que je vais recommencer à être plus compétitif. »
Amateur de fastfood et de boissons gazeuses, Snedeker s’est résolu à mieux s’alimenter et à faire plus d’exercice. Comme à peu près tout le monde, il est humain : il se permet de sortir de ses bonnes habitudes de vie quand ça va bien, mais il se sent inquiet quand une douleur revient.
« Je m’accroche, conclut-il. Avec quelques bons coups roulés (sa force) de moins sur ma carte, je pense que je pourrai encore faire la compétition aux grands. J’ai confiance. »
Étienne Papineau remporte un deuxième titre consécutif
Étienne Papineau a démontré qu’il avait l’étoffe d’un grand en remportant le trophée emblématique du Championnat provincial junior masculin pour une deuxième année d’affilée, vendredi, au Club de golf Revermont à Amqui, en Gaspésie.
À l’aube de la quatrième et dernière ronde, le membre de l’équipe canadienne de développement détenait une avance plutôt confortable de sept coups sur Charles-David Trépanier du Royal Québec qui avait effectué une belle remontée au fil des rondes.
Vainqueur du championnat provincial junior et juvénile en 2013, le représentant des clubs de golf de St-Jean et de Cowansville a vu son nom être gravé aux côtés des sept autres joueurs qui sont parvenus à gagner le précieux trophée à plus d’une reprise dans l’histoire du championnat tel que Keven Fortin-Simard (2003-04).
Après avoir connu plus de facilité dans les premières journées du tournoi avec des cartes de 66, 69 et 74, Papineau a connu quelques difficultés au cours de la dernière ronde en inscrivant un pointage de 76, quatre coups au-dessus de la normale, mais rien pour menacer la défense de son titre.
Le natif de Saint-Jean-sur-Richelieu entend bien défendre son titre à nouveau l’an prochain. S’il parvient à le faire, il sera le seul autre golfeur en compagnie de Mathieu Rivard (2006-08) à avoir remporté le plus prestigieux tournoi junior au Québec à trois reprises.
Consultez les résultats des garçon.

Annie Lacombe
Championnat provincial junior féminin
Annie Lacombe est la nouvelle reine du Championnat provincial junior féminin. La golfeuse de 17 ans s’est emparée du titre de la 78e édition qui était auparavant détenu par la membre de l’équipe canadienne de développement et double championne provinciale junior, Valérie Tanguay.
Classée troisième à l’aube de la ronde finale accusant deux coups de retard sur la meneuse Noémie Ouellette du Royal Québec, Lacombe a offert sa meilleure performance du tournoi avec une carte de 75, soit trois coups seulement au-dessus de la normale pour devancer ses adversaires et ainsi, être sacrée championne provinciale junior.
Céleste Dao, âgée seulement de 13 ans, avait les yeux rivés sur le titre de championnat provincial junior, mais une dernière ronde de 82 l’a empêché de réaliser ses ambitions. La représentante du Club de golf Summerlea a eu beaucoup de fils à retordre sur les neuf premiers trous en enregistrant pas moins de cinq bogeys et un double bogey au quatrième trou. Elle a tout de même dominé la catégorie juvénile à 13 ans, un fait d’armes qui s’est rarement vu au cours des dernières décennies.
Championne juvénile en 2013 au Club de golf des Bois-Francs, Océane Jacques est revenue d’une première carte de 81 avec des rondes de 76 et 77 pour terminer troisième au classement cumulatif du tournoi tandis que Noémie Ouellette a terminé avec deux coups de plus que Lacombe au deuxième rang.
Consultez tous les résultats des filles
Équipes du Québec aux Championnats canadiens juniors
Les championnats provinciaux juniors des garçons et des filles sont le point culminant dans le processus de sélection des représentants de Golf Québec lors des Championnats nationaux. Les trois meilleurs garçons et filles du classement provincial au terme de ces événements seront sélectionnés afin de représenter la province lors du Championnat canadien junior masculin qui se tiendra au Legends on the Niagara, à Niagara Falls, en Ontario du 29 juillet au 1er août 2014. Le Championnat canadien junior des filles se tiendra également en Ontario au Thornhill Golf and Country Club aux mêmes dates.
Garçons
Étienne Papineau – St-Jean et Cowansville
Charles-Éric Bélanger – Royal Québec
Brandon Lacasse – Kanawaki
Filles
Valérie Tanguay – Saint-Hyacinthe
Annie Lacombe – Le Blainvillier
Océane Jacques – Royal Québec
Étienne Papineau et Valérie Tanguay étaient déjà assurés de représenter le Québec lors du Championnat canadien junior en vertu de leur sélection sur l’équipe canadienne de développement.