Circuit LPGA

Suzann Pettersen aux commandes

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Suzann Pettersen (Tom Pennington/ Getty Images)

Suzann Pettersen a pris les commandes du tournoi North Texas, jeudi, à l’issue de la première ronde disputée sur les allées du Las Colinas Country Club, à Irving.

Pettersen, qui a remis une carte de 66, détient présentement un coup d’avance sur Cristie Kerr, Michelle Wie, Caroline Masson, Christina Kim, Cydney Clanton et Dori Carter, détentrices du deuxième échelon à -4.

La meneuse, qui a su éviter les bogueys, a réussi un oiselet dès le premier trou, avant de retrancher un coup à la normale aux trous numéro 7, 8, 16 et 18.

P.K. Kongkraphan, Amelia Lewis et Xiyu Lin, de leur côté, se partagent le huitième rang, à deux coups de la tête.

Du côté des Canadiennes, Lorie Kane, qui a joué une ronde initiale de 69, se situe à égalité en 11e position à -2, alors que ses compatriotes Sue Kim, Alena Sharp, Jennifer Kirby se situent en 36e, 76e et en 115e places, respectivement.

Suzann Pettersen a effectué un retour au jeu la semaine dernière après avoir raté près de quatre semaines d’activités en raison d’un problème au dos.

Angel Cabrera prend les devants du Championnat Wells Fargo

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Angel Cabrera (Tyler Lecka/ Getty Images)

Angel Cabrera s’est hissé en tête du Championnat Wells Fargo, jeudi, à l’issue de la première ronde disputée sur les allées du Quail Hollow Club, à Charlotte.

Cabrera, qui a joué une ronde initiale de 66, détient présentement un coup d’avance sur Phil Mickelson, qui repose en deuxième position à -4. Martin Flores a également complété le parcours en 67 coups.

Jonathan Byrd, Stewart Cink et Webb Simpson, natif de Charlotte, suivent un coup derrière.

Cabrera, qui a débuté le tournoi en matinée, a réussi sept oiselets et signé sa meilleure ronde de la saison, sa quatrième en carrière sous la barre de 70.

Mickelson, de son côté, a réussi des oiselets en se sortant des paillis de pin et il a joué la normale en calant un long coup roulé. Il a aussi réussi trois coups roulés pour faire disparaître la balle au fond de la coupe, avant d’y aller d’un coup de fer-6 à partir d’une fosse de sable.

Du côté des Canadiens, David Hearn, qui a joué la normale, repose présentement à égalité au 17e échelon, alors que ses compatriotes Stephen Ames et Mike Weir pointent en 44e position. Brad Fritsch a quant à lui abandonné avant le début de la première ronde.

Golf amateur

Golf Québec nommée Fédération sportive de l’année au Québec

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Jean-Pierre Beaulieu, directeur général, Marcel Paul Raymond, président, Marc Tremblay, ex-officio, et François Roy, directeur général adjoint (Photo de Golf Québec)

La Fédération de golf du Québec (Golf Québec) s’est vu décerner le titre de Fédération sportive de l’année par Sports-Québec lors de la 41e édition du Gala Sports-Québec présentée mercredi au Sheraton Laval.

Golf Québec était finaliste dans cette catégorie en compagnie de la Fédération de gymnastique du Québec et de Plongeon Québec. Il s’agissait d’une deuxième nomination consécutive pour l’organisme. Les administrateurs et l’équipe de Golf Québec se réjouissent de cette reconnaissance qui met en valeur tout le travail accompli au cours des cinq dernières années afin de développer la pratique du golf, plus spécialement auprès des enfants.

« C’est avec extrêmement de bonheur et d’enthousiasme que nous accueillons cette victoire. Je me réjouis davantage pour tous nos bénévoles régionaux et provinciaux qui travaillent sans relâche afin de livrer des programmes, des services et des événements à la hauteur des attentes des adeptes de golf et de nos clubs membres », mentionne Jean-Pierre Beaulieu, directeur général.

Golf Québec s’est distingué au sein d’un groupe de 57 finalistes, parmi les 238 candidatures déposées par les fédérations sportives, qui ont atteint la ronde finale du Gala Sports-Québec pour la qualité des performances et des réalisations accomplies entre le 1er janvier et le 31 décembre 2013. Les succès du programme de Golf en milieu scolaire au primaire et au secondaire au cours de la dernière année, l’essor de la Golfmobile, la popularité des Circuits d’initiation à la compétition (CIC) et la reconnaissance de trois Centres de développement de golf junior (CDGJ) ont certes contribué à ce titre.

« Je tiens à remercier les autres fédérations sportives pour leur dévouement à instaurer un mode de vie actif au sein de notre société. Le golf étant le sport d’une vie, nous souhaitons une population active et en santé. Je félicite également tous les athlètes récipiendaires d’un Maurice et ainsi ceux en nomination », souligne pour sa part Marcel Paul Raymond, actuel président de l’organisme.

Le Gala Sports-Québec 2014, coordonné par la Corporation SPORTSQUÉBEC, fut un succès sur toute la ligne. Réalisé annuellement, il soutient la promotion de l’excellence sportive en reconnaissant les performances exceptionnelles des athlètes, fédérations, artisans et événements du sport fédéré dans les catégories au programme.

Golf amateur

Les juniors sonnent le départ de la saison 2014 de Golf Québec

Valérie Tanguay
Valérie Tanguay

Les allées du Olde Kinderhook Golf Club dans l’état de New York accueilleront l’élite du golf junior les 3 et 4 mai dans le cadre de l’Omnium printanier junior Vertdure, première étape du Circuit provincial junior Vertdure 2014.

Cette première compétition de la saison réunit les meilleurs golfeurs et golfeuses juniors du Québec et de l’Ontario. Cette fin de semaine, près de 90 joueurs amorceront ainsi leur saison lors de cette compétition qui s’inscrit dans le processus de sélection des athlètes au championnat provincial junior qui se tiendra au Club de golf Revermont dans l’est de la province du 14 au 18 juillet prochain.

Les deux golfeurs juniors du Québec sélectionnés pendant l’entre-saison au sein de la formation de développement d’Équipe Canada seront à considérer comme de sérieux prétendants lors de ce premier événement. Valérie Tanguay, championne provinciale junior en titre et gagnante de deux médailles d’argent aux Jeux d’été du Canada 2013 tentera d’amorcer sa saison du bon pied. Tanguay s’est également mérité le titre d’athlète féminine junior de l’année de Golf Québec en 2013.

Étienne Papineau, également champion provincial junior et médaillé aux Jeux du Canada tentera de donner raison aux dirigeants de Golf Canada et ainsi de connaître une saison aussi incroyable que celle de 2013 alors qu’il avait inscrit son nom sur 3 trophées. Ces victoires lui ont également valu le titre d’athlète de l’année par la fédération provinciale.

Laissez-passer pour le Championnat provincial junior

Les trois meilleurs pointages (garçons) ont une exemption automatique pour le Championnat provincial junior des garçons. Si l’un de ces joueurs est déjà exempté, les 3 meilleurs joueurs éligibles seront retenus. Ces joueurs doivent être membre de Golf Québec pour obtenir l’exemption.

Consultez la liste des départs de la première ronde.

Rory McIlroy n’est pas du top-10 mondial

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Rory McIlroy (Jim Watson/ AFP)

Croyez-le ou non, le Nord-Irlandais Rory McIlroy est présentement exclu du top-10 mondial pour une première fois depuis janvier 2011.

Il pointe présentement au 11e rang, tout juste derrière Justin Rose. Il occupait pourtant le premier rang mondial il y a 13 mois à peine.

Rory McIlroy, dont son meilleur résultat cette saison est une deuxième place lors de la Classique Honda en février dernier, n’a pas signé la victoire sur le Circuit de la PGA depuis septembre 2012.

Golf amateur

Ménard vise un tour du chapeau québécois

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Raoul Ménard (Golf Quebec)

Un troisième talent du Québec évoluant dans une université américaine pourrait en peu de temps permettre à son équipe de se retrouver dans les grands honneurs au sein de la NCAA.

Après Anne-Catherine Tanguay et Josée Doyon qui ont contribué aux victoires d’Oklahoma et de Kent State dans les sections, respectivement, Big 12 et Mid America le week-end dernier, voilà que Raoul Ménard joue à son tour le rôle de chef de file.

Avec un seul parcours à compléter, son équipe (celle de l’université North Carolina, à Charlotte) occupe la deuxième place au Championnat C-USA disputé sur le réputé terrain du club Oak Tree, à Edmond, en Oklahoma. C’est là que, notamment, Jeff Sluman avait remporté le Championnat de la PGA, quatrième tournoi majeur de la saison, en 1988.

L’UNC accuse un retard de trois coups seulement derrière l’université de Tulsa qui occupe la tête depuis le début dimanche.

Raoul Ménard est solide malgré la difficulté du parcours à normale 70 et les mauvaises conditions causées par le mauvais temps qui sévit ailleurs dans l’État de l’Arkansas qui a été frappé par des tornades et des ouragans. Ses cartes de 71 et 70 le placent au cinquième rang du classement individuel.

Il reste une journée de compétition.

Blog

Circuit de la PGA : faut voir des vedettes, ça presse!

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Seung-Yul Noh (Chris Graythen/ Getty Images)

Allo! Aaallooooh la PGA! Y a-t-il quelqu’un au quartier général de Ponte Vedra pour envoyer un courriel aux grands noms pour leur dire que le calendrier est en cours?

Seung-Yul Noh est sorti vainqueur à la Nouvelle-Orléans. Son nom s’ajoute à Matt Every, Chesson Hadley, Russell Henley, Chris Kirk, Steven Bowditch, tous aussi très connus de la parenté, ce qui s’arrête là.

Pas surprenant qu’ils soient aussi nombreux les nouveaux visages dans le cercle des gagnants. Les têtes d’affiche jouent si peu et certainement pas assez. Même avec Tiger Woods sur le carreau pour peut-être l’ensemble de l’année, les vacanciers de luxe sont devenus plus nombreux que jamais.

Pourtant au sommet de sa carrière, Adam Scott n’a disputé que six tournois sanctionnés par le Circuit de la PGA depuis le début de l’année. Rory McIlroy entreprendra son septième à Greensboro jeudi. Gagnant de la Coupe FedEx 2013, Henrik Stenson n’en compte que sept lui aussi. Dustin Johnson, Luke Donald et Jason Dufner suivent avec huit.

Bubba Watson, nouveau titulaire du Tournoi des Maîtres, n’est pas en « burn out » avec neuf sorties. Pas fort comme implication, la semaine qui commence étant la 19e de l’année.

Trop d’argent, pas assez de respect!

L’absentéisme est rendu tel que Phil Mickelson et Ernie Els passent presque pour des hommes de fer avec dix participations. Matt Kuchar est tout proche avec onze départs, ce qui n’a rien pour faire craindre l’épuisement professionnel encore là!

À une époque qui ne remonte pas à celle des tiges en bois quand même, Arnold Palmer, Lee Trevino et Billy Casper répondaient « présent » entre 22, 23, 24, voire 25 fois bon an mal an et aucun n’est mort d’assiduité. À son rythme actuel, Scott n’atteindra pas ce total avant juin… 2015.

« Il y a tellement d’argent de nos jours que les meilleurs n’ont plus besoin de vivre dans leurs valises comme auparavant », me disait Bill Paul très au fait de la situation dans son rôle de (très bon) directeur de l’Omnium canadien RBC.

Je veux bien comprendre, mais cela ne représente pas moins un danger lorsque mon ami Michel Lacroix est le nom le plus connu au golf de la PGA à RDS comme cela se produit trop souvent. Idem pour Carlo Blanchard.

Les gestionnaires des compagnies ne sont pas aveugles.

Pendant combien d’années encore vont-ils verser six et sept millions en bourses chaque semaine, si les gros menés passent plus de temps dans leur piscine?

On appelle cela le sens des responsabilités!

 

Golf amateur

Garder la foi

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Blog Gordon et le golf

Garder la foi

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Le titre du communiqué se lit : « Le boom du golf en péril? ». Et voici l’accroche : « Pour croître et garder la santé, le golf canadien doit attirer plus de jeunes, mais son avenir est menacé en raison du manque d’orientation de l’industrie du golf,  a-t-on entendu jeudi, lors du premier Sommet du golf canadien. »

La date? Le 8 décembre 1989.

Il y a 25 ans, alors rédacteur en chef du magazine SCOREGolf, j’ai organisé et présidé le premier – et, à ce jour, le seul – Sommet du golf canadien. Ouvert au public, cet événement rassemblait les chefs de file des associations nationales de golf et d’autres parties intéressées. Chacun a pu expliquer son rôle dans le contexte du golf et, surtout, participer à des ateliers portant sur des sujets comme la prochaine génération des golfeurs canadiens, le développement et le financement des installations, l’enseignement et l’entraînement, la recherche, et j’en passe. Était réunie une distribution tout étoile de personnes qui, à titre individuel ou comme représentants du golf canadien, étaient directement intéressées par ce sommet.

Il y a peu, j’ai ressenti le besoin de sortir mes dossiers sur ce sommet dans la foulée de propos alarmistes qui, émanant des médias et de l’« industrie », prédisaient la mort imminente du golf. Je ne me suis pas luxé une épaule à force de me taper dans le dos pour me féliciter de ma grande prescience en 1989, mais peut-être me suis-je étiré un muscle…

Puis, j’ai lu The Kingdom of Golf in America de Richard Moss et The Future of Golf in America de Geoff Shackelford.

Le premier ouvrage, écrit par un intellectuel doublé d’un passionné de golf, est un guide historique qui relate le flux et le reflux du golf aux États-Unis; le second est une compilation d’essais par un rédacteur de golf perspicace, aux opinions bien arrêtées. Les deux nous disent sans ambages que les gens qui se soucient du golf ont été ses gardiens en des temps difficiles – pas seulement depuis 25 ans, mais depuis des siècles.

Distiller l’essence de ces deux livres tout en faisant des recherches connexes fut une leçon d’humilité. Pourtant, après mon arrivée à SCOREGolf en 1985,  quelqu’un avait attiré mon attention. Tom McBroom, aujourd’hui l’un des architectes de golf canadiens les plus renommés, avait pris quelques heures pour expliquer les faits de la vie golfique au novice que j’étais. À l’époque, m’a-t-il dit, nous étions en plein dans le troisième boom golfique du XXe siècle. Le premier avait eu lieu dans les années 1920, ce que l’on appelle souvent « l’âge d’or » du golf, et le deuxième dans les prospères années 1960. Indéniablement, ces deux vagues avaient atteint un creux après avoir déferlé, mais, cette fois, tout indiquait que le boom serait éternel.
Erreur. Le golf, comme ses adeptes, est un être vivant, qui respire. Comme la nôtre, son existence est faite de cycles. Actuellement, nous sommes dans un cycle négatif. Pour combien de temps? Les paris sont ouverts. Mais cette incertitude est inacceptable à notre époque de « fast-food », où la gratification doit être immédiate.

L’alarmisme et l’opposition systématique sont à la mode. Après avoir entendu des commentaires sinistres en provenance du salon du golf de la PGA à Orlando, en janvier, mon fils de 27 ans m’a passé un coup de fil. Lui et sa fiancée jouent deux ou trois parties par semaine sur un parcours miniature, accompagnés d’amis. « Je voulais juste te dire, papa, que le golf, c’est fini pour nous. On nous dit que ce n’est plus agréable ni cool. » (Bien sûr, il plaisantait, ayant hérité de son père un discutable sens de l’humour.)

Mon fils s’est initié au golf en bas âge, puis, comme beaucoup d’autres, l’a délaissé pour se consacrer à ses études et à la quête d’un emploi. Le voici maintenant rentré dans le rang, et pour toujours, je l’espère. Il a adopté le golf parce que ma femme et moi le pratiquions, et nous-mêmes le pratiquions parce que les parents de ma femme nous avaient donné à chacun un ensemble de bâtons incomplet. Et c’est ainsi que nous nous retrouvions tous les quatre sur le neuf trous local pour y vivre une expérience qui faisait oublier nos scores.

Dans son ouvrage, Richard Moss insiste sur le fait que le sentiment « communautaire » est garant de la vitalité du golf. En lisant ces passages, j’ai souri, me rappelant ces parties de neuf trous avec mes beaux-parents et, plus tard, avec mon fils et son grand-père. Qui gagnait? Je ne me rappelle pas. Et je m’en fiche. En dernière analyse, nous avons tous gagné.

Telle est l’essence du golf. Et le golf survivra malgré les prédictions sinistres qui ont actuellement cours. Celles-ci, comme l’histoire le prouve, ne sont qu’un rabâchage, mis au goût du jour, de rengaines dont on nous a rebattu les oreilles durant les nombreuses périodes où le golf a subi un déclin  – chaque fois temporaire, ne l’oublions surtout pas.

« Nous avons vu l’ennemi et c’est nous », constatait il y a longtemps un personnage de bande dessinée. Nous sommes tous à blâmer pour certaines carences du golf d’aujourd’hui – jeu lent, parcours trop difficiles, droits de jeu trop élevés – mais elles ne sont pas gravissimes. On peut y remédier avec un peu de soin et d’attention, sans procéder à une chirurgie invasive. Si vous aimez vraiment le golf, vous vous sentirez personnellement responsable.

Protégez-le. Adoptez des initiatives inspirées du sens commun comme « Partir des tertres avancées ». Appuyez Premiers élans CN, Golf en milieu scolaire et la Fondation Golf Canada. Créez ce sentiment communautaire si cher à Richard Moss en invitant un jeune, votre conjoint ou conjointe ou un ami à jouer avec vous. Et gardez la foi dans le golf et dans son avenir. Votre acte de foi ne sera pas déçu, une fois de plus.


À PROPOS DE JOHN GORDON

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John Gordon est un touche-à-tout du golf canadien depuis 1985, année où il a été nommé rédacteur en chef du magazine SCOREGolf. Son curriculum vitae est à cet égar d éloquent. Après SCOREGolf, il a été Directeur des communications et des services aux membres de Golf Canada et a mis sur pied le magazine Golf Canada. En 1994, il est devenu rédacteur de golf à temps plein. Il a écrit huit livres, a tenu une chronique dans le Toronto Sun et dans le National Post et a rédigé d’innombrables articles pour des publications de golf. Il a été analyste de golf à Rogers Sportsnet pendant huit ans avant de se joindre à ClubLink, l’un des plus importants propriétaires-exploitants de terrains de golf au monde, où il a structuré le service des communications et relancé le magazine d’entreprise ainsi que le site Web.

En 2014, John est revenu à la rédaction à temps plein, et il collaborera régulièrement à golfcanada.ca. Vous pouvez le suivre sur Twitter à @gordongolf.

19e trou Blog

Atlantic City : Jouez autour de la « ville du jeu »

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Stockton Seaview

La Côte Est du continent américain regorge de terrains de golf magnifiques et la région d’Atlantic City ne fait pas exception à cette règle.

McCullough’s Emerald, Shore Gate, Seaview, Twisted Dunes, Blue Heron Points… Il se peut que ces noms ne vous soient pas forcément familiers. Par contre, si je mentionne Ventnor, Boardwalk et Atlantic Avenue, je pense que ça va vous en dire un peu plus et si, en plus, j’ajoute Trump Casino, Tropicana et Ceasar’s, vous allez sans doute deviner que je vous parle d’Atlantic City, New Jersey.

Reconnue pour avoir inspiré la création du fameux jeu de Monopoly, « AC », comme on surnomme cette ville, est encore mieux connue pour ses casinos et son célèbre Boardwalk. Il y a très peu de temps encore, toute la publicité de cette ville du New Jersey tournait autour de ces maisons où les visiteurs peuvent satisfaire leur appétit des jeux de hasard.

Cette tendance commence toutefois à changer. Le Bureau du Tourisme fait maintenant de sérieux efforts pour que les gens découvrent autre chose que les casinos qui, il ne faut pas en douter, demeurent toutefois le pain et le beurre d’Atlantic City.

Un beau choix

Saviez-vous que, dans un rayon de 45 minutes en voiture, à partir du centre-ville, on peut découvrir une véritable destination golf avec une quantité de parcours qui valent amplement le déplacement. Alors, pourquoi pas allier le casino et le golf  ?

D’abord, les coûts d’hébergement sont vraiment intéressants, puisque les gros hôtels abritant des casinos proposent des chambres à des prix très raisonnables. De plus, toutes les commodités, telles : restauration, aires de jeux ouvertes à tout heure du jour et de la nuit, boutiques, bref tout est sous un même toit. Évidemment, pour les gens qui aiment ça, il y a là une vie nocturne qui n’est pas à dédaigner. Pour ceux qui aiment vivre le jour, il y a également plein d’activités, dont le sujet qui nous intéresse le plus, le golf ! Le New Jersey compte quelque 300 terrains de golf.

Dans la région immédiate d’Atlantic City il s’en trouve 19, dont le joyau est sans contredit le Atlantic City Country Club, fondé en 1897. Dès l’arrivée, tout le groupe est intrigué par la cloche qui trône au devant d’un chalet qui a conservé tout son cachet. Cette cloche rappelle qu’au début du siècle, alors que l’automobile et les routes en étaient à un stage très peu développé, c’est le tramway qui transportait les golfeurs vers Atlantic City. Et la cloche servait à annoncer le dernier départ vers la ville.

Les premières impressions en pénétrant dans le chalet laissent déjà deviner toute l’histoire qu’il abrite. Ça commence avec la salle à dîner huppée où l’on peut voir plein de photos de personnages connus, allant de la vedette de cinéma aux membres illustres de la Mafia en passant par des athlètes connus et des chanteurs et chanteuses réputés. En passant au vestiaire, garni de luxueux fauteuils en cuir, avec un endroit pour prendre le lunch, les yeux s’illuminent devant les casiers au nom de Willie Mays, de Jack Nicklaus ou encore de Sam Snead, et on en passe. Voilà des souvenirs incroyables.

Le parcours s’étire sur 6577 verges et présente un bon défi à chacun des 18 trous. De plus, on jouit d’une superbe vue sur les casinos de la grande ville. Mais si vous le pouvez, gardez vous cette destination pour le dessert et allez d’abord découvrir quelques autres petits chef d’œuvres d’architecture de golf, à commencer par un arrêt au McCullough’s Emerald Golf Links.

Pour tous les goûts

Fondé par le maire actuel d’Atlantic City, James « Sonny » McCullough, ce parcours de 6535 verges a été construit sur un site d’enfouissement et se veut une réplique de 17 des trous les plus pittoresques des Îles britanniques. D’ailleurs, le 7e trou a été construit en hommage à l’architecte Alister McKenzie.

Vous pouvez ensuite aller plus au sud, au club Shore Gate d’Ocean View, que les gros cogneurs peuvent jouer avec un immense plaisir jusqu’à 7227 verges. Mais attention, le grand défi de ce parcours réside dans les innombrables fosses de sable que le golfeur a toujours dans la face. À tel point qu’il se prend plusieurs paris à savoir quel membre du quatuor en visitera le plus !

Une visite au Seaview Resort & Spa, un complexe de 36 trous, plaira à tout le monde. Le parcours Bay Course s’étend à 6247 verges, ce qui semble peu mais le problème là-bas, c’est le vent et, quand il se met de la partie, ce n’est pas de la rigolade. Il suffit de le demander aux filles de la LPGA qui y disputent chaque année le tournoi ShopRite. Lors de notre visite, on procédait cependant à l’allongement de quelques trous.

Un autre terrain à découvrir est le Twisted Dunes. Les deux noms disent réellement ce qu’ils signifient et le visiteur doit être dans une bonne condition pour espérer un bon score sur un parcours qui peut être joué jusqu’à 7248 verges.

Avant d’aller au Atlantic City Country Club, je vous propose une visite au Blue Heron Pines, de la compagnie appartenant à Ron Jaworski. Cet ancien joueur de football n’était pas présent lors de notre visite, mais son épouse Liz s’est chargée, avec une très grande classe, de l’accueil des visiteurs. Un autre beau défi de golf sur un terrain qui s’allonge jusqu’à 6810 verges.

Si les casinos demeurent l’âme d’Atlantic City, il se trouve autre chose à faire, dont le golf, et sur des parcours de premier ordre. L’avantage c’est qu’il est facile de s’y rendre en voiture ou par avion, jusqu’à Philadelphie, qui est à seulement une heure et demie de route de la « ville du jeu ».