Omnium Northern Trust : DeLaet parmi les favoris

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Graham DeLaet (Sam Greenwood/ Getty Images)

Plusieurs grosses pointures du PGA Tour prendront part à l’Omnium Northern Trust, cette fin de semaine, sur le parcours du Riviera Country Club, en Californie.

S’il y en a un qui est dû pour l’emporter, c’est bien le Canadien Graham DeLaet. En effet, DeLaet n’a pas excédé le septième rang lors de ses quatre derniers départs au sein du Circuit de la PGA, en plus d’avoir décroché des deuxièmes places à ses deux derniers tournois.

De son côté, Justin Rose participera à son premier tournoi de l’année cette fin de semaine, lui qui vient tout juste de se remettre d’une blessure à l’épaule droite. Rose, qui occupe présentement le cinquième rang mondial, disputera les deux premières rondes aux côtés de Dustin Johnson et de Jim Furyk.

Jimmy Walker, qui a déjà signé trois gains depuis le début de la saison, participera également à l’Omnium Northern Trust. Le week-end dernier, il est devenu le quatrième golfeur au cours des 20 dernières années à remporter trois de ses huit premiers tournois du calendrier. Tiger Woods, Phil Mickelson et David Duval avaient accompli l’exploit avant lui.

Par ailleurs, Woods et Mickelson, ne seront pas en Californie le week-end prochain. Ils rateront aussi le Championnat WGC-Accenture Match Play, qui aura lieu une semaine plus tard en Arizona.

Finalement, Fred Couples, champion mondial en 1990 et 1992, en sera déjà à sa 32e participation à l’Omnium Northern Trust.

Seize des 30 premiers golfeurs au classement mondial s’affronteront tout au long du week-end.

Duos possibles en vue de l’Omnium Northern Trust :
– Justin Rose, Dustin Johnson et Jim Furyk
– Matt Kuchar, Ian Poulter et Hunter Mahan
– Jimmy Walker, Keegan Bradley et Jason Dufner
– Jordan Spieth, Webb Simpson et Fred Couples

Blog Notes de Golf Canada

Un mot du Président

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Douglas Alexander (Golf Canada/ Claus Andersen)

Le samedi 9 février 2014, Douglas Alexander, de London en Ontario, a été nommé 111e président de Golf Canada. Voici le discours d’acceptation de M. Alexander, membre du London Hunt and Country Club.


Mesdames les anciennes présidentes, messieurs les anciens présidents, mesdames, messieurs,

Je vous remercie de votre accueil chaleureux et de l’honneur que vous me conférez en me confiant la présidence de cette prestigieuse association. Le golf est ma passion, et je suis convaincu que nous pourrons ensemble réaliser de grandes choses au cours de l’année qui vient.

Je vous communiquerai aujourd’hui mon opinion sur l’état actuel du golf et sur la prochaine année de Golf Canada. Mais avant de vous faire part de mes réflexions, permettez-moi de saluer la contribution de mon prédécesseur Mike Carroll.

Mike, Golf Canada te remercie de ton apport. Tu as exercé un leadership très efficace en une année où notre association a réalisé des progrès considérables. Notre bilan financier est le plus positif des dernières années, et tu nous as incités à nous pencher sur des questions d’une importance primordiale. La réunion, l’automne dernier à l’Île-du-Prince-Édouard, des chefs de file bénévoles provinciaux de l’industrie du golf a marqué, selon moi, un tournant dans l’affermissement de nos relations avec nos partenaires. Voilà une initiative qui aura des effets durables. Tu as été très généreux de ton temps – et j’en profite pour remercier également ton épouse Ann et ta famille. Tu nous as communiqué ta passion, ta sagesse et tes conseils. Je me réjouis de ce que tu continues à siéger au Conseil d’administration où j’entends profiter de tes avis et de ton soutien. Joignez-vous à moi pour remercier notre Président sortant Mike Carroll.

Comme vient de le mentionner Mike, je me suis initié au golf en très bas âge, en Écosse. Il ne fait donc aucun doute que mes opinions ont été pour une bonne part façonnées par mon apprentissage du golf là-bas et par la façon dont on pratique le golf dans mon pays d’origine.

En Écosse, le golf fait partie intrinsèque de notre culture. J’accompagnais le plus souvent possible ma grand-mère sur le parcours, ainsi que d’autres personnes qui sont encore des amis. En fin de journée, je jouais neuf trous en compagnie de mes parents. Le golf était une activité familiale prisée de tous, qui nous permettait de passer de bons moments ensemble. Cinquante années ont passé, mais la camaraderie et l’amitié demeurent à mes yeux la quintessence du golf.

En effet, voilà un sport qui permet de marcher pendant quelques heures avec des amis, de participer à une compétition fraternelle tout en bavardant et en riant, puis, la partie terminée, de s’asseoir ensemble autour d’une bière et d’un plat. Y a-t-il un sport plus profondément enraciné dans l’intégrité et l’esprit sportif, un sport où le joueur s’autopénalise et félicite son compagnon qui vient de réussir un bon coup? À mon avis, les qualités et les expériences de vie intrinsèques au golf n’ont rien perdu de leur force.

Personnellement, je me suis initié au golf à l’âge de cinq ans, mais que dire de mon ami Ed Ervasti qui, même s’il vient de célébrer son centenaire, joue quatre ou cinq fois par semaine et est encore déçu si son score n’est pas inférieur à son âge… Le golf, sport de toute une vie? Quel magnifique exemple! Pour Ed, compétition et camaraderie vont de pair. Qui oserait n’être pas d’accord?

Mais si le golf est un sport que nous adorons, qui attise notre passion, pourquoi y a-t-il des discussions sur les défis auxquels il est confronté et sur les changements qui s’imposent? Il y a deux semaines, au salon de la PGA, était lancé le concept de « Hack Golf » qui ne cesse depuis d’alimenter les conversations, comme on a d’ailleurs pu le constater ici même.

À mes yeux, le dialogue et la discussion seront toujours les bienvenus, mais ce que j’ai lu à propos de cette initiative me laisse songeur. Pourquoi demander aux adeptes ce qu’ils n’aiment pas ou voudraient changer plutôt que de les inviter à expliquer les origines de leur passion pour ce sport? Voilà un cas où la formulation de la question dicte le ton de la réponse.

Comme je l’ai dit, le golf repose sur des assises solides. Cela dit, peut-être y a-t-il place pour l’amélioration quant à notre façon de le pratiquer. On nous rebat les oreilles avec des facteurs comme le temps et le coût d’une partie, ou la longueur et le coefficient de difficulté des parcours. Je n’en pense pas moins que la plupart des communautés du pays sont en mesure de proposer de merveilleuses solutions de rechange.

Je suis en train de lire The Kingdom of Golf in America. L’auteur, Richard Moss, exprime des opinions intéressantes. Il affirme par exemple que le défi que propose inlassablement le golf fait partie de son charme. Comme il le dit, l’alpinisme ne deviendra pas plus populaire si l’on dynamite le sommet des montagnes. Le défi est là pour rester, ce qui ne signifie pas que nous ayons besoin de parcours de 7 000 verges avec des fosses profondes et des verts exagérément pénalisants.

C’est une question d’équilibre. Il faut être conscient des changements sociaux et culturels. À l’origine, le golf et les clubs étaient pour des amis une occasion de se rassembler. Aujourd’hui, nous pouvons tous – et les jeunes générations ne s’en privent pas – communiquer par le truchement des médias sociaux. Le nombre d’« amis » sur Facebook est devenu un point d’honneur.

Je pense que nous avons une conscience aigue de ce qui arrive dans la société. Nous passons moins de temps avec des amis et des êtres chers. Point n’est besoin maintenant d’aller dans un endroit déterminé pour communiquer avec des amis : la technologie s’en charge. Voilà un problème qui concerne davantage la culture que le golf, mais qui a néanmoins un impact sur notre sport.

Il m’apparaît primordial de respecter les traditions du golf, mais tout en restant en lien avec la société moderne. Cela signifie que nous devons protéger nos valeurs essentielles tout en nous adaptant aux changements culturels. Nous faisons des progrès, et il faut continuer d’aller de l’avant.

L’équipement est plus perfectionné que jamais. Une balle qui voyage mieux, un bâton plus facile à manier : voilà de quoi faire le bonheur du golfeur du dimanche. De plus, grâce aux efforts des professionnels de la PGA du Canada, l’enseignement, l’entraînement et les divers programmes ont atteint un taux d’efficacité sans précédent.

Une initiative comme « Partir des tertres avancés » rappelle au golfeur qu’il peut s’attaquer à un parcours à sa mesure. Bien sûr, nous rêvons tous d’imiter les golfeurs du Circuit de la PGA que nous voyons à l’œuvre le week-end à la télévision, mais le fait est que nous ne frappons pas la balle aussi loin qu’eux. Je dirais même qu’il est plus agréable de jouer au golf sur un parcours où les verts sont plus facilement accessibles.

L’expérience golfique varie selon l’état et la préparation du parcours. Encore une fois, la vaste majorité d’entre n’avons pas les aptitudes nécessaires pour jouer à Augusta. Par contre, l’automne dernier en Écosse, j’ai joué sur des verts qui ne devaient pas dépasser 10 à l’instrument de mesure Stimp, et nous nous sommes tous beaucoup amusés. Les parcours doivent être conçus pour le coefficient de plaisir et non de difficulté.

Les règles du golf sont essentielles pour préserver l’intégrité de la compétition. Je sais d’expérience, pour avoir participé à plusieurs tournois de club, provinciaux et nationaux, que les règles protègent l’ensemble des concurrents. Il est faux de prétendre que les règles ne sont que des trouble-fête, qui éloignent les adeptes potentiels.

Au golf, le facteur de handicap est le grand égalisateur. Tout golfeur, quel que soit son niveau d’habileté, peut jouer une partie en toute équité, une caractéristique propre à notre sport.

Il n’y a rien de mal à la compétition, mais à condition que le golfeur reste dans sa zone de confort. Chacun doit s’efforcer de s’améliorer, mais sans en ressentir un stress exagéré. Le défi doit rester agréable et constituer une expérience à partager entre amis.

Finalement, je pense que les clubs comprennent mieux les débouchés qui s’ouvrent à eux s’ils ouvrent leurs installations à tous les membres de la famille et mettent au point des programmes d’initiation des enfants au golf.

Je ne crois pas qu’il faille changer le golf pour le rendre plus agréable. L’important, c’est de mieux « vendre » l’expérience golfique en insistant sur les bons moments passés entre amis et membres de la famille, sur les valeurs, comme l’intégrité, que le golf peut inculquer à nos enfants.

Je sais que les personnes ici présentes sont prêtes à affronter les défis auxquels est confronté notre sport. Quand nous quitterons cette assemblée, nous devons être des chefs de file, des ambassadeurs. Après tout, si nous ne vantons pas les mérites du golf, qui le fera à notre place?

Au moment d’entreprendre mon mandat à la présidence, je fais le vœu de parler haut et fort pour notre sport. J’entends collaborer étroitement avec le Chef de la direction de Golf Canada Scott Simmons, le personnel, nos bénévoles et nos partenaires de l’industrie. En tant que chefs de file, il nous incombe, aux niveaux provincial et national et à celui des clubs, d’être les premiers ambassadeurs du golf en mettant en valeur ses qualités intrinsèques.

Permettez-moi maintenant de faire quelques commentaires sur ma vision de Golf Canada. On m’a souvent posé des questions à ce sujet ces dernières semaines. Je pourrais répondre que je n’ai pas une vision puisque nous partageons tous « Une Vision ». Je suis convaincu que la vision n’est pas du ressort individuel du président. Nous avons travaillé ensemble pour établir notre vision de l’avenir et, au cours des derniers jours, nous avons pu constater ensemble les progrès que nous avons réalisés et le chemin qu’il nous reste à parcourir.

Je suis à l’aise avec le rôle qui nous est dévolu en tant qu’Organisme national de sport et avec les quatre piliers qui le supportent – Participation, Excellence, Ressources, Interaction. Il importe pour nous tous de comprendre la signification d’Organisme national de sport et d’organisme directeur du golf dans notre pays. Les quatre piliers représentent les éléments principaux de notre plan stratégique; ils nous rappellent qu’il faut vaquer à notre tâche avec le plus grand sérieux.

Je souhaite prolonger les initiatives mises de l’avant par le président sortant Mike Carroll et les précédents conseils d’administration. Il est encourageant de constater que les dirigeants et le personnel de Golf Canada et des associations provinciales de golf travaillent de concert pour promouvoir, commercialiser et soutenir le golf. C’est en travaillant en synergie plutôt qu’individuellement que nous réussirons à créer l’impact le plus grand.

Je veux mieux comprendre comment nous pouvons collaborer avec tous nos partenaires de l’industrie du golf pour assurer le mieux-être de notre sport.

Je veux mieux comprendre les mesures prises par les propriétaires de terrain et les directeurs de club pour accueillir de nouveaux participants – et voir en quoi nous pouvons les aider.

Je veux mieux comprendre les mesures prises par les surintendants pour améliorer l’expérience du golfeur – et voir comment nous pouvons en faire la promotion.

Je suis aussi impatient de découvrir comment les professionnels de la PGA du Canada mettent sur pied des activités golfiques de qualité au niveau des clubs – et de voir comment nous pouvons les appuyer. Le golf a une merveilleuse histoire, et je veux contribuer à la raconter.

En terminant, permettez-moi de vous dire à quel point je trouve encourageant l’état du golf au Canada. Le golf est un sport formidable et il est toujours  le premier au Canada pour le taux de participation.

Nos athlètes peuvent rivaliser avec l’élite mondiale. Des héros sortent du lot, tel Graham DeLaet qui appartient à la super élite. Le Canada compte plus de représentants que jamais sur les trois grands circuits (PGA, LPGA, Web.com), et le Circuit de la PGA Canada a fait une excellente impression à son année inaugurale. Les membres d’Équipe Canada, la formation nationale amateur, remportent des victoires, et neuf de nos golfeurs et golfeuses occupent le top 100 du classement mondial amateur, y compris Brooke Henderson, 16 ans seulement. De plus, les Jeux olympiques approchent à grands pas, ce qui donnera encore plus de relief au golf.

Notre orientation est clairement définie, notre bilan financier est stable et nous nous sommes engagés à collaborer étroitement avec nos partenaires de tout le pays. Oui, les défis sont nombreux, mais je suis convaincu que nous saurons les relever. Ma confiance repose sur vous tous ici présents, nourrie par l’engagement et la passion que vous avez manifestés cette semaine.

Je suis impatient de travailler avec le Conseil d’administration. Je remercie sincèrement tous les bénévoles et membres du personnel qui ont consenti à donner de leur temps et de leur talent au cours de la prochaine année.

J’espère que tous les participants à l’Assemblée générale annuelle de cette année en garderont un souvenir positif et qu’ils rentreront chez eux avec la conviction que le golf possède plusieurs éléments qui en font un sport plus attrayant que ses concurrents.

J’invite toutes les personnes de cette assemblée à rechercher les occasions de faire une différence, dans leur province ou leur club. Saisissons toutes les chances qui nous sont données de mieux promouvoir ce grand sport qu’est le golf.

Cliquez ici pour consulter le Plan stratégique de Golf Canada.

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Blog

Loin d’être certain que les cactus seront aussi appréciés que les palmiers!

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PGA du Canada

Seul titre national disputé à l’extérieur du pays, le Championnat des professionnels de club Titleist FootJoy du Canada, changera de site l’automne prochain.

Après dix ans sous les palmiers de la Floride, voilà que la présentation passe aux cactus de l’Arizona.

Le club Sunridge Canyon, de Fountain Hills, devient l’hôte de la présentation du 16 au 19 novembre après toutes ces années à Port St. Lucie.

Max Oxford avait eu et mis en place cette excellente idée des USA après la saison au pays de manière à ce que les pros puissent servir leurs membres et participer à leur championnat sans conflit de calendrier.

Max est aujourd’hui un heureux retraité dans le secteur de North Hatley.

PARTICIPATION DIMINUÉE?

PGA admet que la décision a été prise afin d’accroître la participation des pros de l’Ouest.

La nouvelle ne fera toutefois pas le bonheur des habitués du Québec.

Plusieurs possèdent un toit en Floride et décideront probablement de faire l’impasse en Arizona.

Même réaction en Ontario, la province comptant la plus forte représentation au pays.

Ben Boudreault (Le Cerf) et Éric Landreville (BelleVue) sont des vainqueurs ces récentes années. Yvan Beauchemin (La Tempête) avait été plusieurs fois titulaire dans le passé.

Au nom de l’harmonie, pourquoi ne pas établir un concept d’alternance Floride-Arizona dès maintenant? La suggestion est offerte.

MARCEL PAUL RAYMOND À LA PRÉSIDENCE

Golf Québec a un bon homme à sa suite à la nomination de Marcel Paul Raymond.

Sa curiosité lui a permis de toucher à plusieurs secteurs.

Une prochaine chronique sera consacrée aux intentions de Marcel Paul Raymond.

Soulignons le travail du prédécesseur Marc Tremblay pour ses trois ans à la présidence ce qui est très rare comme durée.

NOUVELLES DE L’INDUSTRIE

Quoiqu’à l’approche de la mi-février, l’Association des directeurs généraux du Québec annonce encore trois postes disponibles pour la saison 2014, soit Summerlea (36 trous), les Clubs de la Banlieue Ouest (Saint-Zotique, Saint-Polycarpe et Rivière Beaudette) ainsi que Château Bromont.

GUY BERNIER CHANGE D’ADRESSE

La nouvelle est de Mike Bremmer qui nous apprend compter sur un nouveau collègue chez Cleveland-Srixon avec Guy Bernier qui joint les rangs.

Ce dernier a longtemps été un meneur dans le domaine de l’équipement.

DÉCÈS D’UN EX-PRÉSIDENT

Il s’agit de John J. Hussar qui nous a quittés la semaine dernière.

Il a présidé Golf Québec en 2006 bien que résident d’Ottawa.

Malgré le maraudage de l’Ontario ces dernières années, il existe toujours des parcours de la Capitale fédérale qui maintiennent les liens avec le Québec, Montréal étant plus prêt que Toronto pour les tournois.

2… COMME CHIFFRE DE LA SEMAINE

Voila le nombre de minutes de clarté que l’on gagne quotidiennement. Bien sûr qu’il existe donc de l’espoir qu’on finisse par voir arriver le printemps.

Golf amateur

Le Canada accueillera le Championnat mondial junior féminin

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Oakville, Ont.  ─ Golf Canada est heureux d’annoncer la création en 2014 du Championnat mondial junior féminin.

La première édition de ce championnat international, qui se déroulera du 26 septembre au 1er octobre à l’Angus Glen Golf Club (Markham, ON), sera organisée par Golf Canada en partenariat avec l’Association de golf de l’Ontario (GAO – Golf Association of Ontario).

Le tournoi mettra en scène des équipes de trois joueuses, de moins de 18 ans, représentant 15 pays. En tant que pays hôte, le Canada délèguera deux équipes.

La compétition se déroulera sur 72 trous et comprendra deux volets : individuel et par équipes. Les pays participant au championnat inaugural seront invités à la lumière de leurs résultats lors du Championnat mondial amateur de 2012, en Turquie.

Le Championnat mondial junior féminin de 2014 sera le tout premier pour les filles de moins de 18 ans. Chez les garçons, la Coupe du monde junior Toyota est disputée depuis près de 20 ans.

« Grâce au Championnat mondial junior féminin, les meilleures juniors canadiennes auront la chance de participer à un tournoi international et de se mesurer à l’élite mondiale », a déclaré Scott Simmons, chef de la direction à Golf Canada. « Depuis près de 20 ans, l’élite mondiale junior masculine participe à la Coupe du monde junior Toyota. Golf Canada se réjouit de collaborer avec l’Association de golf de l’Ontario pour créer un championnat qui, nous en sommes convaincus, deviendra la compétition par excellence pour les filles d’âge junior, tant dans son volet individuel que dans son volet par équipes. »

Golf Canada travaillera de concert avec la GAO pour présenter le Championnat mondial junior féminin pendant au moins trois ans dans la province de l’Ontario.

« Pour l’Association de golf de l’Ontario et Golf Canada, le Championnat mondial junior féminin est une occasion rêvée de raffermir leur collaboration en présentant un tournoi de toute première classe », a déclaré le directeur exécutif de la GAO Steve Carroll. « Avec le soutien du ministère ontarien du Tourisme, de la Culture et du Sport, ce championnat laissera un héritage important qui contribuera au développement du golf en Ontario et au Canada, notamment par le truchement de certaines activités qui auront lieu dans le cadre du tournoi, comme les cours pratiques d’habiletés, les initiatives en lien avec la formation et le mentorat des officiels, et un colloque pour les entraîneurs. »

Outre la compétition de 72 trous, le championnat comprendra des compétitions d’habileté, un colloque international des entraîneurs de golf et des cours pratiques, l’objectif étant de créer un festival de golf junior interactif dans le cadre du championnat.

Le championnat, qui est sanctionné par la Fédération internationale de golf, recevra une subvention du ministère ontarien du Tourisme, de la Culture et du Sport.

« Le Gouvernement de l’Ontario estime que l’accueil de manifestations sportives offre la possibilité de mettre en vitrine notre merveilleuse province, de favoriser le développement des infrastructures sportives et d’accroître l’activité économique de l’Ontario », a indiqué Michael Chan, ministre du Tourisme, de la Culture et du Sport de l’Ontario et responsable à ce titre du Secrétariat des Jeux panaméricains et parapanaméricains de 2015. « L’Ontario est fière d’être l’hôte du Championnat mondial junior féminin. Elle y voit une occasion de célébrer nos athlètes et de bâtir notre réputation comme hôte envié de manifestations sportives internationales. »

L’Angus Glen Golf Club accueillera aussi la toute première compétition de golf des Jeux panaméricains, du 16 au 19 juillet 2015. Le Championnat mondial junior féminin servira de banc d’essai pour les officiels et bénévoles qui seront à pied d’œuvre lors de cette grande manifestation sportive, qui se déroulera sur le parcours sud d’Angus Glen.

Circuit des Champions

Michael Allen remporte le Championnat Allianz

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Michael Allen (Michael Cohen/ Getty Images)

Michael Allen a eu besoin d’une prolongation afin de remporter le Championnat Allianz, dimanche, sur les allées du club de golf de Boca Raton.

Allen, qui a vaincu Duffy Waldorf au deuxième trou de prolongation, a remis une carte de 69, trois coups sous la normale, alors que Waldorf a joué une ronde de 67.

Soon Lu Chien, de son côté, a terminé troisième à -17, suivi de Tom Lehman, détenteur du quatrième rang à deux coups du vainqueur.

Brad Bryant et Jay Haas, de leur côté, ont pris le cinquième échelon.

Chez les Canadiens, Rod Spittle a conclu le week-end à égalité en 25e position à -8, tandis que Jim Rutledge a campé en 39e place à -4.

Michael Allen a ainsi signé une sixième victoire sur le Circuit des champions.

Jimmy Walker remporte le Pro-Am de Pebble Beach

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Jimmy Walker (Jeff Gross/ Getty Images)

Jimmy Walker a remporté le Pro-Am de Pebble Beach, dimanche, sur le circuit Monterey Peninsula, en Californie.

Walker, qui menait par six coups à l’aube de la ronde finale, a remis une carte finale de 74, un coup devant Dustin Johnson et Jim Renner, détenteurs du deuxième échelon à -10.

Kevin Na et Jordan Spieth, de leur côté, ont pris le quatrième rang à -8, un coup devant Hunter Mahan.

Chez les Canadiens, Mike Weir et Brad Fritsch n’étaient pas parvenus à respecter le seuil de qualification.

En vertu de cette victoire, Jimmy Walker a ainsi signé son troisième gain de la saison sur le Circuit de la PGA.

Cheyenne Woods triomphe en Australie

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Cheyenne Woods (Matt Roberts/ Getty Images)

Cheyenne Woods, qui est la nièce de Tiger Woods, a remporté son premier tournoi au sein d’un circuit professionnel majeur en gagnant le Masters Volvik RACV d’Australie le week-end dernier, un tournoi étant sanctionné par les circuits féminins d’Europe et d’Australie.

Cheyenne Woods est la fille du demi-frère du golfeur numéro un au monde. Elle est âgée de 23 ans seulement. Pour la première fois, elle devient autre chose que « la nièce de », elle qui a eu pour entraîneur un certain Earl Woods, père de Tiger, qui a été l’entraîneur de son fiston lors de ses premiers élans.

« C’est un énorme résultat pour moi, a-t-elle commenté en séchant ses larmes. Je suis professionnelle depuis deux ans, mais pour la grande majorité de gens, je ne suis que la nièce de Tiger Woods. Maintenant que j’ai un titre, ce qui est très enthousiasmant, je pourrai leur dire que je sais aussi jouer au golf et que je ne suis pas qu’un nom. »

Cheyenne Woods disputera le prochain Omnium d’Australie qui figure au calendrier de la LPGA.

Circuit DP World

George Coetzee remporte l’Omnium de Johannesburg

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George Coetzee (Dean Mouhtaropoulos/ Getty Images)

George Coetzee a remporté l’Omnium de Johannesburg, dimanche, sur le parcours Est du Johannesburg et Kensington Golf Club.

Coetzee, qui a remis une carte finale de 66, a conclu le week-end avec trois coups d’avance sur Justin Walters, Tyrrell Hatton et Jeong Jin, détenteurs de la deuxième position à -16.

Thomas Aiken, Matthew Baldwin, Alvaro Quiros et Andy Sullivan, de leur côté, ont pris la cinquième place, à quatre coups du vainqueur.

Edoardo Molinari a dû se contenter du 37e rang à -8, alors que Craig Lee a terminé en 49e position à -6.

Jimmy Walker se forge une avance de six coups au Pro-Am de Pebble Beach

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Jimmy Walker (Christian Petersen/ Getty Images)

Jimmy Walker a pris les commandes du Pro-Am de Pebble Beach, samedi, à l’issue de la troisième ronde disputée sur les circuits Monterey Peninsula et Spyglass Hill, en Californie.

Walker, qui a remis une carte de 67, quatre coups sous la normale, détient une priorité de six coups sur Hunter Mahan et Tim Wilkinson, détenteurs du deuxième échelon à -7.

Richard H. Lee, de son côté, repose au quatrième rang à -6, un coup devant Blake Adams, Phil Mickelson, Kevin Na, Ryan Palmer, Pat Perez et Jim Renner.

Chez les Canadiens, Mike Weir et Brad Fritsch ne sont pas parvenus à respecter le seuil de qualification.

Jimmy Walker pourrait ainsi signer son troisième gain de la saison sur le Circuit de la PGA.

Notons que la troisième ronde n’a pu être complétée en raison de la tombée du jour.

Thomas Aiken et Justin Walters au sommet de l’Omnium de Johannesburg

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Thomas Aiken (Getty Images)

Thomas Aiken et Justin Walters se retrouvent à égalité en tête de l’Omnium de Johannesburg à l’issue du troisième tour disputé samedi, sur le parcours Est du Johannesburg et Kensington Golf Club.

Aiken et Walters détiennent deux coups d’avance sur Jeong Jin, détenteur de la troisième position à -15.

Roope Kakko, de son côté, occupe la quatrième place, un coup devant George Coetzee et Alastair Forsyth.

Edoardo Molinari a chuté au huitième rang à -11, alors que Craig Lee campe en 18e position sur un pied d’égalité avec 11 autres golfeurs.