Golf Québec

Sommet du golf: l’importance de se côtoyer

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Le conférencier Carol Allain (Martial Lapointe, photo)

Bromont, QC – «Ça valait la peine de se revoir, de renouer avec nos contacts et même, de s’en créer d’autres! Un sommet du golf comme celui-ci, c’est pas juste des conférences, c’est aussi du réseautage et de l’entraide.»

Hôte du Sommet du golf 2018, le directeur du Château Bromont, Martin Ducharme, s’est dit extrêmement satisfait à l’issue de cet événement réunissant tous les intervenants du golf au Québec. Pendant deux jours, mardi et mercredi derniers, un brassage d’idées a eu lieu pour Osez le changement (c’était le thème du sommet) au golf.

«C’était une bonne occasion de revoir tout le monde qui travaille chacun dans son coin, a-t-il ajouté. Revoir les surintendants, les pros et les administrateurs, il faut le faire de temps à autre. Car cela touche tout le monde, on est tous concernés par ce que vit l’industrie en ce moment.»

Même son de cloche du côté du directeur de Golf Québec, M. Jean-Pierre Beaulieu: «C’est important que les gens se rencontrent, que l’industrie se regroupe, a-t-il précisé. C’est un gros partage d’idées où tout le monde en profite.»

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Le directeur de Golf Québec, M. Jean-Pierre Beaulieu.

Des idées, il y en a effectivement eu plusieurs de lancer avec tous les conférenciers qui se sont pointés tel, entre autres, Carol Allain (photo en manchette)qui a entretenu son auditoire sur les différentes générations qui forment la clientèle mais aussi la main d’oeuvre des clubs de golf. Et ces idées allaient dans le sens souhaité pour le sommet, soit parler du changement.

C’est d’ailleurs pour cette raison que lors de son discours d’ouverture, M. Beaulieu portait un t-shirt et une casquette renversée.

«C’était pour rester dans le contexte Osez le changement, c’est-à-dire, démocratiser de plus en plus le golf, a-t-il expliqué pour justifier sa tenue vestimentaire. Depuis quelques années, on le répète qu’il faut faire tomber les préjugés à l’endroit de notre sport, des préjugés comme quoi le golf est intimidant. Si l’on encadre bien les gens, ces préjugés vont tomber.

«D’ailleurs, de poursuivre le directeur de la fédération, les clubs sont de plus en plus pro-actifs dans ce sens. Il y a plus de développement auprès des juniors et de la clientèle féminine. C’est bon car, habituellement, quand quelqu’un tombe en amour avec le golf, c’est pour la vie.»

Des prix

Lors de cet événement, quelques clubs et personnes ont vu leur travail souligné. Entre autres, l’idée innovatrice de Pierre-Luc Bergeron, de B2Golf, de faire un club de golf intérieur à l’année longue a été reconnue, de même que l’achat d’un autobus permettant au club de golf de Plessisville, de transporter des visiteurs et des membres lors d’occasions spéciales.

«Notre horaire pour l’autobus est pratiquement déjà complet pour la prochaine saison, a mentionné la directrice du club, Mme Sophie Laliberté. Comme ce service est maintenant davantage connu, les gens réservent déjà pour 2019.»

L’hôte du sommet, le Domaine Château Bromont, a aussi reçu deux récompenses.