Le Championnat mondial à normale 3 aux Bermudes pour oublier la tempête
Quoi de mieux comme tonique qu’une nouvelle concernant le golf au soleil pour oublier la tempête qui vient de nous tomber dessus et on en a trouvé une très intéressante.
Elle provient de la PGA du Canada, qui a fait un beau travail de développement, et des Bermudes.
Une entente est survenue avec le commanditaire Grey Goose pour que les dix premiers au classement actuel des points soient admissibles dès cette année au World Par 3 Championship.
Le meneur est Billy Walsh, natif de Sainte-Agathe bien qu’il fasse carrière en Ontario et il est suivi de Dave Lévesque (LaPrairie) et Éric Laporte (Montcalm) occupant les 3e et 6e places.
La PGA mentionne que le trio a déjà confirmé sa présence au rendez-vous regroupant au club Turtle Hill des compétiteurs d’une quinzaine de pays pour une bourse de 75 000$.
Les chanceux troqueront la pelle pour le fer droit dans un mois au presque.
Les dates de la présentation sont celles du 28 au 30 mars, mais l’arrivée sera très probablement devancée.
L’Omnium des Bermudes précédera du 24 au 27 au club Port Royal et la plupart en profite pour participer au doublé.
Un autre bon coup de la PGA du Canada est d’avoir obtenu des promoteurs une clause de substitutions puisqu’il semble que les dix places ne seront pas comblées.
De retour des qualifications du Circuit senior européen, Jean Laforce (Saint-Jean-de- Matha) a l’intention de refaire ses valises pour les Bermudes.
PS: les cartes postales sont bienvenues évidemment.
REVOILÀ LISA MELDRUM
Dans la série que sont-ils ou sont-elles devenues, Lisa Meldrum reprend cette semaine la compétition au Circuit Symetra qui lance son calendrier 2014 à Mesa, en Arizona.
Tant mieux! Cette ancienne régulière de la LPGA, associée à Royal Montréal, et ancienne championne canadienne chez les juniors et les amateurs, s’était faite trop discrète.
Sara-Maude Juneau, de Fossambault-sur-le-Lac, sera aussi de la partie, cela à compter de vendredi.
NOMINATION
Le club Baie Comeau a arrêté son choix sur Dereck Joubert dans le rôle de nouveau directeur général en vue de la prochaine saison.
LA VILLE D’OTTAWA PASSE AU PRIVÉ
Pour nos amis d’Ottawa, mentionnons que la ville a décidé de couper les liens avec le golf.
Le maire Jim Watson et les élus ont décidé de céder la gestion du club municipal Pineview (36 trous) au secteur privé.
50e
C’est l’anniversaire que célèbre cette année le club Le Memorial à Shawinigan-Sud, l’alma mater de Jocelyne Bourassa, René Noel, Luc Boisvert et Gilles Yergeau qui ont tous bien réussi, sauf bibi…
Vous me permettez de saluer notre remarquable pro et surtout prof, Gilles Bourassa!
TaylorMade se tourne vers le marché du joueur moyen
La nouvelle balle PROJECT (a) de TaylorMade
En procédant au lancement de la nouvelle balle PROJECT (a), le fabricant TaylorMade s’adresse au marché du golfeur moyen.
Cette balle est destinée à aider les amateurs là où ils en ont le plus besoin : autour et sur les verts! Elle a été conçue de manière à hausser le nombre de rotations à la seconde, étant donné que les coups de fers moyens et courts des amateurs génèrent, en général, moins d’effet rétro que ceux des professionnels.
La balle PROJECT (a) a été conçue cependant de manière à générer moins de rotations sur les coups avec un bois de départ, ce qui permet de réussir des coups plus longs et précis.
Pour voir à qui s’adresse cette nouvelle balle :
Michel Lacroix à Sotchi… avant le retour du golf aux Jeux olympiques de Rio
Même s’il s’agit de Jeux olympiques d’hiver, vous reconnaîtrez une voix très familière du golf durant les retransmissions d’ici le 23 février.
L’ami Michel Lacroix a délaissé le micro du CH au Centre Bell et de la PGA à RDS pour joindre l’équipe de Radio-Canada, diffuseur principal à Sotchi.
Vous allez beaucoup entendre Michel. Il est le descripteur au patinage de vitesse sur courte piste avec Nathalie Lambert, celle-ci dans le rôle d’experte-analyste.
Michel est un habitué des Jeux.
«Je ne suis tellement du genre à tenir cette forme de statistiques, mais je pense que ce sont mes 17e ou 18e Jeux», dit-il avec humilité.
Pour le début, il faut remonter à Montréal en 1976.
SES PLUS BEAUX JEUX SONT CEUX DE?
Quels ont été ses plus beaux Jeux?
«Il est certain que Lillehammer, en 1994, avait été très spécial pour l’ambiance et le décor avec la neige à la hauteur du pompon de nos tuques», raconte Michel, qui y avait décrit le patinage artistique de même que les cérémonies d’ouverture et de fermeture en compagnie de Richard Garneau, Monsieur Jeux olympiques, qui va tous nous manquer dans nos salons.
Mais ses plus mémorables Jeux restent Nagano en 1998.
«Le comité organisateur m’avait choisi comme chef des annonceurs de l’ensemble du tournoi de hockey», dit-il. Francine (sa blonde) avait fait le voyage. «Nous avions vécu selon la culture et les coutumes du pays toute la durée, incluant la table à ras-le-sol pour les repas. L’expérience de vie reste sans égal.»
Même s’il est encore tôt, on ne peut cacher que Michel Lacroix pense déjà aux Jeux de Rio dans deux ans.
«Ce sera alors le retour du golf dans la grande famille olympique et oui, j’aimerais y être après toutes ces années de couverture, si mon ami François a besoin de moi», de conclure Michel Lacroix.
François Messier est patron de l’ensemble des diffusions en incluant RDS et TVA Sports à titre de directeur des sports à Radio-Canada. Il est aussi golfeur bien sûr.
Bons Jeux en espérant qu’on n’y parle que de sport et rien d’autre!
Un mot du Président
Le samedi 9 février 2014, Douglas Alexander, de London en Ontario, a été nommé 111e président de Golf Canada. Voici le discours d’acceptation de M. Alexander, membre du London Hunt and Country Club.
Mesdames les anciennes présidentes, messieurs les anciens présidents, mesdames, messieurs,
Je vous remercie de votre accueil chaleureux et de l’honneur que vous me conférez en me confiant la présidence de cette prestigieuse association. Le golf est ma passion, et je suis convaincu que nous pourrons ensemble réaliser de grandes choses au cours de l’année qui vient.
Je vous communiquerai aujourd’hui mon opinion sur l’état actuel du golf et sur la prochaine année de Golf Canada. Mais avant de vous faire part de mes réflexions, permettez-moi de saluer la contribution de mon prédécesseur Mike Carroll.
Mike, Golf Canada te remercie de ton apport. Tu as exercé un leadership très efficace en une année où notre association a réalisé des progrès considérables. Notre bilan financier est le plus positif des dernières années, et tu nous as incités à nous pencher sur des questions d’une importance primordiale. La réunion, l’automne dernier à l’Île-du-Prince-Édouard, des chefs de file bénévoles provinciaux de l’industrie du golf a marqué, selon moi, un tournant dans l’affermissement de nos relations avec nos partenaires. Voilà une initiative qui aura des effets durables. Tu as été très généreux de ton temps – et j’en profite pour remercier également ton épouse Ann et ta famille. Tu nous as communiqué ta passion, ta sagesse et tes conseils. Je me réjouis de ce que tu continues à siéger au Conseil d’administration où j’entends profiter de tes avis et de ton soutien. Joignez-vous à moi pour remercier notre Président sortant Mike Carroll.
Comme vient de le mentionner Mike, je me suis initié au golf en très bas âge, en Écosse. Il ne fait donc aucun doute que mes opinions ont été pour une bonne part façonnées par mon apprentissage du golf là-bas et par la façon dont on pratique le golf dans mon pays d’origine.
En Écosse, le golf fait partie intrinsèque de notre culture. J’accompagnais le plus souvent possible ma grand-mère sur le parcours, ainsi que d’autres personnes qui sont encore des amis. En fin de journée, je jouais neuf trous en compagnie de mes parents. Le golf était une activité familiale prisée de tous, qui nous permettait de passer de bons moments ensemble. Cinquante années ont passé, mais la camaraderie et l’amitié demeurent à mes yeux la quintessence du golf.
En effet, voilà un sport qui permet de marcher pendant quelques heures avec des amis, de participer à une compétition fraternelle tout en bavardant et en riant, puis, la partie terminée, de s’asseoir ensemble autour d’une bière et d’un plat. Y a-t-il un sport plus profondément enraciné dans l’intégrité et l’esprit sportif, un sport où le joueur s’autopénalise et félicite son compagnon qui vient de réussir un bon coup? À mon avis, les qualités et les expériences de vie intrinsèques au golf n’ont rien perdu de leur force.
Personnellement, je me suis initié au golf à l’âge de cinq ans, mais que dire de mon ami Ed Ervasti qui, même s’il vient de célébrer son centenaire, joue quatre ou cinq fois par semaine et est encore déçu si son score n’est pas inférieur à son âge… Le golf, sport de toute une vie? Quel magnifique exemple! Pour Ed, compétition et camaraderie vont de pair. Qui oserait n’être pas d’accord?
Mais si le golf est un sport que nous adorons, qui attise notre passion, pourquoi y a-t-il des discussions sur les défis auxquels il est confronté et sur les changements qui s’imposent? Il y a deux semaines, au salon de la PGA, était lancé le concept de « Hack Golf » qui ne cesse depuis d’alimenter les conversations, comme on a d’ailleurs pu le constater ici même.
À mes yeux, le dialogue et la discussion seront toujours les bienvenus, mais ce que j’ai lu à propos de cette initiative me laisse songeur. Pourquoi demander aux adeptes ce qu’ils n’aiment pas ou voudraient changer plutôt que de les inviter à expliquer les origines de leur passion pour ce sport? Voilà un cas où la formulation de la question dicte le ton de la réponse.
Comme je l’ai dit, le golf repose sur des assises solides. Cela dit, peut-être y a-t-il place pour l’amélioration quant à notre façon de le pratiquer. On nous rebat les oreilles avec des facteurs comme le temps et le coût d’une partie, ou la longueur et le coefficient de difficulté des parcours. Je n’en pense pas moins que la plupart des communautés du pays sont en mesure de proposer de merveilleuses solutions de rechange.
Je suis en train de lire The Kingdom of Golf in America. L’auteur, Richard Moss, exprime des opinions intéressantes. Il affirme par exemple que le défi que propose inlassablement le golf fait partie de son charme. Comme il le dit, l’alpinisme ne deviendra pas plus populaire si l’on dynamite le sommet des montagnes. Le défi est là pour rester, ce qui ne signifie pas que nous ayons besoin de parcours de 7 000 verges avec des fosses profondes et des verts exagérément pénalisants.
C’est une question d’équilibre. Il faut être conscient des changements sociaux et culturels. À l’origine, le golf et les clubs étaient pour des amis une occasion de se rassembler. Aujourd’hui, nous pouvons tous – et les jeunes générations ne s’en privent pas – communiquer par le truchement des médias sociaux. Le nombre d’« amis » sur Facebook est devenu un point d’honneur.
Je pense que nous avons une conscience aigue de ce qui arrive dans la société. Nous passons moins de temps avec des amis et des êtres chers. Point n’est besoin maintenant d’aller dans un endroit déterminé pour communiquer avec des amis : la technologie s’en charge. Voilà un problème qui concerne davantage la culture que le golf, mais qui a néanmoins un impact sur notre sport.
Il m’apparaît primordial de respecter les traditions du golf, mais tout en restant en lien avec la société moderne. Cela signifie que nous devons protéger nos valeurs essentielles tout en nous adaptant aux changements culturels. Nous faisons des progrès, et il faut continuer d’aller de l’avant.
L’équipement est plus perfectionné que jamais. Une balle qui voyage mieux, un bâton plus facile à manier : voilà de quoi faire le bonheur du golfeur du dimanche. De plus, grâce aux efforts des professionnels de la PGA du Canada, l’enseignement, l’entraînement et les divers programmes ont atteint un taux d’efficacité sans précédent.
Une initiative comme « Partir des tertres avancés » rappelle au golfeur qu’il peut s’attaquer à un parcours à sa mesure. Bien sûr, nous rêvons tous d’imiter les golfeurs du Circuit de la PGA que nous voyons à l’œuvre le week-end à la télévision, mais le fait est que nous ne frappons pas la balle aussi loin qu’eux. Je dirais même qu’il est plus agréable de jouer au golf sur un parcours où les verts sont plus facilement accessibles.
L’expérience golfique varie selon l’état et la préparation du parcours. Encore une fois, la vaste majorité d’entre n’avons pas les aptitudes nécessaires pour jouer à Augusta. Par contre, l’automne dernier en Écosse, j’ai joué sur des verts qui ne devaient pas dépasser 10 à l’instrument de mesure Stimp, et nous nous sommes tous beaucoup amusés. Les parcours doivent être conçus pour le coefficient de plaisir et non de difficulté.
Les règles du golf sont essentielles pour préserver l’intégrité de la compétition. Je sais d’expérience, pour avoir participé à plusieurs tournois de club, provinciaux et nationaux, que les règles protègent l’ensemble des concurrents. Il est faux de prétendre que les règles ne sont que des trouble-fête, qui éloignent les adeptes potentiels.
Au golf, le facteur de handicap est le grand égalisateur. Tout golfeur, quel que soit son niveau d’habileté, peut jouer une partie en toute équité, une caractéristique propre à notre sport.
Il n’y a rien de mal à la compétition, mais à condition que le golfeur reste dans sa zone de confort. Chacun doit s’efforcer de s’améliorer, mais sans en ressentir un stress exagéré. Le défi doit rester agréable et constituer une expérience à partager entre amis.
Finalement, je pense que les clubs comprennent mieux les débouchés qui s’ouvrent à eux s’ils ouvrent leurs installations à tous les membres de la famille et mettent au point des programmes d’initiation des enfants au golf.
Je ne crois pas qu’il faille changer le golf pour le rendre plus agréable. L’important, c’est de mieux « vendre » l’expérience golfique en insistant sur les bons moments passés entre amis et membres de la famille, sur les valeurs, comme l’intégrité, que le golf peut inculquer à nos enfants.
Je sais que les personnes ici présentes sont prêtes à affronter les défis auxquels est confronté notre sport. Quand nous quitterons cette assemblée, nous devons être des chefs de file, des ambassadeurs. Après tout, si nous ne vantons pas les mérites du golf, qui le fera à notre place?
Au moment d’entreprendre mon mandat à la présidence, je fais le vœu de parler haut et fort pour notre sport. J’entends collaborer étroitement avec le Chef de la direction de Golf Canada Scott Simmons, le personnel, nos bénévoles et nos partenaires de l’industrie. En tant que chefs de file, il nous incombe, aux niveaux provincial et national et à celui des clubs, d’être les premiers ambassadeurs du golf en mettant en valeur ses qualités intrinsèques.
Permettez-moi maintenant de faire quelques commentaires sur ma vision de Golf Canada. On m’a souvent posé des questions à ce sujet ces dernières semaines. Je pourrais répondre que je n’ai pas une vision puisque nous partageons tous « Une Vision ». Je suis convaincu que la vision n’est pas du ressort individuel du président. Nous avons travaillé ensemble pour établir notre vision de l’avenir et, au cours des derniers jours, nous avons pu constater ensemble les progrès que nous avons réalisés et le chemin qu’il nous reste à parcourir.
Je suis à l’aise avec le rôle qui nous est dévolu en tant qu’Organisme national de sport et avec les quatre piliers qui le supportent – Participation, Excellence, Ressources, Interaction. Il importe pour nous tous de comprendre la signification d’Organisme national de sport et d’organisme directeur du golf dans notre pays. Les quatre piliers représentent les éléments principaux de notre plan stratégique; ils nous rappellent qu’il faut vaquer à notre tâche avec le plus grand sérieux.
Je souhaite prolonger les initiatives mises de l’avant par le président sortant Mike Carroll et les précédents conseils d’administration. Il est encourageant de constater que les dirigeants et le personnel de Golf Canada et des associations provinciales de golf travaillent de concert pour promouvoir, commercialiser et soutenir le golf. C’est en travaillant en synergie plutôt qu’individuellement que nous réussirons à créer l’impact le plus grand.
Je veux mieux comprendre comment nous pouvons collaborer avec tous nos partenaires de l’industrie du golf pour assurer le mieux-être de notre sport.
Je veux mieux comprendre les mesures prises par les propriétaires de terrain et les directeurs de club pour accueillir de nouveaux participants – et voir en quoi nous pouvons les aider.
Je veux mieux comprendre les mesures prises par les surintendants pour améliorer l’expérience du golfeur – et voir comment nous pouvons en faire la promotion.
Je suis aussi impatient de découvrir comment les professionnels de la PGA du Canada mettent sur pied des activités golfiques de qualité au niveau des clubs – et de voir comment nous pouvons les appuyer. Le golf a une merveilleuse histoire, et je veux contribuer à la raconter.
En terminant, permettez-moi de vous dire à quel point je trouve encourageant l’état du golf au Canada. Le golf est un sport formidable et il est toujours le premier au Canada pour le taux de participation.
Nos athlètes peuvent rivaliser avec l’élite mondiale. Des héros sortent du lot, tel Graham DeLaet qui appartient à la super élite. Le Canada compte plus de représentants que jamais sur les trois grands circuits (PGA, LPGA, Web.com), et le Circuit de la PGA Canada a fait une excellente impression à son année inaugurale. Les membres d’Équipe Canada, la formation nationale amateur, remportent des victoires, et neuf de nos golfeurs et golfeuses occupent le top 100 du classement mondial amateur, y compris Brooke Henderson, 16 ans seulement. De plus, les Jeux olympiques approchent à grands pas, ce qui donnera encore plus de relief au golf.
Notre orientation est clairement définie, notre bilan financier est stable et nous nous sommes engagés à collaborer étroitement avec nos partenaires de tout le pays. Oui, les défis sont nombreux, mais je suis convaincu que nous saurons les relever. Ma confiance repose sur vous tous ici présents, nourrie par l’engagement et la passion que vous avez manifestés cette semaine.
Je suis impatient de travailler avec le Conseil d’administration. Je remercie sincèrement tous les bénévoles et membres du personnel qui ont consenti à donner de leur temps et de leur talent au cours de la prochaine année.
J’espère que tous les participants à l’Assemblée générale annuelle de cette année en garderont un souvenir positif et qu’ils rentreront chez eux avec la conviction que le golf possède plusieurs éléments qui en font un sport plus attrayant que ses concurrents.
J’invite toutes les personnes de cette assemblée à rechercher les occasions de faire une différence, dans leur province ou leur club. Saisissons toutes les chances qui nous sont données de mieux promouvoir ce grand sport qu’est le golf.
Cliquez ici pour consulter le Plan stratégique de Golf Canada.

Loin d’être certain que les cactus seront aussi appréciés que les palmiers!
Seul titre national disputé à l’extérieur du pays, le Championnat des professionnels de club Titleist FootJoy du Canada, changera de site l’automne prochain.
Après dix ans sous les palmiers de la Floride, voilà que la présentation passe aux cactus de l’Arizona.
Le club Sunridge Canyon, de Fountain Hills, devient l’hôte de la présentation du 16 au 19 novembre après toutes ces années à Port St. Lucie.
Max Oxford avait eu et mis en place cette excellente idée des USA après la saison au pays de manière à ce que les pros puissent servir leurs membres et participer à leur championnat sans conflit de calendrier.
Max est aujourd’hui un heureux retraité dans le secteur de North Hatley.
PARTICIPATION DIMINUÉE?
PGA admet que la décision a été prise afin d’accroître la participation des pros de l’Ouest.
La nouvelle ne fera toutefois pas le bonheur des habitués du Québec.
Plusieurs possèdent un toit en Floride et décideront probablement de faire l’impasse en Arizona.
Même réaction en Ontario, la province comptant la plus forte représentation au pays.
Ben Boudreault (Le Cerf) et Éric Landreville (BelleVue) sont des vainqueurs ces récentes années. Yvan Beauchemin (La Tempête) avait été plusieurs fois titulaire dans le passé.
Au nom de l’harmonie, pourquoi ne pas établir un concept d’alternance Floride-Arizona dès maintenant? La suggestion est offerte.
MARCEL PAUL RAYMOND À LA PRÉSIDENCE
Golf Québec a un bon homme à sa suite à la nomination de Marcel Paul Raymond.
Sa curiosité lui a permis de toucher à plusieurs secteurs.
Une prochaine chronique sera consacrée aux intentions de Marcel Paul Raymond.
Soulignons le travail du prédécesseur Marc Tremblay pour ses trois ans à la présidence ce qui est très rare comme durée.
NOUVELLES DE L’INDUSTRIE
Quoiqu’à l’approche de la mi-février, l’Association des directeurs généraux du Québec annonce encore trois postes disponibles pour la saison 2014, soit Summerlea (36 trous), les Clubs de la Banlieue Ouest (Saint-Zotique, Saint-Polycarpe et Rivière Beaudette) ainsi que Château Bromont.
GUY BERNIER CHANGE D’ADRESSE
La nouvelle est de Mike Bremmer qui nous apprend compter sur un nouveau collègue chez Cleveland-Srixon avec Guy Bernier qui joint les rangs.
Ce dernier a longtemps été un meneur dans le domaine de l’équipement.
DÉCÈS D’UN EX-PRÉSIDENT
Il s’agit de John J. Hussar qui nous a quittés la semaine dernière.
Il a présidé Golf Québec en 2006 bien que résident d’Ottawa.
Malgré le maraudage de l’Ontario ces dernières années, il existe toujours des parcours de la Capitale fédérale qui maintiennent les liens avec le Québec, Montréal étant plus prêt que Toronto pour les tournois.
2… COMME CHIFFRE DE LA SEMAINE
Voila le nombre de minutes de clarté que l’on gagne quotidiennement. Bien sûr qu’il existe donc de l’espoir qu’on finisse par voir arriver le printemps.
Face-à-face avec le champion de la Coupe Jones 2014
Corey Conners a l’habitude des feux de la rampe. N’a-t-il pas été demi-finaliste du Championnat amateur masculin des États-Unis l’an dernier? Ce haut fait est en soi impressionnant, mais le golfeur de 21 ans était toujours en quête d’une grande victoire, même s’il n’en laissait rien paraître.
Membre d’Équipe Canada, l’équipe nationale amateur, il respire la confiance en soi, sur le parcours et en dehors. Cela dit, il n’est pas du genre démonstratif. Il ne brandit pas le poing à la Tiger ni ne fait tournoyer son bâton après un bon coup. Étudiant de quatrième année l’Université Kent State (Ohio), il ne laisse pas libre cours à ses émotions durant la partie. Cette attitude lui est fort utile dans les moments de forte tension, comme il l’a prouvé dimanche en remportant en prolongation l’un des plus prestigieux tournois amateurs au monde.

GC : À quoi as-tu pensé après cette grande victoire?
CC : C’est une sensation énorme, car c’est un tournoi très prestigieux. J’étais très excité de l’emporter, et cela a stimulé ma confiance. J’ai maintenant hâte de voir ce qui se passera durant la saison universitaire.
GC : Est-ce la plus grande victoire de ta carrière?
CC : J’ai vécu des moments inoubliables sur le parcours, mais c’est fantastique d’avoir pu gagner un tournoi aussi important que la Coupe Jones. Pour moi, c’est un sommet.
GC : Est-ce que tu étais en quête d’une telle victoire depuis un bout de temps?
CC : Tu sais… (Hésitation) Je suis très fier de ma performance dans les grands tournois depuis le championnat amateur américain l’été dernier. Ce n’est pas agréable de perdre après s’être rendu si loin, mais ça ne m’a pas vraiment dérangé.
GC : Que s’est-il passé au 18e trou? [NDLR : Conners a commis un bogey alors qu’il détenait une avance d’un coup.]
CC : Le 18e trou est très difficile. C’est une longue normale 5 et le vent était défavorable ce jour-là. J’avais très bien joué durant toute la semaine et je me suis efforcé de rester calme et de ne pas déroger à ma stratégie. En fait, je pensais avoir une avance de deux coups, comme quoi je n’étais pas préoccupé par le tableau d’affichage.
GC : Avais-tu un cadet?
CC : Non, je transportais moi-même mon sac. Je le fais souvent dans les tournois universitaires, pour moi, ce n’est pas un problème. De plus, Garrett n’était pas disponible. (Rire) [Garrett Rank, également membre de l’équipe nationale, était le cadet de Conners lors du dernier championnat amateur des États-Unis.]
GC : Quel était ta stratégie sur ce parcours?
CC : Le parcours d’Ocean Forest est très ardu, et il est très facile de se couvrir de ridicule en se mettant dans une mauvaise position. J’avais joué le parcours l’an dernier et j’avais pris des notes. Je l’ai aussi foulé avec DI [Derek Ingram], ce qui m’a beaucoup aidé. Nous avons déterminé ensemble à quels endroits il était préférable de placer la balle aux abords des verts. Essentiellement, l’idée, c’était de frapper la balle dans l’allée à mes coups de départ et de prendre ensuite des décisions intelligentes.
GC : Qui as-tu d’abord appelé après ta victoire?
CC : Derek qui n’avait pu rester toute la journée. Après, j’ai appelé ma petite amie. Mon cellulaire ne fonctionnait pas dans les minutes qui ont suivi le tournoi et c’est pourquoi j’ai reçu un tas de textos un peu plus tard.
GC : Quels sont tes projets immédiats?
CC : Je suis de retour à l’université. Nous nous entraînons à tous les jours. Notre premier tournoi universitaire aura lieu début mars, ce qui me donne le temps de digérer ma victoire et de continuer à trimer dur pour peaufiner mon jeu.
Derek Ingram, Entraîneur-chef de l’équipe nationale masculine

Derek Ingram, Entraîneur-chef de l’équipe nationale masculine, accompagnait Conners en Georgie. Il est très fier de son élève à qui il prédit un brillant avenir.
« Je suis très excité pour lui. C’est l’un de plus importants tournois amateurs au monde et c’est l’une des plus grandes victoires de l’histoire de notre programme, de dire un Derek Ingram plein d’enthousiasme. Nous avons mis au point un processus d’évaluation des rondes et d’étude des verts. Il est très intelligent, son QI de golf est très élevé. »
Selon l’entraîneur, la force mentale de Conners l’a aussi aidé à remporter le tournoi.
« Il a géré ses émotions et son taux d’adrénaline à la perfection, ce qui a joué un rôle important. Ça ne pouvait arriver à un meilleur gars. »
Le R&A permettra l’utilisation d’instruments de mesure de la distance dans des championnats amateurs
Depuis 2006, les comités bénéficiaient de l’option consistant à adopter une règle locale en vertu des règles du golf pour permettre aux joueurs d’utiliser des instruments de mesure de la distance qui mesurent ou estiment uniquement la distance. Voir la note à la règle 14-3 des Règles du golf.
Depuis l’ajout de la note à la règle 14-3, l’utilisation d’un instrument de mesure de la distance était interdite dans les championnats de Golf Canada. Cette décision avait été ratifiée lors de la réunion du Comité des règles au cours de l’assemblée générale annuelle (AGA) chaque année et la question de leur utilisation sera de nouveau au programme le mois prochain.
Ainsi, les membres du Comité des règles se réuniront à London, en Ontario, pendant l’AGA de l’Association au début de février et ils discuteront de la question de savoir si l’utilisation d’un instrument de mesure de la distance sera permise lors des événements amateurs de Golf Canada en 2014. La décision fera l’objet d’une annonce au terme de la réunion.
Récemment, le Comité des championnats du R&A a décidé qu’il permettra l’utilisation d’instruments de mesure de la distance lors des événements amateurs du R&A en 2014.
Cette règle locale ne s’appliquera qu’aux événements amateurs du R&A. Elle ne s’appliquera pas pour l’Omnium britannique ni pour tout événement de qualification en vue de l’Omnium britannique.
Pour des informations supplémentaires concernant les règles du golf, cliquez ici.
Pour demander une question sur les règles du golf, cliquez ici.
Pour plus de renseignements sur la manière de procéder dans diverses situations impliquant les règles du golf, sur des conseils quant au système de handicap de Golf Canada et davantage, veuillez consulter nos publications consacrées aux règles du golf – en vente à la boutique en ligne de Golf Canada ou chez le libraire près de chez vous.
Revoilà Dave Ross à la barre de l’Estérel
Quoique Dave Ross ait toujours conservé sa résidence à l’Estérel, voilà qu’il y reviendra ce printemps après dix ans d’absence, à titre de professionnel et directeur des opérations du club portant le même nom.
La nouvelle va réjouir les habitués du club, mais aussi les amateurs des Laurentides auprès de qui il avait été très populaire lors d’un premier passage d’une durée de 21 ans.
C’est d’ailleurs à cette période que l’Estérel est passé à 18 trous.
Élève de Pat Fletcher (Royal Montréal) et d’Adrien Bigras (Rosemère), deux membres du Panthéon québécois, Ross a aussi institué le premier tournoi professionnel féminin indépendant réservé à des Canadiennes.
Lorie Kane est passée par l’Estérel et conserve encore à ce jour des pensées pour les gens qui lui ont permis de graduer et de si bien faire à la LPGA durant de nombreuses années.
De plus, le championnat canadien des adjoints a également été couronné à l’Estérel, sans parler des nombreux «pro-am» à l’automne.
Feuille de route bien garnie
Mentionnons que le vétéran Norman T. Doyle était auparavant en poste et avait été engagé par une administration précédente.
Avant l’Estérel, Dave Ross était à la barre du club Candiac, où il fut hôte de la LPGA (la classique Peter Jackson) il y a 40 ans, et le championnat des pros du Québec.
À Candiac, Richard Dupras, Jean-Louis Lamarre, la regrettée France Bouchard, Benoît Morin, Jean Morin, Jean Crispo, Gordie Ross, frère cadet de Dave, ainsi que Bob Preston y ont été ses adjoints-pro ou ses membres dès les rangs juniors pour la plupart.
Fier compétiteur, Dave a été titulaire du Québec chez les pros de club et des adjoints.
Il est diplômé de l’Université américaine St. Lawrence, où il a été boursier au hockey.
Invité au camp des Bruins de Boston, il a opté pour le golf.
Aussi bon administrateur que rassembleur, Dave Ross a servi dans l’important rôle de président de la PGA du Canada.
Pendant sa décennie éloignée de l’Estérel, il a aidé Bob Dion à Golf Québec, fait un saut au Falcon, œuvré avec succès au Nouveau-Brunswick, plus précisément aux clubs Gowan Brae, Miramichi et Mactaquac.
Un de ses protégés, Adam Chamberlain, a remporté le titre canadien des pros de club à la fin novembre.
Bon retour, Monsieur Dave, en vous souhaitant un autre 21 ans, minimum!
Les directeurs généraux perdent un pionnier
L’Association des directeurs généraux des clubs de golf du Québec a perdu un de ses pionniers la semaine dernière suite au décès de Ronald Beaucage.
L’organisme des DG atteint 45 ans d’existence cette année et le disparu a contribué à la durée et à l’évolution.
L’historique des DG a commencé avec Henri Legault, alors à la barre du club Hemmingford, qui a fondé le regroupement en compagnie de Roger Paré (L’Épiphanie) en plus d’en être le président pendant dix ans.
Avec sa personnalité de nature rassembleuse, M. Beaucage, qui nous a quitté à 83 ans, s’est beaucoup investi en compagnie de Ronald Duguay, Jacques Stephen, Évangeline Gaudet, David Checcini, Denys Boucher et autres à compter de la fin des années 70 et début 80.
PASSAGE DE FLAMBEAU RÉUSSI
Ronald Beaucage, qui avait terminé sa carrière au club Pinegrove après les Dunes et Boucherville, a été le quatrième président en 1981-82 tout en demeurant impliqué par la suite.
Marc Grenier, Jeannot Ratthé, René Noël chez les successeurs et maintenant Bernard Vaillancourt, président cette année, ont bien repris le flambeau.
D’abord institué afin de permettre l’échange d’idées et de trouver des solutions entre directeurs généraux, un regroupement d’achats afin d’aider les clubs à épargner des coûts a suivi et plus encore.
L’ensemble du golf au Québec offre ses condoléances à la famille de Ronald Beaucage.
OFFRE D’EMPLOI
La proposition est celle du Château Bromont, où la direction veut embaucher un pro-administrateur.
Cela dit, il faudra faire vite. L’acceptation des candidatures prend fin le 24 janvier.
PRÉCISION
Elle est d’André Maltais: le gentilhomme du golf tient à préciser qu’il œuvre avec Richard Marr, chroniqueur sportif à l’Éveil et Le Concorde, dans les Basses-Laurentides, pour la biographie sur son modèle Jules Huot en phase de révision pour parution à l’automne.
RETOUR ATTENDU DANS LES LAURENTIDES
Il n’y a pas que du ski dans les Laurentides.
Nos informateurs nous apprennent que les proprios d’un endroit (Il faut s’exprimer ainsi car il y a plus qu’un golf sur le site et que la direction demande de demeurer anonyme pour le moment), est à finaliser le retour d’une figure qui y a été très populaire pendant vingt ans avant de quitter.
En passant, vous verrez ces prochains jours que nos espions ne se trompent pas!
ESPOIR!
Météorologue du matin à la radio de la SRC, Ève Christian, nous annonce que les journées ont allongé de quinze minutes depuis la fin décembre.
Il y a donc l’espoir!
Une biographie de Jules Huot signée André Maltais à venir
Il s’agira de la publication d’une biographie consacrée à la carrière de Jules Huot, un pionnier chez les pros francophones à une époque où la pratique du golf était exclusive à l’élite anglophone.
L’auteur est André Maltais, qui a si bien connu le héro né en 1908 à Boischatel et décédé en 1999 ayant été l’adjoint de Monsieur Huot à Laval-sur-le-Lac pendant des années avant de lui succéder avec brio.
En passant, André, œuvre toujours dans l’enseignement en Estrie, à Dufferin Heights, (où sa très chère Claire est l’efficace directrice générale) et au Manoir des Sables (avec Marc Viens), même ce sont des années et des années de besogne qu’il a consacrées au bouquin, notamment pour la recherche.
«Tout va bien», de déclarer l’auteur avec l’immense satisfaction d’avoir complété la rédaction.
PREMIER CANADIEN VICTORIEUX AU CIRCUIT DE LA PGA
Un ancien cadet, Jules Huot a marqué le golf ici et ailleurs au pays.
Bien avant Stan Leonard, Al Balding, George Knudson et Mike Weir plus récemment, il a été le premier pro natif du Canada à l’emporter à la PGA américaine.
C’était lors de l’Omnium General Brock, à Niagara Falls, en 1937 donc aux années de Ben Hogan, Sam Snead, Gene Sarazen et Harry Cooper.
Toujours aux USA, il a mené l’Omnium de Los Angeles après trois parcours.
Il a été invité trois fois au Tournoi des maîtres à Augusta (en 1935, 1936 et 1940) par les co-fondateurs Bobby Jones et Clifford Roberts.
Il fut trois champion de la PGA canadienne et deuxième au même tournoi à nombre de reprises.
Il a représenté le Canada dans les compétitions internationales.
DU TRAVAIL BIEN FAIT
De petite stature, Jules Huot a été un grand champion.
Parce qu’il avait une famille et que la PGA ne payait jamais les fortunes d’aujourd’hui, il revenait à Laval-sur-le-Lac pour garantir un salaire.
On a eu l’occasion de lire une partie du livre signé André Maltais, qui a été pro-proprio à Waterville après son expérience lavalloise.
C’est très bien fait.
Le lancement est déjà prévu à l’automne prochain avec son éditeur Québec-Amérique, un gros canon de l’édition.
«D’ici là, nous continuons de peaufiner les détails », de préciser André Maltais minutieux dans tout.