Omnium du Tennessee : l’amateur Joey Savoie se paie les pros
Comme fin spectaculaire, il ne se fait pas mieux que Joey Savoie à l’Omnium du Tennessee, disputé du 22 au 24 mai.
Trois oiselets du 11e au 13e trous ainsi qu’un aigle au 18e, grâce à un coup retenu logé dans le fond de la coupe, lui ont valu une ronflante victoire.
Avec son 68 en conclusion, après un 65 la veille, l’amateur de Laprairie âgé de 23 ans a littéralement survolé les pros, qui étaient en très large majorité chez les participants, en l’emportant par la marge de six coups.
Son cumulatif de -13 pour les trois jours au club Brentwood, le parcours du Grove College dessiné par Greg Norman, égale un record qui perdure depuis 70 ans de présentation de cette épreuve.
Porte-couleurs d’Équipe Canada et associé au club Pinegrove lorsqu’il est au Québec, Joey se retrouvait dans un environnement connu et un entourage familier.
Il a fait ses deux dernières années à l’Université Middle Tennessee State, qu’il a représenté sur le circuit de la NCAA. De plus, il pouvait compter sur la collaboration comme cadet de Liam Ainsworth, un ami et coéquipier à St. Leo, sa précédente université, en compagnie de qui lui et Hugo Bernard ont enlevé le championnat américain en division II.
« Curieux quand même parce que je n’ai jamais gagné de tournoi individuel ici durant mes années universitaires », de déclarer Joey.
Réussite dans la simplicité
« Mon golf a été solide toute la semaine. Je suis familier avec la place (Brentwood est le domicile de MTS) et j’ai eu beaucoup de plaisir avec Liam comme responsable du sac. Cela m’a permis de jouer l’esprit libre », a-t-il également commenté.
Ex-triple titulaire du Québec chez les amateurs ainsi que chez les juniors et juvéniles, ainsi que du Masters Buffalo chez les internationaux de moins de 18 ans, il a cette qualité appréciée de garder la simplicité dans l’excellence.
« Tout est allé dans la bonne direction. J’ai bien frappé, fait les roulés aux moments nécessaires et voilà que je tiens le trophée », a résumé Joey, encadré par l’entraîneur Daniel Langevin, à propos de sa semaine.
Une grande famille mais pas de $$$
Notre champion a de qui tenir. Son oncle est Jean-Louis Lamarre et son cousin Iannick est également un titulaire provincial chez les juniors qui est devenu pro.
Il faut ajouter le « papi » Jean-Guy, le fan numéro un du champion.
Parce qu’il est soumis aux règles du golf amateur, Joey n’a pu recevoir le chèque de 10 000 $ allant au vainqueur.
Il faudra un jour que le golf se mettre à la mode comme le tennis, le ski, l’athlétisme et les autres, un de ces jours, surtout lorsque l’on considère ce que coûte voyager.
Avec son talent, on ne doute pas que Joey Savoie aura d’autres occasions de passer à la banque.
Qualification locale pour l’Omnium des États-Unis : la médaille octroyée à Taylor Pendrith
TORONTO – C’est Taylor Pendrith, un membre de la Formation Jeune pro d’Équipe Canada, qui a remporté la seule épreuve de qualification locale pour l’Omnium des États-Unis, disputée par une fraîche mais radieuse journée de printemps sur les allées du superbe Club de golf Weston, en banlieue ouest de Toronto. Il a ramené une carte de 69, trois sous la normale.
Pendrith, originaire de Richmond Hill, Ontario, qui évoluait l’an dernier sur les circuits Web.com et Mackenzie PGA Canada, était très heureux du dénouement et de sa performance : « J’ai atteint beaucoup de verts et mon rythme était très bon aujourd’hui… j’ai gardé la balle devant moi et si je manquais le vert, je me trouvais tout de même en bonne position pour sauver la normale. »
Pendrith a terminé l’épreuve avec un coup de moins que ses poursuivants, Tyson Turchansky, de Calgary, et Stephane Dubois, de Brantford, Ontario, qui ont tous deux remis une carte de moins deux. Le quatrième golfeur à se classer pour la prochaine étape de qualifications en vue de l’Omnium des États-Unis est Nick Kenney, tout juste derrière à un coup sous la normale.
Stephane Dubois se qualifie donc pour l’épreuve de qualification sectionnelle pour une deuxième année successive, lui qui avait fait le coup l’an dernier sur le parcours de Beacon Hall. Pour Turchansky, un étudiant de troisième année membre de la formation de golf de l’Université Waterloo, c’est une première. « Le parcours était vraiment solide, il se déploie à merveille pour mon jeu. Il faut toutefois réfléchir, mais si on frappe la balle aux bons endroits, on est récompensé, » affirme-t-il.
Weston fut l’hôte en 1955 de l’Omnium canadien RBC, remporté par le légendaire Arnold Palmer qui y signait sa première victoire professionnelle. Les membres de Weston lui consacrèrent d’ailleurs en 2005 une magnifique statue qui immortalise le moment, non loin du premier trou.
Les quatre golfeurs qualifiés seront soumis à un repêchage pour déterminer sur quel parcours ils disputeront l’épreuve sectionnelle, où ils affronteront la crème des golfeurs du continent qui tentent aussi de gagner leur place à l’Omnium. En tout et partout, 100 golfeurs mériteront une place pour disputer ce tournoi majeur par le biais de la qualification sectionnelle.
Une prolongation au terme des 18 trous aura aussi permis à Thomas Code, de Dorchester, Ontario, et à James Seymour, d’Aurora, Ontario, de mériter les places de suppléants si l’un des qualifiés devait se désister.
Rappelons que cette 118e édition de l’Omnium des États-Unis sera disputée du 14 au 17 juin au Shinnecock Hills Golf Club dans l’état de New York.
Cliquer ici pour consulter le tableau final.
Qualifications du circuit PGA Tour Canada : c’était la journée des 75 pour nos gars !
Lendemain de veille un peu compliqué mercredi pour nos Québécois aux qualifications du circuit Mackenzie PGA Tour Canada à Ponte Vedra, Floride.
Co-meneur après le jour un avec 67, Max Gilbert a dû se contenter d’une carte 75 24 heures plus tard. Cela a fait glisser le joueur de Saint-Georges de Beauce en 9e place à mi-chemin. Gilbert a été victime de son irrégularité. Il a enregistré quatre oiselets, mais commis sept bogueys.
Raoul Ménard, d’Ange-Gardien, avait bien entrepris la sélection avec 69 qui le situait 9e.Lui aussi a dû se contenter de 75 pour se retrouver 25e.
C’était la journée des 75 pour les Québécois, Vincent Blanchette, de Saint-Jean-sur-Richelieu, ayant aussi un pointage identique après 78 à l’amorce, ce qui l’éloigne au 100e échelon.
La suite…
Le scénario pour les 36 derniers trous d’ici vendredi est simple. La première place vaudra une participation à tous les tournois en 2018. Ceux qui finiront entre 2e et 5e recevront une invitation aux huit premiers tournois et les autres entre 6e et 16e deviendront des substituts.
Hugo Bernard et Joey Savoie dans la course au Championnat Azalea
Charleston, Caroline du Sud – C’est un membre de la Formation nationale du Canada qui était en tête après la première journée du Championnat Azalea, un tournoi sur invitation qui met aux prises plus d’une centaine des meilleurs golfeurs amateurs d’Amérique du Nord.
Hugo Bernard, de Mont-Saint-Hilaire, Québec, a en effet remis une carte de 67 après sa première partie disputée sur le magnifique parcours du Country Club de Charleston, en Caroline du Sud. C’est un parcours historique, dont les racines remontent à 1786 lorsqu’il fut fondé par des marchands écossais nouvellement établis dans la région.
Disputé du 22 au 25 mars, le gagnant de ce tournoi remportera le trophée Frank C. Ford, décerné depuis 2002 au vainqueur de l’Azalea et nommé en l’honneur de celui qui en fut six fois victorieux.
Un autre membre de la Formation nationale du Canada fait aussi belle figure puisque Joey Savoie, natif de La Prairie, Québec, a terminé sa première journée dans le top 10 avec un pointage de 70. Josh Whalen, de Napanee, Ontario, fait aussi partie des compétiteurs et a enregistré une marque de 72.
Joey Savoie brille au pays de P.K.
Un athlète du Québec a entrepris le mois d’avril dans les honneurs au Tennessee et il ne s’agit pas de P.K. Subban.
Il s’agit plutôt que Joey Savoie qui, depuis ses débuts dans le golf, a remporté les championnats juvénile, junior et amateur du Québec. Maintenant porte-couleurs de l’Université Middle Tennessee, il est installé tout près de Nashville.
Cette semaine, Savoie a été nommé joueur de la semaine pour l’ensemble de la conférence C-USA. Une carte finale de 66 lui a permis de terminer à -9 au cumulatif des 54 trous du tournoi Mason-Rudolph, joué à Franklin, au Tennessee. Ses sept oiselets lors de la dernière sortie lui ont valu le troisième rang au final.
Dix joueurs faisant partie du top 100 mondial étaient présents et un seul a mieux fait que la fierté de Saint-Jean-sur-Richelieu et du club Pinegrove.
« Joey a définitivement montré à quel niveau se situe son jeu », l’a complimenté Brennan Webb, son entraîneur-chef avec les Blue Raiders.
Le top 10 de la semaine présenté par RBC

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Le monde du golf canadien pleure le décès de Betty Stanhope-Cole
C’est avec une grande tristesse que Golf Canada, Alberta Golf, le Temple de la renommée du golf canadien et toute la communauté golfique pleurent le décès de Betty Stanhope-Cole qui est morte paisiblement le 27 janvier 2017, à 79 ans, au terme d’une brève lutte contre le cancer.
Née à Calgary le 21 septembre 1937, Betty Stanhope-Cole laisse dans le deuil son fils Rob et sa fille Jackie (Hiebert), ainsi que ses quatre petits-enfants Brian, Tyler, Talia et Tanner.
Stanhope-Cole a connu le succès tout au long de sa carrière de golfeuse amateur. À titre de junior, elle a remporté le Championnat junior féminin d’Alberta de 1955 à 1957, ainsi que le Championnat junior féminin du Canada en 1956. Elle allait par la suite triompher un nombre record de 17 fois au Championnat féminin d’Alberta entre 1957 et 1984.
Stanhope-Cole a également fait partie de 29 équipes interprovinciales de compétition (25 pour l’Alberta, deux pour l’Ontario et deux pour la Saskatchewan) et a en outre remporté le Championnat féminin de la Saskatchewan en 1966. Mais l’accomplissement qu’elle jugeait le plus important de sa carrière fut sa victoire de 1957 au Championnat féminin du Canada.
Sur la scène internationale, elle a représenté le Canada à cinq reprises, trois fois au Championnat amateur mondial par équipes (1964, 1974, 1976) et deux fois au Championnat par équipes du Commonwealth (1963, 1971).
Son influence sur le golf s’est aussi manifestée au niveau administratif, alors qu’elle était directrice nationale des règles et du handicap de 1980 à 1983 pour l’ancienne Association canadienne du golf féminin. Elle a également œuvré pendant 10 ans au sein de l’Association du golf de l’Alberta (aujourd’hui Alberta Golf), à titre de directrice du développement des joueurs, de directrice des règles, de présidente de zone et de membre du Comité des tournois de l’association.
On a honoré la belle carrière amateur de Stanhope-Cole en l’intronisant au Temple de la renommée du golf canadien en 1991, à l’Alberta Sports Hall of Fame and Museum en 1980, à l’Edmonton Sports Hall of Fame en 1993 et à l’Alberta Golf Hall of Fame en 2005.
Une célébration de la vie en l’honneur de Betty Stanhope-Cole se tiendra au Highlands Golf Club d’Edmonton le 13 février 2017. Au lieu de fleurs, les dons à l’Alberta Kidney Foundation seront appréciés.
Déclaration de Sandra Post, membre du Temple de la renommée du golf Canadien :
« Betty incarnait une époque formidable pour les golfeuses. Née dans l’Ouest, elle a joué partout au pays et a remporté des championnats en Saskatchewan et en Ontario. Elle excellait au jeu long et a très bien représenté le Canada. »
NOTE AUX MÉDIAS – Photos de Betty Stanhope-Cole à télécharger ici.
Le top 10 de la semaine présenté par CP

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En 2016, le mérite du golf au Québec est d’avoir rayonné à l’extérieur
– Hé le chroniqueur, tu ne remets pas ton prix excellence au jeu en 2016?
– Si, mais il a fallu être patient avec Hugo Bernard en action jusqu’à la toute fin de l’année ce qui représente à la fois une nouvelle réalité et une bonne nouvelle.
C’est d’autant plus le cas que Bernard, membre d’Équipe Canada associé à Laval-sur-le-Lac, remportait le 30 décembre les Internationaux d’Orlando chez les amateurs pour ajouter à son palmarès du tonnerre.
Au mois d’août dernier au club Royal Ottawa qui célébrait son 125e anniversaire, le jeune homme a remporté le Championnat canadien amateur, ce qui n’avait pas été réussi par un Québécois depuis 18 ans quand même.
Un autre moment très fort a été le championnat NCAA Division II, où il a été couronné vainqueur aux classements individuel et en équipe avec l’université Saint Leo pour un doublé jamais réalisé au Québec.
Il est essentiel de mentionner qu’Hugo Bernard n’a que 21 ans.
DOUBLÉ À LA PGA DU CANADA
Un autre doublé qui tient d’une première est celui réalisé par Marc-Étienne Bussières, qui a capturé les championnats de la PGA du Canada en solo à Victoria et celui en paires (avec Dave Lévesque) aux Bermudes.
Vincent Dumouchel, Éric Laporte et Lévesque avaient auparavant enlevé la palme individuelle ces récentes années, mais jamais les deux.
Porte-couleur du club LongChamp, Bussières a aussi terminé bon 3e au championnat des pros de club de la PGA d’Europe.
Reverra-t-on maintenant Marc-Étienne Bussières retenter sa chance au circuit de la PGA? Chose certaine, le potentiel est réel.
UNE DEUXIÈME MOITIÉ TRÈS SOLIDE APRÈS UN DÉPART INQUIÉTANT
Maude-Aimée LeBlanc est un autre talent qui s’est démarqué à l’étranger et on ne fait pas ici seulement allusion à ses 173 424$ pour la 81e place chez les boursières de la LPGA, lesquels représentent deux sommets pour celle qui a appris son golf au club Asbestos depuis devenu le club Royal Estrie.
LeBlanc a montré une belle force de caractère pour maintenir son rôle de permanente dans la série féminine la plus relevée au monde.
Vrai qu’elle demeure toujours en quête d’un premier top dix, son plus haut classement ayant été 11e à l’Omnium féminin CP à Calgary, mais elle a néanmoins complété chacun des treize derniers tournois.
De ce nombre, quatre étaient des étapes du grand chelem, faut-il préciser.
Ce brio est d’autant plus exemplaire que LeBlanc a pris les choses en mains après avoir été blessée ou éliminée à mi-chemin lors de huit de ses dix premières sorties de l’année et il s’avère prometteur pour la suite à 27 ans.
LE TALENT D’ICI RECONNU AILLEURS
Des mentions spéciales vont à deux Abitibiens, soit Mary Lee Cobick qui a été nommée professionnelle par excellence de la LPGA 2016 pour le Sud-Est des États-Unis pour son travail au club Okeeheelee à West Palm Beach, et Claude Brousseau, élu enseignant par excellence à la PGA d’Hawaii, pour son implication à l’académie d’Okina et à Golf Channel.
Bref, pas vrai que l’attente valait le coup car le grand succès du golf au Québec est d’avoir mieux fait que jamais en 2016 avec sa marque à l’extérieur avec la multiplication et la variété des honneurs grâce à Hugo, Marc-Étienne, Maude-Aimée, Mary Lee et Claude que l’on félicite et remercie toutes et tous pour l’élan de succès qu’elles et ils donnent à leur sport.
Et bien, heureuse année 2017 en se souhaitant le printemps au plus tôt.
Hugo Bernard termine 2016 dans les honneurs au championnat international d’Orlando
Parlez-moi d’une façon idéale de boucler l’année pour Hugo Bernard, à sa deuxième année avec la formation nationale amateur d’Équipe Canada, et maintenant de la formation des Carabins, tel qu’annoncé par Daniel Langevin avant les Fêtes.
Le premier Québécois en 18 ans à être couronné champion du Canada dans la catégorie amateur au club Royal Ottawa l’été dernier, Bernard a signé une dernière carte de 74, plus 2, pour l’emporter à l’usure, au deuxième trou de la prolongation, sur Ben Griffin et enlever le tournoi amateur d’Orlando à l’Orange County National Club.
Le Québécois de Mont-St-Hilaire avait pris l’avance au premier tour de ce tournoi de 54 trous, le mercredi, grâce à un score de 66, moins 6, qui s’avérerait le plus bas de tout le tournoi. En revanche, Bernard a éprouvé des difficultés en ronde finale, terminant le neuf d’aller à plus 5, ce qui le plaçait derrière Griffin, de Chapel Hill en Caroline du Nord.
Le golfeur de 22 ans, champion amateur du Canada en 2016, s’est repris sur le neuf de retour où il a réussi trois oiselets, terminant le tournoi ex æquo avec Griffin avant de défaire l’Américain au deuxième trou de la prolongation.
Un autre Québécois, Jean-Michel Paré, de Victoriaville, a été le seul autre Canadien à éviter le couperet à l’Orange County. Chez les femmes, Noémie Paré, elle aussi de Victoriaville, a été la seule Canadienne à se qualifier pour la ronde finale, elle qui a clôturé le tournoi en 17e place. L’Américaine Jessica Porvasnik l’a emporté par trois coups en totalisant 216, la normale, à la suite de scores de 68, 73 et 75.
PREMIÈRE CHEZ LES CARABINS
Hugo aura joué du golf très solide aux États-Unis en 2016.
Rappelez-vous son balayage à la NCAA en mai dernier alors qu’il a ravi les titres individuel et en équipe avec l’Université Saint Leo qu’il a quitté en bons termes pour joindre les Carabins.
« Ce n’est pas la première fois que nous faisons les choses différemment », de dire Daniel Langevin, à la fois entraîneur d’Hugo Bernard et des Carabins, pour qui il s’agit bien sûr d’une première victoire à l’international pour un de ses porte-couleurs au golf.
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