Premiers élans CN adopte 15 écoles et lance la Tournée des collectivités
Oakville, Ont. (Golf Canada) ─ Le CN (TSX : CNR) (NYSE : CNI) et Golf Canada ont annoncé aujourd’hui l’adoption par le CN de 15 écoles ontariennes du district Lambton Kent et des commissions scolaires catholiques St. Clair pour favoriser la participation au golf des élèves de ces établissements. Ceux-ci ont suivi hier, vendredi 6 mai, des cours pratiques au Saw Mill Creek Golf and Country Club où un professionnel de la PGA du Canada leur a enseigné l’art d’effectuer des roulés, des coups cochés et des coups de départ. Aujourd’hui, le programme était officiellement lancé dans le cadre du Kids Funfest de Sarnia, en Ontario, un festival annuel pour enfants.
Les familles participant au Kids Funfest seront invitées à se joindre au concours d’habiletés de Premiers élans CN et à vivre l’expérience du golf par le truchement d’activités diverses. La Police du CN sera aussi présente pour promouvoir la sécurité ferroviaire.
« Le CN est fier d’appuyer l’avenir du golf ainsi que le bien-être et la sécurité de nos enfants en initiant au golf la prochaine génération », a déclaré Claude Mongeau, président et chef de la direction du CN. « Selon nous, la vision de Golf Canada, basée sur l’essor du golf, est en phase avec nos valeurs d’entreprise axées sur la santé, le bien-être et la sécurité des enfants dans les collectivités canadiennes. Les valeurs inhérentes au golf sont bénéfiques pour les enfants, et nous sommes impatients de faire connaître le programme de golf junior du Canada dans les collectivités de notre pays. »
L’annonce d’aujourd’hui coïncidait avec l’inauguration de la Tournée des collectivités Premiers élans CN, dans le cadre de trois événements communautaires chaque année. L’objectif de la tournée est de promouvoir des valeurs associées au golf comme la santé, le bien-être et la sécurité. Chaque étape de la tournée permettra aux jeunes et aux spectateurs de s’engager dans diverses activités golfiques. Coups de départ, coups cochés et roulés figureront au programme, tout comme la Zone de sécurité CN où les enfants recevront des conseils sur la sécurité ferroviaire.
De plus, à chacune des étapes, des professionnels de la PGA du Canada proposeront des cours pratiques tandis que des paquets-cadeaux seront remis aux participants. La Tournée des collectivités s’effectuera dans un conteneur de transport modifié qui abritera un site d’activation mobile de golf.
Après le Kids Funfest de Sarnia, en Ontario, la Tournée des collectivités s’arrêtera à Montréal, du 21 au 26 juillet, dans le cadre de l’Omnium canadien RBC, au Club de Golf Royal Montréal. Finalement, elle fera étape à Saskatoon, en Saskatchewan, du 5 au 10 août, durant la Saskatoon Exhibition.
Le CN est une force motrice du golf junior canadien depuis qu’il est devenu commanditaire principal de Premiers élans CN, en 2006.
« À partir de la plateforme du golf junior, nous avons pu créer un impact considérable dans les collectivités que nous desservons, de dire M. Mongeau. Nous sommes fiers de contribuer activement à la croissance du golf junior au pays en collaboration avec Golf Canada et la PGA du Canada. »
Premiers élans CN comprend actuellement des programmes comme Apprendre à jouer, Cours mobiles, Défi junior d’habiletés, Ligue de golf junior, Club des filles et Championnats Premiers élans CN. Dans le cadre de son investissement dans le golf junior canadien, le CN est fier de soutenir Golf en milieu scolaire en s’impliquant dans des programmes comme Adopter une école et Excursion scolaire. On trouvera tous les renseignements nécessaires sur Premiers élans CN (participants, parents, instructeurs, centres de golf) à www.premiersélanscn.com.
En 2013, 431 centres de golf ont présenté des activités pour juniors et plus de 7 000 jeunes se sont inscrits au programme Apprendre à jouer. De plus, 160 centres ont participé au Défi junior d’habiletés tandis que plus de 67 000 jeunes ont suivi quelque 1 800 Cours mobiles au pays.
Depuis 2006, plus de 1 million d’enfants ont été initiés au golf par le truchement de Premiers élans CN.
Selon le chef de la direction de Golf Canada Scott Simmons, la Tournée des collectivités Premiers élans CN renforce l’engagement du CN envers les valeurs de santé, de bien-être et de sécurité que véhicule le golf.
« Je ne saurais dire à quel point le golf canadien profite de l’alignement de la marque CN et de ses valeurs d’entreprise sur le programme national de golf junior du Canada, de dire Simmons. Avec le CN et nos partenaires de la PGA du Canada et des associations provinciales de golf, le programme Premiers élans CN initie les enfants des collectivités canadiennes au sport de toute une vie. »
L’Université du Manitoba et l’UBC gagnent le Championnat des universités et collèges canadiens
Winnipeg, Manitoba (Golf Canada) – Les Bisons de l’Université du Manitoba ont mérité vendredi sur leurs terres leur premier titre national tandis que, dans la division féminine, les Thunderbirds de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC) remportaient pour la 10e fois le Championnat des universités et collèges canadiens, au Southwood Golf and Country Club de Winnipeg.
Chez les hommes, les Bisons ont renversé la situation aux deux derniers jours du tournoi pour devancer de 12 coups les Thunderbirds. Les favoris du public ont réalisé un score combiné de 292, moins 4. Au total des quatre rondes, ils ont affiché 1157, plus 5, comparativement à 1169, plus 17, pour l’UBC.
Le Rouge et Or de l’Université Laval a été l’équipe québécoise la mieux placée, prenant le septième rang après avoir obtenu un score combiné de 317 en ronde finale. L’Université Laval a terminé à 1209, plus 57.
« Je suis fier des gars, fier de notre programme de golf et reconnaissant envers toutes les personnes qui nous ont appuyés au fil des ans », a déclaré l’entraîneur-chef des bisons, Garth Goodbranson.
« Toute la semaine nous nous sommes dit qu’il fallait rester dans le moment présent même s’il est normal de penser au résultat final, de poursuivre Goodbranson. Selon moi, la clé, c’est qu’ils forment un groupe expérimenté et qu’ils ont toujours résisté à la tentation de regarder trop loin en avant. »
Scott Secord, des Thunderbirds, a remporté le volet individuel après avoir mené de bout en bout. Natif de Calgary, il a terminé à 281, moins 7, sept coups devant Connor Gann, des Vikes de l’Université de Victoria, et Russell Bowie, de l’Université Queens, qui se sont classés à égalité à 288, la normale.
Samuel Rochette, de l’Université Laval, a été le mieux classé des représentants d’établissements québécois, ayant terminé à égalité en 13e place à 296, plus 8, après une dernière ronde de 81, plus 9.
Chez les femmes, les Thunderbirds n’ont eu aucun mal à décrocher leur 10e championnat national. Après avoir obtenu un score combiné de 233, plus 17, au quatrième tour, la formation de la Colombie-Britannique a battu par 35 coups les Carabins de l’Université de Montréal, les championnes de 2013.Les Thunderbirds ont totalisé 914, plus 50, comparativement à 949, plus 85, pour les Carabins.

« C’est fantastique. L’an dernier, nous n’avons pas obtenu le résultat souhaité, mais cette fois, les filles ont fait le travail », a déclaré la capitaine des Thunderbirds, Casara Hong. « Notre équipe a vraiment bien joué et a fait preuve d’une grande persévérance devant une concurrence très forte. »
Megan Woodland, des Vikes, s’est classée de justesse première du classement individuel, à 296, plus 8, un coup de mieux que Kylie Barros, de l’UBC. La meilleure Québécoise a été Sabrina Sapone, des Carabins, qui a pris la troisième place grâce à un score combiné de 308, plus 20. L’an dernier, la Montréalaise, étudiante en criminologie, avait été sacrée championne.
Pour en savoir plus sur le Championnat des universités et collèges canadiens 2014, y compris les résultats finaux, cliquez ici.

Megan Woodland et Scott Secord
Le golf universitaire canadien repose sur des « fondations » solides
Pour la première fois de l’histoire, le Championnat des universités et collèges canadiens a été disputé à Winnipeg, au Manitoba.
En tout et pour tout, 154 golfeurs et golfeuses d’établissements postsecondaires du Canada participent à cette compétition à deux volets : par équipes et individuel. Certains ignorent peut-être que la Fondation Golf Canada joue un rôle important en coulisses, elle qui appuie ces universités et collèges bien avant qu’ils ne disputent ce championnat national.
Depuis 2004, la Fondation octroie des subventions à divers programmes de golf du pays. Chaque année, après avoir examiné les demandes, elle attribue des montants précieux aux établissements admissibles. Depuis 10 ans, la Fondation a versé plus de 1,6 million de dollars sous forme de fonds de fonctionnement, de bourses d’étude ou de projets d’immobilisation.
Les Cascades de l’Université de la Fraser Valley figurent depuis peu dans la liste des établissements subventionnés. L’entraîneur-chef de l’équipe de golf, Chris Bertram, estime que l’établissement a une dette de reconnaissance envers la Fondation.
« L’an dernier, la Fondation a accepté notre demande pour la première fois et l’effet a été immédiat », de dire Bertram.
« Nous avons deux équipes, et la formation masculine comptait un solide noyau de joueurs. Nous avions aussi l’œil sur certains golfeurs prometteurs. Grâce à la subvention, nous avons pu offrir quelques bourses additionnelles et mettre la main sur les joueurs désirés. »
Pour être admissible à une subvention de la Fondation Golf Canada, une équipe doit miser sur un entraîneur à temps plein ou partiel et avoir deux programmes, masculin et féminin. De plus, elle doit avoir un calendrier de compétitions et être désireuse de participer au championnat national.
L’entraîneur-chef des Cascades n’hésite pas à dire que c’est en grande partie grâce à la subvention si les Cascades ont gagné les volets masculin et féminin du championnat national de l’ACSC (Association canadienne du sport collégial) plus tôt cette année. Le fait que l’établissement a pu attirer des athlètes très doués en leur offrant des bourses plus alléchantes a eu un « impact énorme » sur les deux formations, ce que reflètent les succès de leurs membres.
« Je suis impliqué dans le programme depuis 10 ans et je dois dire qu’au début, nos moyens étaient très limités, note Bertram. L’université nous versait un peu d’argent, mais les budgets des établissements postsecondaires canadiens sont de plus en plus serrés. Les programmes sportifs en subissent les contrecoups et le nôtre n’y échappe pas. »
Garth Goodbranson, entraîneur-chef des Bisons de l’Université du Manitoba, est d’accord avec le constat de Bertram, comme il l’a indiqué au Southwood Golf and Country Club, hôte du Championnat des universités et collèges canadiens.
« À vrai dire, la Fondation a permis à notre programme de survivre, a déclaré Goodbranson. Nous ne sommes pas financés par l’université, ce qui complique les choses, mais nous tâchons de compenser grâce à des campagnes de collecte de fonds, et c’est la Fondation qui nous a donné notre erre d’aller. Nous sommes très reconnaissants et fiers de l’orientation de notre programme. »
En tant qu’université d’accueil du championnat, les Bisons tentaient de décrocher leur premier titre national de l’histoire de ce championnat.
« Le recrutement n’a jamais vraiment été un problème, contrairement au financement, notre plus grand défi, de poursuivre Goodbranson. Nous voulons que notre programme soit comparable à ses vis-à-vis américains, et je pense qu’avec les années, nous nous approchons du but. Les golfeurs et golfeuses commencent vraiment à croire qu’il y a de l’avenir au Canada. La preuve en est que le calibre du championnat canadien s’est beaucoup amélioré au fil des ans. »
La Fondation ne se contente pas d’aider les établissements : elle attribue aussi des bourses d’étude individuelles. L’an dernier, 14 golfeurs et golfeuses de tout le pays ont touché des bourses totalisant 51 000$.
Elle-même boursière, Devon Rizzo, de l’Université de Waterloo, a déjà été couronnée championne individuelle du Championnat des universités et collèges canadiens. Sa décision de rester et de jouer au Canada a été facile.
« Le programme de golf a été un facteur clé, dit-elle. Je voulais étudier en organisation de la gestion, ce qui est une spécialité de Waterloo. J’ai rencontré Carla, notre entraîneuse, qui a tout arrangé. À Waterloo, je gagnais sur les deux tableaux. Je pouvais concourir à un haut niveau, avec une entraîneuse et une équipe fantastiques, tout en suivant des cours de haut niveau également. »
Rizzo a obtenu une bourse plus d’une fois et elle invite instamment les golfeurs universitaires canadiens à faire une demande.
« Normalement, notre entraîneuse nous envoie les liens. Le formulaire est très facile à remplir, il ne requiert pas beaucoup de temps et il offre d’immenses avantages, poursuit-elle. La bourse m’aide à acquitter les frais de scolarité. L’université coûte très cher et chaque dollar compte. C’est fantastique. »
Pour de plus amples renseignements sur l’obtention d’une bourse et les critères de la Fondation Golf Canada, veuillez contacter Spencer Snell, gestionnaire des opérations de la Fondation. Courriel : ssnell@golfcanada.ca; téléphone : 1 800 263-0009, poste 265. On peut aussi obtenir des renseignements additionnels sur le site Web de la Fondation.
L’Université du Manitoba ravit le premier rang à l’UBC
WINNIPEG (Golf Canada) – Les Bisons de l’Université du Manitoba, hôtes du Championnat des universités et collèges canadiens, ont réalisé jeudi un score combiné de 285, moins 3, pour ravir le premier rang aux Thunderbirds de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC) à l’issue de la troisième ronde, au Southwood Golf and Country Club de Winnipeg.
Les Bisons, en quête d’une première victoire au championnat national universitaire, totalisent 865, plus 1, après trois rondes. Ils devancent de deux coups seulement les Thunderbirds de l’UBC qui perdaient ainsi le premier rang pour la première fois depuis le début de ce tournoi.
Le Rouge et Or de l’Université Laval est l’équipe québécoise la mieux placée, ex aequo au sixième rang, après avoir obtenu un score combiné de 294 en troisième ronde. L’Université Laval affiche un total de 892, 27 coups de plus que les meneurs.
« Je suis vraiment content de leur comportement sur le terrain, d’autant plus qu’ils n’ont pas l’habitude de faire partie du dernier groupe », a déclaré l’entraîneur-chef des Bisons, Garth Goodbranson. « Ils ont gardé leur calme et je pense qu’ils se sont amusés alors qu’il arrive parfois de prendre peur en se retrouvant dans cette position. »
Chez les femmes, les Thunderbirds, en quête du 10e titre national, continuent de dominer le tournoi, elles qui sont à 681, plus 33, après un combiné de 226, plus 10, en troisième ronde. Les tenantes du titre, les Carabins de l’Université de Montréal, ont concédé 12 coups aux Thunderbirds jeudi, mais elles conservent la deuxième place, à 702, un écart de 21 coups avec les meneuses. L’Université de Toronto est troisième, à 706, et l’Université de Victoria quatrième, à 708.
Dans le volet individuel féminin, Kylie Barros (Thunderbords) et Megan Woodland (Vikes) partagent le premier rang à 222, plus 6. Sabrina Sapone, des Carabins, championne individuelle en 2013, est au plus fort de la course, à 227, plus 11, après avoir réussi la normale 72 au troisième tour.
Chez les hommes, Scott Secord (Thunderbirds) devance largement ses rivaux, à 204, moins 12, étant le seul à avoir joué sous la normale à chacune des trois premières rondes (68-65-71). Il devance de 10 coups Connor Gann (Vikes) qui jeudi a signé la meilleure carte de la journée, 69.
Samuel Rochette, 23 ans, de Pont-Rouge, est le meilleur Québécois. Le porte-couleurs du Rouge et Or est à égalité au troisième rang, à 215, moins 1, ce qui le place à 11 coups de Secord.
Après 54 trous, le tableau de la compétition par équipes a été réduit; il ne reste plus que les 10 meilleures équipes masculines et les six meilleures équipes féminines. Dans le volet individuel, seules les personnes qui se trouvent à 15 coups ou moins de la tête disputeront vendredi la ronde finale.
Série Jocelyne Bourassa au Golf Le Mirage
La golfeuse du Club de golf Beauceville, Josée Doyon, a remporté la cinquième édition de la Coupe Debbie Savoy Morel NIVO, sur les allées du Golf Le Mirage, jeudi. Il s’agit d’un deuxième sacre pour la jeune femme de 21 ans qui avait remporté la victoire en 2012, mais n’avait pu participer à l’événement de l’an dernier. Ce faisant, c’est Hélène Chartrand qui avait inscrit son nom sur le trophée en 2013.
Meneuse après les neuf premiers trous chez les golfeuses amateurs, la représentante des Carabins de l’Université de Montréal, Julie Brossoit, s’est mis les pieds dans les plats en enregistrant un triple bogey au 16e trou. Elle a finalement terminé le tournoi au deuxième rang avec un compte de 77 coups au total, l’erreur ayant ouvert la porte à la représentante de l’Université Kent State qui l’a finalement devancée d’un seul coup avec une carte de 76.
Après neuf premiers trous difficiles, Josée Doyon a retrouvé son aplomb sur le neuf de retour en ajoutant la normale avec un oiselet et un bogey. Elle avait auparavant inscrit trois bogeys et un double bogey à sa carte, soit cinq coups de plus que la normale.
De retour au Québec après une première année à l’Université de l’État du Kansas, Katherine Gravel-Coursol a conclu la journée au troisième rang avec une carte totale de 79. À égalité avec la championne du tournoi chez les amateurs, Josée Doyon, après neuf trous, elle a cependant joué trois coups au-dessus de la normale sur les neuf derniers trous.
Absente lors des deux éditions précédentes de la Coupe Debbie Savoy Morel NIVO, la golfeuse sénior Louise Boivin a goûté au champagne de la victoire pour une troisième occasion en autant de participations. Elle avait mis en poche le titre lors des éditions 2010 et 2011. Faute de temps, elle ne participera à aucun autre tournoi cette saison, a-t-elle expliqué.
Faisant foi d’une constance impressionnante, la golfeuse d’expérience a conclu la journée avec deux oiselets et trois bogeys pour remettre une carte totale de 72, un coup au-dessus de la normale. Elle a distancé ses plus proches rivales, Lucie Bellefleur, Brigitte Cazes et Ivy Steinberg, par quatre coups.
Autrefois disputé sur deux jours, le tournoi a été présenté sous une nouvelle formule d’un jour qui a semblé plaire aux golfeuses.
L’hôte du tournoi, Debbie Savoy Morel, a tenu à remercier et féliciter les golfeuses de tous les volets de la compétition pour leur assiduité à l’événement et leur amour du golf. Elle a profité de l’événement pour honorer, en compagnie de Jocelyne Bourassa, René Noël pour son dévouement au développement du sport qui a été une inspiration pour elles au cours de leurs carrières respectives.
Dans le cadre de la Série Jocelyne Bourassa, les volets participatifs chez les amateurs et les séniors brut et net sont également présentés. Les gagnantes sont :
Participation (net) : Chantal Lavoie, Murray Bay (-5)
Participation (brut) : Annie-Claude De Paoli, Le Mirage (+5)
Qualification (brut) : Josée Doyon, Beauceville (+5)
Sénior (net) : Lucette Descoteaux, golfeuse publique (GQ) (-5)
Sénior (brut) : Louise Boivin, Épiphanie (+1)
Le prochain événement de la Série Jocelyne Bourassa, la Coupe des joueuses NIVO, se tiendra au Club de golf Lorette les 18 et 19 juin prochain alors que les joueuses se disputeront la deuxième tranche de la série qui met à l’enjeu des places sur l’équipe provinciale tant amateur que sénior. Entre-temps, elles participeront au Championnat mid-amateur féminin NIVO au Club de golf Whitlock les 12 et 13 juin.
L’UBC continue de mener le Championnat des universités et collèges canadiens
WINNIPEG, Manitoba (Golf Canada) — Les Thunderbirds de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC) mènent les divisions masculine et féminine au terme de la deuxième ronde du Championnat des universités et collèges canadiens, au Southwood Golf and Country Club de Winnipeg.
Chez les hommes, les Thunderbirds, inspirés par Scott Secord, qui a établi un record de parcours en compétition en remettant une carte de 65, moins 7, totalisent 570, moins 6, après 36 trous, ce qui leur donne une avance de neuf coups sur les Mustangs de l’Université Western.
L’Université Laval est ex æquo en septième place à 598, plus 22. Mercredi, Samuel Rochette. 23 ans, de Pont-Rouge, a signé une carte de 69, moins 3, ce qui le place à 142, moins 2, à égalité en deuxième place du classement individuel, à neuf coups de Secord.
Chez les femmes, les Thunderbirds, neuf fois championnes nationales, ont connu une baisse de régime, ce qui a permis aux tenantes du titre, les Carabins de l’université de Montréal, de se rapprocher à neuf coups des meneuses. Sabrina Sapone, Caroline Ciot, Véronique Fortin-Latreille et Sarah-Andréa Landry ont totalisé 226 au deuxième jour du championnat, comparativement à 234 pour les Thunderbirds. Les athlètes de la Colombie-Britannique se retrouvent à 455, plus 23, et les Carabins à 464, plus 32.
Au classement individuel féminin, Megan Woodland (Université de Victoria) et Laurea Upenieks (Université de Toronto) sont en tête à 149, plus 5, un coup de mieux qu’Alexandra Pelletier, du Rouge et Or, et Kylie Barros (UBC). Pelletier, une Montréalaise de 22 ans qui étudie la science politique, a signé des cartes de 76 et 74.
Secord, natif de Calgary, a réussi six oiselets et un aigle pour un total de 65, mais est demeuré prudent. « Je ne veux sous-estimer personne, a-t-il dit. Le parcours est excellent, les verts sont fantastiques compte tenu du dur hiver, et je devrai continuer d’attaquer. »
Pour en savoir plus sur le Championnat des universités et collèges canadiens 2014, y compris les heures de départ et les résultats, cliquez ici.
L’UBC continue de mener le Championnat des universités et collèges canadiens 2014
WINNIPEG, Manitoba — Les Thunderbirds de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC) mènent les divisions masculine et féminine au terme de la deuxième ronde du Championnat des universités et collèges canadiens, au Southwood Golf and Country Club de Winnipeg.
Chez les hommes, les Thunderbirds, inspirés par Scott Secord, qui a établi un record de parcours en compétition en remettant une carte de 65, moins 7, totalisent 570, moins 6, après 36 trous, ce qui leur donne une avance de neuf coups sur les Mustangs de l’Université Western.
L’Université Laval est ex æquo en septième place à 598, plus 22. Mercredi, Samuel Rochette. 23 ans, de Pont-Rouge, a signé une carte de 69, moins 3, ce qui le place à 142, moins 2, à égalité en deuxième place du classement individuel, à neuf coups de Secord.
Chez les femmes, les Thunderbirds, neuf fois championnes nationales, ont connu une baisse de régime, ce qui a permis aux tenantes du titre, les Carabins de l’université de Montréal, de se rapprocher à neuf coups des meneuses. Sabrina Sapone, Caroline Ciot, Véronique Fortin-Latreille et Sarah-Andréa Landry ont totalisé 226 au deuxième jour du championnat, comparativement à 234 pour les Thunderbirds. Les athlètes de la Colombie-Britannique se retrouvent à 455, plus 23, et les Carabins à 464, plus 32.
Au classement individuel féminin, Megan Woodland (Université de Victoria) et Laurea Upenieks (Université de Toronto) sont en tête à 149, plus 5, un coup de mieux qu’Alexandra Pelletier, du Rouge et Or, et Kylie Barros (UBC). Pelletier, une Montréalaise de 22 ans qui étudie la science politique, a signé des cartes de 76 et 74.
Secord, natif de Calgary, a réussi six oiselets et un aigle pour un total de 65, mais est demeuré prudent. « Je ne veux sous-estimer personne, a-t-il dit. Le parcours est excellent, les verts sont fantastiques compte tenu du dur hiver, et je devrai continuer d’attaquer. »
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L’UBC continue de mener le Championnat des universités et collèges canadiens 2014
WINNIPEG, Manitoba — Les Thunderbirds de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC) mènent les divisions masculine et féminine au terme de la deuxième ronde du Championnat des universités et collèges canadiens, au Southwood Golf and Country Club de Winnipeg.
Chez les hommes, les Thunderbirds, inspirés par Scott Secord, qui a établi un record de parcours en compétition en remettant une carte de 65, moins 7, totalisent 570, moins 6, après 36 trous, ce qui leur donne une avance de neuf coups sur les Mustangs de l’Université Western.
L’Université Laval est ex æquo en septième place à 598, plus 22. Mercredi, Samuel Rochette. 23 ans, de Pont-Rouge, a signé une carte de 69, moins 3, ce qui le place à 142, moins 2, à égalité en deuxième place du classement individuel, à neuf coups de Secord.
Chez les femmes, les Thunderbirds, neuf fois championnes nationales, ont connu une baisse de régime, ce qui a permis aux tenantes du titre, les Carabins de l’université de Montréal, de se rapprocher à neuf coups des meneuses. Sabrina Sapone, Caroline Ciot, Véronique Fortin-Latreille et Sarah-Andréa Landry ont totalisé 226 au deuxième jour du championnat, comparativement à 234 pour les Thunderbirds. Les athlètes de la Colombie-Britannique se retrouvent à 455, plus 23, et les Carabins à 464, plus 32.
Au classement individuel féminin, Megan Woodland (Université de Victoria) et Laurea Upenieks (Université de Toronto) sont en tête à 149, plus 5, un coup de mieux qu’Alexandra Pelletier, du Rouge et Or, et Kylie Barros (UBC). Pelletier, une Montréalaise de 22 ans qui étudie la science politique, a signé des cartes de 76 et 74.
Secord, natif de Calgary, a réussi six oiselets et un aigle pour un total de 65, mais est demeuré prudent. « Je ne veux sous-estimer personne, a-t-il dit. Le parcours est excellent, les verts sont fantastiques compte tenu du dur hiver, et je devrai continuer d’attaquer. »
Pour en savoir plus sur le Championnat des universités et collèges canadiens 2014, y compris les heures de départ et les résultats, cliquez ici.
NAGA annonce les résultats d’une étude sur l’impact économique du golf au Canada
Ottawa (NAGA) — L’industrie du golf du Canada a généré des retombées économiques de 14,3 milliards de dollars à travers le pays, selon une analyse économique récente effectuée par Strategic Networks Group, Inc. au nom de l’Alliance nationale des associations de golf (NAGA).
L’industrie canadienne du golf emploie l’équivalent de 300 100 personnes par le biais des effets économiques directs et indirects et génère plus de 8,3 milliards de dollars en revenu des ménages. La production brute découlant de l’industrie s’élève à plus de 36,1 milliards de dollars, par le biais des retombées directes, indirectes et secondaires. De plus, l’industrie représente environ 1,4 milliard de dollars en impôts fonciers et autres taxes indirectes et environ 2,2 milliards de dollars en impôt sur le revenu pour soutenir une variété de programmes pour tous les Canadiens.
Fondée sur un sondage national auprès de plus de 15 000 golfeurs et de plus de 300 terrains de golf dans 10 provinces et trois territoires, l’Étude sur l’impact économique du golf au Canada 2014 fait suite à la première évaluation globale et indépendante de l’incidence de l’industrie du golf au Canada publiée en 2009.
« L’étude sur l’impact économique souligne une fois de plus l’impact considérable qu’a l’industrie du golf dans les communautés canadiennes sur les plans financier, caritatif, touristique et environnemental », a souligné Jeff Calderwood, président de la NAGA et chef de la direction de l’Association nationale des propriétaires de terrains de golf du Canada. « L’étude fait ressortir l’étendue et l’ampleur considérables de l’impact de notre sport sur l’économie canadienne. »
Le sondage de 2014 a de nouveau été effectué au nom de la NAGA par Strategic Networks Group (SNG), un leader mondial en économétrie appliquée au développement économique pour les collectivités, régions et industries. En 2009, SNG avait aussi mené l’Étude sur l’impact économique du golf au Canada, ce qui permet à l’industrie canadienne du golf de cerner l’impact économique du golf sur les cinq dernières années.
« Nous étions enchantés qu’on nous demande à nouveau de mener cette recherche importante au nom de l’industrie canadienne du golf », de dire Thomas McGuire, vice-président de SNG. « L’étude de 2014 s’appuie sur un échantillonnage tout à fait représentatif des golfeurs et des exploitants de parcours canadiens. Elle démontre clairement que l’industrie canadienne du golf continue d’avoir un impact économique considérable à l’échelle du pays. Par rapport à l’étude de 2009, celle de cette année démontre également que l’industrie canadienne du golf a pu se maintenir dans une conjoncture économique extrêmement difficile qui a touché tous les secteurs de l’économie. »
La NAGA a fait connaître les résultats de l’Étude sur l’impact économique du golf au Canada lors d’une téléconférence de presse à Ottawa. Après la téléconférence, des chefs de file de l’industrie du golf faisant partie des associations membres de la NAGA ont rencontré des législateurs et des députés à Ottawa dans le cadre de la journée du lobbying de l’industrie du golf.
POINTS FORTS DE L’ÉTUDE SUR L’IMPACT ÉCONOMIQUE DU GOLF AU CANADA :
Le golf représente environ 14,3 milliards de dollars du produit intérieur brut (PIB) du Canada, par rapport à 12,2 milliards de dollars en 2009*, y compris :
• 300 100 emplois directs, indirects et induits (342 000 en 2009)
• 8,3 milliards de dollars en revenu des ménages (8,0 milliards de dollars en 2009)
• 1,4 milliard de dollars en impôts fonciers et autres taxes indirectes (1,3 milliard de dollars en 2009)
• 2,2 milliards de dollars en impôt sur le revenu (2,6 milliards de dollars en 2009)
• L’industrie canadienne du golf génère 14,3 milliards de dollars d’activités économiques
• L’industrie compte plus de 300 100 emplois liés au golf
• Plus de 37 000 tournois de golf caritatifs ont recueilli 533 millions de dollars au profit des œuvres caritatives
• Les voyages liés au golf à l’intérieur du Canada génèrent chaque année près de 2,5 milliards de dollars
• Environ 60 millions rondes de golf ont été jouées au Canada en 2013
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*Nota: Les chiffres de 2009 ont été rajustés selon l’indice des prix à la consommation et sont présentés en dollars courants.
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Au Canada, le golf génère environ 36,9 milliards de dollars en production brute (voir les notes à la fin de l’Étude sur l’impact économique pour les définitions) par le biais de l’incidence directe, indirecte et induite des dépenses.
On estime à 19,7 milliards de dollars le total de l’activité économique directe (le total des ventes directes, des voyages de golf, des dépenses en capital) découlant de l’industrie canadienne du golf. De ce montant, les recettes que génèrent les terrains de golf et leurs installations ainsi que les terrains d’exercice indépendants (5,0 milliards de dollars) font concurrence aux recettes regroupées que génère l’ensemble des autres installations sportives et de loisirs (4,8 milliards de dollars) au Canada.
Parmi les autres avantages et impacts clés du golf au Canada, notons :
• Les avantages pour l’environnement – Plus de 175 000 hectares d’espaces verts sont gérés par 2308 exploitants de terrains de golf, y compris 30 000 hectares de réserves d’espèces sauvages non cultivées sous la surveillance des terrains de golf.
• La participation du golf – La société SNG estime, selon les départs notés par les exploitants et le nombre de rondes jouées indiqué par les golfeurs canadiens, qu’environ 60 millions de rondes de golf ont été jouées en 2013 (environ 70 millions de rondes de golf ont été notées en 2009);
• Les perspectives d’emploi – L’industrie canadienne du golf offre d’excellentes perspectives d’emploi pour 126 000 personnes; des étudiants composent jusqu’à 37 % du personnel des terrains de golf canadiens (environ 43 % en 2009);
• Les activités caritatives – En 2013, près de 37 000 activités caritatives ont été présentées sur des parcours de golf canadiens (25 000 ont été notées en 2009). Sur la base d’estimations prudentes, ces activités recueillent plus de 533 millions de dollars au profit des œuvres caritatives partout au Canada (473 millions de dollars en 2009);
• Le tourisme afférent au golf – En 2013, les voyageurs canadiens ont dépensé 2,5 milliards de dollars pour des voyages liés au golf à l’intérieur du Canada (incluant les dépenses encourues aux parcours visités). Les visiteurs de l’étranger ont dépensé 1,6 milliard de dollars sur les voyages de golf et aux parcours de golf (environ 2 milliards de dollars notés en 2009).
Pour obtenir le sommaire des résultats de l’Étude sur l’impact économique du golf au Canada, cliquez ici.
La revanche d’Yvan Beauchemin à l’Omnium printanier
Le golfeur professionnel Yvan Beauchemin du Club de golf La Tempête a renoué avec un vieil ami qu’il connaît bien, la prolongation, vendredi, à l’occasion de la 85e édition de l’Omnium printanier au Club de golf Beaconsfield. Après quatre deuxièmes positions et de multiples participations, Beauchemin est finalement parvenu à mettre la main sur le précieux trophée pour la première fois de sa carrière.
À pareille date l’an dernier, Beauchemin (La Tempête) et le professionnel Rémi Bouchard (Le Mirage) avaient longuement bataillé sur la dix-huitième allée avant de parvenir à déterminer un vainqueur. Bouchard avait alors eu le dessus au terme de quatre trous de prolongation.
Cette fois, le vétéran Yvan Beauchemin a plutôt fait face à une jeune recrue, Alexis Gemme Paciente, et il est parvenu à clore le débat au terme d’un seul trou de prolongation. Gemme Paciente ayant envoyé son premier coup de départ hors limites, Beauchemin a tiré profit de son retard pour caler un roulé de quelques pieds au fond de la coupe et remporter son premier titre à Beaconsfield.
Le représentant du Club de golf La Tempête n’a pas fait de flammèches sur le terrain comme son partenaire de jeu, Raoul Ménard, mais il s’est contenté de caler les roulés importants et de conserver un jeu simple, a-t-il avoué au terme de la prolongation. Sans réaliser un seul bogey, Beauchemin a inscrit la normale sur 15 trous, en plus de réaliser trois oiselets pour terminer sa ronde avec une carte de 68.
Gemme Paciente de nouveau champion amateur
Alors que tous les yeux étaient rivés vers le golfeur Raoul Ménard qui impressionnait par ses performances, c’est plutôt Alexis Gemme Piacente qui s’est emparé du titre de champion amateur de la 85e édition de l’Omnium printanier.
Après neuf trous, ce dernier avait remis une carte d’un coup sous la normale avec trois oiselets et deux bogeys. Sur le neuf de retour, il s’est cependant ressaisi de belle façon en inscrivant un oiselet au 16e puis au 18e trou pour signer une carte totale de 68, trois coups sous la normale. Il comptait à ce moment parmi les premiers golfeurs à avoir conclu leur ronde, Raoul Ménard venait à peine de commencer son tournoi.
Familier avec le parcours du Club de golf Beaconsfield, Gemme Paciente n’a pas eu de mal à retrouver ses repères malgré le fait qu’il n’y a pas joué depuis longtemps. En fait, le golfeur amateur revenait à peine de l’Université Central Florida, en Floride, où il évolue depuis septembre dernier.
Vainqueur du tournoi chez les amateurs en 2011, Alexis Gemme Paciente verra donc son nom être inscrit sur le précieux trophée pour une deuxième fois en trois participations. En raison d’un conflit d’horaire, il n’avait pas pris part à la 84e édition, l’été dernier.
La dernière victoire d’un golfeur amateur à l’Omnium printanier remonte à 2006 alors que Philippe-André Bannon avait ramené une carte de 65, soit 2 coups de plus que le record de parcours et du tournoi établi par Hugo Chamberland-Lauzon l’année précédente.