Notes de Golf Canada

Jocelyne Bourassa, pionnière du golf et membre du Temple de la renommée du golf canadien, s’éteint à 74 ans

Jocelyne Bourassa

Golf Canada et le Musée et Temple de la renommée du golf canadien ont le regret d’annoncer le décès de Jocelyne Bourassa.

La légende du golf québécois a été une pionnière et une source d’inspiration pour les jeunes golfeuses du pays pendant près de 60 ans.

« Je ne serais pas ici en train de parler de ma carrière sans Jocelyne, » a déclaré Lorie Kane, qui a gagné quatre fois sur le circuit de la LPGA et a été intronisée au Temple de la renommée du golf canadien en 2016.

« Quand j’ai décidé de devenir professionnelle en 1993, elle travaillait avec du Maurier pour établir la série du Maurier, donc j’ai pu apprendre comment être une professionnelle en suivant l’exemple de l’une des meilleures. »

Kane relate que ces leçons portaient notamment sur les relations avec les commanditaires et comment diriger une clinique de golf, ainsi que les façons de rendre le jeu amusant dans un cadre corporatif.

« Tous ces éléments ont contribué à m’élever au niveau où je suis aujourd’hui, » dit-elle. « Je crois que ce n’était que mon deuxième tournoi dans cette série, j’étais assez nerveuse quant à la façon dont je pourrais être acceptée ou traitée et Jocelyne s’est fait un devoir de venir vers moi et de me dire que j’étais la bienvenue et que si jamais j’avais besoin de conseils, elle était là pour moi. »

Au cours de sa carrière amateur dans les années 1960 et 1970, Bourassa a remporté trois championnats juniors québécois (1963, 1964 et 1965) et quatre championnats amateurs (1963, 1969, 1970 et 1971).

Elle a également remporté le Championnat canadien amateur féminin en 1965 et de nouveau en 1971, avant de devenir professionnelle l’année suivante.

« Elle et moi nous sommes souvent affrontées en tant que joueuses juniors, » rappelle Sandra Post, qui garde un excellent souvenir de sa consœur membre du Temple de la renommée du golf canadien.

« Nous étions des rivales à l’époque, mais au fil des années, nous sommes devenues de très bonnes amies. C’était très plaisant de la côtoyer. Très populaire et très talentueuse. »

Bourassa s’est jointe au circuit de la LPGA en 1972 et a remporté le prix de la recrue de l’année. Cela lui a permis de remporter le prix Bobbie Rosenfeld à titre de meilleure athlète féminine du Canada cette année-là.

La native de Shawinigan, au Québec, a également été nommée à l’Ordre du Canada en 1972.

Sa plus grande victoire professionnelle est survenue l’année suivante, lorsqu’elle a remporté la première édition de La Canadienne au Club de golf municipal de Montréal.

Aucune autre Canadienne n’a pu remporter l’Omnium canadien féminin jusqu’à la victoire de Brooke Henderson, 45 ans plus tard, à Regina.

La carrière de Bourassa en LPGA, qui a duré huit ans, a été interrompue par des blessures, mais elle a immédiatement entamé une seconde carrière en devenant directrice générale de la Classique du Maurier.

Selon Post, c’est Bourassa qui a contribué à faire de cet événement l’un des plus populaires du circuit de la LPGA auprès des joueuses.

« Ils ont modernisé l’hébergement et l’hospitalité pour que les joueuses vivent une expérience exceptionnelle, » ajoute Post. « À cette époque, ils étaient vraiment à la pointe du progrès. »

Bourassa a participé activement à la promotion du golf au Québec à tous les niveaux et a siégé au comité du Temple de la renommée du golf du Québec de 2011 à 2019.

Bourassa a été intronisé au Temple de la renommée des sports du Québec en 1992, au Temple de la renommée du golf canadien et au Temple de la renommée du golf québécois en 1996 et au Temple de la renommée des sports du Canada en 2015.

L’Association des journalistes de golf du Canada lui a rendu hommage en 2014 en lui décernant sa plus haute distinction, le prix Dick Grimm, pour l’ensemble de sa carrière au service du golf.

« C’est un triste jour pour le golf canadien, » a déclaré Meggan Gardner, chef des services du patrimoine de Golf Canada.

Jocelyne Bourassa (Bernard Brault/ Golf Canada)

« Jocelyne Bourassa a été la première golfeuse canadienne à remporter un tournoi de la LPGA dans son pays, mais elle a porté sa fierté nationale à un niveau supérieur en aidant à développer une série de tournois compétitifs pour les femmes.

Outre son palmarès, qui est très impressionnant, elle a été une grande conseillère pour les golfeuses de tous les niveaux. Son héritage continuera de briller pendant de nombreuses années à venir. »

Jocelyne Bourassa, qui était âgée de 74 ans, luttait contre la démence depuis plusieurs années.

Jeux olympiques

Des nouvelles du début du tournoi féminin des J.O. la nuit dernière

SAITAMA, JAPAN - AUGUST 04: Brooke Henderson of Canada plays the a shot on the first hole during the first round of the Women’s Individual Stroke Play event on Day 15 of the Tokyo 2020 Olympics at the Kasumigaseki Country Club on August 4, 2021 in Saitama, Japan. (Photo by Stan Badz/PGA TOUR/IGF)

C’est dans un véritable sauna que s’est déroulée la nuit dernière la première des quatre journées du tournoi olympique chez les dames à Tokyo.

La température de 93 degrés ressemblait davantage à 105 avec l’humidité a provoqué des cas de déshydratation.

Les tablettes de sel étaient populaires. Les boissons énergétiques aussi.

La cadette de Lexi Thompson a dû être remplacée au 15e trou et un autre des Philippines a dû être hospitalisée.

La Suédoise Madelene Sagstrom est la meneuse avec 66 (-5), un coup devant l’Américaine Nelly Korda et l’Indienne Afditi Ashok.

Des joueuses en provenance de treize pays différents occupent les 16 premières positions pour montrer la saveur internationale.

Elles sont 23 parmi les 60 participantes à avoir joué en deçà de la normale 71.

Chez les Canadiennes, Brooke Henderson et Alena Sharp ont dû se contenter les deux de cartes identiques de 74, (+3) pour le 47e rang. Elles sont à 8 coups du sommet.

Dans les autres noms connus, Danielle Kang a inscrit 70, tout comme Inbee Park, Lydia Ko 69, la sœur Jessica Korda 71 et Lexi Thompson 72.

Golf amateur

William Duquette en tête du championnat canadien, la Vallée domine et Céleste en belle posture au US Amateur

Le tableau des meneurs est aussi québécois au championnat du Canada chez les amateurs en cours cette semaine au club Ambassador, à Windsor, Ontario.

À mi-chemin de la présentation, William Duquette, membre d’Équipe Canada et de Laval-sur-le-Lac, y est maintenant le nouveau co-meneur.

Un pointage 65 mardi suivant son 66 la veille lui a permis de rejoindre A.J. Ewart, de Vancouver, en tête les des affichant des cumulatifs identiques de onze sous la normale.

Duquette y est allé de sept birdies comme performance et n’a commis qu’un seul boguey.

Le champion du Québec Christopher Vandette (68 et 69), de Kanawaki, Étienne Papineau (70 et 67), de Pinegrove, et le junior Jean-Philippe Parr (70-67), du Ki-8-eb, cognent à la porte du top 10 congestionnant les trois ensemble le 11e échelon en vertu leur fiche de cinq en deçà 

de la normale.

Monopole complet de la Vallée du Richelieu dans les interclubs  

L’été en cours est définitivement celui de la Vallée du Richelieu dans les toujours très populaires interclubs du groupe un.

Après la victoire en juillet chez les classes A, voilà que la Vallée entreprend août en ajoutant celui chez les seniors.

 La domination fut complète en vertu de 50 points alors que Royal Montréal a suivi deuxième avec 34.

L’ex-Canadien Guy Carbonneau était de la formation de Laval-sur-le-Lac, troisième  avec 29 points. Whitlock a fermé la marche avec sept.

Aussi gagnante de la catégorie en 2019, la Vallée défendait son titre, la présentation ayant été annulée l’an dernier en raison de la pandémie. 

Club numéro un à Montréal et la région pour le niveau de joueurs,  la Vallée du Richelieu passe déjà à un autre dossier. La semaine prochaine, les membres seront les hôtes du championnat de Golf Canada chez les juniors.

Céleste qualifiée haut la main

Céleste Dao, de Summerlea, a bien entrepris le championnat amateur des États-Unis en cours au club Westchester, dans l’État de New York.

Des cartes de 73 et 71 lundi et mardi sur la normale 71 lui ont permis de se qualifier.

À compter d’aujourd’hui et le reste de la semaine, on passe à la formule du jeu par trous. 

Handicap

Pourquoi y a-t-il un score maximum par trou à des fins de handicap ?

Un score à des fins de handicap ne devrait pas être trop influencé par un ou deux mauvais scores sur un trou, car ils ne reflètent pas les capacités démontrées d’un joueur.  Pour éviter qu’un mauvais trou occasionnel n’ait un impact trop important sur votre index de handicap, le Système universel de handicap (WHS) indique comment déterminer votre score maximum.  N’oubliez pas que ce score est utilisé à des fins de handicap, mais qu’un score plus élevé lors d’un événement est pris en compte pour déterminer le vainqueur !

Comment calculer mon score maximum sur un trou ?

En se référant aux Règles du handicap (Règle 3.1), les joueurs ayant un index de handicap établi peuvent inscrire un score maximum de double bogey net, calculé comme suit :

Comment puis-je inscrire un score de double bogey net ?

Pour appliquer un double bogey net, utilisez votre handicap de parcours pour déterminer les trous auxquels vous donnez ou recevez des coups. Ensuite, sur tous les trous où vous avez dépassé votre score maximum, votre score sera ajusté à la baisse jusqu’à votre maximum.

Dans cet exemple, Jane a un handicap de parcours de 16. Jane reçoit un coup sur chacun des trous à index de coup 1-16, le score maximum de Jane sur ces trous serait un triple bogey (Normale + 2 coups + 1 coup reçu). Sur les trous 17 et 18 (où Jane ne reçoit pas de coup), son score maximum est un double bogey.

Cela semble représenter beaucoup de travail ; cet ajustement peut-il être effectué automatiquement ?

Oui, si vous saisissez vos scores dans le Centre de scores de Golf Canada trou par trou (via l’application mobile ou le site Web), le système ajustera automatiquement les scores de vos trous à votre double bogey net si celui-ci est dépassé.

Que faire si je n’ai pas d’index de handicap ?

Si vous n’avez pas encore établi un index de handicap, votre score maximum par trou est la normale + 5 coups.

Pour en savoir plus, regardez la vidéo suivante (en anglais) ; ou lisez plus d’information ici.

Si vous avez des questions concernant les règles du handicap, n’hésitez pas à demander à un expert ou à participer à notre séminaire de certification des règles du handicap et à notre quiz.

Propos de Mario Brisebois

Équipe unique au pro-am de la PGA du Canada, une Montréalaise fait les quatre rondes au US Open et plus

Julie Piers (Darren Carroll/USGA)

Malgré toute la place occupée par les Jeux olympiques, on surveille ce qui se passe dans les nouvelles au golf.

C’est ainsi qu’on apprend que Laurent Hurtubise, de la Vallée du Richelieu, aura une équipe unique dans sa composition mardi au pro-am de son frère pro et coproprio Marc au Vieux Village, à Bromont, dans le cadre du championnat de la PGA canadienne cette semaine avec 100 000$ en bourses.

Les membre de la formation possèdent le niveau même s’il n’ont qu’un seul bras et le plus impressionnant est que certains peuvent jouer 80 et moins», explique Serge Dagenais, aussi de La Vallée, qui connaît l’excellence, ayant été titulaire du Québec chez les amateurs. 

Laurent Hurtubise est un habitué de ces événements pro-am. Il a déjà réussi un trou d’un coup lors d’un tournoi du genre à la PGA.

Montréalaise d’adoption au US Open

Une mention tout à fait spéciale va à Julie Piers, de Royal Montréal, pour sa performance la semaine dernière. Elle a eu la distinction de faire les quatre jours pour de l’Omnium des États-Unis chez les seniors, à Fairfield, au Connecticut.

Grâce à sa carte de 33 au retour après son 42 au  premier neuf de la journée pour une carte de 75, elle a pris le 41e rang.

Américaine de naissance, mais montréalaise d’adoption avec sa romance avec son pharmacien-golfeur Michael, Julie a été gagnante à la LPGA et a été vice-championne au Grand Chelem au milieu des années 1990. 

À sa première admissibilité à 50 ans, Annika Sorenstam a été victorieuse huit coups devant le reste du peloton.

Rien de neuf donc!

Citation

«Je lui la seule ici à jouer en voiturette motorisée et à fumer encore.»

– JoAnne Carner, 43 fois gagnante au golf féminin qui a égalé et joué en deçà de son âge à l’Omnium américain avec ses cartes de 82 et 79.

JoAnne a été une fidèle participante au tournoi de la LPGA à Montréal. Elle et son mari Don voyageaient en roulotte Airstream. 

La très sympathique dame n’a jamais eu peur du verre de scotch avec sa cigarette.

Céleste à surveiller

Ajoutez le nom de Céleste Dao, de Summerlea, dans les noms à surveiller cette semaine.

Après sa 3e place au Championnat du Canada en Alberta, elle dispute cette semaine celui des États-Unis au réputé club Westchester, près de New York.

110 000$

Telle a été la somme amassée au tournoi bénéfice Golf Québec présenté en prélude de l’Omnium Placements Mackenzie, au Blainvillier.

Jeux olympiques Propos de Mario Brisebois

Voici ce que vous avez manqué de la finale des J.O. pendant que vous dormiez

Ce n’est pas une médaille d’or, mais deux que Tokyo devrait décerner au golf olympique.

En plus de celle à l’Américain Xander Schauffele pour sa première place, l’autre va au golf pour la haute qualité du niveau de jeu. Et que dire du suspense jusqu’à la toute fin!

Dommage que le décalage de 13 heures a fait que l’action se soit beaucoup déroulée la nuit puisque le spectacle a été prenant jusqu’au dernier roulé, l’or s’étant décidé avec un birdie tardif, l’argent avec un spectaculaire 61 en conclusion et le bronze avec une   prolongation à sept en n’oubliant certainement pas le brio du Canadien Corey Conners samedi et dimanche.

En plus, le golf a eu aussi son lot de jolies histoires humaines qui accompagnent les Jeux. 

On a appris au cours de la semaine que le champion olympique de San Diego avait des grands-parents de même que des tantes et oncles à Tokyo, que sa mère chinoise de Taipei y avait été élevée et que son père possédait des origines d’Allemagne et de la… France.

Voici en résumé cinq moments forts de la finale survenus durant le dodo:

1: Parti avec une avance d’un coup, Xander Schaufele (67) a vite accru la marge à quatre merci à ses trois birdies enregistrés sur les cinq premiers verts. 

Cela n’allait pas s’avérer pour autant une simple balade du dimanche comme finale, le futur titulaire jouant absolument avec le feu sur une normale cinq du deuxième neuf. Il admet avoir été chanceux de s’en tirer avec le boguey alors que Rory Sabbattini lui soufflait dans le cou avant de le rejoindre.  

La table était vraiment mise pour une prolongation jusqu’à ce que Schauffele enfile un autre birdie au 17e pour la victoire serrée par un coup en vertu de son combiné de 18 en deca de la normale. 

2: Le plus âgé des 60 concurrents à 45 ans, l’ancien Sud-Africain devenu Slovaque, Rory Sabbatini, est le nouveau recordman olympique en vertu de sa performance de 61 en conclusion malgré deux bogueys.

Dix birdies et un aigle ont fait le travail pour sortir de nulle part, soit 17e, et venir ravir la médaille d’argent à un seul coup de retard.  

Sabbatini a marié Martina, son «caddy» à Tokyo, et ensemble ils ont utilisé la règle 41 pour le transfert et demandé la citoyenneté pour aller aux Jeux, ce qui n’a pas été très compliqué. Le président de la Fédération slovaque (9000 membres) est le cousin de celle-ci.

3: Véritable héros au Japon étant devenu en avril le premier champion asiatique du Tournoi des Maîtres, Hideki Matsuyama (69) a eu ses chances malgré son coup de bois numéro trois complètement raté et calotté dans l’herbe longue pour le boguey au lieu du birdie sur une normale cinq.

Le coup raté qui a fait le plus mal à la nation est le court roulé au 18e vert dans une tentative de birdie qui devait éventuellement provoquer le surtemps et ultimement lui coûter le bronze.

4: Pour une comparaison bien de chez-nous, qu’elle a été la différence entre l’éliminatoire pour la médaille de bronze et le pont Champlain avant le télétravail bien sûr?

La réponse est aucune, les deux étant aussi congestionnées avec rien de moins que sept joueurs impliqués à moins quinze. 

Dans l’ordre des pointages du jour quatre, il s’agit de l’Américain Collin Morikawa (63), le Thaïlandais C.T Pan, l’Irlandais Rory McIlroy (67), le Chilien Mito Pereira (67), le Colombien Sebastian Munoz, l’Anglais Paul Casey (68) en plus du Nippon Matsuyama avec son 69 déjà expliqué.

Pan a eu le mot final devant Morikawa après quatre trous de travail supplémentaire. 

Mentionnons que le Thaïlandais était deuxième avant-dernier après son 74 en ouverture. 

5: Une mention tout à fait spéciale va au Canadien Corey Conners pour son brio de la fin de semaine.

Avec ses résultats de 66 samedi et 65 dimanche, Il se situe excellent 3e dans les plus remuantes prestations de la fin de semaine, n’étant devancé que par C.T. Pan et Morikawa à ce chapitre.

En ajoutant ses 70 et 72, il boucle 13e à moins treize.

Mackenzie Hughes a connu plus de difficultés avec 75 au lendemain de son 65 pour glisser de 17e à 50e

PS: Le congé sera bref. Le golf olympique reprend dès mercredi prochain. Place aux femmes avec Brooke Henderson et Alexa Sharp comme représentantes canadiennes.

Jeux olympiques

Voici ce que vous avez manqué pendant le dodo

Canada's Mackenzie Hughes sets up his putt on the 3rd green in round 2 of the mens golf individual stroke play during the Tokyo 2020 Olympic Games at the Kasumigaseki Country Club in Kawagoe on July 30, 2021. (Photo by Kazuhiro NOGI / AFP) (Photo by KAZUHIRO NOGI/AFP via Getty Images)

Même en congé pour la fin de semaine ou pour les vacances ce qui est encore mieux, il n’est surtout pas évident veiller jusqu’à 3h dans la nuit pour suivre le golf olympique en raison du décalage de 13 heures avec Tokyo.

Afin de vous situer dans tout ce qui s’est passé la veille du Jour J de la finale, voici notre résumé quotidien avec une mention très spéciale à Équipe Canada pour sa journée d’excellence pendant votre sommeil. 

1: Merci à son brio sur les verts et un birdie au 18e, l’Américain Xander Schauffele a gardé la tête du classement avant la grande finale avec 68 lui procurant un combiné de quatorze sous la normale.

Son fer droit l’a sauvé sur les cinq premiers trous et au 9e avec un roulé de vingt-cinq pieds pour sauver la normale. 

2: Véritable héros national, Hideki Matsuyama ne dérougit pas.

Après sa deuxième ronde de 64 complétée le matin, le champion japonais des Maîtres est revenu au jeu pour inscrire 67 et s’approcher à un coup de l’or olympique.

En passant, Schauffelle et Matsuyama vont disputer la dernière journée ensemble comme à Augusta, où l’Américain s’est sorti de la course avec une balle à l’eau le menant à un triple boguey au 16e à normale trois. 

3: Comme classement, il ne se fait guère plus serré alors qu’ils sont rien de moins que neuf à quatre coups et moins de la première marche du podium avec seulement 18 à faire.

À moins 11, donc deux coups derrière, on retrouve l’Anglais Paul Casey (66) et le Mexicain Carlos Ortiz (69).

Le Colombien Sebastian Munoz (66), l’Irlandais Rory McIlroy (67) et le Chilien Mit Pereira (68) suivent un coup plus loin devant l’Autrichien Seep Straka (68) et l’Anglais Tommy Fleetwood (64) pour une conclusion vraiment style Nations Unies.

Oui, ça sent la prolongation en toute fin.

4: Le Canada a de loin connu sa plus prolifique journée lors ce troisième parcours en vertu du 65 de Mackenzie Hughes pour le quatrième plus bas pointage du jour quasi égalé par Corey Conners et son 66.

Ils ont effectué des bonds respectifs de 23 et 17 places pour se retrouver les deux 17e à sept sous la normale.

Cinq coups à combler pour le bronze, surtout avec tant monde regroupé, mais il reste quand même que seule l’Angleterre a fait mieux comme pays durant ce troisième jour.

5: Le prix de la performance du jour va au Sud Coréen Sungjae Im avec son 63. C’est huit coups sous la normale malgré deux bogueys sur sa carte.

PS: Bon dodo et on sera là aux aurores dimanche pour le jour J.

Un site (Le Vieux Village), mais trois championnats de la PGA canadienne au Québec cette semaine

S’il y a un championnat du Canada qui est celui du Québec au plan des performances, c’est bien celui de la PGA du Canada TaylorMade adidas Golf du 3 au 7 août, donc cette semaine, au club Vieux Village, à Bromont.

Depuis la relance de l’événement en 2011, les titulaires d’ici ont été Vincent Dumouchel, Dave Lévesque, Éric Laporte, Jean-Philip Cornellier, Marc-Étienne Bussières et Pierre-Alexandre Bédard.

Pas pire moyenne, l’événement doté de 100 000$ ayant toujours eu lieu à l’extérieur de la province lors de ces conquêtes.

Le championnat de la PGA canadienne au Vieux Village est une reprise en ce sens que la présentation chez les seniors et super seniors avait été annulée comme tant d’autres   l’an dernier en raison de la pandémie.

Non seulement la PGA tient parole, mais elle a bonifié sa visite en ajoutant le grand championnat de la PGA dont c’est la 99e édition.

Cela donnera 90 joueurs en classe ouverte pendant quatre jours et 63 vétérans dans une formule abrégée à trois jours chez les seniors.

Cela fait beaucoup de monde, la première semaine d’août en étant toujours une très occupée (lire payante aussi) auprès du grand public en vacances.  

Le professionnel et maintenant aussi co-propriétaire Marc Hurtubise mérite une mention spéciale dans les circonstances.  

Chez les Canadiens de l’extérieur, mentionnons la participation des ex-titulaires Jim Rutledge, Ken Tarling et Danny King.

En plus des noms québécois précités, il faut ajouter Serge Thivierge, Claude Grenier, Marc Girouard, Max Gilbert, Martin Plante, Jean Laforce, Yohann Benson en n’oubliant pas Sylvie Schetagne. 

Championnat canadien amateur féminin

Lauren Zaretsky remporte le 107e Championnat canadien amateur féminin

Lauren Zaretsky
Lauren Zaretsky (Andrew Penner/Golf Canada)

SPRUCE GROVE, Alberta – Lauren Zaretsky, de Thornhill, en Ontario, membre du Ladies Golf Club of Toronto & Maple Downs Golf & Country Club, a joué une dernière ronde de 70, vendredi, et a remporté les honneurs du 107e Championnat canadien amateur féminin au Edmonton Petroleum Golf and Country Club, à Spruce Grove, en Alberta. La championne a été la seule à conclure le championnat avec une fiche sous la normale.

Elle a devancé par deux coups Nicole Gal, d’Oakville, en Ontario, qui vient de remporter le Championnat canadien junior féminin.

« C’est incroyable », a dit Zaretsky. J’ai rêvé toute ma vie de gagner un événement de Golf Canada. Donc, de pouvoir le faire ici en 2021 signifie beaucoup pour moi. »

Zaretsky a dit qu’elle avait entrepris le parcours final en voulant rester concentrée et ne penser qu’à un seul coup à la fois. Elle attribue sa dernière carte de 70 à la qualité de ses coups de départ et à son jeu sur les verts.

En vertu de sa victoire, Zaretsky obtient des laissez-passer pour le Championnat amateur féminin des États-Unis, disputé du 2 au 8 août au Westchester Country Club, et pour l’Omnium féminin CP de 2022 qui aura lieu au Ottawa Hunt and Golf Club.

« Je suis très excitée à propos de l’Omnium féminin CP, a dit Zaretsky. Je regarde ce tournoi depuis que j’ai commencé à jouer au golf à l’âge de cinq ans. »

Zaretsky ajoute aussi son nom à la liste d’anciennes gagnantes de renom du Championnat canadien amateur féminin dont les membres de la LPGA Jennifer Kupcho (2017), Brooke Henderson (2013) et Ariya Jutanugarn (2012).

La meneuse après 54 trous, Céleste Dao, de Notre-Dame-de-l’Île-Perrot, et Angela Arora, de Surrey, en C.-B., membre de la formation junior d’Équipe Canada, ont conclu à égalité au troisième rang, à deux coups au-dessus de la normale.

Les membres de la formation amateur d’Équipe Canada ont connu un excellent tournoi. Sara-Ève Rhéaume, de Québec, a conclu à égalité au 5e rang à plus-3, Noémie Paré, de Victoviaville, au Québec, a bouclé à égalité au 8e échelon tandis que Mary Parsons, de Delta, en C.-B., a pris le 10e rang à plus-5.

Les membres de la formation nationale junior ont elles aussi bien tiré leur épingle du jeu alors que Gal a pris le deuxième rang, devant Arora, à égalité au troisième échelon, tandis que Jennifer Gu, de West Vancouver, C.-B., a partagé la cinquième position à plus-3.

Cliquez ici pour les résultats complets.

Jeux olympiques

Cinq choses que vous avez manquées en dormant cette nuit

Pas toujours évident de suivre le golf olympique. Ça va en soirée bien assis à relaxer, mais que c’est donc beaucoup moins accommodant avec le décalage de 13 heures, ce qui nous amène aussi la nuit et parfois jusqu’au petit matin, la température n’aidant pas cette semaine.

Pour les dernières informations, voici un condensé de ce qui est survenu pendant le sommeil.

1: S’il y a une médaille que mérite chacun des concurrents au golf à Tokyo, c’est bien celle de la patience pour les très longues journées en raison de la météo.

Pour la deuxième journée de suite vendredi, des orages ont causé des arrêts.

Remarquez qu’on aurait pu ne pas jouer du tout si la tempête tropicale poussée par des puissants vents de 70h/minimum n’était pas passée juste à côté.

Malgré les attentes, la situation est que presque la moitié devra revenir très tôt samedi matin et donc vendredi à notre heure afin de boucler leur deuxième parcours avant d’entreprendre leur journée prévue. 

Mémo: on annonce d’autre pluie samedi, mais enfin beau pour la journée des médailles dimanche.

2: La vedette de ce jour II a été Xander Schauffelle avec son 63.

Propulsé par une paire d’aigles, il égale donc le record olympique enregistré la veille par l’Autrichien Sepp Strada. 

L’Américain bondit en tête du classement provisoire en vertu de son cumulatif d’onze sous la normale avec un coup d’avance devant le Mexicain Carlo Ortiz (67).

Strada (73) glisse 3e à moins huit en compagnie du Suédois Alex Noren (67) et de Mito Pereira (65), un Chilien tout nouveau gradué de la série Korn Ferry suite à trois victoires au calendrier 2020-21.

3: Gare au héros national Hideki Matsuyama qui est définitivement en feu.

Le champion du Tournoi des Maîtres affiche aussi huit en deçà de la normale pour la durée et moins six pour la journée avec encore deux trous à compléter.

Saviez-vous qu’il existe 2500 terrains de golf au Japon tellement la fièvre y est forte?

4: Un autre qui va bien et même beaucoup mieux est Rory McIlroy.

Perdu dans son jeu depuis le printemps, il a sorti un 67 du chapeau malgré un bogey au 18e ce qui en fait un très certainement un prétendant au podium à moins sept pour la 7e  place.

Vraiment pas convaincu étant ici au début, plus par devoir que par passion, il est un nouveau converti à l’olympisme.

«Je ne suis pas un très grand patriotique, mais quand je réalise tout ce qui se passe comme sports à trente minutes d’ici, je pense déjà à Paris en 2024», dit-il.

5: Bravo à nos filles à qui le Canada doit ses médailles, dont la troisième d’or en aviron à huit vendredi et le temps commence pour que le golf donne un premier podium masculin.

Nos gars jouent bien, mais l’étincelle tarde pour passer en monde attaque.

L’Ontarien Mackenzie Hughes a joué 72 (plus-1) lors de la deuxième ronde du tournoi de golf des Jeux olympiques de Tokyo, vendredi, ce qui l’a fait glisser à égalité au 39e rang à moins-1.

De son côté, Corey Conners, de Listowel en Ontario, était à égalité avec la normale lorsque la ronde a été interrompue en raison de la pluie. Il avait alors joué 16 trous.

Conners est à égalité au 34e rang à moins-2. Il complétera sa deuxième ronde samedi, avant le début de la troisième ronde.

Il s’agissait de la deuxième interruption liée à la météo de la journée au Country Club de Kasumigaseki. Le jeu a dû être arrêté pour de longues périodes lors des deux premières rondes en raison de la foudre.

Hughes a commis trois bogueys lors de son neuf de départ, mais il a réussi un oiselet au sixième et un autre au 10e pour limiter les dégâts.

Un double boguey au neuvième a nui à Conners, mais le golfeur n’a pas fait d’erreur sur son neuf de retour jusqu’à l’interruption du jeu.

Il a terminé sa journée de vendredi avec trois oiselets, un boguey et son double boguey après 16 trous.