19e trou

CONFIRMATIONS AU MIRAGE

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Éric Lafrenière

La transition est complétée au club Le Mirage suite à des ajustements à la haute administration. 

Dans un envoi aux membres, il est confirmé que depuis le 1er février Éric Lafrenière agit à titre de directeur général du complexe de 36 trous, à Terrebonne.

Professionnel certifié de la PGA du Canada, le nouveau titulaire arrive avec une vaste expertise. Sa compétence lui a valu le titre pro-gestionnaire par excellence en 2019 dans un honneur voté par ses pairs.

Éric Lafrenière est arrivé avec l’équipe du Mirage l’an dernier. Il agissait à titre de directeur des opérations afin de préparer la transition en prévision de la retraite de René Noël, l’homme de confiance de Céline Dion et René Angelil, à la barre depuis plus de deux décennies. 

Le Mirage se dit fort heureux d’informer ses membres que René Noël demeurera dans le giron et que sa longue expertise servira lors des projets et d’événements spéciaux.

Les proprios demandent aux membres de se joindre pour souhaiter les meilleurssuccès à René Noël et Éric Lafrenière dans un message signé Mario Messier, Serge Savard, José Théodore et Charles-Félix Messier.

Maddie Szeryk : Un rêve d’enfance qui se réalise

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PHOTO BERNARD BRAULT, Golf Canada CP Canadian Open LPGA Magna Golf Club Wednesday August 21th, 2019 CHAMPIONSHIP PRO AM Maddie Szeryk (i) of London, ON (CAN)

Depuis ses débuts dans le golf, Maddie Szeryk rêve de pratiquer ce sport au plus haut niveau. Après avoir obtenu en décembre, en Alabama, le statut de membre du circuit LPGA Tour pour 2022, cette jeune femme de 25 ans a réalisé son rêve d’enfance et est prête à affronter les meilleures joueuses du monde cette saison.

Membre de longue date du programme de l’équipe nationale de Golf Canada, elle se souvient de ses humbles débuts à l’âge de sept ans sous les encouragements de son père, Neil Szeryk.

« Je me souviens que mon père m’a d’abord inscrite à des leçons lors d’un camp d’été et j’y assistais avec plusieurs autres ; puis après, j’ai eu un entraîneur individuel. J’aimais vraiment ce sport et je n’ai jamais cessé de le pratiquer depuis, » relate-t-elle.

Szeryk, dont les parents Neil et Karen ont déménagé de London, en Ontario, peu après leur mariage, a trouvé sa passion et beaucoup de succès sur le terrain de golf.

« Je me souviens que j’aimais vraiment être sur le terrain de golf et je me souviens aussi d’avoir gagné beaucoup de tournois locaux en grandissant, alors je voulais travailler aussi fort que possible pour continuer à m’améliorer, » se remémore-t-elle.

« Concourir sur le LPGA Tour fut un rêve pour moi depuis que j’ai commencé à jouer quand j’étais petite, alors réaliser cela à la Q-Series de la LPGA a été tellement surréaliste, » ajoute Szeryk.

Les 45 premières joueuses plus les égalités méritent l’adhésion au LPGA Tour et le statut de joueuse pour 2022. Szeryk a joué 68 lors de la huitième et dernière ronde de qualification pour terminer à égalité au 35e rang.

Cela devrait donner à Szeryk et à ses partisans beaucoup de confiance en sachant que, lorsque cela comptait le plus, elle était tout à fait calme et posée. La jeune et talentueuse Canadienne a inscrit deux oiselets sur ses deux derniers trous pour terminer dans le top 45 à un coup près, en terminant à cinq sous la normale pour ce tournoi de qualification d’une durée de huit jours qui se tenait en Alabama.

Selon Szeryk, l’exploit de décembre dernier a été très marquant, non seulement pour elle, mais aussi pour ceux qui l’ont soutenue dans les hauts et les bas de sa vie.

« Tout le monde était tellement heureux et excité. Mes parents ont pleuré parce que nous avons tous fait tellement de sacrifices pour réaliser ce rêve. C’est incroyable de le voir enfin se réaliser, et de savoir que tout ce dur labeur a porté ses fruits, » confie-t-elle.  « Nous sommes sortis souper au resto à mon retour et j’ai pu fêter ça avec des amis, c’était vraiment spécial. »

La membre de longue date de l’équipe nationale a également reçu un message des plus sincères de son entraîneur en chef de Golf Canada, Tristan Mullally, après cette finale palpitante à la Q-Series.

« Performance courageuse de @mszeryk qui a raté de peu, il y a quelques années, le top 10 de @roadtolpga et qui a patiemment travaillé. Une classe sur et en dehors du parcours et je ne pourrais pas être plus heureuse pour elle. #faith #dragonheart, » a-t-il écrit sur Twitter.

L’ancienne All-American de l’Université du Texas A&M n’hésite pas à affirmer que le soutien de Golf Canada a joué un rôle important dans sa réussite.

« Ils ont joué un rôle énorme pour me permettre d’en arriver là.  J’ai fait partie de la formation amateur tout au long de mes études universitaires et j’ai vécu beaucoup de belles expériences. Pendant mon séjour au sein du programme de l’équipe nationale, j’ai pu participer à des événements de haut niveau et j’ai eu la chance de tester mon jeu contre les meilleures golfeuses amateurs au monde. J’ai également pu participer à un certain nombre d’événements de la LPGA, dont l’Omnium féminin CP, » nous dit Szeryk.

« L’encadrement et le soutien ont joué un rôle important pour me permettre d’arriver là où je suis. Golf Canada a été géniale dans son soutien à mon parcours. »

La jeune femme de 25 ans se joindra aux Canadiennes Maude-Aimée LeBlanc et Brooke Henderson cette saison sur le circuit de la LPGA.  Elle est également ravie d’entamer sa saison de recrue avec quelques-unes de ses bonnes amies.

« Dewi Weber, Sophia Schubert et Haylee Harford sont des amies proches avec lesquelles j’ai joué sur le circuit Symetra Tour – désormais le circuit Epson Tour – et c’est formidable que nous soyons toutes des recrues en LPGA cette année, » a-t-elle déclaré.

Szeryk prévoit de commencer sa saison au début du mois de mars sur l’Epson Tour et de jouer son premier événement en LPGA à la fin mars ou au début avril. Et elle a travaillé fort pour se préparer à la saison à venir.

« En moyenne, je m’entraîne cinq ou six heures par jour sur le terrain de golf. Mais c’est vraiment la qualité qui prime sur la quantité de travail. J’ai fait de mon mieux pour me préparer physiquement et mentalement. »

Ayant réalisé son rêve d’enfance en vertu de sa performance à la Q-Series en décembre, Szeryk a été questionnée sur ses états d’âme et ses objectifs à l’approche de sa première saison à jouer contre les meilleures des meilleures.

« Je suis vraiment très enthousiaste. J’ai eu l’occasion de jouer quelques tournois de la LPGA auparavant, donc je connais un peu l’atmosphère. C’est vraiment cool de jouer en tant que membre de la LPGA cette saison et heureusement, j’ai quelques amies qui seront des recrues elles aussi pour partager l’expérience, » a-t-elle répondu.

« Je vais tenter de bien terminer mes rondes et d’avoir de bons résultats ; mais aussi, juste essayer de rester dans le présent et de profiter de chaque semaine et de m’amuser sur le parcours. »

19e trou

Le junior Jean-Philippe Parr (70) fait sa place à la qualification finale de la Classique Honda

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Jean-Philippe Parr (BERNARD BRAULT/ GOLF CANADA)

Champion junior du Canada, Jean-Philippe Parr a réussi avec succès sa sélection à la qualification finale lundi de la Classique Honda à la PGA la semaine prochaine.

Une carte de 70, mardi, dans les grands vents au PGA National Estates, à West Palm Beach, en Floride, lui a valu l’excellente 3e place avec les pros.

Jean-Philippe est de l’Académie Fred Colgan, à l’instar d’Étienne Papineau. 

Deux pointages de 68 ont été enregistrés et il fallait 71 pour accéder à l’étape finale.  

Porte-couleurs de l’équipe nationale du Canada, le golfeur de Saint-Célestin, au Centre du Québec, et associé au club Ki-8-eb, a inscrit le 33 au neuf de départ.

Le neuf de retour a été plus stressant avec un double boguey commis au 13e et un boguey au 16e. Le jeune homme de 17 ans a limité les dégâts en revenant heureusement avec des birdies aux 14e et 17e.

Le Texas aussi?

Jean-Philippe Parr devait décider avec son entourage s’il fera le voyage au Texas pour un tournoi junior entre les deux événements en Floride.

Bédard le suivant?

On garde néanmoins les yeux rivés sur la Floride. Classé  numéro un au classement des points de la PGA du Québec, Pierre-Alexandre Bédard, de Québec, tente jeudi sa pré sélection à la Classique Honda, à Indian Springs, à Boynton Beach. Il aura du soutien local, l’endroit est très fréquenté des «swonbirds» québécois. 

Étienne Papineau n’oubliera jamais ses bruyants débuts sur le PGA TOUR.

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(Tracy Wilcox/PGA TOUR via Getty Images)

En premier lieu, Étienne Papineau ne savait pas s’il devrait s’approcher de Jordan Spieth et de Justin Thomas pour leur demander une photo. Il espérait bien que ce ne serait pas sa seule occasion de partager un vestiaire avec certaines des superstars du golf, a-t-il pensé, mais il a pris son courage à deux mains, a entamé la conversation et a pris des égoportraits avec eux !

Cet événement s’ajoute à la liste des moments où l’on se pince pour le membre de l’équipe nationale de Golf Canada qui a fait ses débuts sur le circuit de la PGA la semaine dernière au WM Phoenix Open.

« Au début, je ne savais pas si je devais le faire, » affirme Papineau en riant, « mais ils étaient super gentils, en fait. »

Thomas et Spieth ont tous deux félicité Papineau pour ses débuts sur le circuit et lui ont demandé comment les choses s’étaient passées jusqu’à présent.

À ce point-là, Papineau avait disputé une bonne ronde de golf, il avait donc de quoi se réjouir. Deux semaines auparavant, il avait remis une carte de 59 sur un autre parcours en Arizona et s’était qualifié pour l’Omnium WM de Phoenix lors de la qualification du lundi – sa toute première épreuve du lundi pour un tournoi autre que l’Omnium canadien RBC. 

Papineau a joué 73-73 et n’a pu éviter le couperet à 4 au-dessus de la normale. Mais il a déclaré qu’il repartait de cette semaine en ayant beaucoup appris, à l’aube de sa préparation en vue de la campagne de 2022.

« J’étais un peu déçu d’avoir manqué la coupe et de ne pas avoir mieux joué autour du vert. Mais du tertre au vert, ce fut une très bonne semaine, » a-t-il déclaré. « Je me suis donné beaucoup de belles opportunités sur les verts, mais malheureusement, je n’ai pas été en mesure de capitaliser.

Mais dans l’ensemble, c’était génial. Disputer cet événement, avec tous les fans, c’était vraiment un énorme premier événement du PGA Tour. »

Cet événement du PGA Tour, en particulier, est le plus bruyant de tous les événements du calendrier, avec plus d’un quart de million de partisans sur place pendant la semaine. Les spectateurs à la normale 3 du 16e trou au TPC Scottsdale (quelque 17 000 personnes vendredi et samedi) ont été témoins de deux trous d’un coup durant le week-end et ont aspergé le vert de bière.

Papineau a failli réussir l’oiselet au 16e lors de la première ronde – et après avoir atteint le vert avec son coup de départ, la foule s’est emportée et il a levé les bras en l’air pour les exciter encore plus. Mais il a commis trois roulés au 16e lors de la deuxième ronde.

« J’ai été beaucoup hué, mais je me suis contenté d’en rire, » ajoute-t-il. « C’était quand même génial. Ce n’était pas le bon endroit pour faire trois roulés, mais même si je me suis fait huer, c’était amusant. »

Le natif de St-Jean-Sur-Richelieu, au Québec, a admis qu’il essayait de surmonter sa nervosité avant de prendre le départ jeudi. Il s’échauffait sur le champ d’exercice avant sa première ronde et il a dit que son caddie – Chris Crisologo, un autre membre d’Équipe Canada – a tenté de le calmer.

« Mais une fois que j’ai mis le pied sur le tertre de départ et qu’on a annoncé mon nom, c’était le temps de jouer. J’étais un peu nerveux à ce moment-là, mais je me sentais très bien, » a déclaré Papineau. « Il ne m’a pas fallu longtemps pour retrouver ma zone, ma routine. Après le premier coup de départ, tout s’est un peu calmé et j’ai pu reprendre ma routine et jouer au golf. »

Papineau a joué les deux premières rondes avec Sahith Theegala, qui était sur le terrain grâce à un laissez-passer de commanditaire. Theegala a fini par jouer dans l’avant-dernier groupe le dimanche et a terminé à un coup des trous supplémentaires (le tournoi a finalement été remporté par Scottie Scheffler). Selon Papineau, au deuxième tour, alors que Theegala menait, beaucoup de gens les suivaient. La foule était « en délire » alors que Theegala grimpait au classement.

Malgré n’avoir pu éviter le couperet, Papineau est demeuré au TPC Scottsdale pendant le week-end et a encouragé Theegala dimanche en personne. Papineau s’est promené sur le parcours et est rentré dans les vestiaires le samedi avant de passer tout le dimanche avec son père et trois amis dans une zone d’hospitalité tout près du vert du 17e – avec des billets offerts par le PGA Tour.

Pour ce qui est de son avenir, Papineau dit qu’il retournerait à Montréal pendant deux semaines pour voir sa famille et sa petite amie. La sœur de Papineau vient de donner naissance à une fille, a-t-il dit, et il est donc particulièrement impatient de voir sa nouvelle nièce. Ensuite, il prévoit retourner aux États-Unis pour se préparer à l’école de qualification du PGA Tour Canada en mars et il est impatient de profiter de sa participation au WM Phoenix Open pour obtenir quelques laissez-passer de commanditaires sur le PGA Tour Latinoamerica, où il détient un statut conditionnel.

« C’est un peu le retour à la normale, » de conclure Papineau, « mais j’espère continuer à jouer du bon golf comme le mois dernier et continuer à faire avancer les choses. » 

19e trou

Pourquoi pas un ex-champion du Québec au golf médaillé olympique cette semaine?

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(Peter Kneffel/picture alliance via Getty Images)

Dans les événements à suivre au golf cette semaine, il y a les Olympiques.

Vous allez dire que ce sont les Jeux d’hiver et non d’été à Pékin, mais justement,   ce qu’il y a de spécial est qu’un golfeur a largement contribué à la qualification du Canada en finale du 5000 mètres sur courte piste cette semaine.  

Il s’agit de Maxime Laoun, très polyvalent coéquipier du bientôt nouveau retraité Charles Hamelin, Steven Dubois, déjà double médaillé, Pascal Dion et Jordan Pierre-Gilles.

Aujourd’hui âgé de 26 ans, Maxime a aussi excellé au golf. Il a même été champion du Québec chez les juvéniles et a connu de bons moments chez les juniors jusqu’à ce qu’Il doive choisir un des deux sports, faute de temps, ayant les études à concilier en plus.

La finale est mercredi.

Question

Quel autre golfeur, celui-ci membre retraité de la PGA du Québec, a été médaillé aux J.O. dans sa carrière?

À surveiller

Aussi à l’horaire cette semaine, il y a les sélections de la Classique Honda.

Pierre-Alexandre Bédard, numéro un dans les points au classement de la PGA du Canada, sera en action cette semaine à Indian Springs, et Jean-Philip Parr, le champion national chez les juniors, au PGA National lors des qualifications de la classique Honda.

Résultats d’ici

Toujours dans les préliminaires, Kevin Senécal, du club Le Maître, et Marc Hurtubise, du Vieux Village, ont joué 74 et 75 vendredi, à Stoneberry, dans la région de Fort Myers, qui fut insuffisant et ont raté leur place à la Classique Chubb à la série des Champions au  programme cette semaine.

Patineur avant d’être vainqueur à la PGA

Saviez-vous que le Canadien Ian Leggatt, gagnant de l’Omnium de Tuscon à la PGA en 2002 pendant les Jeux olympiques de Salt Lake City, avait été compétiteur de niveau national en patinage de vitesse?

Son héros était Gaétan Boucher. En passant, Leggat est toujours actif à 56 ans, étant le directeur général du très chic club La Gorce, à Miami.

La réponse est…

Robert Rousseau, dont la famille est toujours propriétaire des clubs Grand-Mère et Louiseville, était de l’équipe canadienne ayant remporté la médaille d’argent aux Jeux de Squaw Valley en 1960 avant de faire carrière avec le Canadien.

PGA TOUR

Deux jours à jouer avec le meneur à la PGA pour Étienne Papineau

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Étienne Papineau (Christian Petersen/Getty Images)

Les amateurs vont vite en prendre l’habitude. Après deux tournois de Maude-Aimée LeBlanc à la LPGA, c’était au tour d’Étienne Papineau de jouer à la PGA.

La recrue chez les professionnels de Saint-Jean-sur-Richelieu âgé de 25 ans s’est qualifié lundi à l’Omnium Waste Management de Phoenix doté de 8,2 millions de dollars en vertu d’un compte 67. Celui-ci avait été précédé de 62 en pré-sélection.

Deux cartes de 73 jeudi et vendredi n’ont toutefois pas suffi pour participer aux quatre jours valant un cumulatif de quatre au-dessus de la normale sur le parcours TPC Scottsdale alors qu’il fallait moins deux pour poursuivre. Il y a un prix pour apprendre, dit-on.

Le fameux 16e  

La fin vendredi a été plus rude pour Étienne Papineau. 

Le porte-couleurs d’Équipe Canada, issu de l’Académie Fred Colgan, était un sous la normale pour la journée vendredi avant de commencer avec un double boguey au fameux 16e trou à normale trois autour duquel on a aménagé un stade pour réunir des milliers de spectateurs qui ne boivent pas du… jus d’orange. Golf Channel a montré ce hoquet causé par un premier coup au-delà du vert avant un triple roulé. Un boguey s’est immédiatement ajouté au 17e.

Deux jours en grande compagnie

Un diplômé de l’université West Virginia depuis l’an dernier, Étienne Papineau n’oubliera pas de sitôt sasemaineforteenémotions.

Il a eu le privilège de disputer ses deux rondes en compagnie de Sahith Theegala, aussi gradué de la NCAA, qui a volé la vedette aux Brooks Koepka, Justin Thomas, Jordan Spieth et autres grâce à des pointages de 66 et 64 pour prendre la tête à mi-chemin.

Theegala, qui a tout balayé chez les universitaires, est un invité du commanditaire cette semaine.

Étienne Papineau a été champion du Québec chez les amateurs et les juniors. Son passage chez les pros est récent.

Il va bien. Le 19e trou le suit depuis ses débuts et ses positions ont été 10e, 5e et 2e en autant de tournois à la série minitour Outlaw, qui a ses assises à Phoenix et autour dans le désert de l’Arizona. 

19e trou PGA TOUR

Étienne dans le groupe final à Phoenix jeudi

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Jeff Vogan/SPORTDAD Sports Photography

La PGA a décidé les trios en prévision de la 1ère journée, jeudi, de l’Omnium Waste Management de Phoenix comptant Étienne Papineau dans ses rangs.

Étienne sera du groupe final de la journée sur le parcours TPC Scottsdale dans le désert de l’Arizona alors que son départ est prévu à 13h30 à l’heure locale, ce qui donne 15h30 chez-nous. 

Ses partenaires sont Jeffrey Kang, deuxième qualifié comme Étienne, et Salith Theegala.

Le golfeur de Saint-Jean-sur-Richelieu partira vendredi dans le volet matinal. 

Étienne Papineau a fait sa place en compagnie de John Rahm, Justin Thomas et Jordan Spieth à cet événement doté de 8,2 millions de dollars en dotation en remettent une carte de 67 (moins cinq) lors de la sélection pour une première expérience à la PGA à 25 ans. 

19e trou PGA TOUR

Après Maude-Aimée à la LPGA, voici Étienne Papineau à la PGA cette semaine

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Pendant les deux dernières semaines de Maude-Aimée LeBlanc en action à la LPGA, les demandes ont été nombreuses des amateurs à savoir quand un talent du Québec à la PGA.

Sachez que c’est affaire réglée cette semaine, merci à Étienne Papineau.

Grâce à une carte de 67, moins cinq, lundi au club McCormick, Papineau a réussi le très difficile test des qualifications et sera de l’Omnium Waste Management de Phoenix dès jeudi avec une bourse de 8,2 millions de dollars en bourses.

Il y joint des grands noms comme Jon Rahm, Jordan Spieth, Brooks Koepka, Justin Thomas, Xander Schauffele parmi les principaux. Sa photo est d’ailleurs déjà affichée sur le site officiel.

Chez les Canadiens, Corey Conners, Adam Hadwin, Roger Sloan et Nick Taylor, tous formés à Équipe Canada, sont présents.

Jamais facile

Des quelque 70 aspirants, Étienne a terminé en excellence deuxième position après une prolongation à six aspirants pour seulement deux places disponibles à cette sélection très canadienne dans ses résultats, la première place étant allée au Torontois Ben Silverman.

Nouveau professionnel et membre d’Équipe Canada, Papineau connaît bien le terrain McCormick. En confiance, il y a pris le 5e échelon plus tôt en janvier à la série Outlaw. Il a inscrit 32 au premier neuf. Il s’est retrouvé à moins cinq au 10e avec un autre birdie. 

Il possède de bons nerfs ayant enregistré un dernier oiseau au 18e nécessaire pour aller en surtemps.

Moment rare

Le jeune homme de Saint-Jean-sur-Richelieu âgé de 25 ans est gradué de l’université West Virginia depuis l’an dernier et ex-champion du Québec chez les juniors et les amateurs.

Il compte trois 10e places ou mieux à la série Outlaw en autant de départs en ajoutant une 2e position.

Il s’agit d’une première expérience à la PGA de même qu’une première participation québécoise au grand circuit via les préliminaires, et non une invitation, depuis Jean-Philip Cornellier au Championnat Travelers de 2005 à Hartford.

19e trou

Super Ligue: comme le pétrole, l’argent saoudien ne manque surtout pas et autres échos du 19e

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Brent Smyth/ Golf Canada

Qu’elle est la différence entre leurs puits de pétrole et le compte de banque de l’Arabie saoudite pour la Super Ligue de golf qu’elle finance avec son argent?

La réponse est aucune. Les deux n’ont pas de fond. 

Bryson DeChambeau nie avoir obtenu une offre de 135 millions de dollars pour faire le grand saut afin de délaisser la PGA malgré les avertissements à ses 100 premiers boursiers, tous sollicités par la nouvelle organisation, à l’effet que la désertion signifiait sans appel le bannissement à vie. 

Cela dit, le magot sur la table ne doit toutefois pas être si loin de la vérité 

Si la Super Ligue est capable de verser 30 millions à Ian Poulter, un figurant classé 62e au monde, imaginez des étoiles comme Phil Mickelson, Dustin Johnson et compagnie?

Les prochaines semaines vont être fort distrayantes à suivre en commençant par la position que détermineront des évènements indépendants comme le Masters, le Championnat de la PGA ainsi que les Omniums américain et britannique.

À surveiller

Étienne Papineau dispute lundi la qualification de l’Omnium de Phoenix. 

Vingt ans plus tard      

Mecque incontestée du golf, la Floride, va ouvrir le nouveau parcours Stillwater. C’est entre Jacksonville et St. Augustine. 

Si on en fait mention, c’est qu’il s’agit du premier nouveau terrain à être inauguré depuis 2002, ce qui n’est pas rien.  

Un golf pour y rester 

Il y une transaction dans l’air au club East Angus entre trois entités, dont la municipalité.

Le site en banlieue de Sherbrooke a souvent été sous le respirateur officiel et la très bonne nouvelle est certes l’intention de l’éventuel acquéreur d’y poursuivre les opérations golf.

Vive la forme!

Daniel Talbot est le golfeur d’éventuellement 69 ans (il les aura en mai) le plus en forme. Il joue au hockey deux fois/semaine à un haut niveau partageant la glace avec des anciens de la Ligue nationale tels Lucien Deblois, de même que Normand Dupont, et il est très bien capable de suivre la cadence.

«Je veux maintenant faire du hockey trois fois chaque semaine pour rattraper le temps», mentionne celui qui fait une heure de vélo stationnaire quotidiennement.

Voici pourquoi 116 comme chiffre de la semaine

Il s’agit du nombre de places gagnées par Maude-Aimée LeBlanc au classement mondial Rolex suite à sa 8e position à Boca Rio pour se retrouver maintenant 238e.

Boguey  

Bill Murray est un comédien de premier plan, notamment dans «Caddy Shack». Mais pas vrai que le moment est venu de trouver un nouveau numéro à Pebble Beach, l’actuel étant usé comme une vielle balle jaunie.

Commanditaire recherché?

Depuis quelques temps déjà, on ne voit plus le nom de Mackenzie associé au circuit PGA Tour Canada. Le hic est que le géant de la finance est le commanditaire principal de l’étape québécoise. 

Amateur

Brendan MacDougall : Une approche positive et patiente

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Brendan MacDougall Captured at Legacy Golf Club on November, 26, 2021

Brendan MacDougall a été initié au golf dans sa jeune enfance et c’est devenu sa plus grande passion dans la vie. Aujourd’hui, le jeune homme de 24 ans est l’un des golfeurs amateurs les plus prometteurs du Canada et son ambition est de concourir professionnellement au plus haut niveau un jour.

« J’ai eu la chance d’être initié à ce sport très tôt par mes parents », explique MacDougall qui est membre du programme d’équipe nationale de Golf Canada depuis quatre ans.

« Quand j’avais trois ans, je frappais des balles de golf en plastique dans notre cour et deux ans plus tard, j’ai commencé à frapper de vraies balles de golf », raconte MacDougall qui est né à Newport Beach, en Californie, et dont la famille a déménagé à Calgary dans son enfance.

Bien que la Californie offrît un climat propice à la pratique du golf à longueur d’année, l’amour du jeu est resté constant chez Brendan même après son arrivée en Alberta.

MacDougall se rappelle qu’en septième année, il rêvait déjà de devenir un golfeur professionnel à l’âge adulte.

« C’était peut-être une chimère à l’époque, parce que j’étais si jeune, mais le fait d’avoir cet objectif en tête m’a poussé à travailler un peu plus fort et à être un peu plus discipliné », fait-il remarquer.

MacDougall avoue qu’il n’a pas consacré beaucoup de temps à socialiser hors de l’école ni à s’éclater dans des partys. Il s’était vite rendu compte que le golf était plus qu’un passe-temps, c’était une passion, et il était heureux de passer cinq ou six jours par semaine à perfectionner son jeu en s’exerçant.

« Chaque jour, j’essayais seulement d’être un pour cent meilleur, ajoute-t-il. J’essayais juste d’adopter une approche positive et patiente pour m’améliorer jour après jour. »

Le talent de MacDougall sur le terrain de golf allait lui valoir une bourse d’études de Division I à l’Université High Point de Caroline du Nord.

« C’est en arrivant à l’Université High Point que j’ai vraiment compris que mon rêve d’enfance de jouer au golf professionnellement pouvait devenir une réalité, dit-il. J’étais déterminé à y mettre tout ce que j’avais pour voir où ça me mènerait. »

Brendan MacDougall, Étienne Papineau
Brendan Macdougall et Étienne Papineau

Après avoir terminé sa première année, il a remporté une grande victoire au Championnat en parties par trous de l’Alberta en 2017. MacDougall a battu une compétition talentueuse d’amateurs pour obtenir la victoire la plus importante de sa carrière jusqu’à ce moment-là.

« Il y avait des gars plus vieux que moi de quelques années en compétition et je me souvenais les avoir admirés quand j’étais au secondaire. Le fait de remporter ce tournoi contre ces formidables golfeurs m’a donné confiance et m’a fait croire que je pouvais aller aussi loin que je voulais », se souvient MacDougall qui allait répéter son exploit de champion en 2018.

Le jeune Canadien bourré de talent allait inscrire sa première victoire en tournoi de la NCAA cette même année en remportant le The Big South Championship 2018.

« J’ai entamé le tournoi plutôt lentement, mais je me suis réchauffé et j’ai joué incroyablement bien pendant les 45 derniers trous, et j’ai fini par gagner le tournoi par cinq ou six coups, a souligné l’athlète. Certains n’ont pas l’occasion de gagner un seul tournoi à l’université, et cette première victoire à un championnat de conférence a été quelque chose de vraiment spécial. Et puis ça m’a permis de participer à ma première série de tournois régionaux de la NCAA. »

MacDougall a connu un autre triomphe remarquable sur la scène de la NCAA en mars 2020 lorsqu’il a remporté le championnat The Challenge at the Concession. 

« On était en Floride pour le congé du printemps et c’était le dernier tournoi avant que tout ferme à cause de la pandémie », rappelle-t-il.

« C’était génial de remporter ce tournoi, mais c’était aussi super gratifiant parce qu’en tant qu’équipe, on est arrivés en deuxième position devant des tas d’excellentes équipes, ajoute MacDougall. Le meilleur moment a été le retour en autobus avec les coéquipiers. »

Brendan MacDougall
Brendan MacDougall

Pour sa cinquième et dernière année d’admissibilité dans la NCAA, il a déménagé à l’Université du Nevada où il a joué les huit tournois de la saison du Wolf Pack. 

MacDougall affirme que son succès n’aurait pas été possible sans le soutien du programme d’équipe nationale de Golf Canada.

« Je ne serais même pas proche de là où je suis maintenant sans l’aide de Golf Canada, des entraîneurs et du financement. Le programme est épatant, il a pour but d’amener les joueurs aussi loin qu’ils le peuvent », précise-t-il.

L’entraîneur-chef de l’équipe nationale Derek Ingram dit que le jeune amateur de 5 pieds et 8 pouces a fait énormément de chemin depuis qu’il fait partie du programme.

« Brendan a gagné beaucoup de maturité et de professionnalisme dans son approche au jeu. Il claque ses balles plus loin au départ, une plus longue distance qu’il devait acquérir pour pouvoir concourir au plus haut niveau – c’est un travail à longue haleine, toujours en cours, mais il s’est beaucoup amélioré », note Ingram.

Et d’ajouter l’entraîneur : « J’aime bien la routine de Brendan – rapide, engagé et athlétique. Sa façon de se préparer à chaque coup me rappelle Corey Conners ou Ricky Fowler. Il sait bien profiter des essors positifs et il est à la fois agressif et intelligent. »

Pour sa part, MacDougall ne tarit pas d’éloges pour l’entraîneur-chef de l’équipe nationale.

« Derek est un excellent entraîneur et une personne formidable qui se voue à nous aider à devenir la meilleure version de nous-mêmes sur le terrain de golf et dans la vie en général. J’apprécie vraiment tout ce que Derek et Golf Canada ont fait pour mon jeu », déclare le jeune joueur.

MacDougall dit que son principal but à court terme est d’acquérir son statut du Circuit MacKenzie Tour-PGA TOUR Canada. 

Ingram ajoute que, si le jeune Canadien talentueux qu’est MacDougall continue de s’appliquer et de faire les ajustements nécessaires, il a de bonnes chances de rivaliser professionnellement au plus haut niveau un de ces jours.

« Brendan doit continuer à gagner davantage de distance et devenir plus explosif dans ses coups. Ça va lui donner de plus courtes approches des trous et aussi de se sortir plus efficacement de l’herbe longue, explique Ingram. Il faut qu’il apprenne à ne pas se laisser abattre, comme le golf a tendance à le faire. Il doit cesser de s’en vouloir et il a du travail à faire là-dessus. J’aime les chances d’aller loin d’un Brendan MacDougall positif et patient. »

Derek Ingram, Brendan MacDougall
Derek Ingram Captured at Legacy Golf Club on November, 26, 2021

« Brendan est agréable à côtoyer, plein d’esprit et humble à la fois, conclut l’entraîneur. J’aime bien qu’il soit si facile à entraîner et qu’il ne cesse d’apprendre et de s’améliorer. »

Alors qu’il se prépare à faire la transition d’amateur aux rangs professionnels, le membre depuis quatre ans du programme d’équipe nationale se dit motivé par le succès de ses prédécesseurs qui sont passés par là, comme Taylor Pendrith, Mackenzie Hughes et Corey Conners, pour ne nommer que ceux-là.

« C’est inspirant de savoir que ces joueurs ont tous été là où je suis. Et je sais que si je travaille dur et que je fais ce que je dois faire, il y a une chance que je puisse être là où ils sont maintenant dans cinq ou six ans », dit MacDougall.

Et de conclure : « C’est tout à leur honneur d’avoir pu ouvrir la voie à des joueurs comme moi. Et un jour, j’aimerais vraiment être capable de faire la même chose pour les jeunes joueurs de la prochaine génération. »