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La communauté golfique en deuil de Mario Brisebois

Mario Brisebois (1953 - 2026)

Le journaliste sportif, dont la carrière a été consacrée au rayonnement du sport et des athlètes québécois, laisse un héritage durable

Sherbrooke, QC — C’est avec une profonde tristesse que Golf Canada apprend le décès de Mario Brisebois, journaliste et chroniqueur, à la suite d’un courageux combat contre la maladie. Figure incontournable du journalisme sportif pendant 50 ans, Mario Brisebois a occupé une place centrale dans l’écosystème du sport au Québec. Par la portée de son travail et son engagement profond, il a exercé une influence réelle et durable dans les milieux du golf, du ski et du tennis, contribuant à leur reconnaissance et à leur essor. Il a consacré sa carrière à faire connaître le sport et à valoriser les athlètes.

Journaliste au Journal de Montréal pendant 36 ans, Mario Brisebois a également collaboré à la radio, notamment sur les ondes du 98,5 FM, ainsi qu’à la télévision comme commentateur à RDS. Son expertise reconnue a été sollicitée par plusieurs organisations sportives, dont Ski Québec, Tennis Canada et Golf Québec, en plus d’être un collaborateur de longue date de Golf Canada.

Originaire de Shawinigan, Mario Brisebois a développé très tôt une passion pour le golf. En 1973, il a accompagné Jocelyne Bourassa comme cadet lors de sa victoire historique au tournoi La Canadienne de la LPGA, disputé à Montréal. La championne a d’ailleurs souligné le rôle déterminant de son cadet dans cette victoire. Cette expérience marquante a profondément influencé le parcours de Mario et l’a mené vers sa carrière de journaliste.

Distinctions et honneurs

Dans l’univers du golf, Mario Brisebois faisait l’unanimité. Il s’y est imposé comme l’une des voix les plus informées et les plus respectées. Son engagement a été salué par son intronisation au Temple de la renommée du golf du Québec en 2018. Il a également reçu, en 2003, le Prix pour services distingués de Golf Canada, une distinction honorant une contribution exceptionnelle au sport. En 2005, il a contribué, en collaboration avec d’autres chroniqueurs, à la création du prix Pierre-Nadon. Ce prix est remis annuellement à la mémoire de son grand ami, afin de souligner l’apport d’une personne ayant marqué l’avancement du golf québécois.

Dans le milieu du ski, il a joué un rôle marquant par sa couverture soutenue des performances des athlètes de chez nous. Son travail a notamment été reconnu par la Fédération internationale de ski (FIS), qui lui a décerné le titre de chroniqueur par excellence.

En tennis, il a été nommé journaliste de l’année par Tennis Québec et intronisé au Panthéon de la renommée du tennis québécois, dans la catégorie des bâtisseurs, soulignant l’importance de sa contribution au développement et au rayonnement de ce sport.

Une empreinte humaine unique 

Au-delà des mots et des articles qu’il aura signés, Mario Brisebois était avant tout un journaliste profondément humain. Il accordait une attention particulière à la relève québécoise, qu’il a suivie avec bienveillance au fil des années. Sa manière de raconter le sport allait bien au-delà des résultats : il savait donner du sens aux efforts, aux choix et aux sacrifices. Pour de nombreux athlètes, amateurs comme professionnels, il a été un allié discret et sincère. 

Sa façon d’être et de travailler lui a valu l’estime de tous les milieux qu’il a côtoyés. Soucieux de reconnaître le talent des autres, il mettait en valeur ses pairs et a marqué la vie professionnelle de nombreux intervenants avec qui il a collaboré.

Fidèle à sa nature, Mario a fait preuve d’un grand courage dans son combat contre la maladie. Jusqu’à la fin, il a pu compter sur le soutien indéfectible de sa conjointe, Nicole, ainsi que de ses deux filles, Andréanne et Catherine. Il laisse également dans le deuil ses petits-enfants, Olivier, Sara Maude, William, Édouard et Henri, dont il était immensément fier. 

La famille tient à remercier chaleureusement les équipes soignantes de l’Hôpital général juif de Montréal et du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke pour la qualité et l’humanité des soins prodigués.

Un événement commémoratif aura lieu dans les prochaines semaines afin d’honorer sa mémoire. La famille communiquera les détails sous peu.

Témoignages

Des personnalités l’ayant côtoyé de nombreuses années ont tenu à témoigner de l’impact qu’il a eu, tant sur leur parcours que sur leur milieu.

« Je considère Mario comme un véritable pionnier de l’essor du tennis au Québec depuis les années 1980.  Il a développé le créneau de la couverture quotidienne du tennis, qui n’existait pas auparavant.  Journaliste passionné, il s’intéressait aux athlètes québécois bien sûr, mais aussi aux travailleurs de l’ombre, administrateurs et bénévoles de partout au Québec.  À titre tout à fait personnel, il a d’ailleurs joué un rôle important dans mon propre parcours, notamment en signant un article déterminant appuyant ma candidature pour succéder à Richard Legendre à la direction des Internationaux du Canada à Montréal, en 2001. »

Eugène Lapierre, directeur de l’Omnium de tennis de la Banque Nationale de Montréal de 2001 à 2022.

« Mario a toujours été un phare dans la tourmente de ma carrière sportive. Un homme réservé, à l’humilité déconcertante, mais d’une redoutable efficacité. Toujours de bons conseils, il était plus qu’un journaliste : c’était avant tout un ami qui m’éclairait dans les moments les plus sombres et qui me faisait rayonner dans les plus heureux. L’altruisme dans son sens le plus généreux. Il tolérait les honneurs, mais préférait être spectateur. Son sens de l’écoute lui permettait de tout savoir, mais son sens de l’amitié lui dictait ce qu’il devait filtrer. Il était une sorte de mentor, mais refusait l’appellation, beaucoup trop prétentieuse à son goût ! Le côtoyer fut un privilège. Ses lumières m’ont toujours guidé à bon port, tout comme de nombreux collègues en ski acrobatique, sport qu’il a largement contribué à faire connaître. Merci pour tout, Mario. »

Jean-Luc Brassard, champion olympique en ski acrobatique.

« J’ai eu l’immense privilège de compter sur son amitié et son mentorat pendant de nombreuses années. Véritable gentleman, Mario faisait preuve d’une grande gentillesse, d’une attention sincère et d’un remarquable sens du « gros bon sens ». Membre pleinement mérité du Temple de la renommée du golf du Québec, il a, tout au long de sa carrière, mis en valeur nos meilleurs talents. Son engagement infatigable a également contribué de façon significative au rayonnement du Fonds Héritage Jocelyne Bourassa, soutenant la formation des entraîneurs et l’octroi de bourses académiques à des golfeuses professionnelles. Il me manquera profondément. Repose en paix, cher Mario. »

Diane Dunlop-Hébert, ancienne présidente de Golf Canada et de Golf Québec, administratrice au Royal and Ancient Golf Club of St Andrews.

« Je viens de perdre un ami, un vrai! Il s’est battu avec un courage admirable contre ce foutu cancer, mais ce qui restera à jamais, ce n’est pas la maladie… c’est l’homme qu’il était. Même quand les mots devenaient difficiles à dire, il trouvait encore la force de les écrire. Nos échanges étaient remplis de bienveillance, de justesse, de respect. Il avait ce don rare de comprendre les gens, tous les gens, sans jugement, sans malice.  Journaliste sportif respecté, il a tant donné au monde du golf et du sport au Québec. Il a aidé, encouragé, mis en lumière. Il a été le premier à croire en moi, à écrire sur moi alors que je faisais mes premiers pas comme animateur. Ce geste, je ne l’ai jamais oublié.  Il respectait profondément les femmes dans le sport, reconnaissant leur place et leur contribution, et n’hésitait jamais à les mettre de l’avant. Il les admirait sincèrement. Il était reconnaissant, attentif, loyal. Il avait une mémoire du cœur. Pendant ma maladie, il a été là. Toujours. Pour moi, pour ma femme, qu’il aimait beaucoup et qui l’aimait tout autant.  Mon ami Mario était un homme d’humanité. Un grand monsieur. Merci pour tout ce que tu as été, mon ami. Tu laisses une trace profonde, vraie, indélébile dans mon cœur ! Tu continueras de vivre dans nos souvenirs, nos rires et notre gratitude. Mario, tu me manques déjà tellement. Bon voyage. On se retrouvera. » 

Ron Fournier,  animateur de radiojournaliste et commentateur sportif.

« Un journaliste qui devient un ami pendant plus de 40 ans, c’est un journaliste qui fait plus qu’écrire. C’est un journaliste qui se donne, qui se dévoue, qui raconte, qui respecte, qui comprend et qui aime. C’est un journaliste et surtout, un homme d’exception. C’est notre Mario. C’est notre grand Mario Brisebois. Salut Mario B! »

Richard Legendre, ancien ministre responsable du Sport au Québec et figure influente du sport québécois

« Au fil de sa carrière, Mario a grandement contribué au développement et à la popularité du tennis, du golf et du ski. Il faisait l’unanimité : le rencontrer, c’était l’aimer. Toujours disponible pour recueillir la parole des athlètes, profondément respectueux de leur réalité, Mario était aussi un travailleur acharné, animé par une passion sincère pour le sport et les gens qui le font vivre. Aujourd’hui, je pleure un ami. »

Réjean Genois, ancien joueur de tennis professionnel et président de Tennis Québec pendant plus de trente ans.

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Jocelyne Bourassa ou savoir comment servir son sport pour toujours, de même que d’autres nouvelles automnales

Jocelyne Bourassa
Jocelyne Bourassa

Au golf, l’Action de grâce possédait un nom cette année. Le tournoi-bénéfice Golf Québec 2024, au club Ki-8-Eb de Trois-Rivières, s’avérait un hommage posthume à Jocelyne Bourassa, en rappel de ses multiples accomplissements au golf et de l’essor du sport féminin, comme quoi elle a été une pionnière.

Le moment de haute estime était si bien synchronisé qu’il coïncidait avec la présentation du 50e anniversaire de la victoire à « La Canadienne », qu’elle a remportée devant son monde, ici, au club Municipal de Montréal, avant d’enchaîner avec 25 autres années de dévouement dans le rôle de directrice de l’Omnium du Canada en y apportant incontournablement sa signature personnelle qui consistait à toujours mettre les talents canadiens en évidence.

80 000$ DE PLUS VERS LE MILLION

Personne ne s’étonnera que notre « grande dame du golf » demeure toujours aussi appréciée pour son implication depuis son décès, le 3 août 2021, au trop jeune âge de 74 ans.

C’est une somme d’au-delà de 80 000$, avant la fin de la comptabilité au retour du long congé, qui a été amassée pour poursuivre la mission qu’elle a portée corps et âme, soit le développement et la croissance du golf féminin.

Debbie Savoy Morel et Luc Boisvert, professionnel en titre du Ki-8-Eb, agissaient à la coprésidence.

Une plaque commémorative a été dévoilée.  

À propos de la Fondation Jocelyne-Bourassa, elle va très bien. Les amies, incluant Diane Dunlop-Hébert, portent le flambeau avec brio. 

Officialisé en juillet dernier, dans le cadre de l’Omnium Canada CPKC à Calgary, le Fonds Jocelyne-Bourassa s’est donné comme objectif, l’an prochain, l’atteinte d’un million de dollars pour servir encore et toujours le golf féminin.

Ex-présidente de Golf Québec et de Golf Canada, Mme Dunlop-Hébert était accompagnée, au Ki-8-Eb, de Jacques Nols et de Charlie Beaulieu, deux ex-collègues aux organismes précités.

Une preuve de la popularité inconditionnelle de Jocelyne Bourassa est certes que plus de la moitié du magot escompté est déjà bien en caisse pour lancer les programmes au plus tôt.

« BOMBE » AVEC LE PUTTER

C’est la distance de 282 verges qu’a atteinte Bryson DeChambeau.

Le fait notable est que c’était avec un putter en main depuis le tertre de départ.

Cela se trouve et se voit dans l’univers des podcasts.

CONGRÈS À VENIR

Parmi les dates à retenir chez nous, il y a celles du 20 au 23 novembre, correspondant au congrès de l’Association des terrains de golf du Québec.

Cela se tiendra à l’Auberge Godefroy.

DON DE CINQ MILLIONS

Voici un bel exemple de générosité d’Augusta National, avec un don de cinq millions au Fonds de secours pour les victimes de l’ouragan Hélène, malgré les dommages importants qu’ils ont eux-mêmes subis.

DES RETOURS DE RENOM ?

Préparons-nous à un retour de Phil Mickelson chez les Américains à la Coupe Ryder. Le capitaine Keegan Bradley reconnaît qu’il pourrait lui attribuer un rôle l’année prochaine à Bethpage (New York). Du côté des Européens, Luke Donald ne ferme pas non plus la porte à Sergio Garcia.

Les deux sont amis de très longue date.

Ce sera à l’Auberge Godefroy, en Mauricie.

UN PÈRE TRÈS FIER

C’est le cas de Gerry Piette, une figure emblématique en Abitibi, plus particulièrement à Rouyn-Noranda.

La PGA d’Ottawa a déterminé ses finalistes pour les prix de fin d’année, et son fils Marc-André, du club Camelot, figure parmi les trois finalistes pour le trophée Bud Mulloy, remis au professionnel par excellence.

« FORE ! »

Lorsque Caitlin Clark, véritable sensation du basketball, au point de révolutionner son sport, affirme qu’elle ambitionne de devenir « professionnelle » en golf, il faut la prendre très au sérieux.

En novembre, elle participera au « pro-am » du tournoi d’Annika Sorenstam aux côtés de la légende.

LE SUCCÈS RAPPORTE

Étienne Papineau en est un bon exemple. La compagnie canadienne Levelwear (vêtements) lui offre un contrat pour rejoindre Corey Conners, Adam Hadwin et Taylor Pendrith en tant que représentant.

Il a pris le temps de remercier Peak-10/30 pour le soutien reçu auparavant.

FIN DE SAISON

C’est ce qu’a annoncé Viktor Hovland, sans donner de raisons officielles. Mais est-ce vraiment nécessaire ? Les résultats du 6e mondial sont en effet en deçà des attentes, avec aucune victoire cette année.

MILTON, LA SUITE…

Originalement prévue cette semaine à Venice, en Floride, la phase II des Q-Series est reportée à la semaine suivante par la LPGA, en raison de l’ouragan Milton.

Josée Doyon sera présente. Brigitte Thibault devrait la rejoindre.

À SURVEILLER CETTE SEMAINE

Couronné champion collégial de la province, le Boomerang d’André Laurendeau reprend l’action.

Le nouvel objectif est désormais le championnat canadien Ping au club Redwood, en banlieue de Toronto.

Le texte a été corrigé pour éliminer les erreurs grammaticales et améliorer la fluidité.

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« Échange » Jack Nicklaus-Omnium du Canada, Mike Weir a déjà la tête à Montréal, le grand retour de David Skitt et d’autres nouvelles

Mike Weir

Fait absolument inhabituel au golf, une transaction survient. Jack Nicklaus a obtenu, de la part de la PGA, le changement de dates désiré pour son tournoi Memorial, lesquelles étaient, ces dernières années, celles de Golf Canada et de l’Omnium canadien RBC.

En 2025, la seule visite de la PGA au Canada déménagera donc de la dernière semaine de mai à la première complète de juin, soit du 5 au 8, sur le nouveau site TPC Toronto.

L’idée de Nicklaus est d’éviter le choc avec l’Omnium des États-Unis la semaine suivante.

Sans être favorable, la nouvelle situation reste « gérable » avec l’Omnium américain qui ne sera pas très loin l’an prochain, soit à Oakmont, en banlieue de Pittsburgh, ce qui écourte le déplacement. Deuxièmement, il y a toujours un groupe de joueurs qui veut demeurer actif avant le championnat américain.   

LA PRIORITÉ MONTRÉALAISE DE MIKE WEIR 

Oubliez la date du 24 septembre pour le début annoncé de la Coupe des Présidents avec Mike Weir. Le capitaine de l’équipe internationale a déjà la tête au Royal Montréal depuis longtemps.

« Mon jeu vient vraiment deuxième dans les priorités même si je reste actif [chez les Champions]. Mon esprit est constamment accaparé par la Coupe », dit-il. 

« Après les rondes, c’est toujours place aux appels et aux textos. Mon but est de rassembler la plus vaste base d’informations possible afin de prendre les décisions les mieux éclairées », précise-t-il.

En effet, Weir a un travail très déchirant à venir avec cinq Canadiens parmi les candidats potentiels. Il ne possède que six cartons d’invitation, ce qui représente bien peu pour la planète entière, à l’exception des États-Unis.

REVOICI DAVID SKITT !

Créateur de l’Omnium de Montréal au circuit canadien, qui allait devenir, à la demande de la PGA, le Championnat de Montréal (et de Québec une fois) à la série des Champions, David Skitt est de de retour dans le milieu du golf.

C’est encore tout « chaud » comme nouvelle. 

Président du brave comité au club Farnham, Michel Paquette a annoncé aux membres, lors de fin de semaine, l’embauche de Skitt au poste de nouveau directeur général.

Des bénévoles très généreux de leur temps assuraient la gestion depuis le drame du 5 juin, alors que le précédent DG, Sébastien Denis, décédait dans un accident de la route.

Ces récentes années, Skitt était au Conseil du patronat, mais autrement, le sport a été son domaine d’action, notamment au Grand-Prix, aux Championnats du monde de gymnastique et à « Hockeyville », en plus du golf encore plus spécifiquement. 

BIRDIE! 

Le prix va à Serge Savard et à son complice, Richard Beaudry, président d’Ovation médias, pour le magot de 1 537 000$ amassé en soutien aux athlètes-étudiants du Vert et Or. 

PLACE AUX FEMMES…

Pas le choix! Le golf change enfin pour le mieux, même si ç’a été trop long, avec la LPGA à St. Andrews, cette semaine, pour y disputer l’Omnium féminin de la Grande-Bretagne.

CHAOS OU « CASH » ?

Telle est la très judicieuse question que soulève GolfWeek au sujet du circuit LIV, qui disputait sa 100e ronde officielle, vendredi.

Ce qui est garanti, c’est qu’une entente avec la PGA est obligatoire au plus vite pour la santé du sport.

HISTOIRE D’EAU

Si vous cherchez le lac le plus immense d’un parcours québécois, c’est direction le Maître, à Tremblant.

Rien de moins que huit trous y ont été inondés pour un exemple des graves dégâts causés par la tempête « Debby ».

DÉJÀ BYE BYE 2024

L’année est déjà terminée pour Mackenzie Hughes (52e) et Nick Taylor (58e), les éliminatoires étant maintenant réservées aux 50 premiers pour l’ensemble de 2024. 

Champion de l’Omnium du Québec, Taylor Pendrith (27e) coiffe la liste des trois survivants canadiens, incluant Corey Conners (33e) et Hadwin Hadwin (42e).

 « CEST FOU ! »

Cette citation appartient au numéro un mondial, Scottie Scheffler, à propos de la formule de fin de calendrier à la PGA.

QUOI SURVEILLER?

La fin de semaine qui vient et celle de la fête du Travail qui suivra sont celles des championnats dans nos clubs, comme le veut la tradition. Bon golf !

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« Merci de m’avoir aidé à gravir les échelons » – André Maltais

André Maltais
André Maltais (Golf Quebec)

Cessons les recherches. Le golf a trouvé son joueur le plus heureux à Laval-sur-le-Lac.

« C’est un honneur dont je n’avais même jamais rêvé », a déclaré André Maltais, comblé, lors de sa soirée d’intronisation au Panthéon québécois dans la grande salle de bal.

Laval est définitivement la pierre d’assise de la carrière à grand succès de la nouvelle légende. Il a d’abord agi dans le rôle d’adjoint de Jules Huot, avant de lui succéder dans les fonctions de professionnel en titre.

Parfait gentilhomme, notre « jeune homme » de 82 ans en a parcouru du chemin depuis ses débuts à East Angus.

Il a aussi été pro et proprio du club Waterville.

Côté associatif, il a toujours été fort impliqué avant et aussi après sa présidence de la PGA du Québec. Il a également été un auteur.

LA VRAIE RICHESSE

« Je n’ai jamais été riche sauf en… amis », admet aussi André Maltais. 

Plus d’une centaine de personnes sont venues lui rendre hommage.

Chez ses ex-employés, René Noël, Guy Faucher, Raymond Richer, Serge Thivierge et Gino Gaudreau ont pris la parole pour des hommages.

Parmi les collègues, il y avait Dave Ross et Duke Doucet, les deux membres du Panthéon, Jean Morin, Ben Boudreault, Daniel Pesant (via vidéo), Richard Demers, André Harvey et Christian Lavoie.

Une mention à Bob Mailloux pour l’apport à la mise en scène.

Respectivement président de Golf Québec et du Panthéon, il y avait François Gagnon et Marcel Paul Raymond pour représenter les deux organisations.

Très important au plan familial, il faut nommer son fils, Éric, et petit-fils, Karl, tous deux pros de golf également, ainsi que sa très fidèle Claire.

« Vous savez, j’ai tenu plein de rôles auprès de mon père, notamment être son psychologue de putting. Heureusement, je n’ai pas hérité de son élan arrière », a commenté Éric en déridant la salle.

REMERCIEMENT 

Le mot de la fin revient à André Malais. Il verbalise sa reconnaissance.

« Merci du fond cœur à ceux et celles qui m’ont aidé à gravir tous les échelons. »

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Brigitte Thibault gagnante du Championnat de la légende Kathy Whitworth 

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Avant le deuxième tour des qualifications de la LPGA qui approche vite, sachez que Brigitte Thibault est dans les plus grands honneurs. C’est au Trophy Club, en banlieue de Dallas, à Fort Worth. 

La porte-couleurs d’Équipe Canada et du club Fontainebleau a remporté un évènement de la série « All Women’s Pro Tour », et pas n’importe lequel. 

Il s’agit de celui à la mémoire de la légende Kathy Whitworth, nommé « The 88 ». 

Le chiffre indique son nombre record de victoires à la LPGA et au golf professionnel. Tiger Woods et Sam Snead suivent ensemble, avec 82, à la PGA.  

Brigitte a empoché 10 000 $ de la bourse globale de 50 000$ pour son succès.  

Après 71 en journée d’ouverture, elle a enchaîné avec deux 68 pour un combiné de neuf coups sous la normale. 

C’est trois coups de mieux que ses plus proches poursuivantes.  

La prochaine étape des sélections de la LPGA approche. C’est à compter du 17 octobre à Venice, en Floride.  

Autre Omnium canadien RBC

Le seul double titulaire de l’Omnium canadien à Montréal maintenant au Panthéon mondial  

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Tom Weiskopf (Canadian Golf Hall of Fame Archives)

Dans les heureuses nouvelles de golf au Québec en attendant le printemps dont on se rapproche… enfin, il y a très certainement, tout en haut de liste, l’élection la semaine dernière de Tom Weiskopf au Panthéon mondial.

D’accord, Weiskopf, décédé en août dernier à la suite d’un cancer pancréatique à l’âge de 79 ans, était un Américain natif de l’Ohio, mais sa carrière – lire sa gloire – a beaucoup transité par Montréal, cela lors de l’Omnium canadien.

De Sam Snead à Tiger avec Jack Nicklaus, Arnold Palmer, Lee Trevino, Gary Player, Tom Watson, Johnny Miller, Greg Norman, Billy Casper et autres grandes pointures, entre les deux selon les époques, sachez que Weiskopf est le seul parmi les légendes à s’être adjugé pas une, mais deux fois l’Omnium national au Québec.

La première est survenue en 1973 à la Vallée du Richelieu, en revenant de l’Omnium britannique qu’il avait aussi gagné, parmi ses quatre titres enlevés en cours d’année. 

Weiskopf a récidivé en 1975 à Royal Montréal.

Deuxième à sept reprises, Jack Nicklaus n’a jamais triomphé au Canada.

Or, sa plus belle chance fut justement en 1975, battu par le birdie de Weiskopf au premier trou de prolongation.

Toujours au sujet de Tom Weiskopf, 16 fois vainqueur à la PGA et deuxième à quatre autres occasions au Tournoi des maîtres, il a eu une carrière complète au golf en agissant comme analyste à la télé et en devenant un architecte de parcours très prisé dans le milieu.    

Parmi les autres intronisés lors d’une cérémonie à 10 juin Pinehurst,

il y aura Sandra Palmer, qui était de la création de La Canadienne à Montréal ayant couronné Jocelyne Bourassa en 1973.

Padraig Harrington, Johnny Farrell, Beverly Hanson et sept pionnières fondatrices de la LPGA sont les autres de la cohorte 2023.  Bravo avec un salut spécial à Tom Weisskopf pour tous les bons moments à Montréal.

Autre Propos de Mario Brisebois

Deux victoires de suite pour Sarah-Eve Rhéaume au circuit Cactus

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Sarah-Eve Rheaume (Bernard Brault/ Golf Canada)

Sarah-Eve Rhéaume ne dérougit pas au circuit Cactus Tour.

Pour la deuxième fois en autant de semaines, elle est sortie victorieuse mercredi d’une étape de la série professionnelle au club Morongo à Beaumont, en Californie.

Après 75 en ouverture, la golfeuse de Royal Québec s’est admirablement rachetée avec deux pointages consécutifs de 69.

Meneuse du jour un avec 67, Brigitte Thibaut, de Rosemère, a pris la deuxième place.

Sarah-Eve et Brigitte sont coéquipières avec Équipe Canada.

Doublé

La série Cactus est beaucoup celle du Québec ces temps-ci.

Toujours à Morongo, Sarah-Eve Rhéaume était également sortie gagnante la semaine auparavant avec 70 et 68.

Brigitte Thibault avait fini 3e.

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Dernière heure : P.-A. Bédard aide le Canada à gagner la 1ère Coupe en Afrique du Sud

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Avec Pierre-Alexandre Bédard, le Canada a remporté dimanche, en Afrique du Sud, la présentation inaugurale de la Coupe des Quatre Nations. 

Un gaucher originaire de Chibougamau associé au club Royal Québec, Bédard a été un chef de file avec une fiche de trois victoires contre une seule défaite en duo ou solo, selon les résultats préliminaires. 

En déficit de 1,5 point avant le dernier des quatre jours, le Canada a bouclé avec 20 points, soit quatre de plus que les hôtes d’Afrique du Sud.

Gordon Burns, Kevin Stinson et Branson Ferrier complétaient le quatuor canadien.

Le Canada défendra son titre en Australie en 2023 avant d’être hôte de 2024.

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Le Southwood Golf and Country Club de Winnipeg accueille les Jeux d’été du Canada

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(Golf Canada)

C’est dans moins d’un mois, soit du 8 au 11 août, que 64 golfeurs juniors de partout au pays se réuniront au Southwood Golf and Country Club, à Winnipeg, à l’occasion des Jeux d’été du Canada.

Conçu par l’architecte Thomas McBroom, le parcours du Southwood Golf and Country Club est reconnu pour son relief ondulé et ses panoramas. Avec ses nombreux étangs et fosses de sable, le parcours préfigure une compétition relevée pour les golfeurs des dix provinces qui tenteront de décrocher les quatre médailles d’or des Jeux.

« Southwood Golf and Country Club est un parcours formidable en excellente condition, affirme le directeur du tournoi Akash Patel. Nous sommes très heureux de prendre part à cette grande célébration du sport que sont les Jeux d’été du Canada dans la belle ville de Winnipeg. »

La Colombie-Britannique défendra à Winnipeg ses deux titres consécutifs de championne des Jeux dans les épreuves masculines et féminines. Elle est la seule à avoir remporté l’or depuis l’entrée du golf aux Jeux d’été du Canada en 2009.

Équipe C.-B. sera de nouveau constituée d’un fort contingent masculin, avec comme figure de proue Nolan Thoroughgood, 16 ans, originaire de Victoria. Il est devenu le plus jeune champion de l’histoire du championnat amateur de la Colombie-Britannique en 2016, en remportant le titre par seulement deux coups.

Il sera accompagné de Keaton Gudz (Victoria) et de Tristan Mandur (Mill Bay). Tous les trois figurent parmi les 45 meilleurs espoirs de l’Ordre de mérite national junior Premiers élans, commandité par Acura.

Kelvin Lim, 15 ans, tentera pour sa part de mener Équipe Ontario sur la plus haute marche du podium et ainsi stopper net la série de victoires de la puissante Colombie- Britannique.

Lim, de Thornhill, a remporté l’épreuve masculine de l’Investors Group Junior Spring Classic 2017 et figure actuellement au troisième rang de l’Ordre de mérite national junior Premiers élans, commandité par Acura.

Le champion ontarien 2017 chez les juniors Tristan Renaud, de Sudbury, et Taylor Beckstead, d’Alliston, se joindront à Lim à Winnipeg.

Du côté des filles, la membre de l’équipe nationale Hannah Lee, de Surrey (C.-B.), sera à la tête de l’équipe championne en titre.

Lee, qui vient de terminer troisième au championnat junior de sa province, en est à sa deuxième année au sein de la formation de développement d’Équipe Canada. Elle sera accompagnée de la championne junior 2017 de Colombie-Britannique. Alisha Lau, de Richmond, et de Tiffany Kong, de Vancouver.

Menée par la membre de la formation de développement d’Équipe Canada Monet Chun, Équipe Ontario tentera de décrocher l’or pour la première fois. Chun, de Richmond Hill, a remporté l’édition 2017 du Championnat de l’Ontario Premiers Élans, commandité par Acura, ainsi que l’épreuve féminine de l’Investors Group Junior Spring Classic 2017.

La championne 2016 de l’Investors Group Junior Spring Classic Ellie Szeryk, originaire de London en Ontario, ainsi que la Torontoise Sarah Beqaj, membre du programme élite de Golf Ontario, complèteront le trio.

Les épreuves individuelles et par équipe se dérouleront sur quatre rondes sans élimination; les 60 golfeurs joueront ainsi un total de 72 trous.

Chaque jour, les deux meilleurs scores individuels serviront à déterminer le score de l’équipe. Au terme des quatre jours du tournoi, les équipes ayant obtenu les meilleurs scores cumulatifs monteront sur le podium.Pour en savoir plus sur le tournoi de golf des Jeux d’été du Canada, cliquez ici.

À PROPOS DU TOURNOI

La Colombie-Britannique a déjà raflé les huit médailles d’or remises depuis l’entrée du golf aux Jeux d’été du Canada en 2009. Elle est aussi la province qui a remporté le plus grand nombre de médailles (huit d’or, une d’argent et une de bronze).

En 2013, la C.-B. a dominé les épreuves par équipe à Sherbrooke, au Québec, en décrochant le titre féminin par 17 coups et le titre masculin par 12 coups.

À l’épreuve féminine individuelle de 2013, Taylor Kim, de Surrey (C.-B.), a terminé cinq coups devant Valérie Tanguay, de Saint-Hyacinthe (Québec). Sabrine Garrison, de Calgary, a décroché le bronze.

Seules quatre provinces ont remporté des médailles au golf : la Colombie-Britannique, l’Alberta, le Québec et l’Ontario.

Le plus bas score d’équipe pour une même journée est de 141, un record des Jeux établi en 2009, à l’Île-du- Prince-Édouard, autant par l’équipe masculine que féminine de la Colombie-Britannique.

À PROPOS DU PARCOURS

Le Southwood Golf and Country Club a été fondé en 1894, mais s’est établi sur son site actuel en 2011.

L’architecte du parcours est Thomas McBroom.

Le Southwood Golf and Country Club a accueilli en 2014 le Championnat des universités et collèges canadiens et le
Championnat canadien amateur masculin.

Les ruines d’un monastère ont été laissées sur le parcours durant sa construction, créant ainsi un paysage mêlant beauté naturelle et vestiges de l’histoire.

Autre

Deux Québécois intronisés au panthéon canadien avant l’Omnium

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(Golf Canada)

Le golf québécois sera beaucoup présent cette semaine à l’Omnium canadien RBC au club Glen Abbey d’Oakville, en Ontario.

En plus d’Hugo Bernard, lequel est invité à évoluer en compagnie des grands noms de la PGA suite à son titre national chez les amateurs l’an dernier, Judy Darling-Evans et Bob Vokey ont été invités par Golf Canada.

Et cela pas comme spectateurs, mais pour y être les deux intronisés, mardi, au Panthéon du golf du pays et donc d’y rejoindre George Knudson, Moe Norman, Mike Weir, Jocelyne Bourassa et Jules Huot.

Il faut ajouter Sandra Post et Jack Nicklaus au sein du très sélect groupe des élus qui seront là.

Sandra Post est très dédiée et ordonnée présidente du comité de sélection. (Je le sais ayant siégé au sein de son comité) alors que Jack fera le déplacement pour lancer la semaine d’activités.

Jack Nicklaus est concepteur du club Glen Abbey, mais très curieusement, il n’a jamais gagné au Canada après l’avoir fait partout, à l’exception de la Coupe des Présidents de 2007, qu’il a ravi en 2007 à Royal Montréal dans le rôle de capitaine.

QUELLE FAMILLE!

Associée au club Whitlock, Madame Darling-Evans, une diplômée de McGill âgée de 79 ans, comptent trois titres juniors du Québec, six titres amateurs du Québec, un titre sénior du Québec, un titre junior du Canada et deux titres amateurs du Canada.

Elle a permis au Canada de mériter une médaille d’argent aux Jeux du Commonwealth.

Madame Darling-Evans suivait le jeu du Canadien Graham DeLaet au tournoi de la PGA de Palm Beach, en Floride, lorsqu’elle a reçu un appel de Post pour lui annoncer la nouvelle.

Elle incarne parfaitement le slogan que le golf est un sport de famille. Sa mère et également son grand-père ont été champions du Québec.

IL SERT JORDAN SPIETH DE MÊME QUE TIGER ET AUTRES

Bob Vokey est le concepteur des cocheurs Titleist qui porte son nom.

Né à Montréal, le nouvel intronisé de 77 ans a été élevé dans le quartier Verdun avant que la carrière ne l’amène aux États-Unis.

Tiger Woods, Phil Mickelson et Jordan Spieth sont parmi les grands artistes autour des verts en plus de Lee Trevino et Severiano Ballesteros sont ou ont été ses clients.

Bob Vokey a encore de la famille au Québec. Il était au club Mount Bruno récemment pour être intronisé au Temple du Québec présidé par Diane Dunlop.