Gardez le contact avec Équipe Canada Joey Savoie

Joey Savoie : un champion amateur et son désir de réussir chez les pros

Joey Savoie Captured at TPC Toronto at Osprey Valley on September, 11, 2020 by Tyler Costigan/ Golf Canada

Joey Savoie est depuis longtemps l’un des meilleurs golfeurs amateurs au Canada et l’athlète âgé de 26 ans est maintenant impatient de transposer ces succès dans les rangs professionnels. 

Golf Canada a récemment annoncé que le natif de La Prairie, au Québec, participera pour la deuxième année à son programme Jeune pro. Savoie entamera ainsi sa quatrième année au sein du programme de l’équipe nationale, après avoir passé 2018 et 2019 au sein de la formation amateur.

Le jeune et talentueux golfeur se souvient bien de ce moment en 2018 où il a appris qu’il avait été sélectionné pour porter les couleurs de l’équipe nationale.

« C’était lors de ma dernière année d’université et j’ai reçu un appel de Derek (Ingram) qui m’a dit que j’avais fait l’équipe. J’étais en voie d’obtenir mon diplôme de comptabilité de la Middle Tennessee State University, mais de recevoir cet appel a un peu changé mes plans, » relate-t-il.

« Depuis mon enfance, je rêvais de devenir golfeur professionnel et le fait de faire partie du programme de l’équipe nationale m’a fourni les ressources et la meilleure occasion de poursuivre dans cette voie, » continue Savoie.

« Ma première année a été très excitante et le fait de faire partie du programme, de participer à des tournois partout dans le monde et de représenter le Canada a été extraordinaire, en général. »

Joey savoie, formation jeune pro de golf canada

Le diplômé de la Middle Tennessee State University a été nommé golfeur amateur masculin canadien de l’année en 2018. Cette saison-là, il a remporté l’Open du Tennessee Franklin American Mortgage et le Grant Clements Memorial Tournament. Pendant son passage au sein de la formation nationale amateur, Savoie s’est hissé au 24e rang du classement mondial des amateurs.

Selon Ingram, Savoie a su bien utiliser le temps passé dans le programme.

« Chaque aspect du jeu de Joey s’est amélioré. Il a d’excellentes habitudes et routines et est un très bon joueur de fer et un très bon putter, » affirme l’entraîneur en chef de l’équipe nationale masculine du Canada.

« Sa préparation et sa poigne sur le bâton (grip) se sont améliorées et Joey commence maintenant à voir les bénéfices de son travail acharné avec moi et son entraîneur maison, Dan (Langevin). Le jeu de Joey depuis les fosses de sable s’est aussi vraiment amélioré et il a plus d’options autour du vert. Il a vraiment mûri dans tous les aspects du jeu. »

Savoie n’hésite pas à souligner que d’être membre de l’équipe nationale comporte ses privilèges.

« C’est formidable de travailler avec Derek et d’apprendre de lui, et c’est aussi formidable de participer à tous les camps d’entraînement. Je ne sais pas où je serais présentement si je ne recevais pas ce soutien de Golf Canada, » a-t-il souligné.

« Voyager dans le monde entier et participer à de grandes compétitions ne cadrait pas dans mon budget, alors faire partie du programme m’a donné une opportunité dont je suis vraiment reconnaissant. »

Joey Savoie Captured at TPC Toronto at Osprey Valley on September, 11, 2020 by Tyler Costigan/ Golf Canada

À l’heure actuelle, Savoie en est à sa deuxième année au sein du programme Jeune pro et son objectif est de transposer ses succès amateurs dans les rangs professionnels.

Alors qu’il se prépare pour la prochaine saison, Savoie a pris le temps de réfléchir à ses humbles débuts dans le sport, qui ont commencé à Saint-Jean-sur-Richelieu, une banlieue située à environ une demi-heure au sud-est de Montréal.

Le jeune homme de 26 ans se souvient que son père, Pierre Savoie, et sa mère, Hélène Lamarre, l’ont beaucoup encouragé à s’intéresser au golf.

« Nous vivions aux abords d’un terrain à normale trois, au septième trou si je me souviens bien. C’est un terrain de golf public à Saint-Jean-sur-Richelieu et j’ai commencé à jouer vers l’âge de six ans, » se remémore Savoie.

« Tous les membres de la famille du côté de ma mère étaient passionnés de golf — surtout mon oncle, qui jouait professionnellement, » poursuit-il.

Savoie ajoute que son oncle, Jean-Louis Lamarre, était en fait leur voisin.

« Quand j’allais chez lui, je voyais tous ses trophées, tous ses bâtons de golf et tout, donc j’étais intrigué dès mon plus jeune âge. Étant donné que tous les membres de la famille du côté de ma mère jouaient au golf et que mon oncle était un golfeur professionnel, ça m’a donné envie d’essayer ce sport. »

Et comme dans une histoire, le jeune Joey a rapidement trouvé sa passion sur le terrain de golf.

« Je me souviens que je voulais juste frapper des balles. Cette sensation de frapper la balle était tellement amusante. J’avais la chance de vivre sur le plus beau terrain de jeu du monde, avec un parcours de golf dans ma cour, et je prenais souvent mon sac au complet pendant mes temps libres pour essayer d’atteindre le vert (depuis les jalons de départ), se souvient-il.

« Mon grand-père était également un golfeur passionné et, comme il était à la retraite, il venait parfois me chercher après l’école pour jouer 9 trous. »

S’il a commencé à jouer à l’âge de six ans, ce n’est que plusieurs années plus tard que Savoie a participé à son premier tournoi.

« J’ai disputé ma première compétition alors que je n’avais que 10 ou 11 ans. Je participais à un tournoi d’une seule ronde pour déterminer le champion provincial de cette catégorie d’âge ; et si je me souviens bien, j’ai gagné par deux coups, » révèle Savoie.

« Pour être franc, c’était un peu comme un choc. C’était mon premier tournoi et je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre. J’étais compétitif et je voulais gagner, mais c’était mon premier événement et je ne m’attendais pas à gagner. Je me souviens d’avoir pensé : « Oh, j’ai battu tous ces gars-là ? C’était donc une agréable surprise. »

Après cela, Savoie affirme que ses parents l’ont inscrit à davantage de tournois et qu’il a commencé à prendre le sport plus sérieusement.

« Quand j’avais 13 ans, je pense que j’ai gagné tous les tournois auxquels j’ai participé cette année-là, y compris les provinciaux, et j’étais vraiment à fond dans le golf à cet âge-là et je rêvais de jouer un jour sur le circuit de la PGA, » ajoute Savoie.

« Mais j’ai grandi d’un pied l’année suivante et cela a affecté mes résultats. Ça m’a pris quelque temps à m’ajuster à la situation, » avoue-t-il

En tant qu’étudiant du sport, Savoie, qui mesure 6’1″, dit avoir idolâtré Mike Weir et Tiger Woods.

« Mike Weir est quelqu’un que j’admirais vraiment. Le fait que Mike ait remporté le Masters est un accomplissement unique dont les amateurs de golf canadiens se souviendront toujours. Et en grandissant, Tiger était une superstar et avait tellement de succès qu’il a rendu le sport très vivant et cool à regarder, remarque Savoie.

Joey Savoie Captured at TPC Toronto at Osprey Valley on September, 11, 2020 by Tyler Costigan/ Golf Canada

Le jeune et talentueux Canadien est impatient d’atteindre un jour sa propre version de la splendeur (de Tiger) sur le terrain de golf, mais il sait que cela ne peut se faire qu’une étape à la fois. Savoie est convaincu qu’une place dans le groupe Jeune pro lui permettra d’atteindre ses objectifs.

Avec un emploi du temps très chargé ces dernières années, Savoie affirme que la pandémie lui a donné l’occasion de ralentir et de réfléchir à son parcours, ce qui lui a permis de mieux cerner ses objectifs.

En ce qui concerne l’avenir, l’objectif de Savoie est de connaître du succès sur le Mackenzie Tour-PGA TOUR Canada cette année. Au cours des cinq prochaines années, le membre de la formation Jeune pro a l’intention de faire son chemin sur le circuit Korn Ferry et, finalement, sur le circuit de la PGA. 

Ingram croit que s’il continue à s’améliorer, Savoie a ce qu’il faut pour réaliser ses rêves.

« La priorité absolue est de continuer à améliorer sa frappe de la balle, car il peut être un peu irrégulier. Parfois, il est excellent, alors qu’à d’autres moments, il commet un peu trop d’erreurs sur le tee. Mais Joey fait des progrès, » confie l’entraîneur.

« Il est encore très tôt dans son développement en tant que nouveau professionnel, car sa première année a été une année de pandémie. Il doit donc continuer à apprendre à devenir un professionnel, à voyager et à participer à des compétitions, » poursuit Ingram.

« Joey pourrait aussi prendre un peu plus de temps, mais je crois qu’il a les capacités et les bonnes habitudes requises pour devenir un joueur de la PGA. »

Savoie est par ces éloges venant d’un entraîneur aussi respecté et qui a travaillé auprès de plusieurs jeunes Canadiens talentueux pour les aider à réaliser leurs rêves dans le sport. Le membre de deuxième année au sein de la formation Jeune pro est également inspiré par le succès d’autres joueurs qui sont passés par le programme, comme Mackenzie Hughes, Corey Conners et Adam Hadwin — pour n’en nommer que quelques-uns.

« Cela m’inspire vraiment. Et c’est bien d’avoir d’autres joueurs comme mentors et amis à qui parler aussi, parce que nous vivons tous le même parcours. C’est plaisant de voir ces gars-là réussir parce que nous faisons tous partie de la même équipe, » dit Savoie. 

« Les joueurs de la formation Jeune pro en sont peut-être à différentes étapes de leur carrière, mais nous avons tous du potentiel et une grande éthique de travail pour essayer d’atteindre nos objectifs, » ajoute-t-il.

« Depuis que je suis tout petit que mon rêve est de jouer sur le PGA TOUR, alors je suis reconnaissant d’être dans la position dans laquelle je me trouve et je suis prêt à tirer le meilleur parti de cette opportunité. »

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Au tour de Jean-Philippe Parr de briller à l’Orange Bowl

JP Parr (Golf Quebec)

La liste des heureux résultats du golf québécois en Floride en cette période de transition 2020 et 2011s’allonge grâce cette fois à Jean-Philippe Parr et sa troisième place au tournoi international de l’Orange Bowl, un des rendez-vous les plus courus dans les rangs juniors.

Le garçon de Saint-Célestin y est allé de deux comptes de moins trois avant de sceller avec plus un sur le parcours Biltmore, à Coral Gables, qui avait des airs de la Mauricie.

Séjournant dans la région, des gens du club Godefroy, où il a appris son golf, sont allés l’encourager.

Membre d’Équipe Canada, Jean-Philippe Parr a terminé à sept coups du vainqueur.

Sa partenaire à la formation nationale, Emily Zhu, de Richmond Hills, a enlevé la palme du côté féminin.

Aussi cette semaine, Céleste Dao, de Summerlea, avait bouclé 5e aux Internationaux d’Orlando.

Avant les Fêtes, Brigitte Thibault, un autre talent d’Équipe, Canada et de Rosemère, avait enlevé la palme du championnat Dixie, au club Palm-Aire, à Pompano Beach.

 

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L’Association des journalistes de golf du Canada dévoile ses golfeurs de l’année 2020

Laurent Desmarchais
Laurent Desmarchais (Golf Canada)

TORONTO – Durant une année sans précédent, qui a vu le PGA TOUR être interrompu pour la plus longue durée depuis la Seconde Guerre mondiale en raison de la Covid-19, un nombre record (7) de Canadiens ont conservé le statut de membre du PGA TOUR, tandis que le pays dans son ensemble a impressionné tant dans les rangs amateurs que professionnels.

L’Association des journalistes de golf du Canada (AJGC) est fière d’annoncer que Brooke Henderson, Mackenzie Hughes, Laurent Desmarchais et Brigitte Thibault ont été élus « Joueurs de l’année 2020 » par les membres de l’AJGC du pays. En plus des prix décernés aux joueurs, l’augmentation de la popularité du golf au Canada a été désignée comme l’histoire de l’année.

« Chaque année, l’AJGC est fière de reconnaître et de souligner les performances incroyables des joueurs professionnels et amateurs canadiens, » a déclaré Rick Young, président de l’AJGC. « Bien que 2020 ait été une année difficile, les joueurs de tout le Canada continuent d’enregistrer des performances qui font de la couverture de leurs réalisations et de la narration des histoires qui se cachent derrière elles une joie pour nos membres. »

Après avoir remporté deux victoires en 2019 pour devenir l’athlète de golf canadien la plus titrée de l’histoire, Henderson a continué à faire la une des journaux en 2020, évitant tous les couperets sur le circuit de la LPGA, y compris cinq résultats dans le top 10 et une deuxième place à l’ANA Inspirational. La joueuse de 23 ans a terminé la saison avec la deuxième plus faible moyenne de scores du circuit (69,7) et est actuellement la sixième meilleure joueuse professionnelle au monde.

Mackenzie Hughes a été nommé professionnel masculin de l’année après avoir enregistré sa meilleure saison à ce jour, en obtenant six places dans le top 10 du PGA TOUR en 22 départs. La saison du trentenaire a été marquée par une deuxième place à la Classique Honda, où il a inscrit un score de 66 points lors de la ronde finale, et au Championnat du circuit, où il a terminé à la 14e place du classement de la FedEx Cup, le meilleur résultat canadien depuis 2013 (Grahem DeLaet, 8e).

Pour la deuxième année consécutive, Brigitte Thibault, de Rosemère, Québec, a été nommée Amateur féminin de l’année après une autre saison remarquable qui l’a vu remporter des victoires au Women’s Western Amateur et au Women’s Dixie Amateur. De plus, Thibault s’est classée deux fois parmi les trois premières au niveau collégial avec les Bulldogs de Fresno State.

Enfin, Laurent Desmarchais, de Longueuil, Québec, a été nommé Amateur masculin de l’année après avoir remporté une victoire contre les amateurs et les professionnels dans le cadre du championnat de la série Canada Life du Mackenzie Tour – PGA TOUR Canada au TPC Toronto. En outre, Desmarchais a été nommé dans la formation nationale amateur de Golf Canada en raison de son jeu exceptionnel.

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Golf Canada dévoile les formations nationales Amateur et Junior pour 2021

2021 Team Canada golf

OAKVILLE, Ontario — Golf Canada est ravie de dévoiler les noms des 29 athlètes, masculins et féminins, qui ont été sélectionnés pour représenter Équipe Canada dans le cadre du programme des formations nationales Amateur et Junior pour 2021.

Quinze athlètes feront partie de la formation nationale Amateur d’Équipe Canada, qui sera composée de huit joueurs pour l’équipe masculine et de sept pour l’équipe féminine.

Cette annonce marque une augmentation notable de la taille de l’équipe, avec l’ajout de six athlètes à la formation de l’an dernier. Cette augmentation est due en grande partie à une restructuration des ressources de l’équipe et au financement procuré par les Supporteurs de la Fondation Golf Canada.

« Nous sommes très heureux d’étendre la portée du programme Équipe Canada afin de soutenir un plus grand nombre d’athlètes d’élite du pays, » a déclaré Derek Ingram, entraîneur-chef de la formation nationale masculine. « La nouvelle structure permet à notre personnel d’encadrement de concentrer davantage de ressources sur l’enseignement et les sciences du sport tout en permettant de se fier aux résultats pour élaborer les calendriers de compétition. »

Les membres de la formation 2021 ont tous participé à des compétitions régionales, nationales et internationales et obtenu des résultats impressionnants, notamment des médailles aux Jeux panaméricains, des victoires lors de tournois de la NCAA et des gains dans des compétitions amateurs prestigieuses. En raison de la pandémie de la COVID-19, tous les athlètes de l’équipe de 2020 pouvaient être de retour en 2021, à condition de répondre aux critères d’éligibilité de l’équipe.

« Nous sommes très enthousiastes à l’idée d’avoir sélectionné ces athlètes, qui représentent un assemblage de membres de l’équipe effectuant un retour et de jeunes athlètes prometteurs, » a ajouté Tristan Mullally, entraîneur-chef de la formation nationale féminine. « C’est un nouveau chapitre pour le golf amateur au Canada et nous comptons sur un groupe formidable d’ambassadeurs pour représenter le pays. »

Les athlètes suivants ont été choisis au sein de la formation Amateur 2021 d’Équipe Canada :

FORMATION AMATEUR FÉMININE
Brigitte Thibault | Rosemère, Qué. – Club de golf de Rosemère
Mary Parsons | Delta, C.-B. —Mayfair Lakes Golf Club
Noémie Paré | Victoriaville, Qué. – Club de golf de Victoriaville
Sarah-Ève Rhéaume | Québec, Qué. – Club de golf Royal Québec
Alisha Lau | Richmond, C.-B. —Marine Drive Golf Club
Brooke Rivers | Brampton, Ont. —Brampton Golf Club
Taylor Kehoe | Strathroy, Ont. —West Haven Golf & Country Club

FORMATION AMATEUR MASCULINE
Noah Steele | Kingston, Ont. – Cataraqui Golf & Country Club
Étienne Papineau | St-Jean-sur-Richelieu, Qué. – Club de golf Pinegrove
Brendan MacDougall | Calgary, Alb. —Glencoe Golf and Country Club
Cougar Collins | Caledon, Ont. —TPC Toronto à Osprey Valley
Henry Lee | Coquitlam, C.-B. – Joueur public
Matthew Anderson | Mississauga, Ont. —Credit Valley Golf & Country Club
Johnny Travale | Hamilton, Ont. —Glendale Golf & Country Club
Laurent Desmarchais | Longueuil, Qué. – Club de golf de la Vallée du Richelieu

Cliquer ici pour consulter la biographie complète des athlètes.

Formation nationale Junior
La formation nationale Junior — un programme U-19 — compte quatorze membres (sept filles et sept garçons).

En septembre, Golf Canada a dirigé un camp de sélection au Bear Mountain Resort de Victoria, Colombie-Britannique, afin d’évaluer les meilleurs juniors du pays. En partenariat avec les associations provinciales de golf, tous les athlètes ont été soumis à une série de modules d’évaluation, qui fut suivie d’une compétition de 54 trous.

De mars à début juin, la formation junior s’entraînera au Centre national d’entraînement de Golf Canada à Bear Mountain. C’est la quatrième année que le programme offre la formation, l’hébergement et l’enseignement de manière centralisée aux athlètes pendant le deuxième semestre de leur année scolaire. Les membres de l’équipe seront immergés dans un centre d’excellence à vocation unique, entourés d’un personnel d’entraînement technique de classe mondiale et d’experts dans les domaines de la performance mentale, de la physiothérapie, de la biomécanique et de la nutrition.

Les athlètes suivants ont été choisis au sein de la formation Junior 2021 d’Équipe Canada :

FORMATION JUNIOR FÉMININE
Emily Zhu | Richmond Hill, Ont. —National Pines Golf Club
Angela Arora | Surrey, C.-B. —Club de golf de Beach Grove
Lauren Kim | Surrey, C.-B. —Morgan Creek Golf Club
Michelle Liu | Vancouver, C.-B. —Shaughnessy Golf & Country Club
Nicole Gal | Oakville, Ont. —Oakville Golf Club
Jennifer Gu | West Vancouver, C.-B. —Seymour Golf & Country Club
Katie Cranston | Oakville, Ont. – Oakville Golf Club

FORMATION JUNIOR MASCULINE
JP Parr | St-Célestin, Qué. – Club de golf Ki-8-eb Golf
Malik Dao | Notre-Dame-de-l’Île-Perrot, Qué. – Golf et Country Club de Summerlea
Hunter Thomson | Calgary, Alb. —Glencoe Golf & Country Club
Ashton McCulloch | Kingston, Ont. – Cataraqui Golf & Country Club
Willy Bishop | Victoria, B.C. —Victoria Golf Club
Félix Bouchard | Otterburn Park, Qué. – Club de golf de la Vallée du Richelieu
Owen Mullen | Shortts Lake, N.S. — Truro Golf Club

Cliquer ici pour consulter la biographie complète des athlètes.

 


Annonce du personnel d’encadrement d’Équipe Canada

Golf Canada est aussi ravie de dévoiler la composition de l’équipe d’encadrement qui soutiendra les formations nationales Amateur et Junior d’Équipe Canada en 2021.

Du côté des formations Amateur, Derek Ingram, de Winnipeg, est de retour en tant qu’entraîneur-chef masculin, avec le soutien de l’entraîneur adjoint Andrew Parr, de London, Ontario. Du côté féminin, Tristan Mullally, de Dundas, Ontario, est également de retour en tant qu’entraîneur-chef.

Chez les juniors, Robert Ratcliffe, de Comox (C.-B.), dirigera les formations Junior centralisées au Centre d’entraînement de Golf Canada à Bear Mountain, avec le soutien de Jennifer Greggain, également de Comox (C.-B.).

Les athlètes auront accès au personnel des sciences du sport d’Équipe Canada, qui comprend le physiothérapeute Greg Redman et la psychologue Adrienne Leslie-Toogood, qui travailleront auprès des formations masculines, tandis que la physiothérapeute Andrea Kosa et la consultante en performance mentale Christie Gialloreto soutiendront le volet féminin. Les formations Junior profiteront à nouveau de l’appui du Canadian Sport Institute Pacific dans les domaines de la force et du conditionnement, de la physiothérapie, de la performance mentale et de la nutrition.

« Équipe Canada a connu un énorme succès et le personnel d’entraînement est bien placé pour diriger le nombre accru d’athlètes ainsi que le programme d’entraînement centralisé de Bear Mountain, » a affirmé Laurence Applebaum, chef de la direction de Golf Canada. « À l’instar de tous les aspects de notre l’entreprise, nous continuerons à étudier étroitement l’impact de la COVID-19 pour assurer la santé et le bien-être des athlètes et du personnel d’entraîneurs. Nous envisageons toujours de contribuer à façonner le brillant avenir auquel sont voués nos meilleurs athlètes canadiens de la relève qui cherchent à suivre les traces de nos diplômés tels que Brooke Henderson, Corey Conners et Mackenzie Hughes. »

Mullally, Ingram, Ratcliffe, Greggain et Parr sont tous membres de la PGA du Canada.

En janvier, Golf Canada annoncera la composition de la très attendue formation Jeune pro d’Équipe Canada pour 2021.

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Jennifer Greggain nommée entraîneuse de la formation nationale Junior de Golf Canada

Jennifer Greggain

Jennifer Greggain, membre de la PGA du Canada, a été nommée entraîneuse de la formation nationale Junior de Golf Canada.

Travaillant en étroite collaboration avec l’entraîneur-chef Robert Ratcliffe, Greggain veillera sur les performances mentales, la physiothérapie, la biomécanique et la nutrition de nos meilleurs athlètes canadiens.

Le programme d’enseignement a lieu au Centre national d’entraînement de Bear Mountain à Victoria, en Colombie-Britannique, et comprend une composante centralisée de mars à juin qui comporte l’hébergement et la prise en charge de la scolarité des athlètes durant le deuxième semestre académique.

Greggain, qui réside à Chilliwack, en Colombie-Britannique, s’installe au poste après avoir rejoint le programme de l’équipe nationale en tant qu’entraîneuse adjointe des formations féminines Amateur et Jeune pro en janvier 2020.

Jennifer Greggain

Avant de se joindre à Golf Canada, Greggain a été directrice de l’instruction au Chilliwack Golf Club, entraîneuse adjointe de l’Université Fraser Valley, et a dirigé l’équipe des Jeux d’été de la Colombie-Britannique à de nombreuses reprises. Avant sa carrière d’entraîneuse, elle a été une joueuse accomplie pendant plus de 10 ans sur les circuits LPGA et Symetra.

« Jennifer apporte un solide bagage en matière de golf de compétition, auquel s’ajoute une mine de connaissances de l’entraînement qui nous aidera à remplir le pipeline d’athlètes de haut niveau, » a déclaré l’entraîneur en chef Robert Ratcliffe.

Elle possède les certifications TPI et K-Vest et, en juin dernier, elle s’est inscrite au programme de Master of High Performance and Technical Leadership de l’Université de la Colombie-Britannique. Greggain fut la lauréate du prix Jack McLaughlin Junior Leader 2018 de la PGA du Canada.

Membre de classe « A » de la PGA du Canada, elle a également joué un rôle déterminant dans l’orientation du programme Coaching au féminin de Golf Canada.

Greggain est mère de deux enfants et vit en Colombie-Britannique avec son mari.

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Brigitte Thibault ne dérougit pas à l’aube du Championnat amateur américain 

Brigitte Thibault
Brigitte Thibault Captured at Legacy Golf Club on November, 30, 2019 by Tyler Costigan/ Golf Canada

En cette période des vacances de la construction, Brigitte Thibault est au travail et c’est tant mieux parce qu’elle ne cesse de se bâtir une réputation sur la scène internationale du golf amateur.

Quarante-huit heures après avoir été couronnée gagnante du 120e championnat Western à Prestwick en Illinois, Brigitte entreprenait lundi le tournoi Ladies National Golf Association dans le Grasslands de Gallatin, au Tennessee.

Partie du 10e départ, la golfeuse de Rosemère de 21 ans et membre d’Équipe Canada, joué 70, soit un sous la normale pour prendre la très honorable 7e place.

Malgré la fatigue, Brigitte y est allée d’une performance de quatre oiselets contre trois bogueys.

Ce rendez de trois jours est le dernier préparatoire avant le Championnat des États-Unis à Woodmount, au Maryland, dans une semaine.

Mais les meilleures sont en action cette semaine avec notamment l’Américaine Rachel Kuehn, gagnante du North & South il y a deux semaines. Elle mène avec 67.

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Le trio Céleste, Brigitte et Étienne invités aux championnats américains

Brigitte Thibault
Brigitte Thibault (Bernard Brault/ Golf Canada)

La fermeture des frontières Canada-USA extensionnées jusqu’au 21 août n’empêche pas nos talents de recevoir des invitations de chez nos voisins.

C’est le cas de Céleste Dao, de Summerlea, et Brigitte Thibault, de Rosemère, qui ont chacune obtenu leur place au championnat amateur des États-Unis à venir très bientôt au club Woodmount, à Rockville, au Maryland.

Puisque les dates sont celles du 3 au 9 août, il survient un conflit d’horaires avec le   championnat féminin du Québec du 1er au 3 août à Lachute en même temps que les hommes.

Puisque que les qualifications ont été abolies pour les raisons sanitaires, la USGA procède conséquemment selon des critères de sélection dans les circonstances.

C’est ainsi que Céleste a obtenu sa sélection en vertu de sa participation l’an dernier, à 17 ans seulement, avec les plus grandes dames, et Brigitte compte tenu de son 111e  rang au plus récent classement mondial.

Golfeuse-étudiante à Fresno State, Brigitte est déjà en territoire américain pour une série de tournois préparatoires. Elle était à Pinehurst ces derniers jours. C’était pour participer au rendez-vous North and South, où ses pointages de 77 et 81 ont été insuffisants pour jointe les 32 premières retenues pour le volet éliminatoire au jeu par trous.

Céleste possède une adresse américaine à titre de membre de la formation de l’université Georgia à la NCAA, ce qui devrait aider aux douanes.

Début août occupé

Toujours dans les invitations de la USGA, ajoutons le nom d’Étienne Papineau, de Pinegrove et West Virginia, qui a été retenu pour le US amateur masculin.

Ce sera du 10 au 16 août à Bandon Dunes, en Oregon.

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Brigitte Thibault y met toute la gomme !

Brigitte Thibault
Brigitte Thibault (Tyler Costigan/ Golf Canada)

En tant que membre de deuxième année de la formation nationale amateur de Golf Canada, Brigitte Thibault s’est imposée comme l’une des golfeuses de niveau amateur les plus prometteuses du pays.

Depuis le printemps 2019, la native de Rosemère, Québec, joue le meilleur golf de sa carrière.

Après avoir été choisie en tant que seule Canadienne à disputer le premier Championnat national amateur féminin d’Augusta en avril 2019, Thibault remporte ensuite le titre amateur féminin de l’Ontario et le Championnat de la conférence Mountain West de la NCAA.

Thibault connaît aussi une saison remarquable à l’Université de Fresno State. Elle poursuit sur sa lancée de 2019 lors de son année junior universitaire, inscrivant six résultats top-10 cette saison.

Cependant, au début du mois de mars, sa saison collégiale prend fin lorsque la pandémie de COVID-19 force l’annulation des tournois restants à disputer au calendrier du circuit de la NCAA.

Confrontée à ces circonstances sans précédent, la jeune femme de 21 ans se montre extrêmement prudente en revenant chez elle à Rosemère.

« Plus que toute chose à mon retour au Canada, je me devais de rester en bonne santé et de prendre toutes les précautions possibles pour ne rien attraper. Je savais que si je faisais une seule erreur, je pouvais mettre ma famille en danger, » observe-t-elle.

« Aussi, d’être mise en quarantaine n’était pas pire que je ne l’aurais cru. Cela m’a donné suffisamment de temps pour réfléchir à mon plan de match et à préparer ce plan de match, afin qu’au terme de ces 14 jours, je puisse alors m’entraîner et reprendre ma routine normale dès que possible, » ajoute Thibault, qui fut choisie récemment au sein de la première équipe toute étoile de la Conférence All-Mountain West de la NCAA. Compte tenu de ses remarquables résultats sur le terrain ces derniers temps, il pourrait être surprenant pour certains de découvrir que ce n’est qu’à l’âge de 15 ans que Thibault a commencé à se concentrer sur le golf.

Bien qu’elle y ait été initiée plus jeune par son père, Daniel et sa mère, Josée, ce n’était pas une activité dans laquelle elle avait investi beaucoup de temps au départ.

« Mes parents étaient membres d’un terrain de golf près de la maison et je me souviens que le dimanche, nous allions toujours y manger et qu’ensuite nous allions frapper des balles de golf. Mais, à l’époque, ce n’était que pour m’amuser, » se remémore Thibault.

En grandissant, la jeune Brigitte a consacré la majeure partie de son temps au cheerleading et à la gymnastique.

« Le cheerleading fut énorme pour ma compétitivité. En cheerleading, vous avez cette vague d’énergie qui bouillonne en vous, puisqu’il y a tant de gens qui vous regardent. Vous devez y mettre tout ce que vous avez, tout le temps. Mon éthique de travail me vient vraiment du cheerleading, » souligne-t-elle.

« J’aimais beaucoup le cheerleading et la gymnastique, mais tous ces sauts et ces pirouettes étaient durs pour mon corps. Mes parents m’ont donc suggéré de me concentrer sur le golf. Ils y jouent depuis 30 ans et voulaient que je m’y lance, » précise Thibault.

Affligée par des blessures, Thibault a suivi la suggestion de ses parents et a décidé de passer du cheerleading et de la gymnastique vers le golf.

« J’ai vraiment commencé à l’âge de 15 ans, et je me souviens que des entraîneurs m’ont approché et m’ont dit à quel point mon talent était brut, » se souvient-elle.

Malgré un départ relativement tardif, Thibault compense alors avec une approche intégrale du jeu.

« J’étais super concentrée. J’essayais juste d’apprendre autant que possible. Je me réveillais à 5 heures du matin et passais toute la journée sur le terrain de golf, » dit-elle.

Thibault dit qu’elle est devenue inspirée et fascinée par des athlètes qui ont atteint le sommet dans leur sport — nommant Tiger Woods et le regretté Kobe Bryant. Elle était impressionnée par leur éthique de travail et par leur dévouement envers leur profession. « J’avais l’habitude de rechercher des vidéos d’eux parce que j’étais intriguée par leur envergure et par leur obsession pour ce qui est de s’améliorer et d’atteindre le niveau suivant. J’ai adopté cette même obsession et cette même approche pour mon développement dans le golf, » révèle-t-elle.

Le désir de Thibault d’atteindre sa propre version de l’excellence sur le terrain de golf, jumelé à son travail acharné et à son dévouement, la conduira à des résultats impressionnants.

En 2016, deux ans seulement après s’être consacrée au golf à temps complet, la joueuse alors âgée de 17 ans s’est qualifiée le lundi pour disputer l’Omnium féminin CP.

Brigitte Thibault Golf Canada

Thibault se souvient aussi de s’être qualifiée pour un événement de la LPGA, ayant lieu au Priddis Greens Golf & Country Club à Calgary, ce qui lui a donné confiance en son jeu, ainsi qu’une motivation supplémentaire à travailler encore plus fort.

Elle ajoute que de jouer dans son premier tournoi de la LPGA à l’âge de 17 ans a été une expérience révélatrice.

« Je me souviens que mon cœur battait sans bon sang et que mon niveau d’énergie était vraiment élevé. Cela ressemblait à une expérience métaphysique. Toutes les golfeuses que je regardais étaient assises à côté de moi en train de déjeuner et tout semblait tellement irréel, » confie Brigitte.

Thibault est ravie d’avoir pu poursuivre son développement à Fresno State University.

« Étant à Fresno State, il fait toujours beau. Et c’est génial de pouvoir jouer au golf en Division I avec certaines des meilleures golfeuses de niveau amateur au monde, » relate Thibault, qui entamera sa dernière année universitaire cet automne.

Elle est également reconnaissante de faire partie du programme de l’équipe nationale de Golf Canada.

« Ce programme a été formidable, nous apprenons l’aspect mental du golf, ainsi que des connaissances en nutrition, en physiothérapie, sur le maintien de notre forme physique et plein d’autres choses qui nous aideront à avoir du succès tant sur le terrain de golf qu’à l’extérieur de celui-ci, » de noter celle qui en est à une deuxième année au sein de la formation nationale amateur.

« J’adore aussi travailler avec Tristan (Mullally, l’entraîneur en chef de la formation féminine) parce qu’il est très direct et me fournit d’excellents commentaires. »

La jeune vedette de 21 ans attribue ses récents succès sur le parcours à l’amélioration continuelle qu’elle a su apporter à son jeu.

« Mon fer droit commence à prendre plus de place et mon jeu court devient de plus en plus un atout. J’ai également travaillé fort pour améliorer mes coups de ‘wedge’ et mes approches, » a souligné Thibault, qui est également reconnue pour faire preuve de créativité lorsqu’elle s’élance.

Pour ce qui est de l’avenir, Thibault croit que son approche consistant à y mettre toute la gomme lui donnera l’occasion de réaliser sa propre version de la dominance sur le terrain.

« Le golf est un sport incroyable et j’aimerais pouvoir jouer un jour en LPGA et avoir un impact sur la progression du golf féminin vers le niveau supérieur. »

Malgré les restrictions dictées par les consignes d’éloignement social et physique, les objectifs à long terme de Thibault la gardent motivée et concentrée pendant la pandémie.

« Je me lève à 5 heures du matin, j’ai des journées bien remplies et je recommence (le lendemain). Ma croissance personnelle et ma routine ne vont pas s’arrêter à cause des conditions actuelles causées par la COVID-19, » affirme-t-elle.

Tandis qu’à travers le pays les terrains de golf se préparent pour une réouverture prochaine, l’espoir règne quant à un retour possible du golf compétitif dans un avenir pas trop lointain. Et quand ce sera le cas, nul doute que cette membre de l’équipe nationale sera fin prête.

Brigitte Thibault

« Je travaille actuellement à tous les aspects de mon entraînement — ma forme physique, mon jeu de golf, ainsi que l’aspect mental. Je fais de mon mieux pour continuer à m’améliorer et à être la meilleure version de moi-même. »

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Le Comité international olympique reporte les Jeux d’été de Tokyo à 2021

2020 Olympics
(Getty Images)

TOKYO – Le Comité international olympique a procédé au report historique des Jeux d’été mardi, se soumettant aux réalités d’une pandémie de coronavirus qui a forcé l’interruption de la vie quotidienne partout sur la planète et rendu virtuellement impossible la planification d’un gigantesque rassemblement mondial, en juillet.

« Dans les circonstances actuelles et selon l’information fournie par l’OMS aujourd’hui, le président du CIO et le premier ministre du Japon ont conclu que les Jeux de la XXXIIe olympiade à Tokyo doivent être repoussés à une date au-delà de 2020, mais pas plus tard qu’à l’été de 2021, pour assurer la santé des athlètes, de toutes les personnes impliquées dans les Jeux olympiques et la communauté internationale », a déclaré le CIO dans un communiqué.

Avant l’annonce officielle, le premier ministre du Japon, Shinzo Abe, avait fait savoir que le président du CIO, Thomas Bach, avait donné son accord à une proposition visant à reporter les Jeux d’un an.

Plus tard mardi, Bach a déclaré que des « statistiques alarmantes » sur le coronavirus au cours des derniers jours avaient joué un rôle-clé dans la décision de reporter les Jeux de Tokyo.

Citant l’OMS, Bach a notamment mentionné que « l’Afrique doit se préparer pour le pire ».

Bach a aussi précisé que la question de santé publique qui, à l’origine, allait influencer la tenue des Jeux de Tokyo était de savoir si « le Japon pouvait offrir un accueil sécuritaire ». Or, le CIO était confiant qu’il en serait capable.

Bach a dit ne pas avoir discuté de nouvelles dates avec le premier ministre Abe pour la tenue des Jeux en 2021. Un scénario possible serait de les présenter du 23 juillet au 8 août, soit exactement un an plus tard que les dates d’origine du 24 juillet au 9 août.

Wickenheiser a donné le ton

Le report des Jeux est un scénario qui, à toutes fins pratiques, était devenu incontournable au moment où la pression s’intensifiait parmi des athlètes anxieux, des organisations sportives et des comités nationaux olympiques _ tous conscients que la réalité entourant l’entraînement et les épreuves de qualifications, sans oublier les protocoles internationaux en matière de dopage, était fracturée sans possibilité d’être restaurée.

L’ancienne hockeyeuse canadienne Hayley Wickenheiser, la première membre du CIO à critiquer la réticence de l’organisme à reporter les Jeux, a écrit sur Twitter que la décision était le « message que les athlètes méritaient d’entendre ».

« À tous les athlètes: prenez une bonne respiration, ressaisissez-vous, prenez soin de vous et de vos familles. Votre moment va venir », a-t-elle aussi écrit.

Bach et le premier ministre japonais ont discuté au téléphone mardi matin. Les deux hommes, ainsi que des dirigeants du CIO et du comité organisateur du Japon, ont convenu de prendre cette décision.

D’autres Jeux olympiques – 1916, 1940, 1944 – ont été annulés à cause d’une guerre, mais jamais les Jeux avaient été reportés pour quelque raison que ce soit. Encore moins un virus qui a frappé plus de 375 000 personnes à travers le monde et qui croît de façon exponentielle.

Par ailleurs, les Jeux de Tokyo garderont la nomination de 2020, même s’ils auront lieu en 2021.

« Les leaders sont d’accord pour dire que les Jeux olympiques de Tokyo pourraient représenter une lueur d’espoir », a affirmé le CIO dans un communiqué.

La décision créé un sentiment de soulagement pour les athlètes, qui n’ont plus besoin de poursuivre leur entraînement dans des conditions quasi impossibles, sans savoir quand, exactement, ils devront être prêts – et pour quoi.

Un défi logistique

Une raison pour laquelle le CIO a pris plus de temps à rendre une décision est liée à la logistique. Il s’agira d’un énorme défi. Bon nombre d’arénas, de stades et d’hôtels ont signé des ententes pour des Jeux devant avoir lieu du 24 juillet au 9 août. Revoir ces arrangements est réalisable, mais un coût y sera rattaché. Tokyo aurait déjà dépensé une somme de 28 milliards $ pour préparer les Jeux, selon des sources médiatiques.

Il faut aussi tenir compte du calendrier sportif international. Presque chacune des 33 disciplines sportives inscrites au programme olympique doivent tenir des événements d’importance en 2021.

L’un des meilleurs exemples du chambardement potentiel touche l’athlétisme, dont les Championnats du monde, prévus en Oregon du 6 au 15 août 2021, pourraient être repoussés en 2022 à cause du report des Jeux olympiques. Les Championnats du monde de natation doivent aussi avoir lieu en 2021, du 16 juillet au 1er août à Fukuoka.

« Il peut se passer beaucoup de choses en un an, et nous devrons donc penser à ce que nous devons faire, a déclaré Toshiro Muto, directeur général du comité organisateur. La décision nous est arrivée soudainement. »

Mais pendant des semaines, il devenait de plus en plus évident que les efforts pour tenir les Jeux à compter du 24 juillet seraient vains.

À peu près tous les sports sur la planète ont suspendu leurs activités dans la foulée de la pandémie. L’économie mondiale est vacillante et les gens, de plus en plus, se font dire que ce n’est pas sécuritaire de faire des rassemblements ou, dans certains cas, de ne pas quitter leurs maisons. Les gymnases sont fermés partout en Amérique du Nord. La tenue d’essais olympiques en l’espace de quelques mois était devenue virtuellement impossible.

Les comités olympiques du Canada et de l’Australie avaient d’ailleurs indiqué qu’ils n’enverraient pas d’équipe à Tokyo en juillet. La Fédération mondiale d’athlétisme et les trois plus importantes fédérations sportives aux États-Unis – la natation, l’athlétisme et la gymnastique – demandaient aussi un report.

Pas plus tard que dimanche, le CIO disait qu’il allait prendre jusqu’à quatre semaines avant d’en arriver à une décision. Quatre semaines s’est transformée en deux journées.

La décision est venue seulement quelques heures après que les organisateurs locaux eurent annoncé que le relais de la flamme olympique aurait lieu comme prévu, jeudi. Ces plans ont également été modifiés.

Pour l’instant, la flamme sera entreposée et exposée à Fukushima. Comme tout le reste dans le monde olympique, les prochains développements seront connus à une date ultérieure.

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Qui fera partie de la formation canadienne de golf aux Jeux olympiques de 2020 ?

Chris Condon (PGA TOUR/IGF)

Si vous vous demandez comment l’équipe olympique de golf du Canada sera sélectionnée, vous n’êtes pas seul !

En 2016, le golf a fait un retour aux Jeux olympiques pour la première fois en 112 ans, alors que le Canadien George S. Lyon avait remporté l’or pour le Canada en 1904 à Saint-Louis. Bien des choses se sont produites depuis 2016 (le lancement des nouvelles règles du golf et le nouvel horaire du circuit de la PGA, pour n’en nommer que deux) et depuis, de nombreux fervents du golf ont oublié comment fonctionne la qualification olympique. Voilà pourquoi nous avons décidé de publier cet article.

Le concours de golf olympique de 2020 comportera 60 femmes et 60 hommes qui disputeront un tournoi de 72 trous disputé en format de parties par coups, lors d’une épreuve individuelle masculine (du 30 juillet au 2 août) et d’une épreuve individuelle féminine (du 5 au 8 août).

Les athlètes se qualifient au sein de leurs équipes de golf olympique respectives en fonction du rang occupé dans les classements mondiaux masculins et féminins. La dernière journée de qualification est le 22 juin 2020 pour les équipes masculines et le 29 juin 2020 pour les équipes féminines.

Les 15 meilleurs athlètes au monde seront qualifiés d’office, avec une limite de quatre golfeurs/golfeuses par pays. Les places restantes seront attribuées aux pays n’ayant pas encore deux golfeurs qualifiés, avec une limite de deux par pays. De plus, la Fédération internationale de golf (IGF) garantit qu’au moins un golfeur du pays hôte et de chaque région géographique (Afrique, Amériques, Asie, Europe et Océanie) seront autorisés à prendre part à la compétition.

Si la formation canadienne était sélectionnée aujourd’hui, ce serait donc Adam Hadwin, Corey Conners, Brooke Henderson et Alena Sharp qui représenteraient le Canada. Cependant, il reste encore beaucoup de golf à jouer avant que la formation unifoliée ne soit choisie.

Golf Canada est la Fédération nationale de sport et l’organisme directeur du golf au Canada ; elle représente 319 000 golfeurs et 1 400 clubs membres de partout au pays. Fière membre du Comité olympique canadien, Golf Canada a pour mission d’augmenter la participation et de promouvoir l’excellence dans le golf. En investissant dans la croissance du sport et en y initiant un nombre croissant de participants de tous les âges, notre vision est d’être parmi les chefs de file du golf au niveau international.

Avant qu’un athlète ne soit confirmé comme membre de l’équipe canadienne pour 2020, toutes les candidatures doivent être approuvées par le Comité de sélection du Comité olympique canadien, après réception des candidatures d’athlètes soumises par toutes les fédérations sportives nationales.