Gordon et le golf Notes de Golf Canada

Les secrets des surintendants pour une pelouse parfaite enfin révélés !

Remarque : Alors que la COVID-19 perdure, certains centres de jardin, entreprises d’entretien des pelouses et commerces de location d’équipement sont ouverts dans certaines régions, mais ne le sont pas dans d’autres. Par conséquent, les conseils promulgués pourraient ne pas s’avérer être pratiques pour le moment. Quoi qu’il en soit, le jardinage demeure une forme de distanciation personnelle des plus saines !


Sortant de votre garage en route pour votre club de golf, vous jetez un coup d’œil à votre pelouse et vous vous demandez pourquoi elle n’est pas aussi belle et uniforme que les allées du club local.

La réponse est évidente : « Du temps et des ressources », dit Sean Gunn, surintendant au Country Club de Woodbridge, ON, qui ajoute : « On consacre des centaines d’heures par semaine à entretenir notre terrain, alors qu’un propriétaire de maison y passera une ou deux heures tout au plus. Vous ne pouvez pas vous attendre aux mêmes résultats. »

C’est un peu comme si vous regardiez des pros à l’Omnium canadien RBC ou à l’Omnium féminin CP en vous demandant pourquoi vous n’arrivez pas à jouer aussi bien. Quand les pros ne jouent pas au golf, ils travaillent à améliorer leur jeu. Quand vous ne jouez pas, vous êtes sans doute au travail, tout simplement.

Mais tout comme des leçons d’un professionnel de la PGA du Canada vous aideront à élever votre jeu de façon notable, les conseils pratiques de membres de l’Association canadienne des surintendants de golf et autres experts du gazon vous aideront à améliorer votre pelouse.

 

Au fil de la lame

Au printemps, assurez-vous que la lame de votre tondeuse est bien aiguisée. Vous pouvez l’affûter vous-même avec une lime ou une meule (en respectant les précautions d’usage), ou encore l’apporter à un atelier de réparation de petits moteurs. Au Country Club, Gunn se fait un plaisir d’aiguiser les lames de tondeuse des membres qui lui en apportent à son atelier. « Si votre lame n’est pas acérée, vous déchirez les brins d’herbe, vous ne les coupez pas », explique-t-il.

Il faut tondre à 2½ pouces (environ 6 cm) ou plus de hauteur pour favoriser la croissance des racines en profondeur. L’herbe plus haute résiste mieux à la sécheresse et ombrage le sol, ce qui diminue le risque d’invasion d’adventices (mauvaises herbes).

En temps normal, l’on tond la pelouse au moins une fois par semaine et l’on évite de couper plus d’un tiers du brin d’herbe. Une coupe plus sévère exerce un stress sur la plante. Vous pouvez laisser les résidus de tonte sur le terrain, car ils sont source de nutrition pour le gazon. Gunn recommande aussi de changer d’axe ou de direction à chaque tonte.

Plus l’on tond souvent, plus la pelouse devient dense. « L’herbe veut pousser. Si vous la coupez fréquemment, elle trouvera d’autres façons de croître et produira davantage de pousses, précise Gunn. C’est ainsi que nous produisons des verts si denses. »

 

De l’eau, de l’eau, encore de l’eau

Le surintendant Ken Bruneski est persuadé que son terrain est « le golf le plus chaud du Canada ». S’il y a quelqu’un de qualifié pour parler de l’importance d’arroser la pelouse, c’est bien lui.

Situé en plein désert semi-aride près d’Oliver, C.-B., le NK’Mip Canyon Desert Golf Course connaît chaque année des périodes où la température atteint 40 °C.

Alors que les changements climatiques entraînent une hausse des températures partout au Canada, les conseils de Bruneski s’avèrent de plus en plus utiles pour les Canadiens qui ont une propriété à entretenir.

Évidemment, il dispose d’un vaste système d’arrosage automatique perfectionné avec lequel il arrose copieusement son terrain trois fois par semaine durant la nuit.

« Ça me rend fou de voir tous ces gicleurs, devant les maisons, qui arrosent la pelouse sans arrêt au plus chaud de la journée, s’exclame Bruneski. Ça n’aide pas du tout le gazon. En réalité, ça l’abime. »

Selon la quantité de pluie que reçoit la région, la plupart des pelouses ont besoin d’un arrosage profond (deux à trois centimètres) deux fois par semaine, de préférence le soir.

« Un bon truc d’arrosage, quand le sol est sec et que des orages sont prévus, consiste à arroser le terrain pour ameublir la terre et réduire la résistance de la surface avant l’arrivée de la pluie abondante et soudaine, afin que celle-ci puisse pénétrer en profondeur au lieu de s’écouler en surface », recommande Eric Lyons, professeur agrégé en science des gazons au Département d’agriculture végétale de l’Université de Guelph.

« Une bonne gestion de l’eau est essentielle à la santé de la pelouse », ajoute Gunn. Il suggère aux propriétaires intéressés de se procurer un pluviomètre. Pour environ 10 $, cet outil vous permet de mesurer avec précision l’apport d’eau de votre terrain pour compenser le manque de pluie.

 

Maudites bestioles

« Une pelouse saine, c’est comme un être humain en santé qui n’a pas à voir le docteur trop souvent », énonce Gunn.

Alan Golick est du même avis. Fort de 20 ans d’expérience dans le domaine de l’entretien paysager, dont plusieurs en tant que surintendant adjoint de terrain de golf, Golick est aujourd’hui représentant de commerce pour Lawn Life Natural Turf Products (www.lawnlifenaturalturfproducts.com).

Dandelion

Face aux restrictions imposées aux herbicides et pesticides chimiques pour raisons de santé et de protection de l’environnement, des entreprises comme Lawn Life développent continuellement des solutions de rechange écoresponsables pour lutter contre les mauvaises herbes et les insectes ravageurs. Le fondateur de la société, Richard Reed, est un pionnier dans le domaine et son entreprise dessert maintenant l’industrie du gazon, les compagnies d’entretien paysager et les propriétaires de maisons.

Golick recommande une lutte proactive contre les mauvaises herbes ainsi que l’usage d’herbicides sélectifs ciblant les pissenlits, le plantain, le lierre terrestre et autres adventices communes. Il souligne qu’avant tout, les propriétaires de pelouses doivent s’assurer que le sol est bien fertilisé en lui incorporant de l’engrais composté et certains intrants plus exotiques comme des algues, de l’acide humique et du purin de compost (un mélange de compost et d’eau).

« Une belle pelouse s’établit et s’épanouit grâce à un sol riche et un écosystème en santé », explique Golick.

Lyons, qui est aussi directeur du Guelph Turfgrass Institute, dit qu’une pelouse saine n’a besoin que d’un désherbage manuel au printemps et d’un apport d’herbicide à l’automne.

« Si vous êtes envahi par les mauvaises herbes, par contre, mieux vaut appliquer l’herbicide au printemps, précise-t-il. Pour que les herbicides naturels à base de fer soient vraiment efficaces, il faut en épandre en bonne quantité en suivant le mode d’emploi sur l’étiquette. Cela se traduit par deux applications à trois semaines d’intervalle. »

Il recommande aussi d’appliquer les produits de lutte aux mauvaises herbes à feuilles larges (dicotylédones) avant le premier gel d’automne. Quand on utilise un produit à base de fer, la température doit être d’environ 20 °C le jour de la première application et aussi de la deuxième, trois semaines plus tard.

 

Nourrir la terre

« Ce que je vois le plus souvent, chez les propriétaires de pelouses, c’est l’absence de fertilisation ou l’usage d’engrais au mauvais moment », note John Scott, surintendant au Club de golf Summerlea, à Vaudreuil-Dorion, QC.

L’idée n’est pas de vous obliger à passer vos longs week-ends fériés à travailler sur votre terrain, mais si vous voulez vraiment bien nourrir votre pelouse, Mark Schneider vous suggère de sortir votre épandeur quatre fois par année : à la fête des Patriotes, à la fête du Canada, à la fête du Travail et à l’Action de grâces.

Au printemps, il faut éviter d’engraisser le terrain avant le 24 mai. « L’herbe est à peine en train de se réveiller de son sommeil d’hiver et s’efforce d’établir ses racines », explique Schneider qui a travaillé comme surintendant de plusieurs clubs de golf en Ontario et est maintenant conseiller technique aux ventes pour NuTrite (www.nutrite.com), un des principaux fournisseurs d’engrais aux terrains de golf, entreprises d’entretien paysager et particuliers.

« Le secret, c’est d’épandre la bonne quantité d’engrais au bon moment, à la bonne fréquence et aux bons endroits », ajoute-t-il.

Outre son calendrier d’épandage facile à mémoriser, il a d’autres trucs de fertilisation assez simples à proposer : « Achetez un produit de qualité supérieure à haut coefficient de libération lente. Suivez scrupuleusement le mode d’emploi, évitez de mettre trop d’engrais et tenez-vous loin des marques bas de gamme. »

Le spécialiste poursuit : « Le plus important est de choisir un engrais dont le premier chiffre est le plus élevé. »

On a tous remarqué, au rayon des engrais des grandes surfaces ou des centres de jardin, les trois chiffres sur la boîte ou le sac : 10-10-10, 12-0-4, 33-0-3 et ainsi de suite. Engrais de départ, engrais printanier, engrais d’automne… Ça n’est pas aussi compliqué qu’on pense.

Ces chiffres indiquent la proportion de chacun des éléments nutritifs essentiels de l’engrais : l’azote, le phosphore et le potassium. De ces trois éléments, les experts s’entendent pour dire que c’est le premier – l’azote – qui est le plus important.

« La plupart des pelouses n’ont pas besoin de beaucoup de phosphore, dit Lyons. Et le dernier chiffre devrait correspondre à peu près à la moitié du premier, soit une part de potassium pour deux parts d’azote. »

Et en général, selon Schneider, il convient d’utiliser le même engrais toute l’année.

 

Faites de l’air!

Nos experts sont cependant divisés sur la nécessité d’aérer ou de déchaumer la pelouse chaque année. (Autrefois, il y en a qui prétendaient aérer leur pelouse en portant des crampons de golf en métal lorsqu’ils passaient leur tondeuse.)

L’aération consiste à extraire de petits bouchons de terre de la pelouse pour alléger la compaction et permettre à l’air, à l’eau et aux nutriments d’atteindre les racines. Le déchaumage consiste à gratter la couche de matières végétales mortes entre l’herbe et la terre. Bien qu’une certaine quantité de chaume soit bénéfique, une couche épaisse empêche les racines de recevoir les volumes d’eau, d’oxygène et d’engrais dont elles ont besoin.

Vous pouvez louer un aérateur ou une déchaumeuse à moteur, ou encore confier le travail à une entreprise d’entretien de pelouses. Alors que l’on peut déchaumer un petit terrain à la main, avec un râteau conçu spécialement pour cette tâche, il est préférable d’utiliser un outil à moteur pour les plus grandes propriétés.

Lyons et Bruneski minimisent la nécessité d’employer de telles pratiques pour les pelouses domestiques moyennes, alors que Scott Bowman est d’avis contraire.

Bowman est directeur général de Spear Seeds (www.speareseeds.ca) et, comme l’indique le site Web de l’entreprise, c’est un « génie du gazon ». Son opinion vaut peut-être qu’on l’écoute.

Il préconise l’aération de la pelouse vers la fin de l’été ou au début de l’automne, jamais au printemps ou au début de l’été. « Si vous pratiquez une aération au début de la saison de croissance, ces trous sont de parfaits réceptacles pour les graines d’adventices qui en profiteront pour germer. Si vous faites ça, vous créez un beau terrain de mauvaises herbes en parfaite santé, aux racines profondes, au lieu d’une superbe pelouse bien entretenue. »

 

Semer à tout vent

Quand il est question de pelouses, Bowman connaît les réponses. Il peut se targuer d’être un vrai « génie du gazon », lui qui a été surintendant de terrains de golf prestigieux, notamment celui de Glen Abbey. Il est aujourd’hui copropriétaire du South Port Golf Course de Southampton, ON.

Dès que la neige a fondu, nous avons tous hâte de voir pousser l’herbe et l’envie de semer nous démange. Mais Bowman et les autres spécialistes disent tous : « Holà, retenez-vous! »

« Tout le monde est excité et pressé de commencer, mais si l’on ne fait pas l’ensemencement au bon moment, on ne fait que gaspiller temps, peine et argent, prévient Bowman. Semées trop tôt, les graines ne germeront pas et, si elles restent là trop longtemps, elles perdent leur viabilité. » Autrement dit, la semence meurt.

Avant d’ensemencer votre pelouse, attendez que la température du sol atteigne au moins 12 °C, idéalement 16 °C le jour. Pour semer, vous pouvez utiliser le petit semoir à la volée que tout le monde connaît ou louer un semoir à sillons qui laboure un peu le sol pour y insérer les graines. Quelle que soit la méthode choisie, il importe que la semence touche bien la terre pour germer.

Bowman recommande de sursemer la pelouse chaque année, de préférence à la mi-août quand les journées sont chaudes et les nuits plus fraîches, que la rosée du matin est abondante et que les pluies d’automne commencent à tomber. « C’est le bon moment pour aérer ou déchaumer le terrain », dit-il.

Pour ce qui est du choix des semences, Bowman précise que deux choses sont à considérer : le type de sol et la quantité d’efforts que vous voulez consacrer à votre pelouse.

« Chaque pelouse est un projet de réhabilitation du terrain, dans une certaine mesure, explique-t-il. Votre choix dépend de votre seuil de tolérance personnel. »

Oubliez l’agrostide qu’utilisent la plupart des clubs de golf pour les tertres, les verts et les allées, car cette herbe demande trop de soins.

Bowman dit que le pâturin, plus souvent employé pour l’herbe longue des parcours de golf, a des racines peu profondes, mais très agressives. « C’est une belle herbe de qualité supérieure, mais elle exige davantage d’eau et d’engrais, soutient Bowman. Les fétuques élevées résistent mieux à la sécheresse, alors que l’ivraie vivace pousse à peu près n’importe où. » La plupart des semences de pelouse vendues au détail sont des mélanges de ces trois types d’herbacées.

 

Le ratissage, bon ou mauvais?

D’après Lyons, le ratissage vise théoriquement à enlever les débris de feuilles et de tiges pour permettre au sol de se réchauffer et à l’herbe de pousser plus vigoureusement au printemps. Cependant, tout comme une aération trop hâtive en saison, le ratissage favorise la germination des mauvaises herbes en réchauffant le sol.

« Vous ne voyez jamais personne ratisser l’herbe longue au terrain de golf, n’est-ce pas? demande Lyons. En général, les efforts que vous mettez à passer le râteau énergiquement sur votre pelouse seraient plus utiles ailleurs sur le terrain, là où vous avez des feuilles mortes à ramasser ou une zone de mauvaises herbes à réparer. »

Cela dit, un bon ratissage du printemps aide à éliminer la digitaire et les autres adventices annuelles de l’année précédente pour vous permettre de sursemer des graines choisies qui pourront mieux germer. Dans les zones où l’on ne contrôle pas les mauvaises herbes, le ratissage fait plus de mal que de bien, en plus d’exiger beaucoup de travail.

 

Et l’hiver?

La première chose à faire en prévision de l’hiver qui vient, déclare Gunn, est d’arrêter de tondre le gazon à temps pour le laisser « s’endurcir ». À Woodbridge, ON, où se trouve son terrain de golf, il cesse la tonte aux alentours de la troisième semaine d’octobre.

« Le brin d’herbe s’endurcit pour l’hiver en scellant la dernière coupe afin d’empêcher la perte d’hydrate de carbone. Ces glucides, ou sucres servent d’antigel pour garder la plante en vie durant l’hiver. Plus la plante a emmagasiné de glucides, plus elle est vigoureuse. »

« C’est une bonne idée de laisser le gazon pousser un peu plus longtemps à l’automne et au printemps, car les journées sont plus courtes et la lumière du soleil plus faible. Plus le brin d’herbe est long, plus la plante est efficace à la photosynthèse. Je compare le gazon aux panneaux solaires : plus vous avez de panneaux solaires, plus d’énergie vous pouvez accumuler. »

La clé d’un bon printemps, pour la pelouse, est une bonne préparation à l’automne. Schneider estime que vous devriez consacrer environ 80 % de vos efforts d’entretien de votre pelouse à la période allant d’août à novembre.

De son côté, Lyons insiste sur l’importance de ramasser les feuilles d’automne à mesure qu’elles tombent et d’éviter qu’elles restent prises sous la neige tout l’hiver.

Pour conclure…

En matière de pelouse comme au golf, vous ne serez sans doute jamais un pro, mais si vous pratiquez les actions fondamentales, vous pouvez devenir un amateur respectable.

N’oubliez pas, toutefois, que le Canada englobe divers écosystèmes et que les conseils qui précèdent ne se veulent que des directives générales qu’il vous faudra adapter à votre propre région. Parlez à un spécialiste local comme le surintendant de votre club de golf et surtout…

…n’oubliez pas de le remercier !

 

Notes de Golf Canada

L’Assemblée générale annuelle de Golf Canada se conclut avec l’élection de Liz Hoffman comme 116e présidente

Liz Hoffman, Charlie Beaulieu
Liz Hoffman, Charlie Beaulieu

L’Assemblée générale annuelle 2021 de Golf Canada a culminé le jeudi 4 mars avec l’élection de Liz Hoffman, originaire de Thornhill, en Ontario, comme 116e présidente de la Fédération nationale de sport.

Hoffman, une ancienne présidente de Golf Ontario qui a œuvré durant 39 ans à l’Université de Toronto, dont 16 ans en tant que directrice du sport et de la haute performance, succède à Charlie Beaulieu, de Lorraine, Québec, qui a occupé le poste de président lors de deux mandats consécutifs en 2019 et 2020.

« C’est un honneur de représenter nos clubs membres et les golfeurs d’un océan à l’autre en tant que 116e présidente de Golf Canada, » a déclaré Hoffman. Dans le contexte actuel, nous avons une occasion vraiment spéciale de faire progresser le sport du golf, et avec le conseil d’administration, notre chef de la direction Laurence Applebaum, notre personnel, nos talentueux bénévoles et nos nombreux partenaires de la communauté du golf et du sport, je me réjouis d’en faire partie. »

Cliquez ici pour une biographie détaillée de Liz Hoffman, 116e présidente de l’histoire de Golf Canada.

Liz Hoffman sera épaulée par le vice-président Dale Jackson de Victoria, Colombie-Britannique, pour diriger le Conseil d’administration composé de 13 membres qui travailleront en étroite collaboration avec le chef de la direction de Golf Canada, Laurence Applebaum. Comme suite aux conclusions du rapport du Comité des candidatures de Golf Canada, Hoffman et Jackson seront rejoints au sein du Conseil d’administration de 2021 par David McCarthy de Toronto, Susan MacKinnon de Calgary, Adam Daifallah de Westmount, Québec, Jean Stone-Seguin de Cumberland, Ontario, Patrick Kelly de Victoria, Colombie-Britannique, Shawn Evans de Kitchener, Ontario, Rai Sahi de Mississauga, Ontario, et Alison Chisholm de Rothesay, Nouveau-Brunswick. Les nouveaux membres qui se joignent au Conseil d’administration sont Peter Major de Calgary, ainsi que Diane Drury-Clarke et Jean-Sébastien Monty, tous deux de Montréal.

Le président sortant de Golf Canada, Charlie Beaulieu, de Lorraine, Québec, est nommé gouverneur honoraire à vie en reconnaissance de son leadership au sein de l’association.

L’Assemblée générale annuelle 2021 de Golf Canada s’est déroulée virtuellement les 3 et 4 mars, avec la participation des bénévoles, du personnel, des clubs membres et des principales parties prenantes de l’industrie.

Rapport annuel et États financiers :

Cliquez ici pour consulter le Rapport annuel 2020 de Golf Canada, qui comprend un résumé de la dernière saison, ainsi que les États financiers 2020 de l’organisation, qui ont été publiés au terme de l’Assemblée générale annuelle de Golf Canada.

Contenu des présentations :

En plus des affaires officielles de l’Assemblée générale annuelle, les principales initiatives de Golf Canada pour 2021 ont été présentées aux participants, notamment :

Hommage au golf canadien en 2020

Pour clôturer son Assemblée annuelle, Golf Canada a diffusé une vidéo rendant hommage aux joueurs, aux établissements de golf et aux intervenants de l’industrie du golf canadien qui ont facilité le retour au jeu et l’émergence du sport en toute sécurité en 2020, en dépit de la pandémie de la COVID-19. La vidéo reconnaît l’ensemble de l’industrie canadienne du golf comme lauréats collectifs du Prix pour services distingués de Golf Canada.

Nancy Spineti Delle Donne reçoit le Prix Bruce Mitchell du bénévole de l’année :  

Nancy Spineti Delle Donne, de Montréal, a été nommée lauréate 2020 du Prix Bruce Mitchell du bénévole de l’année. Depuis plus de 20 ans, Nancy a effectué une contribution importante à Golf Québec et Golf Canada en tant qu’experte du handicap et de l’évaluation de parcours. En 2014, Nancy a été nommée présidente du Comité du handicap et d’évaluation de parcours de Golf Canada, un poste qu’elle a fièrement occupé jusqu’à la fin de 2020. Pendant cette période, elle a joué un rôle essentiel pour le lancement national du nouveau Système universel de handicap, qui a été mis en place à l’échelle mondiale en 2020.
Cliquez ici pour en savoir plus sur Nancy Spineti Delle Donne, bénévole de l’année.

Notes de Golf Canada

Nancy Spineti Delle Donne honorée par Golf Canada à titre de récipiendaire du Prix Bruce Mitchell du bénévole de l’année 2020

Nancy Spineti Delle Donne

Oakville, Ont. (Golf Canada) – Golf Canada est ravie d’annoncer que Nancy Spineti Delle Donne, de Montréal, a été nommée lauréate 2020 du prix Bruce Mitchell du bénévole de l’année. La présentation du prix aura lieu le jeudi 4 mars dans le cadre de l’Assemblée annuelle virtuelle de Golf Canada.

Depuis plus de 20 ans, Nancy est une contributrice majeure à Golf Québec et à Golf Canada en tant qu’experte en handicap et en évaluation de parcours.

En 2014, Nancy a été nommée présidente du Comité du handicap et de l’évaluation de parcours de Golf Canada, un poste qu’elle a fièrement occupé jusqu’à la fin de 2020. Pendant cette période, elle a joué un rôle essentiel dans le lancement national du nouveau Système universel de handicap, qui a été déployé à l’échelle mondiale en 2020.

« Les bénévoles sont une force motrice du golf dans ce pays et nous sommes fiers de reconnaître Nancy Spineti Delle Donne pour sa profonde contribution au domaine du handicap et de l’évaluation de parcours, aussi bien l’an passé qu’au cours des 20 dernières années, » a déclaré Liz Hoffman, première vice-présidente de Golf Canada, qui prêtera serment en tant que 119e présidente de l’association lors de l’Assemblée annuelle. « La contribution de Nancy au sport et son soutien dans l’exécution d’un important service pour le golf ont eu un impact majeur. Elle a assumé ces responsabilités avec excellence et mérite pleinement cette reconnaissance. »

Nancy a été présidente du Comité du handicap et de l’évaluation de parcours de Golf Québec de 2008 à 2020 et a siégé au Conseil d’administration de Golf Québec de 2008 à 2015.

Au cours de son mandat à Golf Québec, Nancy a contribué à la formation d’équipes d’évaluation de parcours dans huit associations régionales. Elle a visité plus de 40 clubs membres par année et a évalué près de 90 parcours. Son engagement à l’endroit du métier comprend la collecte méticuleuse de données et de documents d’appui afin d’assurer le plus haut niveau de qualité pour ce qui est des services d’évaluation de parcours de Golf Québec.

Nancy a également été la présentatrice principale de Golf Québec lors de ses séminaires sur le handicap et a joué un rôle déterminant dans la formation d’un réseau provincial de comités de handicap des clubs qui ont aidé d’innombrables membres à établir un index de handicap valide. De 2011 à 2014, elle a également été présidente du Comité de l’adhésion de Golf Québec

Golfeuse publique dont la contribution provinciale au golf remonte à 1997, Nancy a été reconnue pour ses services exceptionnels en tant que Bénévole de l’année 2004 de Golf Québec. En 2020, le Conseil d’administration de Golf Québec a souligné sa retraite de l’association en la nommant gouverneure honoraire.

Les candidats au Prix Bruce Mitchell du bénévole de l’année, qui célèbre sa 15e année d’existence, sont présentés pour considération à Golf Canada par les associations provinciales de golf en reconnaissance de contributions importantes au sport du golf dans leur communauté.

Le Prix Bruce Mitchell du bénévole de l’année est désigné en l’honneur de Bruce Mitchell, originaire de Toronto, qui, en 2017-18, a été le premier Canadien à occuper le poste de capitaine du Royal and Ancient Golf Club of St Andrews (R&A). Né à Victoria et ayant grandi à Edmonton, l’ancien président du Toronto Golf Club et membre du R&A depuis 1988 n’était que le neuvième capitaine du R&A nommé au niveau international, l’un des postes bénévoles les plus prestigieux dans le monde du golf. En tant que capitaine, il représentait le R&A en tant qu’ambassadeur mondial et contribuait aux efforts du R&A pour développer le golf dans le monde entier.

Félicitations à Nancy Spineti Delle Donne, de Montréal (Québec), qui est la récipiendaire du Prix Bruce Mitchell du bénévole de l’année 2020 !

Notes de Golf Canada

Liz Hoffman : 116e présidente de Golf Canada

Liz Hoffman

Liz Hoffman siège au Conseil d’administration de Golf Canada depuis 2012 et est reconnue comme une leader dans le sport canadien en tant qu’athlète, entraîneuse et administratrice. Elle a perfectionné ses compétences en matière de leadership exécutif au cours d’une carrière de 39 ans à l’Université de Toronto, dont 16 ans en tant que directrice des sports et de la haute performance. Elle a été active au sein de nombreuses organisations sportives, à titre d’ancienne présidente de U Sports Canada et de Ontario University Athletics, et en tant que membre du Conseil d’administration de Hockey sur gazon Canada et Ontario. Elle a également siégé au Conseil d’administration de l’Association canadienne des entraîneurs et au comité de développement du sport de Natation Canada.

Au cours de son association avec Golf Canada, elle a apporté sa contribution à une multitude de comités, conseils et groupes de travail, notamment en tant que présidente du Comité de rémunération, du Comité organisateur du Championnat mondial junior féminin et en tant que membre du Comité ad hoc sur le renouvellement de la gouvernance. Elle a précédemment présidé les comités des Compétitions amateurs, du Développement du sport et des Ressources humaines, ainsi que le Comité ad hoc chargé d’examiner le rapport du COC. Elle a été membre du Comité d’audit et de risque, du Groupe de travail sur l’amélioration de la diversité et du Groupe de travail sur les services bénévoles. Hoffman est également membre du Conseil d’administration de la Fondation Golf Canada, siégeant au comité exécutif en tant que secrétaire et présidant les comités des bourses et subventions et du Fonds féminin.

Ancienne présidente de l’Association de golf de l’Ontario, elle a également été la capitaine non joueuse de la formation féminine du Canada lors des Championnats mondiaux amateurs de 2012, 2014 et 2016 et a été la déléguée de Golf Canada à la réunion biennale de la Fédération internationale de golf en 2018. En 2020, elle a participé en tant que mentor au Programme de développement du leadership féminin dans le golf, mené par le R&A, et a aussi intégré le Groupe de travail sur la diversité et l’inclusion de la PGA du Canada. Elle a été active en tant que présidente de tournoi et officielle de départ et de pointage lors des compétitions amateurs, professionnelles et internationales de Golf Canada.

Ancienne golfeuse provinciale, nationale et internationale qui a remporté le Championnat junior de l’Ontario et le Championnat amateur féminin du Québec, Hoffman est membre du Thornhill Golf Club et du Mad River Golf Club et partage sa passion pour ce sport avec son mari Rick et leurs fils Matt et Mark.

Notes de Golf Canada

L’Assemblée annuelle 2021 de Golf Canada a lieu en mode virtuel

Golf Canada

L’Assemblée annuelle 2021 de Golf Canada deviendra une expérience virtuelle de deux jours cette semaine, les 3 et 4 mars, alors que la Fédération nationale de sport se prépare à la saison 2021.

L’évènement réunira le Conseil d’administration de Golf Canada, son personnel et ses bénévoles, ainsi que des représentants des associations provinciales de golf et d’autres acteurs du monde golfique.

La séance d’ouverture se tiendra de 13 h à 15 h 30 (HE) mercredi le 3 mars et sera l’occasion d’exposés résumant les principales initiatives prévues par Golf Canada pour 2021 :

L’évènement se poursuivra jeudi le 4 mars par une Assemblée générale annuelle débutant à 13 h (HE) où seront présentés le Rapport annuel et les États financiers de Golf Canada pour 2020, affichés sur le site de Golf Canada à fr.golfcanada.ca.

Golf Canada présentera également son Conseil d’administration pour 2021, y compris la nomination de Liz Hoffman de Thornhill, ON, comme 116e présidente de l’association. Mme Hoffman succède à Charlie Beaulieu de Lorraine, QC, qui a siégé pendant deux mandats consécutifs en 2019 et 2020.

En outre, Golf Canada célébrera les contributions exceptionnelles au sport du golf, notamment en remettant le Prix Bruce Mitchell du bénévole de l’année 2020 à l’experte en handicap et évaluation de parcours, Nancy Spineti Delle Donne de Montréal.

Notes de Golf Canada

Concours du Nouvel An 💫

Communiqués de presse Notes de Golf Canada

Kevin Blue est nommé directeur en chef du sport de Golf Canada

Kevin Blue
(Kevin Blue)

Golf Canada a l’immense plaisir d’annoncer que Kevin Blue se joint à la fédération nationale de sport pour le golf à titre de nouveau directeur en chef du sport.

Gestionnaire, entraîneur et golfeur d’élite accompli et dynamique, Blue rejoint l’équipe de direction de la fédération nationale après avoir œuvré pendant près de cinq ans comme directeur des sports à l’Université de Californie à Davis, un établissement de Division 1 dans la NCAA.

Ses responsabilités, en tant que directeur en chef du sport chez Golf Canada, comprendront la supervision, la gestion et le développement stratégique de secteurs clés de la fédération, tels les services de golf centrés sur l’adhésion des membres, le développement de golfeurs d’élite, les programmes sportifs juniors comme First Tee – Premier départ au Canada et les compétitions amateurs, ainsi que les activités de gouvernance des Règles du golf, du handicap, de l’évaluation de parcours et du statut d’amateur. Blue sera en outre le principal interlocuteur des diverses parties prenantes provinciales, nationales et internationales.

« Kevin nous apporte son expérience approfondie de leadership dans les domaines des affaires, de l’éducation, de l’entraînement et du sport de haut niveau, et nous sommes emballés qu’il se joigne à nous pour rehausser nos activités sportives, nos services de golf et nos programmes de développement des joueurs, a déclaré le chef de la direction de Golf Canada, Laurence Applebaum. C’est un meneur transformateur ainsi qu’un défenseur passionné du golf canadien qui consacrera sa formidable énergie et son enthousiasme contagieux à la livraison d’une expérience améliorée à tous les niveaux pour les golfeurs, les établissements golfiques et les athlètes. »

Pour Blue, qui est né à Montréal et a grandi à Toronto, cette possibilité de revenir au Canada et de se vouer à la croissance du golf s’avère une occasion de mettre en pratique ses expériences de leadership exécutif au profit du sport dont il a fait sa passion.

Kevin Blue

« Le golf a influencé ma vie de façon extraordinaire, affirme Blue. Je suis reconnaissant de cette offre de revenir chez moi pour aider à étendre sa portée auprès d’un plus grand nombre de Canadiens. Il est très excitant pour moi d’avoir l’occasion de m’associer à nos athlètes, à nos entraîneurs et aux autres membres de la communauté golfique du pays pour solidifier la présence internationale du Canada dans ce sport que nous aimons. »

À titre de directeur des sports à l’Université de Californie à Davis, Blue dirigeait un département des sports de 41 M$ regroupant 25 équipes universitaires. Il a mené des campagnes de souscription record pour l’université, en appui à des dotations pour l’entraînement, à des bourses d’études pour les athlètes et à la construction d’installations évaluées à des millions de dollars, dont un centre de performance pour étudiants-athlètes de 52 M$ actuellement en chantier. En plus de favoriser en tout temps les succès scolaires et sportifs des étudiants-athlètes, il a mis en œuvre une stratégie structurée de diversité, d’équité et d’inclusion pour l’embauche d’entraîneurs et de cadres supérieurs, ainsi qu’une formation obligatoire contre le parti pris implicite pour tous les employés.

Avant son arrivée à l’Université de Californie à Davis, Blue a aiguisé ses compétences en gestion administrative en tant que directeur adjoint principal des sports et responsable des relations externes à l’Université Stanford, où il était responsable d’activités commerciales importantes comme la vente de billets, les commandites, le marketing, les communications, les stratégies de mise en marché, l’exploitation de la billetterie, l’expérience des spectateurs et les services vidéo. En tant que membre clé de l’équipe de cadres supérieurs du département des sports, il a participé à la planification stratégique, à l’élaboration de politiques, à la gestion du personnel, aux relations avec les commanditaires et à l’intégration académique, en plus de lancer le réseau télé Pac-12 à Stanford. Dans son rôle de professeur, il y a également enseigné l’introduction à la psychologie du sport et y a élaboré un programme d’études sur des sujets liés à la performance maximale, au développement du talent et à la santé mentale. Il a également donné des cours de niveau supérieur en gestion stratégique des affaires du sport à l’Université de San Francisco.

Entre autres postes de direction qu’il a occupés durant son passage à Stanford, Blue a été directeur associé des sports pendant trois ans et boursier chargé de cours pendant deux ans au département des sports. Avant d’entrer à Stanford, il fut actif dans le domaine du golf de haute performance, offrant des services d’entraînement en psychologie du sport et a agi comme conseiller pour le jeu d’approche auprès de golfeurs professionnels et amateurs de niveau élite.

Lui-même golfeur amateur de haut niveau lors de sa jeunesse à Toronto, Blue a participé à de nombreuses compétitions amateurs provinciales et nationales. Il a fait partie de l’équipe nationale de golf junior de Golf Canada (avant la création du programme d’Équipe Canada) et a représenté le Canada à la Coupe du monde junior Toyota de 2001 au Japon. Il a étudié à l’Université Stanford grâce à une bourse universitaire de golf, ce qui lui a permis d’y obtenir un baccalauréat en psychologie. Il y servit comme capitaine de la formation universitaire de golf et fut nommé au sein de la NCAA Academic All-American.

Subséquemment, il a étudié à l’Université Michigan State, y obtenant un doctorat en psychologie du sport, avant de revenir à l’Université Stanford pour y conclure un programme de formation des cadres offert par son École supérieure de commerce. Blue a rédigé de nombreux articles sur des sujets liés au sport, à l’éducation et aux affaires.

Blue regagne le Canada avec son épouse Betsy et leurs quatre enfants, et son arrivée en poste comme directeur en chef du sport chez Golf Canada est prévue pour le début du mois de janvier 2021.

Notes de Golf Canada

L’appli tout-en-un de Golf Canada connait un fort succès

Les golfeurs canadiens pratiquent leur sport préféré et s’adaptent comme jamais auparavant aux nouvelles technologies telles que l’appli de Golf Canada – disponible en anglais et en français.

Au cours d’une année où un nombre record de rondes de golf a été enregistré auprès de Golf Canada en juin (1,2 million), juillet (1,6 million), août (1,5 million) et septembre (1,5 million) et octobre (618 500) l’adoption des nouvelles technologies et des applications est devenue un mode de vie pour la plupart des Canadiens, eux qui ont passé une grande partie de l’année 2020 à apprivoiser les mesures de confinement, de quarantaine et de distanciation sociale amenées par la COVID-19.

« C’est là depuis des années, s’insinuant dans nos vies, mais la diffusion rapide de la technologie a été accélérée par la pandémie et a entraîné une transformation numérique sans précédent, même pour les golfeurs, qui réservent désormais la grande majorité de leurs heures de départ en ligne, affichent leurs scores numériquement et utilisent une carte de score virtuelle, » explique Vanessa Morbi, directrice principale du marketing chez Golf Canada.

Nous avons moins d’argent liquide sur nous – c’est une question de paiement numérique sans contact. Nous allons moins souvent à l’école – c’est une question d’apprentissage virtuel à distance. Nous allons moins souvent au travail et nous ne voyons pas les gens en face à face – c’est une question de travail à distance et de réunions Zoom. Nous utilisons désormais la télésanté pour voir votre médecin dans son cabinet. Le vendredi soir au cinéma ou au concert est devenu presque nostalgique – il s’agit maintenant de divertissement en ligne et de l’augmentation des services de streaming sans fin. Nous faisons nos achats en ligne comme jamais auparavant. Nous commandons des plats à emporter comme jamais auparavant et nous nous connectons avec nos proches en utilisant l’internet bien plus que nous ne l’aurions jamais imaginé. La transformation numérique précipitée par la COVID-19 fait maintenant partie de notre vie et il est fort probable qu’il existe déjà une application pour cela ou qu’elle soit en cours de réalisation.

« De nombreuses entreprises du pays ont été extrêmement occupées à créer et à développer des plates-formes numériques pour maintenir ou développer leurs activités, tout en se connectant avec les anciens et les nouveaux consommateurs de manière créative, » d’ajouter Morbi. « Le lancement de l’application bilingue de Golf Canada le 1er août 2020 a été un parallèle parfait avec le boom des applications pour téléphones intelligents. Elle connait un vif succès auprès des golfeurs canadiens. »

Golf Canada a connu une augmentation considérable de 175 % des nouveaux téléchargements de son application entre le 1er août et le 1er octobre. Le nombre d’utilisateurs actifs par mois a augmenté de 77 % par rapport à l’année dernière et le nombre de sessions mensuelles de l’application a augmenté de 67 %. L’affichage des scores à des fins de handicap a été très populaire auprès des utilisateurs de la nouvelle application. En septembre 2020, les scores affichés ont augmenté de 28 % par rapport à septembre 2019.

« À mon avis, Golf Canada a fait un véritable coup de maître avec cette application et j’ai hâte de voir ce qu’ils ont en réserve pour 2021, » dit Frank Novello, un golfeur membre du Dundas Valley G&CC en Ontario. « J’adore la nouvelle interface. Elle est tellement simple à utiliser. J’aime beaucoup les nouvelles options et l’expérience utilisateur. Tout est à portée de main. C’est génial, en fait. »

Les golfeurs peuvent saisir leurs scores sur l’application pendant qu’ils jouent, trou par trou, ou à la fin d’une ronde. Le GPS « coup par coup » est également très populaire. Les golfeurs peuvent suivre toute une série de statistiques, notamment la précision des coups de départ, les verts atteints en coups réglementaires, les coups roulés, les sorties de fosse et les sauvetages (up and down). Vous pouvez également ajouter des amis et suivre les scores de ces derniers après leur ronde.

« Tous mes copains du club l’utilisent. Nous avons un petit match du samedi matin pour une bière et nous utilisons l’application pour savoir comment tout le monde s’en est sorti. C’est très amusant, » ajoute M. Novello, en précisant qu’en raison de la COVID-19, le club, comme beaucoup d’autres, a éliminé les cartes de score et les crayons traditionnels par mesure de sécurité.

En septembre, Novello est parti en voyage de golf avec des amis. Les deux quatuors ont joué à Lora Bay, Batteaux Creek, Monterra et Cobble Beach dans la région de Collingwood.

« Une fois que vous commencez à utiliser l’application, cela simplifie le jeu, » a-t-il ajouté. « Il a été facile de déterminer nos handicaps pour chacun des parcours en fonction de l’évaluation et Slope de chaque parcours et l’utilisation de la fonction GPS sur un parcours que vous ne connaissez pas s’est avérée être une véritable aubaine pour les coups frappés! »

Tandis que la saison de golf 2020 tire à sa fin, Golf Canada se réjouit du succès de sa nouvelle application. À une époque où les Canadiens ont été séparés et éloignés les uns des autres en raison de la pandémie de la COVID-19, l’application a permis aux golfeurs de mieux se connecter avec le sport qu’ils aiment et ceux avec qui ils le jouent.

L’application peut être téléchargée gratuitement pour les appareils mobiles iOS et Android sur l’App Store et Google Play. L’utilisation de certains avantages et fonctionnalités nécessite une adhésion à Golf Canada.

« La COVID-19 a démontré l’importance de la préparation au numérique, qui permet aux entreprises et à la vie de continuer comme avant – autant que possible – pendant les pandémies, » constate Morbi. « L’appli de Golf Canada nous a permis de faire un bond en avant au cours d’une année difficile. Nous nous préparons à y inclure de nouvelles fonctionnalités passionnantes, comme le Shot Tracer et le jeu en ligne pour 2021, afin de poursuivre sur notre lancée et de créer une communauté de golfeurs plus connectée entre nos 1 400 clubs membres et ceux qui pratiquent ce sport. »

Notes de Golf Canada

Golf Genius signe un accord pluriannuel avec Golf Canada

Golf Genius and Golf Canada

Golf Genius Software, le premier fournisseur mondial de solutions de gestion de tournois, a annoncé aujourd’hui que Golf Canada et les associations provinciales de golf du Canada utiliseront la plateforme Golf Genius Tournament Management pour administrer leurs compétitions de golf à partir de 2021.

Golf Genius fournira au marché canadien du golf des versions à l’effigie de Golf Canada de ses services en ligne TM Club, TM Club Premium et TM Association. Golf Canada et les associations provinciales de golf rejoignent ainsi plusieurs autres associations nationales et circuits de golf qui utilisent déjà la solution TM Association, spécialement conçue pour répondre aux besoins particuliers des associations de golf nationales et régionales.

Les clubs de golf et autres établissements golfiques du pays pourront également utiliser la version Golf Canada de TM Club à des tarifs préférentiels, ainsi que les services TM Club Premium. Golf Genius fournira le soutien avec identifiant unique aux administrateurs des clubs par l’intermédiaire du Centre de scores de Golf Canada et y intégrera les services du Système universel de handicap (WHS) fournis par le Centre de scores de Golf Canada. Golf Genius fournira également des versions françaises de ses services TM dans le cadre de cet accord avec Golf Canada.

Mike Zisman, co-chef de la direction de Golf Genius Software, explique que « nous avons engagé des ressources considérables pour nous assurer une présence notable sur le marché canadien, notamment par l’acquisition récente de deux fournisseurs de logiciels canadiens réputés. Notre nouvelle relation avec Golf Canada nous permettra non seulement de répondre aux besoins de gestion de tournois de Golf Canada et des associations provinciales, mais elle nous aidera également à élargir plus rapidement notre clientèle sur le marché des clubs et des établissements. Nous sommes honorés d’avoir été choisis par Golf Canada pour ce mandat essentiel. »

Adam Helmer, directeur principal des services de golf chez Golf Canada, ajoute que « nous avons mené un processus rigoureux pour identifier une solution de gestion de tournois, ce qui a inclus un appel d’offres l’année dernière et l’évaluation de plusieurs fournisseurs potentiels. Golf Genius a présenté le produit le plus costaud, et surtout, avec sa solution intégrée, il peut répondre aux besoins de Golf Canada, de nos associations provinciales de golf et à ceux de nos plus de 1 400 établissements de golf membres au pays. »

En 2020, Golf Genius a également annoncé des ententes avec plusieurs associations nationales soit England Golf, l’Association de golf de Singapour et Golf NSW, qui dessert la Nouvelle-Galles-du-Sud en Australie.

Notes de Golf Canada PGA du Canada

Golf Canada et la PGA du Canada lancent le programme Coaching au féminin

Women in Coaching
(PGA of Canada)

Cette année en est une de vraiment exceptionnelle, c’est le moins qu’on puisse dire, mais l’un des résultats positifs de cette longue pause dans l’organisation d’évènements est le fait que Golf Canada a pu accélérer la mise en œuvre d’initiatives importantes au profit de l’avenir du sport.

Le programme Coaching au féminin de Golf Canada qui commence cette semaine est une de ces initiatives, issue d’un partenariat électrisant entre Golf Canada et la PGA du Canada, qui mettra notre sport sur la voie d’un plus grand équilibre entre les sexes à un haut niveau dans le domaine de l’entraînement.

« Golf Canada a tout intérêt à développer le bassin d’entraîneurs pour répondre à la future demande d’entraîneurs des équipes nationales, et nous voulons nous assurer qu’à l’avenir, notre personnel d’entraînement et d’encadrement reflète mieux la composition de nos équipes d’athlètes et de la communauté golfique », souligne Emily Phoenix, gestionnaire du sport d’élite et codirectrice du programme Coaching au féminin.

« Il y a des femmes qui sont membres de la PGA du Canada et qui ont investi dans le développement de leurs compétences d’entraîneur, et nous voulons leur fournir des outils supplémentaires, de concert avec nos partenaires de la PGA du Canada, pour aider ces coaches existantes à progresser encore davantage. »

Au début de 2019, Sport Canada a demandé à toutes les organisations nationales de sport de lui soumettre des programmes ou des projets qu’elles voulaient mettre sur pied, mais n’avaient peut-être pas les moyens de lancer. L’idée du programme Coaching au féminin, inspirée de Level Par, une initiative comparable en Irlande, répondait aux paramètres du Fonds pour le sport sécuritaire et l’égalité des genres.

Phoenix explique que Golf Canada a fait plusieurs demandes de financement qui lui permettront non seulement d’offrir un programme de mentorat de coach, mais aussi d’autres initiatives excitantes s’étalant sur deux ans – 2020 et 2021 – dans le domaine du sport sécuritaire ou de l’égalité des genres.

Le déploiement de ce programme particulier s’inscrit bien dans le cadre de l’engagement de Golf Canada envers la Charte des femmes du R&A.

La Charte des femmes du R&A dont Golf Canada est signataire vise entre autres à « inspirer un engagement de la part de l’ensemble de l’industrie à développer une culture golfique plus inclusive dans le monde entier pour permettre à un plus grand nombre de femmes et de filles de s’épanouir et de réaliser leur potentiel à tous les niveaux du sport. »

Tristan Mullally, entraîneur en chef de l’équipe nationale féminine de Golf Canada, sera codirecteur du programme aux côtés de Phoenix. Pour lui, c’est formidable à chaque fois de pouvoir soutenir des personnes qui veulent apprendre, tant avec un programme fonctionnel qu’en offrant une aide financière.

« Les bons entraîneurs avouent qu’ils doivent investir beaucoup d’argent pour eux-mêmes », soutient le membre de Classe « A » de la PGA du Canada.

Mullally entraîne également l’équipe féminine Jeune pro, et il a guidé Brooke Henderson et Alena Sharp aux Jeux olympiques de 2016 à Rio.

Il dit qu’en dépit du fait que les possibilités de travail à plein temps soient limitées pour les entraîneurs, quel que soit leur genre, cette initiative est l’occasion pour Golf Canada d’aider à niveler le terrain de jeu.

« Il y a un grand nombre d’excellents entraîneurs féminins partout au Canada, mais elles sont généralement plus isolées et nous voyons là une façon de rassembler leurs compétences, ajoute Mullally. Des femmes coaches de même esprit pourront ainsi se rencontrer pour créer des liens et apprendre les meilleures pratiques de notre programme d’équipe nationale. »

Dans le cadre de la mission du programme, Golf Canada travaillera en étroite collaboration avec des professionnelles de la PGA du Canada qui souhaitent poursuivre une carrière d’entraîneur.

Le programme Coaching au féminin comprend quatre éléments principaux, dont des conférences, de la formation sur le terrain, des travaux pratiques et des exercices d’autoévaluation. Chaque candidate retenue recevra une bourse de 2 500 $ de Golf Canada.

« Il était grand temps qu’on instaure un programme de ce genre, déclare Matt Allen, chef de l’innovation à la PGA du Canada. Je crois que notre raisonnement pour ce faire se fondait sur le fait que nous avons beaucoup de professionnelles qui font un superbe travail et qui assurent un leadership au niveau des clubs, et nous y avons vu une opportunité pour élargir le bassin d’entraîneurs de haute performance au Canada. »

« Le programme Coaching au féminin s’inscrit bien dans le courant du développement soutenu du Championnat féminin DCM de la PGA du Canada et dans le sillage du lancement de la Coupe féminine de la PGA du Canada en 2019, fait remarquer Allen. Un tel programme aide à la visibilité et, je l’espère, à la croissance du golf. »

Et d’ajouter Allen : « Il y a de nombreuses jeunes femmes qui s’adonnent au golf ou qui viennent de l’adopter. Si elles ne voient pas une coach féminine réputée ou bien connue au golf, elles risquent de ne pas voir le cheminement professionnel qu’offre notre sport. Quand on ne le voit pas, on n’y croit pas. Le temps était venu pour nous de dire à ces jeunes filles et femmes qui s’initient au golf aujourd’hui qu’elles peuvent avoir une carrière d’avenir en haute performance. »

Les professionnelles de la PGA du Canada qu’intéresse le programme Coaching au féminin peuvent cliquer ici pour faire une demande.

Les demandes devront nous parvenir avant 17 h (HE) le lundi 7 septembre.