Propos de Mario Brisebois

Équipe unique au pro-am de la PGA du Canada, une Montréalaise fait les quatre rondes au US Open et plus

Julie Piers (Darren Carroll/USGA)

Malgré toute la place occupée par les Jeux olympiques, on surveille ce qui se passe dans les nouvelles au golf.

C’est ainsi qu’on apprend que Laurent Hurtubise, de la Vallée du Richelieu, aura une équipe unique dans sa composition mardi au pro-am de son frère pro et coproprio Marc au Vieux Village, à Bromont, dans le cadre du championnat de la PGA canadienne cette semaine avec 100 000$ en bourses.

Les membre de la formation possèdent le niveau même s’il n’ont qu’un seul bras et le plus impressionnant est que certains peuvent jouer 80 et moins», explique Serge Dagenais, aussi de La Vallée, qui connaît l’excellence, ayant été titulaire du Québec chez les amateurs. 

Laurent Hurtubise est un habitué de ces événements pro-am. Il a déjà réussi un trou d’un coup lors d’un tournoi du genre à la PGA.

Montréalaise d’adoption au US Open

Une mention tout à fait spéciale va à Julie Piers, de Royal Montréal, pour sa performance la semaine dernière. Elle a eu la distinction de faire les quatre jours pour de l’Omnium des États-Unis chez les seniors, à Fairfield, au Connecticut.

Grâce à sa carte de 33 au retour après son 42 au  premier neuf de la journée pour une carte de 75, elle a pris le 41e rang.

Américaine de naissance, mais montréalaise d’adoption avec sa romance avec son pharmacien-golfeur Michael, Julie a été gagnante à la LPGA et a été vice-championne au Grand Chelem au milieu des années 1990. 

À sa première admissibilité à 50 ans, Annika Sorenstam a été victorieuse huit coups devant le reste du peloton.

Rien de neuf donc!

Citation

«Je lui la seule ici à jouer en voiturette motorisée et à fumer encore.»

– JoAnne Carner, 43 fois gagnante au golf féminin qui a égalé et joué en deçà de son âge à l’Omnium américain avec ses cartes de 82 et 79.

JoAnne a été une fidèle participante au tournoi de la LPGA à Montréal. Elle et son mari Don voyageaient en roulotte Airstream. 

La très sympathique dame n’a jamais eu peur du verre de scotch avec sa cigarette.

Céleste à surveiller

Ajoutez le nom de Céleste Dao, de Summerlea, dans les noms à surveiller cette semaine.

Après sa 3e place au Championnat du Canada en Alberta, elle dispute cette semaine celui des États-Unis au réputé club Westchester, près de New York.

110 000$

Telle a été la somme amassée au tournoi bénéfice Golf Québec présenté en prélude de l’Omnium Placements Mackenzie, au Blainvillier.

Jeux olympiques Propos de Mario Brisebois

Voici ce que vous avez manqué de la finale des J.O. pendant que vous dormiez

Ce n’est pas une médaille d’or, mais deux que Tokyo devrait décerner au golf olympique.

En plus de celle à l’Américain Xander Schauffele pour sa première place, l’autre va au golf pour la haute qualité du niveau de jeu. Et que dire du suspense jusqu’à la toute fin!

Dommage que le décalage de 13 heures a fait que l’action se soit beaucoup déroulée la nuit puisque le spectacle a été prenant jusqu’au dernier roulé, l’or s’étant décidé avec un birdie tardif, l’argent avec un spectaculaire 61 en conclusion et le bronze avec une   prolongation à sept en n’oubliant certainement pas le brio du Canadien Corey Conners samedi et dimanche.

En plus, le golf a eu aussi son lot de jolies histoires humaines qui accompagnent les Jeux. 

On a appris au cours de la semaine que le champion olympique de San Diego avait des grands-parents de même que des tantes et oncles à Tokyo, que sa mère chinoise de Taipei y avait été élevée et que son père possédait des origines d’Allemagne et de la… France.

Voici en résumé cinq moments forts de la finale survenus durant le dodo:

1: Parti avec une avance d’un coup, Xander Schaufele (67) a vite accru la marge à quatre merci à ses trois birdies enregistrés sur les cinq premiers verts. 

Cela n’allait pas s’avérer pour autant une simple balade du dimanche comme finale, le futur titulaire jouant absolument avec le feu sur une normale cinq du deuxième neuf. Il admet avoir été chanceux de s’en tirer avec le boguey alors que Rory Sabbattini lui soufflait dans le cou avant de le rejoindre.  

La table était vraiment mise pour une prolongation jusqu’à ce que Schauffele enfile un autre birdie au 17e pour la victoire serrée par un coup en vertu de son combiné de 18 en deca de la normale. 

2: Le plus âgé des 60 concurrents à 45 ans, l’ancien Sud-Africain devenu Slovaque, Rory Sabbatini, est le nouveau recordman olympique en vertu de sa performance de 61 en conclusion malgré deux bogueys.

Dix birdies et un aigle ont fait le travail pour sortir de nulle part, soit 17e, et venir ravir la médaille d’argent à un seul coup de retard.  

Sabbatini a marié Martina, son «caddy» à Tokyo, et ensemble ils ont utilisé la règle 41 pour le transfert et demandé la citoyenneté pour aller aux Jeux, ce qui n’a pas été très compliqué. Le président de la Fédération slovaque (9000 membres) est le cousin de celle-ci.

3: Véritable héros au Japon étant devenu en avril le premier champion asiatique du Tournoi des Maîtres, Hideki Matsuyama (69) a eu ses chances malgré son coup de bois numéro trois complètement raté et calotté dans l’herbe longue pour le boguey au lieu du birdie sur une normale cinq.

Le coup raté qui a fait le plus mal à la nation est le court roulé au 18e vert dans une tentative de birdie qui devait éventuellement provoquer le surtemps et ultimement lui coûter le bronze.

4: Pour une comparaison bien de chez-nous, qu’elle a été la différence entre l’éliminatoire pour la médaille de bronze et le pont Champlain avant le télétravail bien sûr?

La réponse est aucune, les deux étant aussi congestionnées avec rien de moins que sept joueurs impliqués à moins quinze. 

Dans l’ordre des pointages du jour quatre, il s’agit de l’Américain Collin Morikawa (63), le Thaïlandais C.T Pan, l’Irlandais Rory McIlroy (67), le Chilien Mito Pereira (67), le Colombien Sebastian Munoz, l’Anglais Paul Casey (68) en plus du Nippon Matsuyama avec son 69 déjà expliqué.

Pan a eu le mot final devant Morikawa après quatre trous de travail supplémentaire. 

Mentionnons que le Thaïlandais était deuxième avant-dernier après son 74 en ouverture. 

5: Une mention tout à fait spéciale va au Canadien Corey Conners pour son brio de la fin de semaine.

Avec ses résultats de 66 samedi et 65 dimanche, Il se situe excellent 3e dans les plus remuantes prestations de la fin de semaine, n’étant devancé que par C.T. Pan et Morikawa à ce chapitre.

En ajoutant ses 70 et 72, il boucle 13e à moins treize.

Mackenzie Hughes a connu plus de difficultés avec 75 au lendemain de son 65 pour glisser de 17e à 50e

PS: Le congé sera bref. Le golf olympique reprend dès mercredi prochain. Place aux femmes avec Brooke Henderson et Alexa Sharp comme représentantes canadiennes.

Propos de Mario Brisebois

Après Golf Channel, Sports Illustrated recrute le pro hawaiien Claude Brousseau pour son enseignement

On vous dit que notre professionnel québécois installé à Hawaii, Claude Brousseau, ne perd jamais son temps. À chaque « Aloha » de sa part, il a du nouveau et cette fois-ci n’est pas différente.

Voilà qu’il qu’il nous apprend faire maintenant partie de l’équipe du magazine américain très bien connu Sports Illustrated qui l’a recruté.    

«Non, non, ce n’est pas pour l’édition des maillots de bain», prévient avec humour le directeur du développement à Wailea.

Membre de la PGA américaine et y faisant carrière, il est certifié maître-professionnel, ce qui représente l’ultime certification de la profession. 

Notre enseignant émérite partage ses connaissances avec le grand public à titre de titulaire d’une nouvelle chronique sur la technique du jeu. Le contenu est annoncé avec sa photo. 

Claude Brousseau dans son « bureau » de Wailea, hawaii

Le magazine SI est LA référence.

La nomination est doublement intéressante puisqu’elle inclut aussi une collaboration régulière avec le site de nouvelles Morning Read.

Il est nommé responsable de la section académique des deux.

Produit bien fignolé 

«J’ai déjà commencé à produire», mentionne-t-il. 

On peut voir le produit en ligne sur https://www.si.com/golf/. C’est très bien fait.

«J’en ai une dizaine dans le processus d’édition incluant Morning Read bien sûr. Tout   va bien. On m’a aussi demandé de trouver un musicien. C’est pour composer une trame musicale au ukulele pour accompagner ma série, poursuit-il.

claude brousseau au travail avec une golfeuse en herbe

Honoré à maintes reprises pour la qualité de son enseignement par la PGA hawaïenne et celle de l’ensemble de Golf Digest, Claude Brousseau a toujours eu une approche très tournée vers les médias en plus du centre d’exercice pour rejoindre encore plus de gens ce qui contribue à sa notoriété.

Il a publié «Realize Your Golfing Potential», un livre sur la technique et signé des articles en France dans les magazines spécialisés. Il est des experts  invités par Golf Channel à l’émission Golf Academy.

Bref, la carrière média continue d’aller de l’avant.

Propos de Mario Brisebois

Nos trois premières étoiles, un gagnant du Québec en PGA, l’errance au golf et plus

Maude-Aimée LeBlanc (Photo courtoisie Symetra Tour)

Disons-le lorsqu’on a une bonne semaine et c’est le cas au golf la semaine passée.

En prenant la sixième place en Indiana pour un cinquième top dix au circuit Symetra, Maude-Aimée LeBlanc continue de consolider son retour à la LPGA en 2022 dans le rôle de membrerégulière.

Couronnée double championne du Québec chez les juvéniles et les juniors à Lac-Etchemin, Anne-Léa Lavoie a bien failli réussir le tour du chapeau, seule Élizabeth Labbé dans les rangs amateurs l’a devancée pour terminer 2e

Pour la deuxième occasion en une douzaine de jours, Yohann Benson a enregistré un   autre 65 pour gagner au circuit de la PGA du Québec à Elm Ridge, un solide test de golf comme Drummondville la fois précédente.

En raison de leur excellence respective, les trois partagent les honneurs de la première étoile de la semaine.

Des mentions d’honneur vont à William Duquette pour sa victoire au tournoi Duc de Kent et Brandon Lacasse, gagnant du Championnat ECPT au jeu par trou. 

Un ancien titulaire du Québec brille en PGA 

Un qui fait très bien merci à la PGA ces temps-ci est Hank Lebioda.

Le gaucher a fini 8e en fin de semaine après avoir été 5e et 4e à ses deux précédents tournois.

Le Floridien de 27 ans est un ancien champion au Québec.

Gilles Terroux rappelle que Lebioda avait enlevé la palme de l’Omnium Placements Mackenzie au club Les Quatre-Domaines en 2017 par la ronflante marge de huit coups.

Où est la sécurité?

Dans vote unanime, le boguey de la semaine va à l’errance côté sécurité dans les grands tournois.  

Après qu’un bozo qui a abouti en beau milieu de l’allée à l’Omnium ses États-Unis vêtu en tutu, voilà qu’un autre a sévi la semaine passée à l’Omnium d’Irlande.

Un spectateur marchant comme si rien n’était se présente au départ, saisit un bâton dans le sac de Rory McIlroy à la surprise de celui-ci et son partenaire de jeu Jon Rahm et s’installe comme s’il allait frapper.

Du vrai Marcel Béliveau… en réel.  

Mais où était la sécurité ma foi? Ouf! Le golf est chanceux de s’en tirer sans dénouement grave, mais pour combien de temps encore?

En empruntant à un autre sport qu’on aime bien, on sait tous ce qui arrive au baseball à la troisième prise.

Vaut mieux dire Fore que Out, n’est-ce pas! 

Longue amitié sportive 

Défait en prolongation au tournoi des Célébrités à Lake Tahoe après avoir mené tout au long, l’ex-lanceur étoile John Smoltz comptait sur son receveur Greg Olson du temps des Braves d’Atlanta dans la rôle de cadet. 

Le vainquuer à été l’ancien joueur et entraîneur au basket Vinny del Negros. 

Un moment spécial a été signé par le basketteur Steph Curry. Il a réussi un tir de trois points dans un panier installé au tertre de départ pendant que sa partenaire de jeu Annika Sorenstam effectuait sa routine avant de frapper son coup.  

On surveille quoi, ici?

En plus du British Open, dernière manche du Grand Chelem à compter de jeudi, il y a chez-nous le Championnat du Québec des juniors garçons d’une durée de quatre jours en Abitibi, soit au club Belvédère à Val d’Or.

On dirait un tournoi de pros tellement les gens sont prêts.

Au sujet des pros justement, place jeudi à la classique Ping au Ki-8-eb, à Trois-Rivières.

La COVID existe toujours

Pas une, mais deux preuves qui montrent qu’il faut toujours rester vigilants nous arrivent du British Open. 

Hideki Matsuyama, gagnant du Tournoi des Maîtres au printemps, qui doit se retirer ayant testé de nouveau positif. Il en va de même pour Bubba Watson, détenteur de deux vestons verts, qui ne fera pas le voyage non plus ne respectant pas le protocole ayant été en contact avec une personne atteinte.

Bref, continuons de se faire vacciner et de le dire à son entourage si c’est fait. 

Propos de Mario Brisebois

Le centenaire du golf à Ottawa passe par un panthéon et tous les échos du weekend

Parliament Hill (Simon Hayter/Getty Images)

Comme concept pour célébrer son 100e anniversaire, nos voisins et amis de l’Association de la Vallée d’Ottawa ont visé juste.

Quoi de mieux que de lancer un Temple de la renommée pour immortaliser les gens de la région afin de marquer l’occasion.

L’idée annoncée plus tôt cette année devient déjà réalité avec l’annonce de la première liste des introné (es).

Puisqu’elles et ils méritent d’être félicités, il s’agit de Diane Dolan, Maggie Masters, Allison Murdoch, Alex Stirling Fraser, Helen Paget-Homes, Robert Fugère, Karl Keffer Greg Olson, Eric Kaufmanis et Brian Vance.

Bravo aux clubs Royal Ottawa, Ottawa Hunt et Rivermead, aussi dans les hommages en compagnie de Swatt Wahresponn dans la catégorie des bâtisseurs.

«Ce groupe représente vraiment 100 ans d’excellence dans la région», a dit Gerry Bower, président de la Vallée d’Ottawa à Scott MacLeod, de Flagstick.

«Ils totalisent ensemble 20 titres canadiens et nos trois clubs ont accueilli

40 championnats canadiens. Nous sommes chanceux d’occuper une telle place dans l’histoire», a-il ajouté.

Il faudra atteindre avec les restrictions sanitaires, mais une façon de célébrer les 100 ans viendra au moment approprié. 

Les joueuses de Summerlea sont numéro un des interclubs

Trois seuls petits points ont fait la différence dimanche chez les dames à qui revenait l’honneur de relancer les rencontres interclubs annulées l’an dernier en raison des règles sanitaires.

Summerlea a bouclé avec 22 points, soit un seul de plus que Montcalm, titulaire du groupe il y a deux ans.

Longtemps championnes, les joueuses du Blainvillier ont bien bataillé récoltant 19 unités. Le Mirage ferme la marche avec 10.

Merci à Marcel-Paul Raymond, ex-président de Golf Québec et maintenant Golf Canada, pour les infos.

Dimanche prochain, place aux hommes qui enchaîneront avec les interclubs classe A.  

Le gagnant en PGA a failli être un ex-champion du Québec 

Ils sont nombreux les amateurs de golf de la couronne nord (Laval, Mirabel) à avoir poussé fort pour Hank Lebioda à la PGA, hier.

En raison d’un triple roulé au 17e vert, l’Américain d’Orlando a raté la prolongation par un coup au tournoi Rocket Mortgage de Détroit.

Dommage!

C’est Gilles Terroux qui me rappelle que Lebioda avait mérité son premier titre chez les professionnels à l’Omnium Placements Mackenzie aux Quatre Domaines en 2017.

Le golfeur maintenant âgé de 27 ans avait fait plus que remporter la palme. Il avait survolé la compétition avec une fiche de vingt sous la normale et une avance de huit coups.

Il était allé célébrer dans le Vieux-Montréal avec sa blonde et son chèque de 31 500$. 

Merci Gilles pour les infos.

Le vainqueur a été Cam Davis au 5e trou éliminatoire devant Troy Merritt Joaquin Niemann. 

Pour connaître qui joue où en cette semaine intense?

Une semaine très mouvementée commence avec la présentation du premier d’une série de championnats du Québec.

L’honneur de lancer les activités revient aux dames à Lac-Etchemin, de lundi à mercredi, pour couronner trois titulaires pour l’occasion.

Les volets junior, amateur et senior sont maintenant regroupés.

Également lundi et mardi, place au Duc de Kent au Royal Québec maintenant déplacé au début de semaine après avoir historiquement été une tradition du vendredi et samedi.

Il faut ajouter les inter-clubs masculins, le 11 à Montréal et autres régions. 

Les pros… 

Le circuit ECPT tient de dimanche à mercredi son rendez-vous Sutton au jeu par trous au Balmoral. 

La PGA du Québec revient en action au club Elm Ridge jeudi dans le cadre d’un événement caritatif de type «pro-am». Tous les fonds sont afin de venir en aide aux enfants dans le besoin.

Propos de Mario Brisebois Symetra Tour

Maude-Aimée LeBlanc, notre étoile de la première moitié de saison en direction de la LPGA

Comment va votre golf jusqu’ici? À la mi-saison de la série américaine Symetra, l’antichambre de la LPGA, celle de Maude-Aimée LeBlanc va très bien, merci.

De fait, ses résultats vont mieux que jamais. 

Grâce notamment à deux birdies en fin de partie dimanche pour 70 après 69 et 71 les deux jours précédents pour un cumulatif de six sous la normale, la joueuse ayant appris son golf au club Royal Estrie (ex-Asbestos) sous la tutelle de Pierre Lallier comme enseignant, a pris la 4e place du tournoi Prasco Charity de Cincinnati, en Ohio doté de 200 000 $.

Elle a terminé à trois coups de la gagnante écossaise Meghan MacLaren.

En ajoutant ses trois 2e rangs, il s’agissait du quatrième top quatre en neuf sorties de l’Estrienne âgée de 32 ans.    

C’est une somme de 6 366 $ que Maude-Aimée a empochée.

Elle se retrouve 3e dans les gains jusqu’ici totalisant 63 078 $.

Voilà la meilleure nouvelle: les dix premières à la fin du calendrier accéderont directement à la LPGA en 2022 et pour le moment, Maude-Aimée possède un coussin de 21 695 $. 

Go Maude-Aimée! 

Birdie de la semaine!

Le prix va à Maude-Aimée.

En beau fusil

Il s’agit des joueurs ayant appris les restrictions sanitaires à l’Omnium britannique en juillet. C’est sévère versus les USA. Les restos sont interdits. Les bars aussi.

Première

En enlevant les Internationaux BMW en Allemagne, Victor Hovland, 23 ans, est devenu dimanche le premier Norvégien à l’emporter au circuit d’Europe.  

Quel coup!

Bubba Watson a réussi un bridie au Championnat Travelers d’Hartford même si la tête de son «driver» rose s’est détachée de la tige après l’impact avec la balle.

Un peu de Montréal…

Gagnante du Championnat de la PGA féminine, aussi dimanche à Atlanta, Nelly Korda est la fille de Peter, ex-finaliste au tennis au stade Jarry.

On veut Adrien

C’est le sprint final des mises en candidature au Panthéon de la PGA du Canada.  Ensemble on vote Adrien Bigras qui devrait être intronisé depuis longtemps, ma foi. 

Propos de Mario Brisebois

Papineau se ressaisit pour finir 3e à l’Invitation Glencoe et tous les échos du weekend

Étienne Papineau (Photo courtoisie West Virginia University)

Membre d’Équipe Canada, Étienne Papineau, de Saint-Jean-sur-Richelieu,paierait cher pour reprendre la première des trois journées du tournoi invitation Glencoe sur le très difficile parcours du même nom à Calgary. 

Il a terminé 3e au classement général en fin de semaine de ce relevé rendez-vous chez les amateurs au pays malgré 78 en ouverture. 

Il a enchaîné avec 72, la normale, et 69 pour remonter dans les rangs.

Également membre de la formation canadienne, Brigitte Thibault, de Rosemère, a pris plus tôt cemois-ci la 6e position de la Coupe Porter, à Niagara Falls, en vertu de trois cartes de 72.

Enfin, Hugo Bernard, un autre porte-couleurs d’Équipe Canada, n’a pu faire mieux que 74 et 78 jeudi et vendredi à l’Omnium de la Colombie.

Le circuit PGA Tour latinoamerica sera en Équateur à compter de jeudi.

Pourquoi pas un fanion du Canadien au 18e trou de tous nos clubs de golf?  

Halte-là, halte-là, halte-là, les Canadiens sont là!.

-air connu     

À ne pas en douter, la fièvre est bien installée. 

Peu importe où on va, c’est bleu, blanc rouge partout.

Après les quinze derniers mois, la réjouissance collective est bienvenue en grand en ce début d’été en respectant les règles sanitaires bien sûr.

Et au golf, on fait quoi de plus original que changer les téléviseurs du 19e de Golf Channel au hockey?

Tiens, pourquoi pas remplacer les fanions de tous les 18e de la province par un autre du Canadien pour ne pas manquer la vague côté ambiance et fierté?

L’idée est lancée et aux trois cents clubs de la province et plus de même que leurs associations de la faire cheminer d’ici le prochain match du Canadien mardi soir et celui de la Fête nationale en bleu, blanc, rouge, ce sixième tombant le… 24.

Être directeur de promotion d’une grande marque, les drapeaux du CH seraient déjà en mode livraison spéciale. 

Tous ensemble encore une fois, «halte-là, les Canadiens sont là!»

N’oublions pas dans tout ça de continuer à se faire vacciner.

Prélude du hockey au… golf

Comme avant-match dimanche soir avant CH-Vegas, il ne se faisait guère mieux que la dernière journée de l’Omnium des États-Unis.

Au moment de passer au sprint final, ils étaient dix soit en tête ou à un seul coup de retard. 

Tout s’est joué à la fin en faveur de Jon Rahm qui a bouclé birdie-birdie aux 17e et 18e trous pour moins six au cumulatif versus boguey-birdie pour 71 du côté de Louis Oosthuizen.

Pas chanceux, le canadien Mackenzie Hughes 

Co-meneur avant la dernière journée avec Oosthuizen, le Canadien Mackenzie Hughes n’a vraiment pas joué de veine au 11e à normale trois.

Sa balle tirée à gauche a atteint le sentier pour bondir dans un arbre et y rester coincée en route vers un double bogey.

Quatre bogueys ont suivi pour 41 au deuxième neuf et une glissade au 15e rang.

Dommage!

Hughes est un parfait gentilhomme. L’année du Championnat amateur du Canada au Blainvillier, il avait pris le temps d’écrire à la main une lettre de remerciement au président Marcel-Paul Raymond. 

Le vice-champion américain Dave Barr est une personne de parole  

Un souvenir impérissable de l’Omnium des États-Unis passe par Victoriaville en 1985.

Pendant toute la durée et jusqu’à la toute fin à Oakland Hills, dans la région de Détroit, Dave Barr avait été parmi les meneurs avant de finir 2e un seul coup derrière le vainqueur Andy North dans ce qui demeure à ce jour le plus reluisant résultat canadien en histoire.

L’intérêt était double, Dave ayant de plus accepté une invitation de Jean-Marc Fréchette, Guy Aubert et Jacques Roux de participer à l’Omnium Lactantia du Québec la semaine suivante. 

C’était les années d’or de Victo avec Dave Barr et aussi Dan Halldorsson, Dana Quigley, Jim Nelford, Kirk Triplett, Michael Bradley, Richard Zokol, Jerry Anderson face à Daniel Talbot, Serge Thivierge, Jean-Louis Lamarre et compagnie.

Avec la somme des émotions et la fatigue, Dave aurait pu très bien décider de reporter sa visite d’un an et tout le monde aurait compris,

«No fear, et on se voit au Luxor», m’avait-il garanti.

Un des premiers à se pointer le lundi avait été Dave Barr et non seulement avait-il participé, mais il avait gagné en 1985 et 1986 itou.

Et de sept pour Luc Boisvert 

À ne pas en douter, Luc Boisvert a toujours le compas dans l’œil.

Le populaire professionnel du club Ki-8-Eb a réussi un trou d’un coup au 17e trou.

Il s’agit de son septième as en carrière.

Une mention très spéciale à Benjamin Cournoyer, vice-directeur scolaire à Sorel, pour son albatros du Manoir Richelieu, aussi au 17e trou.

Compte à rebours en cours

C’est le 25 juin, donc ce vendredi, que la Santé publique permettra la relance des compétitions.

Autre date à retenir

Le 30 juin est la journée limite fixée de l’Association des surintendants des parcours de golf du Canada pour les mises en candidature de son prix d’excellence. 

29,99$ 

Tel est le prix d’un couvre-tête pour décocheur à l’effigie du Canada dans les boutiques officielles. C’est bien sûr avant les taxes.

Pas un, mais deux événements à Victo et autour

Le retour à une forme de normalité comme on l’espère tous et tant passera aussi par Victoriaville avec des bonnes nouvelles qui nous arrivent en double.

Après son annulation en 2020, le comité présidé Jerry Séguin confirme le retour de la Coupe Canada Sani-Marc/Desjardins du 12 au 15 août avec une somme de 125 000$ mise en jeu.

Un nouveau tournoi s’ajoute dans les Bois-Francs avec la création du tournoi Machinex sur le parcours voisin Laurier, à Princeville, les 6 et 7 août pour une somme additionnelle de 30 000$

Golf Québec PGA du Canada Propos de Mario Brisebois

Les pros du Québec ne sont plus forcés de faire un choix

La logique a prévalu, heureusement. 

Après avoir récemment accordé la première semaine d’août à l’Invitation Bromont au Domaine du Château à son calendrier, Golf Québec se ravise et le seul rendez-vous au Canada chez les professionnels avec la caractéristique d’être mixte change de dates.

Oups! L’événement de Bromont déménage au début septembre.

Le hic est que les dates étaient déjà celles des Championnats TaylorMade/adidas golf de la PGA du Canada et en plus dans la même localité, soit au Vieux-Village de Bromont, séparé par un par -5… ou presque.

Vrai que la présentation du championnat toutes catégories est un ajout plus récent, mais le rendez-vous national chez les séniors était confirmé depuis tôt au printemps après son report l’an dernier en raison de la pandémie. 

Une bonne affaire réglée, avec une autre à suivre…

Le si grand intérêt pour le début août est de faire deux pierres d’un coup en se collant au tournoi PGA Tour Canada au Blainvillier la semaine auparavant.  

Il se faut se réjouir du changement apporté pour les professionnels du Québec, qui se retrouvaient coincés et déchirés et bien malgré eux.

Pensons aux ex-titulaires nationaux d’ici comme Dave Lévesque, Eric Laporte, Marc-Étienne Bussières, Pierre-Alexandre Bédard en otage en ce sens qu’ils étaient alors forcés de choisir entre des tournois au même moment, déjà qu’il n’en existe pas tant de cette importance. 

En plus, une première place au classement en fin d’année de la PGA du Canada vaut une invitation à l’Omnium canadien.

Il faut savoir que les deux associations sont ensemble à la Table de concertation de l’industrie. Le prochain dossier chaud entre les deux sera une implication de

Golf Québec avec une nouvelle organisation professionnelle autre que la PGA du Québec.

À suivre. 

Propos de Mario Brisebois

Le golf ne doit pas devenir un cirque et autres nouvelles du weekend

Dans la catégorie À NE PAS inviter en même temps au 19e trou, sachez que la bisbille a monté d’un autre cran au tournoi Memorial entre Bryson DeChambeau et Brooks Koepka.

Malgré les poignées de main à la fin, ce n’est pas tout le monde qui s’aime au golf. Des noms?  

Pensez à Severiano Ballesteros et à Paul Azinger à la Coupe Ryder.

Entre DeChambeau, qui occupe beaucoup de place avec ses théories scientifiques et Koepka, qui n’est pas un doux, reconnaissons-le, la tension grimpe.

En l’absence de Koepka au Memorial, des spectateurs ont vu à mettre de l’huile sur le feu en entonnant «Brooksie, Brooksie Brooksie» à DeChambeau sur le terrain.

Pas content de ce comportement, ce dernier a fait appel à la sécurité pour demander l’expulsion.

Tout en se disant ok avec la situation en autant que les dérangements ne surviennent pas dans l’exécution de l’élan, Koepka a fait une vidéo pour remercier ces gens de leur support et en leur offrant la bière. 

Allô la camaraderie, Tiger et Phil, qui ont eu leur rivalité, n’auraient pas poussé aussi loin. Encore moins Arnold et Jack.

On réalise et comprend surtout que les temps ont changé, mais attention les «boys», le   golf ne doit pas devenir un cirque bien sûr… en attendant que les deux soient placés dans le même groupe, ce qui viendra assurément plus tôt que tard.

Birdie !

Le prix va à la direction du club de La Vallée des Forts pour avoir pris le temps d’aviser  via les réseaux ses habitués au début du mois des travaux d’aération des verts tout en offrant un forfait compensatoire. 

Pas mal plus sévère à la PGA que dans la LNH

La fois précédente qu’on avait vu une réaction de la sorte dans le sport, c’était un rival de Muhammed Ali à son sommet dans son art la boxe.

On parle ici de la réaction samedi de Jon Rahm, qui a complètement plié les genoux sous le choc d’apprendre qu’il était disqualifié pour avoir testé positif pas une, mais deux fois à la Covid-19.

Il était le meneur avec la ronflante marge de six coups après avoir joué 30 au neuf de retour précédé d’un trou d’un coup le matin.

Il faut féliciter la PGA. Avec une telle vigilance au hockey, de combien de parties de suspension aurait écopé Marl Scheifele, des Jets, pour son geste salaud?

Trou d’un coup pour Monsieur Le Blainvillier

Marcel-Paul Raymond, un de mes favoris pour son implication, a tout fait pour sauver le club Le Blainvillier à une période moins glorieuse, y ayant été président et même directeur général par intérim.

Aux réalisations de l’ex-président de Golf Québec, ajoutons son trou d’un coup réalisé la semaine passée au Blainvillier naturellement. 

Bravo!

Lundi de réunion pour nos pros 

La journée d’aujourd’hui est celle de l’assemblée annuelle de la PGA du Québec. C’est virtuel bien sûr.

Nos salutations à Steven Brosseau, de Laval-sur-le-Lac, qui termine son mandat à la présidence laquelle aura été celle de la relance de l’organisme de la PGA du Québec. 

Explications demandées

Une association est annoncée entre Golf Québec et une autre organisation au golf professionnel que la PGA du Québec.

La PGA siège pourtant au conseil d’administration de Golf Québec en plus d’être les deux assis ensemble à la Table de concertation.

On va aux explications cette semaine.

Pas un, mais deux Omniums qui tombent

Cette semaine aurait dû être celle de l’Omnium canadien RBC au club St.George’s, à Toronto, au calendrier de la PGA. 

Pas de joueurs veut dire pas de tournoi et la fermetures des frontières fait que Golf Canada est contrainte, très tristement, de devenir la première organisation au circuit  à annuler une deuxième année de suite son Omnium s’avérant le troisième plus historique au monde (après la Grande-Bretagne et les USA).

Un tournoi de remplacement a lieu en Caroline du Sud.  

Dommage!

Avec Rory McIlroy comme champion en titre, le numéro un mondial Dustin Johnson, dont le principal commanditaire est RBC, et les Canadiens qui vont bien, le spectacle s’annonçait prometteur.

Quant à la possibilité de se reprendre plus tard avec Brooke Henderson à l’Omnium féminin CP à Vancouver, faites immédiatement une croix.

Même si l’événement n’aura lieu qu’en septembre, Golf Canada et la LPGA ont déjà tout annulé encore une fois pour des motifs de frontières. 

Doublé canadien 1er et 2e… en Iowa 

Stephen Ames a comblé un déficit de sept coups dimanche pour remporter le tournoi de Des  Moines, en Iowa, à la série des Champions dans un doublé 1 et 2 canadien, Mike Weir ayant terminé un coup derrière.

19 ans, 11 mois et 17 jours

Tel est l’âge hâtif de Yuka Saso, la nouvelle championne de l’Omnium des États-Unis.  La golfeuse des Philippines a eu le dessus au bout de trois trous éliminatoires.

Omnium des États-Unis Propos de Mario Brisebois

Les hommes aussi peuvent apprendre du golf féminin

PHOTO BERNARD BRAULT, Golf Canada CP Canadian Open LPGA Magna Golf Club Saturday August 24th, 2019 ROUND 3 Brooke M. Henderson of Smith Falls ON (CAN) Brittany Henderson, caddie

Cette semaine, place à l’Omnium féminin des États-Unis au mythique Olympic Club, à San Francisco.

L’intérêt est double avec Brooke Henderson parmi les favorites et la participation de Noémie Paré, une amateure de Victoriaville.

Grâce à ses pointages de 65 et 72, Noémie a bouclé première à la qualification de Boston au début mai avec Christina Kim, ex-gagnante à la LPGA. 

Elle est une des quarante recrues sur les rangs et son frère Jean-Michel, golfeur professionnel, a fait le voyage pour agir dans le rôle de cadet. 

RDS 2 diffusera les quatre journées. Émilie Duquette fera la description et Jean-Sébastien Légaré sera à l’analyse. 

Tout le monde peut améliorer son jeu en regardant le golf féminin en incluant les hommes.

Jean-Sébastien nous dit quoi surveiller plus particulièrement. 

1 – Leur transition au sommet de l’élan. Rien n’est jamais trop précipité. Toujours en contrôle et bien souvent à l’aise au sommet de l’élan. Jin Young Ko et Inbee Park sont évidemment d’excellents exemples! 

2 – On critique souvent le manque d’émotions de la part de certaines golfeuses, mais tout est une question d’équilibre. Peu importe le résultat du coup, on observe et on analyse l’effort appliqué et non le résultat. C’est plus facile d’éviter les longues mauvaises séquences.

3 – Lors d’un US Open féminin, c’est toujours intéressant de voir la sélection du bâton à partir de l’herbe longue quand elles ratent l’allée. Bien souvent, on ne tente rien d’extravagant comparativement au PGA Tour (ce qui ressemble davantage au commun des mortels) et on se replace dans l’allée afin de maximiser ces chances sur le coup suivant. Si la position de balle n’est pas favorable, on prend la pilule! En dedans de 50 verges, leur jeu est à point !!!